Santé

Don d’organes: l'importance d'en parler en famille

MONTRÉAL — De nombreuses familles sont réunies en ce week-end pascal, un moment propice aux retrouvailles et aux festins, et pourquoi pas, pour célébrer la vie après la mort, mais dans un tout autre contexte.

En effet, le lancement de la Semaine nationale du don d’organes et de tissus coïncide cette année avec le dimanche de Pâques, une occasion de plus pour amorcer la discussion avec ses proches, selon Gaston Martin, lui-même un greffé du coeur depuis près de 19 ans.

«Il faut en parler! C’est ça qui est le plus important!» lance-t-il en entrevue à La Presse canadienne. En parler pour éviter à nos proches de se retrouver avec un choix déchirant alors qu’ils sont déjà submergés par les émotions devant la perte d’un être cher.

«La famille a toujours le privilège d’accepter ou de refuser» le prélèvement de dons d’organes d’un proche à son décès, souligne M. Martin, malgré la signature du donneur sur sa carte de la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ).

Au 31 décembre 2018, 805 personnes étaient inscrites sur la liste d’attente unique gérée par Transplant Québec. Le temps d’attente moyen pour une transplantation variait de 199 jours pour un foie à 231 jours pour un coeur et 265 jours pour un poumon, voire 448 jours pour un rein.

Une meilleure organisation

Chez Transplant Québec, son directeur général, Louis Beaulieu, souligne que les donneurs d’organes sont très rares et qu’il y a encore du travail de sensibilisation à faire en milieu hospitalier.

Seulement 1,4 % des personnes qui décèdent à l’hôpital sont susceptibles de devenir un donneur d’organes, et encore là c’est lorsque toutes les conditions sont réunies et que Transplant Québec en est informé.

«À chaque 100 décès à l’hôpital, il y a un donneur potentiel, souligne M. Beaulieu, mais si on omet de l’identifier et de le référer à Transplant Québec, il faudra attendre 100 autres décès à l’hôpital pour le prochain donneur potentiel.»

Et si le Québec imitait la Nouvelle-Écosse en adoptant une loi supposant le consentement présumé au décès, à moins d’une signature prouvant le contraire?

Le directeur général de Transplant Québec n’y voit pas la solution miracle, encore moins sans débat de société, même s’il compte suivre de près les effets de la nouvelle loi en Nouvelle-Écosse.

«Au Brésil, une loi très musclée de consentement présumé où la conversation avec la famille avait été exclue, a eu l’effet inverse, à tel point que le gouvernement avait dû reculer quelques mois plus tard. En France, où il y a le consentement présumé, le résultat est le même qu’aux États-Unis, où il y a le consentement explicite comme au Québec. Les résultats sont les mêmes, avec à peu près le même nombre de donneurs par million d’habitants», affirme M. Beaulieu.

Affirmer clairement son choix

Si par le don d’organes, une personne peut sauver jusqu’à huit vies, affirmer clairement son choix au préalable peut aussi être une source de réconfort pour les patients qui attendent.

«Ce n’est pas facile parce qu’on sait pertinemment que quelqu’un devra mourir pour pouvoir survivre», reconnaît d’emblée Gaston Martin qui se souvient très bien des dix dernières semaines passées aux soins intensifs. Une attente qui a pris fin subitement lorsque le médecin est entré dans sa chambre à l’Institut de cardiologie de Montréal pour lui annoncer: «M. Martin, c’est à votre tour».

«À partir de là, je suis descendu au bloc opératoire. La chirurgie comme telle n’a pas duré tellement longtemps, à peine deux heures, et quatre jours plus tard, j’étais sur un vélo stationnaire.»

À ce moment-là, Gaston Martin avait 53 ans. Il avait déjà subi un infarctus à l’âge de 38 ans en jouant au hockey et un autre à 46 ans en jouant au tennis. Les problèmes de coeur étaient toutefois héréditaires dans la famille.

Depuis, cet amoureux du sport a repris ses activités et participé à plusieurs Jeux canadiens des greffés et Mondiaux.

Il faut dire que l’amour du sport lui a bien servi, notant du coup ce paradoxe.

«C’est assez bizarre à dire, mais il faut être en santé pour être un bon candidat pour la transplantation.»

Près de 500 personnes ont bénéficié d’une transplantation au Québec, l’an dernier, 497 pour être plus précis. Un don de vie grâce au cadeau ultime de 164 donneurs décédés et 46 donneurs vivants.

«Je n’ai pas eu trop de misère à m’adapter, raconte M. Martin. Il y a des effets secondaires aux médicaments, mais ça s’atténue avec le temps, et l’exercice atténue davantage les effets secondaires des médicaments.»

Si aujourd’hui, il partage à nouveau son histoire, chez Transplant Québec on insiste aussi pour que les citoyens fassent connaître leurs volontés, verbalement et par écrit.

«C’est justement pour aider la famille au moment du drame à se rappeler clairement qu’elles étaient les volontés de la personne qui vient de décéder, affirme Louis Beaulieu, et ça, quand c’est fait, il est très rare que la famille refuse.»

Actualités

La double vocation d’une friperie pour les enfants de la DPJ

Une friperie pour enfants et adolescents gérée par des adolescentes qui cherchent à développer des qualités liées à leur employabilité : voilà le projet qui est né il y a quelques mois à Val-du-lac, le centre de réadaptation et d’hébergement de la direction de la protection de la jeunesse (DPJ). À la veille de la saison estivale, la friperie est activement à la recherche de dons de vêtements en bon état pour les enfants et les ados qui voudront bientôt délaisser les jeans et les manches longues.

« Nous avons ouvert notre friperie en novembre dernier pour répondre aux besoins de nos jeunes. Nous sommes de plus en plus connus et donc de plus en plus sollicités aussi par les éducateurs de Val-du-lac et de nos partenaires . Nous avons de grands besoins de vêtements. Comme le printemps arrive, nous avons surtout besoin de vêtements et de souliers d’été. Nous sollicitons les gens qui feront leur grand ménage du printemps », soutient France Turcotte, éducatrice spécialisée à Val-du-lac et l’une des responsables de ce projet.

Actualités

Des actions positives pour la Journée de la terre

C’est avec une attitude positive envers la lutte aux changements climatiques que le Conseil régional de l’environnement de l’Estrie (CREE) tiendra plusieurs activités à Sherbrooke lundi dans le cadre de la Journée de la terre.

« On a décidé d’être positif cette année, explique Brigitte Blais, conseillère en communication. On va être dans l’action. Quand on est dans l’action, on combat l’écoanxiété et on est moins défaitiste face à tout ce qui arrive. On voit que nos petites actions donnent des résultats. On se sent partie prenante de la solution. »

Il ne s’agit pas non plus de se mettre des lunettes roses assure Mme Blais.

« On voit qu’il y a des choses qui vont très mal, mais on voit aussi qu’avec la volonté nécessaire on serait capable de changer le cours des choses. On décide plus qu’on pense de nos choix de consommation et des virages que doivent prendre les entreprises et les gouvernements. Ce n’est pas en restant figé et en ayant peur qu’on va changer les choses. »

Une grande activité de nettoyage des berges de la rivière Saint-François et du centre-ville de Sherbrooke se tiendra d’ailleurs lundi.

« Plus on est nombreux, plus on va pouvoir monter vers la rue Alexandre, indique Brigitte Blais. On souhaite que la population se mobilise. »

Le rendez-vous est prévu à 12 h 45 dans le stationnement du Maxi au 150 rue des Grandes-Fourches. Si le niveau de la rivière ne le permet pas, le départ se fera au parc éphémère sur la rue Wellington Sud.

La coop La Déraille de l’Université de Sherbrooke offrira une clinique vélo dès 14 h, et jusqu’à 18 h, au parc éphémère. 

« Ils vont aider les gens à mettre au point leur vélo pour la saison estivale, mentionne Brigitte Blais. C’est pour inciter les gens à aller travailler, magasiner ou étudier à vélo. C’est une façon de rester en forme et de limiter les gaz à effet de serre. »

Cette activité se tient à l’aube du mois du vélo qui se déroulera en mai. Le CREE vise 2000 déplacements à vélo. L’an dernier, ce sont près de 1500 déplacements qui ont été enregistrés au concours entre le 1er et le 31 mai.

Des discussions sur l’environnement en présence de plusieurs élus se tiendront dès 16 h à la salle Le Tremplin. Les conseillères municipales Karine Godbout et Chantal L’Espérance, Geneviève Hébert de la CAQ et Pierre-Luc Dusseault du NPD seront notamment présents. Une période de micro ouvert pour les citoyens animée par la députée solidaire Christine Labrie est aussi prévue de 16 h 30 à 17 h 30. Le film Visionnaire planétaire sera projeté dès 18 h et sera suivi d’une discussion organisée par le comité écolo du Cégep de Sherbrooke.

Affaires

Un deuxième Starbucks ouvre ses portes

Un deuxième café Starbucks a ouvert ses portes, tôt jeudi matin à Sherbrooke. La nouvelle succursale est située aux Promenades King.

L’équipe a accueilli ses premiers clients vers 6 h dans une bâtisse neuve décorée selon les toutes dernières tendances des cafés Starbucks.

Le café offre un service au volant et une aire de restauration d’une superficie de 2400 pieds carrés. Son établissement a généré la création de 18 nouveaux emplois.

C’est après avoir ouvert un café Starbucks sur le boulevard Bourque à Sherbrooke, en décembre 2015, que le gérant de l’établissement Jean-Philippe Boutin a été mandaté sur ce nouveau projet. 

« La demande était là et beaucoup de gens avaient hâte que Starbucks se rapproche du centre-ville de Sherbrooke », dit l’homme d’affaires dans un communiqué de presse. 

« Comme l’implantation d’un café Starbucks demande d’offrir le service au volant, l’opportunité de s’installer aux Promenades King au moment de la cure de rajeunissement initiée par Immex Société Immobilière nous a semblé idéale! »

L’entreprise fait remarquer que la succursale du secteur Rock Forest attire une clientèle composée de près de 80 % d’étudiants de niveau cégep et universitaire. La proximité de la succursale des Promenades King du centre-ville permet à une toute nouvelle clientèle de bénéficier des produits Starbucks. 

« Notre installation bénéficie d’un stationnement plus vaste et d’un accès direct au transport en commun. Les gens peuvent même s’y rendre à pied ou intégrer un arrêt chez Starbucks à leur trajet de marche vers le lac des Nations, ce qui n’était pas tellement possible à Rock Forest », indique le gérant Jean-Philippe Boutin.

Actualités

Pédaler... aux soins intensifs

Les patients les plus malades des hôpitaux se trouvent aux soins intensifs. Ils sont souvent placés dans un coma artificiel, ils luttent pour leur vie. Il est très difficile de les faire bouger, même s’il s’agit juste de les asseoir dans un fauteuil : ils sont en effet reliés à une multitude de moniteurs et d’appareils médicaux. Or, de 30 à 40 % des gens vont garder des séquelles de ce long alitement, ce qui rendra leur rétablissement plus long et plus laborieux.

C’est dans le but de préserver la masse musculaire des patients que le projet de recherche CYCLE vient d’être lancé à l’Hôpital Fleurimont du CIUSSS de l’Estrie-CHUS : faire du vélo au lit permettrait à ces patients gravement malades d’être actifs très tôt et d’ainsi atténuer les faiblesses musculaires consécutives à leur immobilisation. Même les patients plongés dans un coma articifiel peuvent bénéficier de ce traitement!

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« La faiblesse musculaire est associée à une augmentation de la mortalité, de la morbidité et des coûts des soins de santé. L’ergocycle au lit est une intervention prometteuse, car le patient peut être mobilisé rapidement, en toute sécurité, même s’il est plongé dans un coma provoqué », explique celui qui mène cette étude, le Dr Frédérick D’Aragon, anesthésiologiste et intensiviste à l’Hôpital Fleurimont du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Les conséquences d’être alité sont sévères. Très sévères même. En effet, après une semaine cloué au lit, un adulte perd 20 % de sa masse musculaire, pourcentage qui tend à s’accentuer avec le vieillissement.

« C’est pour ça que 20 à 40 % des patients vont garder des séquelles de leur alitement aux soins intensifs. Quand on les questionne, ils nous diront qu’ils ont moins de souffle qu’avant, qu’ils sont capables de faire moins d’activités qu’avant... » énumère celui qui est aussi chercheur au Centre de recherche du CHUS et professeur à l’Université de Sherbrooke.

Comment fonctionne le traitement avec l’ergocycle? C’est assez simple en fait : le vélo est placé au pied du lit du patient. Ses jambes sont installées dans le pédalier, bien attachées afin d’assurer sa sécurité. Une physiothérapeute se charge ensuite d’ajuster l’appareil selon différents critères propres à l’étude clinique et à la condition des patients.

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Aéroport de Sherbrooke : Air Canada toujours fermée à l’idée

Même si le maire Steve Lussier a confirmé mercredi soir que le directeur général de l’aéroport de Sherbrooke a eu des discussions très sérieuses avec Air Canada après le passage du PDG de l’aéroport de Montréal à Sherbrooke, la position de la compagnie aérienne n’a pas bougé d’un poil concernant une desserte commerciale à l’aéroport de Sherbrooke.

« Notre position est la même qu’en janvier dernier lorsque nous avons indiqué que nous n’avions pas l’intention d’instaurer de service aérien au départ de Sherbrooke », a confirmé une porte-parole jeudi.

Le maire Steve Lussier ne s’en fait pas trop toutefois avec la réponse d’Air Canada.

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« Il y a eu une rencontre le 22 février. Les discussions se poursuivent. Il n’y a rien d’arrêté par contre. S’ils ne sont pas intéressés, ils vont nous le dire, mais je pense qu’ils ont tout intérêt à regarder le dossier de plus près. Vous parlez d’Air Canada, mais on approche beaucoup de compagnies pour avoir notre vol commercial. »

La Tribune rapportait en janvier que pour des raisons de nature commerciales, Air Canada n’avait pas l’intention d’instaurer de service aérien à Sherbrooke.

Air Canada est la compagnie qui permettrait d’obtenir des vols vers Montréal, d’où il est possible de se rendre dans 150 destinations, selon M. Lussier. 

Rappelons aussi que le conseiller Claude Charron, président de la Corporation de l’aéroport de Sherbrooke, a laissé entendre mercredi « qu’un vol commercial s’en vient ». Aucune entente ne serait signée, mais les négociations iraient bon train.

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La construction du Petit Quartier commencera en juin

La construction du Petit Quartier de Sherbrooke commencera au mois de juin. Les infrastructures, telles que les rues et le système d’aqueduc, seront réalisées cet été alors que la construction des maisons commencera à l’automne. Guillaume Brien, directeur général de la Fédération des coopératives d’habitation de l’Estrie (FCHE), espère livrer les premières demeures avant Noël.

Il s’agit de la première communauté urbaine de minimaisons au Canada. Le quartier sera situé dans l’arrondissement de Fleurimont, dans le prolongement de la rue des Semailles.

Exactement 53 minimaisons ont déjà trouvé preneur. Ce chiffre doit toutefois monter à 60 pour pouvoir lancer les travaux, mais on en est au dernier droit assure M. Brien.

« Il reste quelques fils à attacher, admet-il. Si on se compare aux 12 travaux d’Hercules, on est au 11e travail. On s’enligne pour signer les offres d’achat au mois de juin. On a une dizaine de personnes sur la liste d’attente. Ça ne nous inquiète pas. »

La question du financement pour les acheteurs fait partie de ces derniers détails à régler. Guillaume Brien assure toutefois que des rencontres sont prévues dans les prochains jours et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

« On est considéré comme des petites maisons en terme de superficie habitable. Le carré au sol a une dimension de minimaison, mais comme il y a un deuxième étage, on rentre dans les dimensions de petite maison. Ça faisait partie des derniers fils à attacher et c’est rassurant pour les prêteurs. On n’est pas des microsmaison. »

M. Brien veut aussi changer l’idée que les gens se font des minimaisons.

« Il y a beaucoup de gens qui se sont construits eux-mêmes, mais on est vrai un vrai quartier avec de vraies infrastructures avec de très bons matériaux, résume M. Brien. La maison va durer dans le temps et prendre de la valeur. La formule d’accession à la propriété de la coop d’habitation rassure aussi beaucoup les partenaires financiers. »

L’objectif initial était d’offrir des maisons à un prix variant entre 105 000 $ et 140 000 $ selon les options sélectionnées par les acheteurs.

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Deux Sherbrookois reçoivent la médaille du lieutenant-gouverneur

Richard Tremblay, président de l’Association canadienne des dons d’organes, et Dr Javier Teijeira, chirurgien cardiovasculaire et thoracique ont reçu la prestigieuse médaille du lieutenant-gouverneur pour mérite exceptionnel jeudi après-midi à l’Hôtel de Ville de Sherbrooke.

Richard Tremblay s’est particulièrement illustré à travers l’Association canadienne du don d’organes. Sous sa gouverne, l’Association a effectué plus de 20 900 transports d’urgence à travers le Québec en plus de déployer 11 véhicules réservés au transport d’organes et d’équipes médicales et d’inaugurer un héliport au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.

Sherbrooke

Pluie attendue : les autorités sherbrookoises sur le qui-vive [VIDÉO]

Malgré un niveau de la Saint-François sous le seuil des 15 pieds au centre-ville de Sherbrooke, l’Organisation municipale de sécurité civile (OMSC) demeure sur le qui-vive.

La pluie abondante annoncée au cours des prochains jours jumelée au ruissellement en raison de la fonte des neiges sur un sol gelé pourrait compliquer la tâche des autorités. La rivière Saint-François pourrait atteindre le seuil des inondations à certains endroits.

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« Le débit de la rivière est au ralenti depuis quelques heures. Il va monter graduellement à un niveau de préalerte jeudi et vendredi. Samedi, on annonce une hausse subite pour atteindre environ 20 pieds en soirée. Avec les facteurs météo et les variations de précipitations, il peut y avoir une marge d’erreur », explique le coordonnateur des mesures d’urgence à la Ville de Sherbrooke, Stéphane Simoneau.

L’OMSC a procédé, jeudi en fin de journée, à l’évacuation du garage municipal de la rue des Grandes-Fourches en déplaçant la machinerie sur le plateau Sylvie-Daigle.

Actualités

Oublié sept fois par son transport scolaire

À sept reprises, un élève de l’école LaRocque a été oublié par le taxi qu’il attend patiemment chaque matin devant sa résidence. Résultat? Plusieurs retards... et une exaspération de sa maman, Anne-Marie Gingras.

« C’est aléatoire, ça dure depuis le début de l’année, déplore-t-elle. On habite assez près de l’école LaRocque, où Nicholas va, mais comme on habite sur la rue Wellington Sud, qu’il n’y a pas de trottoir et que c’est très passant, ils offrent un service de transport. Il n’y a pas assez d’élèves pour les autobus, alors ils ont offert le service de berline. »