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Budget 2020 : le compte de taxes en hausse de 3,67 % à East Angus

Les contribuables d’East Angus verront la taxe foncière augmenter de 1,15 % en 2020. En prenant en compte l’augmentation de la tarification des services, la hausse moyenne du compte de taxes sera de 3,67 %, ce qui correspond à une augmentation de 66,21 $ pour une maison unifamiliale moyenne de 162 067 $.

La mairesse Lyne Boulanger s’est dit très fière de pouvoir proposer ce budget à ses citoyens compte tenu de l’augmentation importante des dépenses liées à la gestion des déchets. 

« On demande aux gens de récupérer et de composter le plus possible pour avoir le minimum de déchets, commente Mme Boulanger. Moins on enfouit, mieux on est. »

Plusieurs projets majeurs seront réalisés en 2020. Des investissements de 230 000 $ sont notamment prévus pour convertir les lumières de rue au DEL. « On prévoit des économies d’environ 50 000 $ par année, souligne Lyne Boulanger. C’est donc de l’argent que l’on va retrouver assez vite. Nos lumières sont sur leur fin de vie de toute façon. »

La municipalité entend également se doter d’un nouveau garage municipal en 2020. C’est environ un million $ qui sera nécessaire pour restaurer le bâtiment du 16 David-Swan pour servir de garage municipal.

« C’est un ancien bâtiment qui manque d’amour depuis plusieurs années, souligne Mme Boulanger. L’actuel garage est au centre-ville et ce n’est pas sa place avec les camions qui font du bruit. Il sera maintenant beaucoup mieux situé dans le parc industriel. » 

L’année 2020 sera également témoin de l’installation de compteurs d’eau à East Angus. Les bâtiments municipaux seront les premiers à en avoir, mais les résidences suivront peu après.

« On n’a pas le choix, il faut répondre aux demandes du gouvernement. On est plus haut que la moyenne du Québec, on s’aperçoit qu’on a beaucoup de consommation d’eau. On a réparé plusieurs fuites. »

Le conseil municipal prévoit finalement passer à une formule sans papier en 2020. Un projet de jeux d’eau est dans les plans, ainsi que l’aménagement d’une aire pour personne à mobilité réduite à la suite du projet de Han-Logement sur la rue Warner. La construction de ces logements devrait commencer en février.

Le budget total de la municipalité s’élève à 6 544 836 $.

Réalisations 2019

Le document du budget note finalement les réalisations majeures de la dernière année. La mise à niveau du système de réfrigération de l’aréna, l’installation de deux bornes électriques et la rénovation de la salle communautaire des Chevaliers y figurent.

Finalement, en 2019, Usinage Marcotte s’est établi dans le parc industriel et Highwater Hose a procédé à un agrandissement. De plus, l’Ébénisterie haut de gamme Artisanex a pris place dans un immeuble de la rue Georges-Pinard.

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Des enfants en attente d'une famille

Une cinquantaine d’enfants vivent présentement dans des familles d’accueil de type banque mixte dans la grande région de l’Estrie. Cela signifie qu’ils vivent dans des familles qui sont en processus de les adopter officiellement. D’autres tout-petits sont en attente d’avoir une famille qui les accueillera dans le but de les adopter.

La « banque mixte » est la principale voie au Québec pour permettre à des familles québécoises d’adopter des enfants retirés de leur famille et recueillis par le directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) du Québec.

La démarche pour adopter un enfant par le biais de la banque mixte doit être réfléchie longuement. « C’est un projet qui peut être très positif mais qui peut aussi être un cauchemar », indique Manon Marcotte, chef de service à la direction de la protection de la jeunesse au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

L’enfant pressenti pour l’adoption n’arrive pas tout à fait seul dans la vie de la famille qui souhaite l’adopter. « L’enfant arrive avec tout un processus judiciaire. On travaille avec des enfants en difficultés, avec des parents également, et il y a aussi tout un lot d’intervenants qui vont travailler autour des enfants », soutient-elle. 

« En général, ça prend environ deux ans avant que l’adoption soit finalisée », précise Mme Marcotte.

Les enfants placés en banque mixte ont généralement entre zéro et deux ans. Quelques-uns peuvent avoir jusqu’à cinq ans.

Ces enfants ont été retirés à des parents qui étaient incapables d’en prendre soin adéquatement. Selon la loi en vigueur actuellement, « les parents d’un enfant de moins de deux ans ont jusqu’à un an pour se reprendre en main. Les parents d’enfants de deux à cinq ans ont 18 mois pour faire les changements nécessaires », indique Mme Marcotte.

Les parents qui souhaitent adopter peuvent donc craindre que l’enfant retourne auprès de ses parents avant que l’adoption soit finalisée. Mais pas après.

« C’est une réalité. Les gens nous disent : est-ce que les parents peuvent revenir? Ce n’est pas qu’ils reviennent, c’est qu’ils font le travail nécessaire pour être capable de reprendre leur enfant. Notre travail à la direction de la protection de la jeunesse, c’est de tout faire pour que le parent puisse reprendre son enfant », soutient Mme Marcotte.

Or dans une large majorité des cas, l’enfant placé en banque mixte restera avec sa famille d’accueil.

L’adoption d’un enfant québécois est donc en ce sens bien différente d’une adoption internationale, en Chine ou ailleurs dans le monde.

« Une adoption à l’international présente des enjeux différents. Quand on arrive sur place et qu’on a l’enfant dans les bras, on devient ses parents. Il peut y avoir des problématiques, mais elles sont souvent réglées sur place. Le risque que l’enfant reparte n’est pas là. Par contre, il y a souvent peu d’information disponible sur l’enfant », indique Mme Marcotte.

Ici au Québec, le « pairage » entre l’enfant et ses parents ne se fait pas à la légère.

« Ça prend un bon jumelage. Il y a différentes étapes avant que l’enfant parte avec sa famille d’accueil. Quand c’est parti, les parents ne peuvent plus reculer; c’est un engagement pour la vie », indique la chef de service au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

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Engagée à fond dans l'aventure de l'adoption

Un couple solide, trois jeunes enfants d’âge préscolaire et primaire : la famille d’Isabelle ressemble à toutes les familles. Sauf que deux des trois enfants d’Isabelle sont des enfants adoptés issus de « grossesses de cœur ». En effet, après avoir connu sept fausses couches, Isabelle et son conjoint se sont tournés vers l’adoption en banque mixte pour devenir parents pour la première fois.

« Les différentes étapes d’évaluation de notre famille, au début du processus, ont été un gros stress. C’est long, c’est rigoureux. Mais un jour, on nous a appelés pour nous dire qu’on avait un dossier à nous présenter. Dans la balance, il y avait des enjeux liés à la consommation de la maman pendant la grossesse. Le bébé avait été en sevrage à la naissance et on ne pouvait pas savoir quelles seraient les conséquences chez l’enfant », indique Isabelle, qui souhaite conserver l’anonymat pour protéger l’identité de ses enfants qui pourraient être recherchés par leurs parents biologiques.

« Au moment de la première rencontre avec le bébé, ç’a été le coup de foudre. Là, nous sommes devenus ses parents », s’exclame-t-elle.

Parents dans leur cœur certainement, mais pas au point de vue légal où les choses sont plus compliquées.

« Au début, nous sommes famille d’accueil. À chaque étape judiciaire, c’est un stress. Quand l’enfant doit recevoir des soins médicaux, on ne peut prendre aucune décision », illustre Isabelle.

Un stress et de l’incertitude, oui, mais qui en valent la peine.

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Des petits pots prétextes à la camaraderie

Au local de Moisson Estrie, des élèves de l’Écollectif et des Quatre-Vents remplissent des pots, l’un après l’autre. Si l’activité a pour but de financer principalement les sorties des élèves de la classe d’accueil, celle-ci permet aussi de tisser des liens entre les enfants qui sont nés ici et ceux qui arrivent en sol québécois.

L’occasion est belle pour les enseignantes Emmanuelle Careau et Sandra Hallé de faire ce maillage entre leurs élèves respectifs : des enfants comme Alexis Twagirayuz, arrivé de la République démocratique du Congo (RDC) il y a deux ans aux côtés de son père, et des jeunes filles comme Majorie Lamontagne et Aurélie Deshaies, des élèves de l’Écollectif nées au Québec. 

« On fait des pots Masson. Avec les classes d’accueil, on les fabrique ici chez Moisson Estrie. Avec l’argent qu’on a accumulé, on va le donner aux classes d’accueil pour faire des activités », expliquent les deux élèves de sixième année au sujet du projet Écolo-Pot. Les élèves ont appris à connaître les camarades des classes d’accueil par différentes initiatives, dont la rédaction d’une histoire sur leurs camarades venus d’ailleurs.

Des moyens de financement sont organisés chaque année pour les élèves de la classe d’accueil. « On est chanceux, on peut faire plusieurs demandes de subvention grâce à différents programmes du ministère. Par contre, il y a des programmes pour lesquels nos activités ne correspondent pas aux critères », explique Sandra Hallé, enseignante de classe d’accueil. 

Lors des années passées, les enfants avaient notamment produit un livre de recettes et des cartes de Noël afin d’amasser des fonds. « Ça permet aux élèves d’interagir, d’avoir des contacts avec les élèves du régulier; c’est très positif pour les élèves de la classe d’accueil. Les activités que cela nous permet de faire, c’est super, parce que pour les élèves de la classe d’accueil, on doit les amener à se familiariser avec la nouvelle culture. Être assis dans une salle de classe et entendre parler du Québec, ce n’est jamais comme sortir ou le vivre. Ça permet aux élèves de connaître des ressources de leur ville qu’ils ne connaîtraient pas sans cet argent-là, et de sortir de la ville. Par exemple, à la fin de l’année, on s’en va à Jouvence. Les enfants n’ont pas souvent l’occasion de sortir de la ville. Être en contact avec la faune et la flore du Québec, c’est vraiment riche pour les élèves », ajoute Mme Hallé.

Du jumelage existe depuis plusieurs années entre des classes de l’Écollectif et des Quatre-Vents. Les enfants apprennent à se connaître par différentes activités. 

« Ça crée des amitiés, fait remarquer Emmanuelle Careau. J’entends mes élèves qui nomment des choses : ils réalisent qu’ils n’ont pas la même réalité scolaire, c’est différent. » 

Le projet a pris plusieurs dimensions, de la prise des commandes en passant par la comptabilité, jusqu’à la conception des étiquettes et des recettes en pot.

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Le CIUSSS de l'Estrie-CHUS veut évincer la cigarette d'ici 2022

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS vise toujours à devenir un établissement sans fumée d’ici 2022. Il deviendra donc impossible de fumer à l’extérieur des hôpitaux et l’usage de la cigarette pourrait devenir très restreint à l’intérieur et à l’extérieur de certains milieux de vie comme les CHSLD.

L’application de cette politique est un projet des plus réalistes, assure le nouveau directeur de la Santé publique de l’Estrie, le Dr Alain Poirier. Celui-ci a d’ailleurs consacré une partie de sa carrière à la lutte au tabagisme. Il maîtrise très bien le sujet et la lutte au tabagisme lui tient très à cœur.

Pour illustrer que le CIUSSS de l’Estrie pourra y arriver, il cite en exemple les cinq grands hôpitaux universitaires de Montréal qui deviendront tous des établissements sans fumée, dès l’été prochain, sauf pour l’Hôpital Sainte-Justine qui compte conserver une « zone réservée », une parcelle de terrain où les usagers et les employés pourront aller fumer loin des portes et des fenêtres.

Il y a une cinquantaine d’années, environ 50 % des Québécois fumaient. Ce chiffre a dégringolé à 20 % de la population actuellement. « Malheureusement, le vapotage intéresse grandement nos jeunes et on note une réaugmentation de jeunes qui fument », déplore le Dr Poirier.

Celui-ci a bien connu l’époque où on vendait des cigarettes à l’hôpital et où il était possible de fumer partout dans les établissements. « Des progrès importants ont été faits, mais il en reste encore à faire. L’idée derrière cette politique, c’est d’aller le plus loin possible dans chaque établissement », soutient le Dr Poirier.

La Politique pour des environnements sans fumée a été adoptée par le CIUSSS de l’Estrie en décembre 2017 avec trois objectifs : créer des environnements sans fumée à l’intérieur comme à l’extérieur de ses points de service, promouvoir le non-tabagisme et favoriser l’abandon du tabagisme chez les usagers et les membres de la communauté du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Cigarette interdite à l’hôpital

S’il devient impossible de fumer sur le terrain de l’hôpital, les fumeurs pourraient quand même aller fumer sur le trottoir appartenant à la ville... sauf dans certains cas. « La loi prévoit de la souplesse pour identifier des lieux sur le terrain ou à l’intérieur où les gens pourraient aller fumer, ce qu’on appelle des zones désignées qui seront plus loin qu’à 9 mètres des portes comme c’est le cas actuellement. À l’Hôpital Fleurimont par exemple, on ne peut pas envoyer les gens sur le trottoir à cause de l’emplacement de l’hôpital », cite-t-il en exemple.

Dans les hôpitaux du CIUSSS de l’Estrie-CHUS en ce moment, il est impossible depuis longtemps de fumer dans les bâtiments. Les patients hospitalisés vont donc fumer à l’extérieur, à au moins 9 mètres des portes, quand ils sont en mesure de le faire.

Ils sont donc accompagnés dans leur transition pour les aider à abandonner le tabac.

« Du côté de la santé mentale et des dépendances, ça peut être plus difficile parce que pour certains, c’est leur thérapie », concède le Dr Poirier.

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Des demandes d'aide record à Moisson Estrie

Les demandes d’aide alimentaire n’ont jamais été aussi nombreuses chez Moisson Estrie. Le délai d’attente pour avoir un rendez-vous est d’une semaine en ce moment alors qu’il est habituellement de deux ou trois jours.

Geneviève Côté, directrice générale de Moisson Estrie, confirme que le nombre de demandes augmente d’année en année en Estrie.

« Ça augmente particulièrement en Estrie, indique-t-elle. Il y a beaucoup de personnes seules. Il y a plus de détresse psychologique ou des personnes avec des problèmes de santé mentale. Plusieurs personnes travaillant au salaire minimum utilisent aussi nos services. »

« Le délai pour le chômage est de huit semaines et ce n’est pas tout le monde qui a de l’argent de côté, ajoute-t-elle. Les personnes qui sont en traitement de chimiothérapie par exemple ne reçoivent plus d’argent du chômage après 15 semaines et doivent se mettre sur l’aide sociale si elles n’ont pas d’assurance. Elles se ramassent ici. »

Il est très difficile selon Mme Côté d’identifier une ou deux raisons qui explique cette augmentation des demandes d’aide alimentaire.

« Les gens qui viennent ici ont chacun une histoire unique, mentionne-t-elle. Ça peut être un accompagnement déficient du système de santé, des problèmes de santé mentale ou de consommation. Si j’avais une baguette magique, il y aurait beaucoup d’axes à toucher. »

Pénurie de denrées

En plus des demandes d’aide qui ne cessent d’augmenter, Moisson Estrie fait aussi face à une grande pénurie de denrées non périssables. 

« Il manque entre autres des produits de base pour la cuisine comme la farine, le gruau ou les pâtes alimentaires, souligne Geneviève Côté. Les produits d’hygiène personnelle comme les shampooings, déodorants ou couches sont également en grande demande. »

Les denrées périssables comme les fruits, les légumes, la viande ou les produits laitiers sont disponibles en plus grande quantité en vertu d’ententes entre Moisson Estrie et certaines épiceries.

Une semaine de moins

Moisson Estrie devra finalement se débrouiller avec moins de temps pour la récolte de denrées cette année. La distribution plus tardive d’une semaine des Paniers de l’Espoir de la Fondation Rock-Guertin complique la tâche de l’organisme.

« Il y a une entente régionale qui fait en sorte que la majorité des denrées recueillies dans les commerces vont à la Fondation Rock-Guertin pour la confection des Paniers de l’Espoir, explique Mme Côté. Ça fait en sorte que l’on perd l’équivalent d’une semaine de récolte au niveau des denrées non périssables. »

Les Paniers de l’Espoir seront distribués le 20 décembre. Les jours suivant la distribution sont toujours très achalandés chez Moisson Estrie.

« Tous les gens qui ne reçoivent pas de paniers se retrouvent ici, résume Mme Côté. Nous avons donc seulement deux jours cette année pour amasser des denrées pour ces gens-là alors que dans le passé on avait une semaine. »

Moisson Estrie aide une centaine de personnes par jour dans la semaine précédent Noël. Lors du passage de La Tribune mercredi, 58 dépannages étaient prévus.

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4000 bouteilles de vin détournées du bac de recyclage

Près de 4000 bouteilles de vin et d’innombrables pots en vitre, soit près de cinq tonnes de verre, ont été détournés du bac de recyclage vendredi grâce à une initiative des AmiEs de la Terre de l’Estrie.

« Ça fait un an que nous amassons des caisses et des caisses de pots et de bouteilles afin qu’on puisse les voir se transformer à nouveau en pots ou bouteilles », indique Hubert Richard, administrateur aux AmiEs de la Terre de l’Estrie.

C’est vendredi matin que tout le verre accumulé au sous-sol de l’organisme a été chargé dans un conteneur pour prendre la direction de 2M Ressources, la seule entreprise au Québec qui conditionne le verre pour qu’il puisse être acheminé dans une fonderie afin d’être retransformé en bouteilles ou en bocaux.

« Ce projet a été amorcé avant que la Ville de Sherbrooke prenne la décision de faire un projet-pilote pour la cueillette du verre », précise-t-il avant d’ajouter à quel point il est heureux que la Ville mette sur pied un tel projet-pilote.

Rappelons qu’à compter du printemps, la Ville installera une dizaine de points de dépôt qui seront répartis sur le territoire pour recueillir les contenants et les bouteilles de verre. Le verre collecté sera acheminé chez 2M Ressources situé à Saint-Jean-sur-Richelieu. Le verre traité par cette entreprise est concassé pour être intégré dans différents matériaux utilisés notamment pour la fabrication de nouveaux contenants ou de laine isolante.

« Le message que nous lançons aujourd’hui, c’est que les citoyens sont vraiment prêts à faire le changement et à aller déposer leur verre dans les points de collecte », clame Nicole Potvin, bénévole au Marché de solidarité des AmiEs de la Terre de l’Estrie et membre du comité du verre de Sherbrooke.

Rappelons que le verre amassé actuellement lors de la collecte des matières recyclables à Sherbrooke est utilisé comme matériau de recouvrement dans le lieu d’enfouissement technique.

L’organisme entend continuer de récupérer le verre en attendant que la Ville installe ses points de dépôt. « Nos prochains voyages seront plus simples, ils seront directement dans les dépôts de la Ville », indique M. Richard.

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La survie du Cercle des fermières de Magog assurée

Le Cercle des fermières de Magog a finalement réussi à se dénicher un nouveau local. Les 108 femmes qui appartiennent à ce groupe peuvent désormais se réunir dans un espace situé à l’intérieur des Galeries Orford.

Propriété de Gestion Sandalwood, les Galeries Orford ont accepté de louer un local au Cercle des fermières de Magog de manière exceptionnelle. Le centre commercial réserve habituellement ses espaces de location aux entreprises de services, mais ses dirigeants ont choisi d’être plus permissifs cette fois-ci.

« Ce n’est pas notre vocation habituelle. Mais on aime ça aider notre communauté alors on a dit oui à la demande de cet organisme », confie Sabrina Bernard, coordonnatrice du marketing chez Gestion Sandalwood.

La Ville de Magog est aussi intervenue dans ce dossier puisqu’elle a accordé un montant de 8000 $ au Cercle des fermières de Magog afin de lui permettre de louer un local répondant à ses besoins. Entre autres, le groupe possède plusieurs métiers à tisser et machines à coudre, qui ne peuvent être constamment déplacés d’un endroit à un autre.

« Ça aurait été plaisant de les héberger dans nos locaux municipaux. Mais présentement, on n’en a aucun disponible pour les accueillir. On a donc décidé de les aider monétairement. C’est d’autant plus normal qu’elles ne nous ont jamais rien demandé », fait valoir la mairesse Vicki-May Hamm.

Aux yeux des élus municipaux de Magog, le Cercle des fermières n’est pas un simple club social, mais plutôt une organisation qui œuvre dans le domaine de la culture et du patrimoine. Et, à ce titre, il mérite un soutien direct de la Ville. « Ces femmes transmettent et gardent un savoir ancien. Ce groupe joue un rôle semblable à celui de la Maison Merry ou de la Société d’histoire de Magog », affirme Mme Hamm.

Une longue pause

Présidente du Cercle des fermières de Magog, Francine Langlois souligne que son groupe a dû consacrer beaucoup d’efforts à la recherche d’un nouveau local durant les derniers mois.

« C’est l’aboutissement de nombreux efforts. Nos 108 membres sont heureuses de reprendre leurs travaux manuels, car elles les affectionnent tellement. Ce développement permettra la survie de notre cercle. Vous ne savez pas à quel point c’est important pour certaines femmes, qui sont par exemple des aidantes naturelles ou qui n’ont pas de grands moyens financiers », déclare Mme Langlois.

Dans la foulée, cette dernière mentionne que les membres du Cercle de fermières de Magog ont aussi accepté de contribuer financièrement au projet de relocalisation.

Rappelons que le Cercle des fermières de Magog occupait, jusqu’à la fin de l’été, un espace dans l’ancienne école de la Relance. La Commission scolaire des Sommets a cependant décidé d’installer temporairement les élèves de l’école Saint-Pie-X dans ce bâtiment, lors des premières semaines après la rentrée scolaire, et tout indique qu’un nouveau projet éducatif prendra forme, à cet endroit, pendant les années à venir.

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Parents-Secours demeure en perpétuel recrutement

Même si l’offensive de l’automne n’a pas permis de recruter nombre de foyers refuges, Parents-Secours poursuit la sensibilisation dans les écoles de Sherbrooke.

Une vingtaine de familles se sont manifestées au cours des dernières semaines, mais seulement trois ou quatre ont franchi tout le processus de filtrage policier.

« C’est certain que nous avons appris à moduler nos attentes. Le processus de sélection est très serré », explique la policière responsable du programme Parents-Secours, Nicole Lévesque, de la division de sécurité des milieux du Service de police de Sherbrooke. 

L’aspect physique du lieu du foyer refuge, soit qu’il doit être facilement accessible pour les enfants, sert de critère premier. 

Par la suite, la demande est envoyée au filtrage policier où le casier judiciaire est scruté.

« Nous voulons des endroits sécuritaires où nos enfants qui sont en difficulté pourront obtenir de l’aide », explique l’agente Lévesque.

Les foyers refuges peuvent accueillir des enfants ou des aînés dans toutes sortes de situations. Ils viennent en aide tant aux enfants qui ont peur, qui se perdent en marchant ou qui se blessent à vélo notamment. La pancarte est un symbole de protection. 

Parents-Secours demeure en perpétuel recrutement. 

Au cours de l’automne, des écoles dans tous les secteurs de Sherbrooke ont été visitées.

« J’ai visité récemment 18 classes à l’école Brébeuf pour expliquer l’objectif de Parents-Secours en espérant que certains parents puissent se joindre à nous. Nous avons aussi fait des présentations dans deux écoles à Brompton de même qu’à Lennoxville. Deux autres écoles sont à l’horaire dans les prochaines semaines. Nous continuons notre travail de sensibilisation », indique Nicole Lévesque.

Des kiosques de sensibilisation sont dressés dans certaines fêtes de quartier ainsi que dans certains salons liés aux familles. 

« Nous répétons aux enfants de ne pas aller dans les maisons d’étrangers sauf celles où il y a des affiches Parents-Secours », mentionne Nicole Lévesque. 

Devant une baisse marquée des foyers refuges depuis le début des années 2000, Parents-Secours s’est placé en mode relance à Sherbrooke en 2019.

Le nombre de foyers qui arborent à leur fenêtre la traditionnelle pancarte rouge et blanche sur laquelle un adulte tient un enfant par la main est passé de 400 sur le territoire sherbrookois en 2000 à 120 selon le dernier relevé de l’organisme.

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Un « Garbage Art » plus pertinent que jamais

La revalorisation des déchets avait un tout autre sens vendredi chez Estrie Aide pour la 5e édition de « Garbage Art ». Trois artistes de la région se sont donné comme défi de créer une œuvre d’art à partir de déchets.

Les artistes Guy Lapierre, Annie Favreau et Étienne Plante se sont prêtés au jeu.

« J’ai demandé aux artistes ce qu’ils recherchaient et on n’a pas pris des articles qui pouvaient aller en magasin, on a tout pris dans notre conteneur à déchets », explique Angela Sukic, responsable des communications chez Estrie Aide. 

« Le but est de sensibiliser les gens à la réutilisation et au recyclage des matières, poursuit-elle. Acheter neuf, c’est super facile, mais créer de ses propres mains, c’est plus difficile. Il y a un effort, mais aussi un gros bénéfice pour la communauté. »

Étienne Plante a réalisé une sculpture avec des broches, des morceaux de ferraille et des tissus trempés dans le plâtre.

« Les déchets sont pour moi une matière inspirante, mentionne-t-il. J’aime trouver l’insolite et l’inusité dans ce que les gens ne sont plus capables de voir. Je fais ça depuis toujours. »

L’événement est d’autant plus pertinent cette année puisque la valorisation des déchets est devenue un sujet chaud de l’actualité sherbrookoise.

« Une œuvre d’art, ce n’est pas ce qui va sauver la planète, mais ça envoie un message et ça vient éveiller les consciences », admet Étienne Plante qui en était à sa première participation à l’événement.

Le public ainsi que les clients d’Estrie Aide ont donc pu suivre le processus créatif des artistes en direct. Une quinzaine d’étudiants du Séminaire de Sherbrooke sont également venus démonter des pièces électroniques et monter des œuvres. De plus, la chorale des employés d’Estrie Aide a chanté les grands classiques du temps des Fêtes.

Les œuvres seront vendues au profit d’Estrie Aide.

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Édith Blais n’a pas été oubliée

Il y aura un an lundi que la Sherbrookoise Édith Blais est disparue au Burkina Faso en compagnie de son copain italien Luca Tacchetto. Même si peu de nouvelles informations ont filtré dans les derniers mois, il ne faut pas conclure qu’aucun effort n’est fait pour assurer sa libération, assure David Morin, codirecteur de l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent et professeur à l’Université de Sherbrooke.

Rappelons que la piste privilégiée est celle que la jeune femme de 35 ans a été enlevée après avoir quitté Bobo-Dioulasso. Chrystia Freeland, alors ministre des Affaires étrangères, avait confirmé en septembre qu’on croyait la Sherbrookoise toujours en vie.

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« Le temps qui passe pour quelqu’un en captivité est toujours préoccupant. Ce sont des dossiers extrêmement complexes qui prennent du temps à résoudre. Les quelques exemples que nous avons dans la même région sont ceux de gens qui sont des otages depuis deux, trois ou quatre ans. Après un an, nous sommes dans les délais que nous pouvons constater », résume David Morin.

Le quasi-silence des autorités ne doit pas être interprété comme une forme d’inaction, selon le professeur de l’Université de Sherbrooke. « Les groupes djihadistes de cette région avaient annoncé qu’ils ne communiqueraient plus sur les otages. Le silence est souvent de mise pour l’ensemble des parties prenantes. Ça ne veut pas dire qu’il ne se passe rien, mais c’est un signal que c’est extrêmement compliqué. Il n’y a aucune raison de penser que le gouvernement canadien n’est pas entièrement mobilisé. »

À Affaires mondiales Canada, on se limite au même commentaire depuis un an. « Nous sommes au courant qu’une citoyenne canadienne est portée disparue au Burkina Faso. La priorité du gouvernement du Canada est toujours d’assurer la sûreté et la sécurité de nos citoyens. Pour cette raison, nous ne commenterons et ne publierons aucune information susceptible de compromettre les efforts en cours ou de mettre en danger la sécurité des Canadiens. »

Les démarches pour faire libérer Édith Blais s’inscrivent dans un contexte d’instabilité au Burkina Faso, mais aussi dans la région délimitée par le Mali et le Niger. Une attaque survenue mardi a d’ailleurs fait au moins 71 morts au Niger.

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Mgr André Gaumond a été hospitalisé

Mgr André Gaumond, qui a été archevêque de Sherbrooke de 1996 à 2011, est hospitalisé depuis dimanche dernier. Celui-ci souffrait notamment de pertes cognitives, a annoncé l’Archidiocèse de Sherbrooke jeudi après-midi.

L’état de santé de l’archevêque émérite de Sherbrooke s’est récemment détérioré, ajoute-t-on. Il a dû être transféré au département des soins intensifs du centre hospitalier.

Mgr Gaumond n’est pas en mesure d’accueillir de visiteurs ni de recevoir d’appels téléphoniques, précise un communiqué de presse.

Âgé de 83 ans, André Gaumond a été le septième évêque et le quatrième archevêque de Sherbrooke. 

Mgr Luc Cyr lui a succédé. Il demande aux fidèles de garder une place pour Mgr Gaumond dans leurs prières, indique-t-on du côté des communications de l’Archidiocèse de Sherbrooke.

André Gaumond est né à Saint-Thomas de Montmagny, dans le Bas-Saint-Laurent. Ordonné prêtre en 1961, il a exercé son ministère principalement dans cette région.

Mgr Gaumond avait succédé à Jean-Marie Fortier à la tête de l’Église estrienne. 

Il habite à l’archevêché depuis 2013.

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Plein air interculturel: une réponse à « un besoin réel » d’intégration

Sherbrooke — Plein air interculturel de l’Estrie a bien pris son envol depuis sa création l’été dernier. La participation maintenant grandissante à ce projet, qui donne lieu à des « rencontres simples, sans jugement » et qui offre aux nouveaux arrivants l’occasion de découvrir les joies du grand air québécois, démontre bien la nécessité d’une telle initiative dans la région, selon l’une de ses initiatrices Louise Paquet.

Cet été, les inscriptions aux différentes activités étaient plutôt calmes, avouait-elle jeudi, entourée d’une vingtaine de duos qui prenaient une pause de leur promenade autour du lac des Nations. Toutefois, dans les derniers mois, des classes de francisation du Centre Saint-Michel, du Cégep de Sherbrooke et de la Commission scolaire Eastern Townships ainsi que différents organismes sont entrés dans la danse, permettant l’établissement d’un premier contact avec plusieurs Néo-Estriens.

Sherbrooke

L’organisation du carnaval confiée aux Productions du Palais

La compagnie les Productions du Palais, connu pour organiser la Fête du lac des Nations depuis de nombreuses années, reprendra les rênes du Carnaval de Sherbrooke.

La 54e édition de l’événement, qui aura lieu du 28 février au 1er mars 2020, sera donc marquée par l’arrivée de ce nouveau coordonnateur événementiel d’expérience.

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Productions du Palais œuvrent dans le domaine événementiel depuis près de 30 ans et sont à la barre, entre autres, de la Fête du Lac des Nations Promutuel Assurance depuis 17 ans.

Le conseil d’administration du Carnaval de Sherbrooke a mandaté Jean-Pierre Beaudoin et son équipe afin de porter ce projet pour les deux éditions à venir, annonce un communiqué de presse. 

L’organisateur promet déjà plusieurs nouveautés au parc Jacques-Cartier du 28 février au 1er mars 2020. Une importante diversification de la programmation musicale est attendue. 

Une bonification majeure des partenariats de commandites est dans la mire et assurera la pérennité de cette fête familiale hivernale. D’ailleurs pour une première fois, le Carnaval de Sherbrooke s’est allié à un partenaire écoresponsable.  L’entreprise Albert Groupe Conseil Inc. permettra à l’événement de tenir une fête encore plus verte grâce, entre autres, à la compensation les GES émis par les véhicules sur le site et en facilitant l’intégration de l’équipe verte au Carnaval.

À la fin de juillet 2019, la Corporation des Féeries hivernales de Sherbrooke se disait à la recherche d’une équipe de coordination pour l’année 2019-2020, avec possibilité de reconduction. La corporation chapeaute le défilé du Père Noël et le Carnaval de Sherbrooke.

L’édition 2019 a connu un beau succès, profitant d’une agréable météo, rappelons-le. 

Pour la prochaine édition les familles seront encore invitées à venir profiter des jeux et animations extérieures le jour. Puis, à la tombée du soleil, les adultes pourront profiter du Carnaval et d’une programmation musicale divertissante, souligne-t-on. 

L’organisation souhaite que les citoyens s’approprient cette fête rassembleuse organisée par les gens de la région POUR des gens d’ici. Sortez prendre l’air et profitez du site enchanteur du parc Jacques-Cartier qui revêt son manteau blanc d’hiver! 

Des nouveautés sont promises par les organisateurs de l’édition 2020 du Carnaval de Sherbrooke. 

Enfin, on fait appel à la générosité d’entreprises qui souhaitent participer au bon déroulement de la plus fête hivernale pour en assurer sa pérennité. On est à la recherche active d’une dizaine d’entreprises ambassadrices. 


Sherbrooke

STS: des hybrides, des abribus et des panneaux à messages variables

Huit nouveaux autobus hybrides, dix nouveaux abribus et plus de 20 panneaux à messages variables : la Société de transport de Sherbrooke (STS) a déposé un budget de 37 M$ pour 2020 lors de son conseil d’administration mercredi. Si l’ajout de service demeure dans la mire de l’organisation, les tarifs moyens pour les usagers, à l’exception du paiement comptant, augmenteront de 1,7 %.

Le président de la STS, Marc Denault, présentait mercredi les grandes lignes du budget 2020 de son organisation, tout en dressant un bilan positif de la dernière année. À 37 M$, les investissements réalisés par la société de transport seront plus élevés de près de 5 % par rapport au budget projeté de 2019. « La contribution municipale sera de 16 M$, soit environ 300 000 $ de plus qu’en 2019. L’argent supplémentaire nous servira de levier pour augmenter les services ». Proportionnellement, la Ville de Sherbrooke contribuera néanmoins à 43 % du budget de la STS. « C’est majeur! » dit M. Denault.

Sherbrooke

Nouveau concept: la fondue hivernale

SHERBROOKE - Le Savo s'allie avec la Fondation québécoise du cancer. Le restaurant du Marché de la gare remettra 50 % des profits réalisés à l'occasion d'un souper fondue hivernale qui aura lieu le 15 février.

La fondue hivernale est un nouveau concept du Savo. Les gens sont invités à prendre part à un 5 à 7 sur la terrasse chauffée située près du lac des Nations. Une fondue est ensuite servie dans de gros chaudrons qui peuvent servir une vingtaine de personnes à la fois.

« C'est très convivial comme concept, très familial même. Les gens mangent et discutent ensemble tous autour du chaudron sur la terrasse. Ça crée une ambiance différente », explique Yann Doyon, copropriétaire du restaurant.

Le prix du billet est fixé à 85 $. La terrasse du restaurant peut accueillir jusqu'à 70 personnes.

« C'est grâce à des partenaires aussi généreux et empathiques comme les propriétaires du Savo que la Fondation québécoise du cancer peut continuer sa mission en Estrie », commente Myriam Beaulé, directrice du Centre régional et Hôtellerie de l'Estrie de la Fondation québécoise du cancer.

Les billets sont disponibles dès maintenant via la page Facebook de l'événement « Partagez votre amour avec nous ».

Actualités

Un 2e Frigo Free Go à l’UdeS

Inspiré par le succès sur le campus principal, le campus de la santé de l’Université de Sherbrooke aura maintenant son Frigo Free Go pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Il s’agit du septième réfrigérateur libre-service de ce type à Sherbrooke.

« Le groupe d’étudiants du campus principal de l’Université de Sherbrooke a mis en place une mécanique de gestion de l’approvisionnement très solide, basée sur l’implication bénévole et un réseau de partenaires, explique Arielle Drissen, agente de développement – Innovation sociale à la CDEC de Sherbrooke, et chargée de projet des Frigo Free Go. C’est un modèle efficace pour l’implantation d’un nouveau frigo et pour la réussite du projet. »

Actualités

En mini-voiture jusqu’au bloc opératoire des chirurgies d’un jour

Il y a maintenant un an que les enfants hospitalisés à l’unité pédiatrique de l’Hôpital Fleurimont peuvent se présenter à la salle d’opération en roulant dans une petite voiture électrique. L’objectif : diminuer l’anxiété chez les enfants avant leur chirurgie.

« Les mini-voitures rendent l’expérience en milieu hospitalier plus positive pour les enfants. On l’a constaté dans la dernière année à l’Hôpital Fleurimont : les enfants sont plus détendus à leur réveil. Leur utilisation permet de réduire le stress et, par le fait même, les doses de médicaments administrées qui servent à détendre les enfants avant la chirurgie », indique Jimmy Hannon, chef de service en chirurgie d’un jour à l’Hôtel-Dieu.

À LIRE AUSSI: Au volant pour se rendre au bloc opératoire

Les petites voitures seront maintenant stationnées au département de chirurgie d’un jour de l’Hôtel-Dieu et de l’Hôpital Fleurimont. Seulement à l’Hôtel-Dieu, on effectue environ 650 chirurgies pédiatriques par année. À l’Hôpital Fleurimont, il y en a eu 363 dans la dernière année.

Le projet vise une partie de ces enfants, soit ceux qui sont approximativement âgés entre quatre et huit ans.

Les deux nouvelles voitures ont été payées grâce à la Fondation des étoiles, qui a mis les mini-voitures à l’encan lors du 7e Encan des vins de Sherbrooke le 28 novembre dernier. Les entreprises qui ont misé ont leur autocollant sur ces mini-voitures.

Actualités

Les retraités de La Tribune manifestent à Montréal

Une délégation de retraités de La Tribune a mis le cap vers Montréal mercredi matin pour aller manifester sa colère face à la situation de leur fonds de pension déficitaire.

Une trentaine d’anciens employés du journal se sont rendus devant l’édifice où logent les bureaux de Power Corporation, au Square Victoria à Montréal.

Des autocars sont aussi partis de Québec. Au total quelque 200 retraités des six journaux du Groupe Capitales Médias (GCM), qui s’est placé sous la protection de la Loi sur la faillite en août dernier, étaient sur place. 

Les retraités ont manifesté leur vif mécontentement au sujet des conditions de vente en mars 2015 des six journaux à Martin Cauchon par lesquelles la famille Desmarais « a failli à ses responsabilités face aux retraités de La Tribune et des autres retraités de GCM », dénoncent-ils.

Rappelons que les retraités de GCM font face à un important déficit de solvabilité de leur caisse de retraite de l’ordre de 30 pour cent. Ils aimeraient que Power Corporation, l’ancien propriétaire de la chaîne de journaux, soutienne financièrement le fonds des retraités.

« Nous aimerions connaître les dessous de la transaction », clame Jeannot Bernier, président de l’Association des retraités de La Tribune.

« Ces gens font face à une diminution de 30 pour cent de leurs rentes de retraite à partir de janvier prochain. Pour certains, ils sont très âgés, c’est carrément une catastrophe. Nous considérons que la famille Desmarais a un devoir moral envers ses personnes. » 

Ancien représentant publicitaire du quotidien de la rue Roy, Daniel Gagnon se dit solidaire des retraités les plus durement touchés par la diminution des rentes. « Je suis touché, mais le pire c’est pour ceux qui ne vivent que du fonds de retraite », fait-il remarquer.

Michel Fournier, un autre ancien des ventes publicitaires, se fait cinglant envers les propriétaires de Power Corporation. Les employés de La Tribune faisaient autant partie de Gesca que ceux de La Presse, dit-il. « À une certaine époque, les profits de La Tribune s’en allaient à La Presse. Nous la faisions presque vivre! », lance le secrétaire de l’association.

« Nous formions une famille, les sept journaux de Gesca. Les frères Desmarais ont subventionné le fonds de retraite de La Presse. C’est illogique que nous perdions 30 pour cent de notre fonds de pension. J’ai travaillé 24 ans à La Tribune, j’ai payé mon fonds de retraite. »

Pour sa part, Réal Durocher souhaitait rafraîchir la mémoire des dirigeants de Power Corporation. « Il y a eu un temps où La Presse était en difficulté. Ils avaient envoyé ici à Sherbrooke Roger D. Landry (ancien éditeur de La Presse). »

« Ils étaient venus chercher cinq pour cent de notre salaire pour se renflouer. Ils ne nous ont jamais remis cet argent, dit-il. S’ils ont un peu de conscience, ils vont nous remettre ce cinq pour cent. Ça pourrait nous aider. »

M. Durocher, qui a œuvré 42 ans à La Tribune, aimerait qu’au chapitre législatif on puisse mieux protéger les travailleurs.

Lise Gendron enchaîne pour dire qu’elle a élevé sa famille en économisant pour pouvoir jouir un jour d’un fonds de retraite « potable. » 

« Il n’y avait pas de garderie à 5 $, commente-t-elle. Aujourd’hui, tout le monde en profite. Ce n’a pas de bon sens que nous soyons coupés de 30 pour cent sur notre retraite. »

60 millions $

Gesca, une filiale de Power Corporation, avait vendu les six quotidiens — Le Soleil de Québec, La Tribune de Sherbrooke, La Voix de l’Est de Granby, Le Nouvelliste de Trois-Rivières, Le Droit d’Ottawa et Le Quotidien de Saguenay — à l’avocat et ex-ministre Martin Cauchon en 2015. Le passif du régime de retraite, estimé autour de 60 millions $, était inclus dans la transaction.

Puis, il y a un peu plus d’un an, Gesca se départissait de La Presse, devenue depuis lors un organisme à but non lucratif. Toutefois, Power Corporation a conservé la gestion du fonds de retraite des employés de La Presse, une décision que leurs collègues de GCM voudraient voir étendue à leur propre situation.

Joint par La Presse canadienne, le vice-président de Power Corporation, Stéphane Lemay, a qualifié de « malheureuse » la situation des retraités de GCM. Il a toutefois précisé que « même avant la transaction de 2015, Power Corporation n’a jamais eu aucune obligation légale eu égard à ces régimes de retraite » et que depuis la vente de 2015 « aucune société du groupe de Power Corporation n’a été impliquée dans la gestion des journaux régionaux ».

Les retraités ont profité de l’occasion pour également dénoncer l’inaction du gouvernement du Québec en matière de régimes de retraite en cas de faillite ou de fermeture. Ils font valoir que l’Ontario a légiféré il y a plusieurs décennies pour assurer une forme de protection des régimes de retraite des travailleurs dans de telles situations et pressent le gouvernement Legault d’en faire autant non seulement pour eux, mais pour les autres travailleurs québécois qui seront confrontés à la même situation à l’avenir.

Affaires

De la cuisine « du cœur » pour emporter sur la King Ouest

Un nouveau comptoir de prêt-à-manger verra le jour au 1338, rue King Ouest à Sherbrooke dès vendredi. Madame Dupont & cie, tenu par deux passionnées de l’alimentation expérimentées, se spécialisera dans la cuisine maison, « faite avec du cœur » et accessible à tout type de régime.

« Si quelqu’un reçoit à souper et qu’il doit servir des végétariens, des véganes, des “ sans gluten ” et de gros mangeurs de viande, il pourra tout trouver au même endroit! On en a pour tout le monde, que ce soit gourmet ou conventionnel », indique Élisabeth Dupont, copropriétaire du nouveau commerce et fondatrice de la Maison Cannelle à Richmond. Convoitant un nouveau projet après la vente de son entreprise, Mme Dupont a cette fois décidé de s’associer avec son amie Brigitte Lalande, celle qui s’identifie à la blague comme le « & cie » dans l’équation.

Justice et faits divers

Raif Badawi et son avocat amorcent une grève de la faim

Le blogueur saoudien Raif Badawi et son avocat, tous deux emprisonnés depuis des années, ont entamé une grève de la faim pour protester contre leur mise en isolement et les mauvais traitements dont ils sont victimes à la prison de Dhahban, près de Djeddah en Arabie Saoudite.

L’information a été rendue publique par l’avocat de Raif Badawi, Me Irwin Cotler, du Centre Raoul Wallenberg pour les droits de la personne.

Dans un communiqué publié en fin de journée mercredi, Me Cotler rappelle que les deux hommes sont derrière les barreaux pour avoir fait la promotion de la liberté d’expression et de la défense des droits de la personne en Arabie Saoudite.

Raif Badawi n’en est pas à sa première grève de la faim, lui qui en avait mené une autre en septembre dernier, jusqu’à ce qu’il obtienne une rencontre avec un représentant de la Commission saoudienne des droits de l’homme. Il avait également cessé de s’alimenter en juin 2016, en janvier 2016 et en décembre 2015 pour forcer la main à ses geôliers, parfois pour obtenir de telles rencontres, mais aussi, et surtout, pour obtenir ses médicaments.

Raif Badawi a été condamné à 10 ans de prison, 1000 coups de fouet, un interdit d’activité journalistique et de voyage pour 10 ans et une amende de trois millions de riyals, soit environ l’équivalent de 1,05 million $ CAN, pour avoir créé un forum en ligne afin de discuter de questions sociales en Arabie Saoudite.

Son avocat Waleed Abulkhair a été condamné, lui, à 15 ans de bagne, un interdit de voyage de 15 ans et une amende de 200 000 riyals, soit environ 70 261 $ CAN, une peine qui viendra à terme en 2044. Il a été emprisonné pour ses déclarations dénonçant les peines sévères imposées à ses concitoyens, dont son client Raif Badawi.

Raif Badawi n’a pas vu sa femme, Ensaf Haidar, et ses trois enfants depuis sept ans. Ces derniers sont réfugiés à Sherbrooke. Waleed Abulkhair, pour sa part, était déjà en prison quand son premier enfant est né en juin 2014. La fillette n’a pas connu ses parents puisque sa mère Samar Badawi - qui est la sœur de Raif Badawi - est également emprisonnée pour avoir défendu les droits des femmes, dont celui de conduire une automobile, ce qui est maintenant permis dans ce pays. De nombreuses informations ont fait état de torture à son endroit, mais ces informations n’ont pu être confirmées, personne n’ayant eu de nouvelles de Samar Badawi depuis son arrestation en juin 2018.

Actualités

«La psychiatrie n’est pas une jungle», rassure le Dr Trudel

Le psychiatre Jean-François Trudel, chef du département de psychiatrie à l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke, tient à rassurer la population sur la qualité des soins qui sont offerts à cet endroit.

« Les patients qui causent des problèmes en psychiatrie sont une petite minorité. Il faut transmettre le message que la psychiatrie n’est pas une jungle. Oui il arrive de temps en temps des situations disgracieuses parce que c’est une clientèle particulière qui est là, mais c’est exceptionnel. La majorité des gens qui viennent chez nous sont des personnes souffrantes. Ils repartent soulagés, avec le sentiment qu’on les a aidés », clame-t-il.

À LIRE AUSSI: Le SPS fait une perquisition en psychiatrie

Deux agressions graves en deux semaines en psychiatrie

Un psychiatre gravement battu à l’Hôtel-Dieu

Débordement en psychiatrie: « Pauvres patients », dit une infirmière

Condamnée pour avoir frappé une infirmière en psychiatrie

Au cours des derniers mois, La Tribune a fait mention de plusieurs incidents violents survenus en psychiatrie. Le 22 mai dernier, une infirmière a été gravement blessée quand un patient l’a attaquée. Deux semaines plus tard, le 3 juin, c’était au tour d’un psychiatre d’être gravement blessé par un patient à l’urgence psychiatrique.

Par le passé, d’autres incidents violents ont aussi fait la manchette.

C’est vrai et ça arrive, mais tout ça reste exceptionnel, soutient le Dr Trudel.

« Les gens qui sont hospitalisés dans les unités psychiatriques sont là pour recevoir du réconfort et des soins. Les gens peuvent avoir confiance que s’ils consultent entre les murs de notre établissement, ils vont avoir une équipe dévouée, dédiée pour les soigner, qu’ils seront en sécurité. On va leur donner des soins de la meilleure qualité possible. C’est fondamental que les gens sachent que c’est sécuritaire. Nous avons des employés dévoués qui travaillent avec tout leur cœur pour aider les gens qui sont hospitalisés », ajoute-t-il.

« Il faut comprendre qu’il y a des gens admis en psychiatrie qui peuvent être instables et "faire du trouble" sur les unités, mais c’est vraiment une minorité, une fraction. Quand ça arrive, nous avons aussi une unité un peu plus sécurisée qu’on peut utiliser comme backup, ce qui fait que les unités plus conventionnelles sont quand même préservées », ajoute le Dr Trudel.

C’est notamment dans cette unité qu’a eu lieu la perquisition de mercredi matin.

La perquisition étant maintenant terminée, la direction de l’établissement continuera tout de même à évaluer ses stratégies concernant la sécurité au sein de l’établissement ainsi que dans les stationnements et autour de l’hôpital.

« Tout sera évalué pour savoir comment on peut poursuivre ces mesures », indique Stéphanie Lemoine, directrice des programmes en santé mentale et dépendance au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

« C’est important, mais l’objectif, c’est aussi que ça reste un milieu de soins, un milieu thérapeutique, et non pas un milieu carcéral, ni non plus un milieu où tout est permis et où les gens ont peur de venir travailler ou d’être soignés », ajoute le Dr Trudel. 

Actualités

Loi 34: des crédits aux clients d’Hydro-Sherbrooke

Hydro-Sherbrooke se conformera au projet de loi 34 sur les tarifs d’électricité qui a été adopté sous le bâillon en fin de semaine.

Les clients d’Hydro-Sherbrooke ayant reçu au moins une facture à leur nom en 2018 ou en 2019 auront droit à un crédit.

Le montant sera déterminé à partir d’un pourcentage de la consommation d’électricité qui leur a été facturée entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2019, indique la société municipale.

Ce pourcentage sera connu vers la fin janvier 2020, ajoute-t-on. La remise prendra la forme d’un crédit appliqué sur la facture de consommation d’électricité émise entre la fin janvier 2020 et le 1er avril 2020, selon la date de facturation.

Pour les anciens clients d’Hydro-Sherbrooke, la remise sera versée par chèque entre la fin janvier 2020 et le 31 décembre 2020. Hydro-Sherbrooke mettra d’ailleurs en ligne en janvier 2020 un formulaire afin de confirmer leur adresse actuelle.

De plus, Hydro-Sherbrooke appliquera le gel tarifaire prévu par la loi le 1er avril 2020.

Rappelons que la loi vise à geler les tarifs d’électricité en 2020, avant de fixer leur augmentation en fonction de l’inflation. On estime qu’un montant de 500 millions $ sera reversé aux clients d’Hydro-Québec.

Actualités

Une Parent’aise pour les familles [VIDÉO ET PHOTOS]

Maryse était une maman qui s’était retrouvée isolée pour toutes sortes de raisons. Elle ne sortait plus de chez elle. Elle doutait même de ses capacités parentales. Mais aujourd’hui tout a changé pour elle et pour sa grande fille de sept ans. Maryse a retrouvé ses ailes. Sa capacité à sortir de chez elle. Sa confiance en ses moyens. C’est le programme Parent’aise qui l’a aidée à prendre son envol. « Je vais mieux et ma fille aussi va mieux parce que sa maman va mieux. Tout ça va ensemble », illustre Maryse avec des yeux brillants d’une profonde fierté.

Qu’est-ce que le programme Parent’aise? Le programme est issu de la mission CLSC du CIUSSS de l’Estrie-CHUS et est en place depuis 2014. Il y a un tel programme dans toutes les régions du CIUSSS.

Actualités

Un grand bénévole honoré

Le grand bénévole Richard Caron peut ajouter un autre prix d’implication à sa collection. La Société canadienne du cancer lui a remis le prix Impact Leadership bénévole inspirant mardi.

Les prix IMPACT reconnaissent la générosité et l’engagement remarquables de l’ensemble des bénévoles, qui n’hésitent pas à se surpasser pour faire avancer la mission de l’organisme. D’un océan à l’autre, le travail de plus de 100 bénévoles a ainsi été souligné. C’est principalement pour son implication à titre d’administrateur du Relais pour la vie que M. Caron a été honoré.

Actualités

Les chargés de cours de l’UdeS demandent la conciliation

Las de la lenteur des négociations, le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l’Université de Sherbrooke (SCCCUS), qui représente environ 2600 membres à l’UdeS, a déposé une demande de conciliation.

La convention collective de l’instance syndicale est échue depuis le 31 mars 2018; celle-ci a fait le dépôt de ses demandes syndicales en juin 2018. 

Le président du SCCCUS, Vincent Beaucher, explique que le syndicat veut lutter contre la précarité qui concerne beaucoup de ses membres. 

« On veut trouver des mécanismes pour amener une meilleure stabilité aux chargés de cours (...) Annuellement, il y a une centaine de membres qui donnent huit cours et plus par année. Huit cours, c’est ce qui est considéré temps plein », commente-t-il en rappelant du même coup que plusieurs membres occupent d’autres emplois.

Au chapitre salarial, le SCCCUS réclame « entre 1 ou 2 % » ou la politique salariale gouvernementale (PSG) si celle-ci est meilleure jusqu’en 2022, et de façon rétroactive au 1er avril 2018. 

« C’est une rémunération qui tient compte des réinvestissements dans les universités. On veut se réaligner dans la moyenne des universités québécoises. On veut surtout travailler sur nos premiers échelons. Environ 2000 de nos 2600 membres sont au premier échelon. » 

Au moment d’écrire ces lignes, le SCCCUS n’avait pas eu de retour de la part du ministère du Travail. 

Selon Vincent Beaucher, on peut s’attendre à ce qu’un conciliateur soit nommé d’ici Noël ou encore début janvier. « On souhaite un règlement à la session d’hiver. »

Réunis en assemblée générale tenue à la fin novembre, les membres ont opté pour des actions de visibilité et des moyens de pression. Les conventions collectives de plusieurs syndicats viendront à échéance en 2020 sur la colline universitaire, notamment du côté des auxiliaires de recherche.  

Du côté de la direction de l’UdeS, la demande de conciliation faite par le SCCCUS est accueillie favorablement. « On croit que ça va nous aider à poursuivre les discussions. Elles se poursuivent depuis plusieurs mois, le climat est quand même bon entre nous. Pour nous, les chargés de cours sont très importants. On partage la même impatience que notre partenaire syndical, pour avoir des discussions qui peuvent aller plus vite », commente Sasha Cardinal, directrice générale du service des ressources humaines de l’UdeS, qui a répondu aux questions de La Tribune en l’absence du vice-recteur aux ressources humaines, Jean Goulet. 

Interrogée sur le dépôt salarial de la partie patronale, Mme Cardinal note que celui-ci se fera « dans la poursuite des négociations », soit dans les prochaines semaines. Au chapitre normatif, tout a été déposé, précise-t-elle. 

Quant à la précarité des chargés de cours, elle note qu’une très grande majorité d’entre eux ont déjà travail à temps plein, par exemple des avocats qui exercent dans des cabinets. « C’est normal que ces gens-là aient un statut à temps partiel, c’est souvent par choix. »

Elle estime qu’autour de 10 % des membres du SCCCUS sont « des chargés de cours de carrière ». 

Actualités

Bitfarms commence la construction d’une clôture coupe-son

Un comité restreint de citoyens, d’élus municipaux et de représentants de la Ville ont tenu une nouvelle rencontre avec Bitfarms mercredi matin dans l’objectif de réduire les nuisances sonores émanant de l’entreprise. Si les parties concernées se sont entendues pour demeurer discrètes sur la teneur des discussions, l’entreprise confirme le début des travaux pour la construction d’une clôture coupe-son.

« Il s’agit d’un écran coupe-son que nous installons devant les gros ventilateurs sur le mur extérieur du bâtiment. Nous avons eu les permis de la Ville en début de semaine. Il sera construit avec du matériel absorbant qui formera une boîte pour entourer les ventilateurs. Nous sommes confiants d’avoir terminé avant la pause des Fêtes », explique Marc Duchesne, directeur des communications de Bitfarms.

À LIRE AUSSI: Denault veut que la vg s’intéresse au dossier Bitfarms

faits divers

Sauvé par deux policiers en civil [VIDÉO]

Gerald Parenteau ne se souvient de rien de la journée du 22 novembre. Il ne se souvient pas d’avoir fait la route de Drummondville à Sherbrooke pour venir jouer au hockey au Complexe sportif Thibault GM.

Il ne se rappelle pas non plus avoir enfilé son équipement et lacé ses patins ni avoir joué une période de hockey. Il ne se rappelle même pas s’être effondré dans le vestiaire après avoir subi un malaise cardiaque. 

La vie de M. Parenteau se serait probablement arrêtée là si deux policiers en civil, Samuel Ducharme et Simon Lacombe, qui étaient à l’aréna avec leurs enfants, n’avaient pas réagi rapidement.

Actualités

Jour historique à La Tribune [VIDÉO]

La coopérative de solidarité La Tribune prend vie. Présidé par l’ancien maire de Sherbrooke Jean Perrault, le tout premier conseil d’administration (CA) du quotidien est composé de douze administrateurs, huit employés et quatre membres de soutien.

Les employés Anny-Lyne Thibodeau, Daniel Paris, René Béliveau, Marilyn Perron Louis-Éric Allard, Isabelle Pion, Mélanie Noël, Jacynthe Nadeau et les membres de soutien Michel Lafleur, François Fouquet, Claude Belleau, composent le CA. Le mandat du directeur général Maurice Cloutier a quant à lui été renouvelé pour un an. Mme Noël sera trésorière, Mme Pion secrétaire et M. Lafleur assurera le titre de vice-président. 

À LIRE AUSSI: La Tribune lance un café à son nom

Mme Noël a avoué être émue après la première réunion du CA. « C’est une journée historique et on en mesure bien l’importance », insiste-t-elle. 

La journaliste affectée aux affaires économiques a beaucoup travaillé depuis le mois d’août, moment où le Groupe Capitales Médias s’est placé à l’abri de ses créanciers. Siégeant au comité provisoire, Mme Noël se réjouit d’avoir été élue par ses pairs. « C’est une marque de confiance. C’est un merci. C’était très harmonieux. Il y a eu beaucoup de candidatures, qui étaient toutes très belles. Plein de gens sont motivés à coopérer, on va utiliser les talents de chacun pour continuer à travailler ensemble et pour faire vivre cette Tribune », mentionne-t-elle, souhaitant voir son journal vivre pour 110 autres années. 

Quelles sont les priorités du CA? « On a parlé du dossier de la relocalisation qu’on va étudier dans les prochains jours, répond Mme Noël. C’est assez urgent, car le local qu’on occupe actuellement est cinq fois trop grand, considérant nos nouveaux besoins. L’entreprise ne fera plus d’impression elle-même. Le plan d’affaires sera urgent à monter pour présenter à tous les gens qui nous ont démontré de l’intérêt à nous prêter de l’argent sous condition de voir le plan d’affaires. Avec Noël qui arrive et le fait qu’on sera autonome au mois de janvier, ça va arriver très vite », reprend-elle, qualifiant la charge de travail qui s’en vient de « très motivante ». 

Jean Perrault

Jean Perrault avait sensiblement le même discours. « La décision reste à être prise, mais je ne pense pas que La Tribune soit sur la rue Roy, à moins qu’on ait une offre intéressante du propriétaire actuel. Je suis plus encouragé à aller sur la rue King ou Belvédère au centre-ville. C’est un vrai virage que le journal est en train de faire », dit-il, avouant être emballé. 

Il y a 20 ans, alors que Jean Perrault était maire de Sherbrooke, peu de gens auraient pu prédire que le politicien allait se retrouver aux commandes du CA du journal, lui qui a été critiqué à plusieurs reprises. 

« Quand vous êtes un élu, la critique, c’est normal, assure celui qui a laissé son poste de maire en 2009. Ça m’a renforcé, ça m’a amené à penser autrement. Avec les membres du conseil, on savait que La Tribune savait ce qu’on faisait. »

« Ce qui est important, c’est que les gens soient intéressés à protéger les valeurs intellectuelles du journalisme, exprime M. Perrault. [...] On ne peut pas se permettre de ne pas avoir de journal La Tribune en Estrie. »

actualités

Le maire de Sherbrooke roule en Tesla

SHERBROOKE - Le maire de Sherbrooke, Steve Lussier, a fait un virage vert personnel. Depuis vendredi dernier, il se déplace à bord d'une Tesla Model 3, 100 pour cent électrique.

Le véhicule d'occasion du manufacturier californien a été acquis via le concessionnaire Infiniti de Sherbrooke.

« Mon contrat de location arrivait à terme et j'avais fait un tour à bord d'une Tesla Model 3 l'été dernier. J'avais bien aimé ça », lance-t-il lors d'un entretien téléphonique accordé à La Tribune. « Ça roule bien et c'était dans mon budget aussi. »

« Il n'y a pas de concessionnaire Tesla à Sherbrooke et je voulais encourager un marchand local. C'est comme ça que j'ai fait l'acquisition chez Infiniti Sherbrooke. »

M. Lussier, qui est président de l'Association des redistributeurs d'électricité du Québec, souhaite que le mouvement vers les véhicules électriques se mette en marche dans sa ville. Le conseiller Julien Lachance se déplace aussi en Tesla 3, fait-il observer.

« Nous sommes dans une ère de changement », dit le maire de Sherbrooke.

« L'essence est encore là pour un bout de temps, mais on voit que l'électricité prend de plus en plus de place. Je roule avec des voitures hybrides depuis 2005. J'ai été très satisfait. C'est une bonne manière de faire la transition vers le tout électrique. »

Sans vouloir trop en dévoiler, Steve Lussier ajoute qu'il y aura un volet sur le sujet dans le prochain budget municipal. On peut s'attendre, mentionne-t-il, à une nouvelle subvention pour les bornes électriques.

L'achat de M. Lussier a fait l'objet d'un reportage sur le site Electrek, blogue qui couvre l'actualité traitant de la transition du mode des carburants fossiles vers l'électrification des transports.