Coupable d’avoir lancé de l’urine à un agent de la paix

Le Sherbrookois Sébastien Veillette a plaidé coupable vendredi matin d’avoir lancé un pot d’urine au visage d’un agent correctionnel.

Le Sherbrookois Nicolas Veillette a plaidé coupable vendredi matin d’avoir lancé un pot d’urine au visage d’un agent correctionnel.


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Emprisonné et constamment sous haute surveillance, Nicolas Veillette, 36 ans, a reconnu sans équivoque ses gestes, en visiocomparution devant la juge Joanie Houde Saint-Pierre.

La procureure aux poursuites criminelles et pénales au dossier, Me Léa-Marie Trudel, a exposé les faits à l’accusé en fin de matinée, vendredi.

«Des rencontres au préalable avec l’agente aux services correctionnels pour que vous saisissiez vos mesures d’isolement [ont été tenues]. Ça vous avait contrarié, vous ne vouliez pas mettre fin à cette mesure», a-t-elle expliqué.

«Lors de la distribution des repas, vous avez jeté un contenant rempli d’urine qui a atteint l’agent des services correctionnels à la tête, aux yeux, à la bouche et au visage.»

—  Me Léa-Marie Trudel

Non seulement Veillette a-t-il reconnu les faits, mais il a également admis devant la juge Houde Saint-Pierre qu’il a commis ce geste parce qu’il n’avait «rien de plus violent».



Nicolas Veillette a donc été déclaré coupable d’avoir commis des voies de fait armées contre un policier.

Lorsqu’est venu le temps de gérer les autres dossiers de Veillette, l’accusé s’est désorganisé. «Je commence à avoir le goût de cogner!» a-t-il lancé. Il a été rapidement encerclé par plusieurs constables et l’audience virtuelle s’est soudainement arrêtée.

Les dossiers de Nicolas Veillette reviendront en salle d’audience le 17 décembre.

Tommy Brochu

Tommy Brochu, La Tribune

Tommy Brochu est journaliste pour La Tribune depuis juin 2017. Fier Sherbrookois, il traite notamment les affaires policières et judiciaires.