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La revitalisation du quartier de l’école Marie-Reine enclenchée

Une vaste démarche pour revitaliser le quartier de l’école Marie-Reine bat son plein. Une consultation se tiendra, ce week-end, afin de mettre en place un plan d’action qui vise une meilleure cohésion dans le quartier et à le dynamiser.

La Tribune avait fait état du projet il y a presque un an. Celui-ci est né de plusieurs constats : l’école primaire de la rue de Caen a un indice de défavorisation élevé et se trouve dans un « désert communautaire », sans épicerie à proximité et « sans milieu communautaire ouvert ».

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Extinction Rebellion s’invite au bureau d’Élisabeth Brière

Une dizaine de membres d’Extinction Rebellion Sherbrooke ont manifesté au coin des rues King Ouest et Marchant, mercredi midi, contre le projet de mine de sables bitumineux Teck Frontier, en Alberta.

Vêtus de combinaisons de travail blanches et portant des masques de protection, quatre d’entre eux sont rentrés dans les bureaux d’Élisabeth Brière pour porter silencieusement leur message — et des sacs de sable —, même si la députée libérale était à Ottawa mercredi.

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Élargissement de l’accès à l’aide médicale à mourir: «Un grand pas en avant»

La croisade de Chantal Bessette pour l’élargissement de l’admissibilité à l’aide médicale à mourir n’a pas été vaine. C’est avec sérénité qu’elle a accueilli la décision du gouvernement Legault de retirer le critère de « fin de vie », auparavant inscrit dans la loi provinciale.

« Je suis très contente. Que le gouvernement du Québec donne suite à nos démarches, et celles de tous les autres militants, c’est un grand pas en avant. J’ai eu l’impression de faire avancer la cause pour mon père. Ça va m’aider à faire mon deuil », a confié la résidente de Béthanie.

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Sherbrooke

La survie de l’église Ste-Praxède menacée

L’église Sainte-Praxède, située dans l’arrondissement de Brompton à Sherbrooke, est mal-en-point et sa survie est menacée. À moins d’un revirement de situation majeur, une autre vocation devra être trouvée pour le bâtiment qui fait partie de la paroisse Christ-Sauveur.

On cherche ardemment une solution pour le lieu de culte. Une rencontre d’informations est prévue mardi prochain, annonce l’Archidiocèse de Sherbrooke, argumentant qu’il est « minuit moins une » pour le bâtiment situé au 35 de la rue du Curé-LaRocque.

Plusieurs problématiques compromettent la survie de l’église : la difficulté à trouver des marguilliers prêts à s’engager et assurer la pérennité de l’endroit, la faible contribution financière de la population lors de la collecte annuelle ainsi que les déficits récurrents qui s’accumulent au fil des années sont notamment en cause, énumère-t-on dans un communiqué de presse diffusé mardi matin.

Alors que les sommes amassées par la Contribution volontaire annuelle (CVA) peinent à couvrir le salaire des trois employés en poste, les frais d’entretien quotidien du bâtiment grugent le capital de la communauté. À cela, s’ajoutent des travaux estimés à 150 000 $ qui seront sous peu nécessaires pour restaurer la façade de pierre, le clocher et le parvis de l’édifice, ajoute-t-on. 

Encore de l’espoir

La nouvelle survient alors qu’on apprend que des paroisses de la région trouvent du financement en offrant leur clocher à des entreprises de télécommunication pour y installer des antennes cellulaires.

L’Archidiocèse rappelle que l’église Sainte-Praxède, construite en 1904, a été la proie des flammes en 1981. Les imposants murs de pierre ainsi que la sacristie avaient alors été sauvés et ces éléments originaux ont été conservés lors de la reconstruction de l’endroit. 

À l’époque, grâce à la mobilisation de la population, le lieu de culte avait été rebâti sans utiliser le montant remis par les assurances, qui s’élevait à 1 M$. De cette somme, il ne reste aujourd’hui que 500 000 $ qui seront dépensés d’ici les deux ou trois prochaines années si la situation perdure. 

Même si le portrait est peu reluisant, la communauté de Sainte-Praxède croit qu’il est encore possible de conserver l’édifice, assure l’Église estrienne. L’appui et l’implication de la population sont toutefois essentiels dans cette démarche.

Toutes les personnes qui se sentent concernées par la sauvegarde de l’église Sainte-Praxède sont conviées à la rencontre d’information qui aura lieu mardi prochain, dès 19 h, au sous-sol de l’église. Les marguilliers de la communauté Sainte-Praxède présenteront à la population le portrait de la situation et les changements qui doivent être apportés pour que le lieu de culte puisse demeurer ouvert.

Sherbrooke

La STS propose 84 M$ de projets

La Société de transport de Sherbrooke (STS) travaille sur la possibilité de recharger la carte Vermeilleuse à l’aide d’une carte de crédit, directement de la maison. Elle souhaite également limiter les tarifs spéciaux, lors d’événements comme le Festival des traditions du monde, aux réels détenteurs de billets pour ces activités. Il s’agit de deux des mesures annoncées dans le cadre du budget quinquennal des immobilisations de la STS dévoilé lundi.

Dans un point de presse en décembre, le président de la STS, Marc Denault, avait déjà annoncé que les dépenses en immobilisations de son organisation atteindraient 14 M$ en 2020 et environ 84 M$ pour la période de 2020 à 2024.

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Fini le papier de Sherbrooke envoyé en Inde

Alors que l’Inde a annoncé qu’elle réduit ses importations de papier mixte, le président de Récup Estrie, le conseiller sherbrookois Pierre Avard, se réjouit de la décision de son organisation d’investir dans de meilleurs équipements de tri. Déjà, la seule annonce de cette optimisation attire les papetières québécoises, qui s’intéressent davantage au papier sherbrookois.

Jusqu’ici, admet Pierre Avard, non seulement Récup Estrie ne réussissait pas à vendre le papier qu’elle récupérait, mais elle payait environ 440 000 $ par année pour s’en départir auprès d’une entreprise ontarienne. Celle-ci acheminait ensuite le papier en Inde.

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Caravane #moiaussi: les victimes ne sont pas seules

Si aucune cible en terme de fréquentation n’avait été fixée, l’objectif de la caravane #moiaussi, qui se déroulait mardi à Sherbrooke, était clair : faire comprendre aux victimes de crimes sexuels qu’elles ne sont pas seules.

Le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC), Juripop, le directeur aux poursuites criminelles et pénales (DPCP), le Service de police de Sherbrooke et le SHASE de l’Estrie étaient entre autres réunis pour offrir de l’information gratuite et confidentielle dans le cadre de la tournée québécoise de cette clinique juridique et sociale.

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Environ 200 skieurs coincés dans un remonte-pente à Bromont

Près de 200 skieurs sont restés suspendus dans les airs pendant plus d'une heure, mercredi soir, à la station de ski Bromont, montagne d'expériences à cause d'un problème technique qui a forcé l'immobilisation d'un remonte-pente.

La défaillance est survenue peu après 19h, a indiqué Daniel Rochon, directeur général adjoint à Bromont, montagne d’expériences, à Radio-Canada.

Après avoir tenté en vain de réparer le bris pendant une demi-heure, le personnel de la station de ski a finalement décidé d'amorcer l'évacuation des 200 personnes prisonnières du remonte-pente à l'aide de cordes et de harnais.

Les nombreux skieurs et planchistes devant être évacués un à un, l'opération n'était toujours pas terminée aux alentours de 22h30. Heureusement, personne n'aurait été blessé.

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Coupure du service d’aqueduc dans Brompton

Des résidents du secteur Ernest-Bergeron dans Brompton ont été privés d’eau mardi après-midi à partir de 15h.

Des travaux d’urgence étaient nécessaires pour réparer un bris d’aqueduc survenu le matin.

L’interruption du service devait se poursuivre jusqu’à 22h environ, précise la Ville de Sherbrooke.

Les personnes concernées étaient invitées à faire des réserves d’eau potable.

Après le rétablissement du service, ils doivent faire couler l’eau du bain pendant environ cinq minutes afin de bien vidanger le chlore des conduites, indique-t-on.

On recommande également de faire bouillir l’eau une minute avant de la consommer, et ce, pour les 48 heures suivantes.

Pour toute question, on peut communiquer avec le centre de contrôle au 819 821-5858.

Sherbrooke

Le Publisac seulement sur demande?

La conseillère Nicole Bergeron propose que Sherbrooke étudie la possibilité d’imiter Montréal dans son intention d’interdire la distribution automatique du Publisac à toutes les portes. Elle suggère plutôt que les citoyens désirant recevoir le sac de circulaires s’identifient pour limiter l’impact environnemental d’une telle activité.

Dans la période de messages des élus, au conseil municipal, Mme Bergeron a souhaité porter le sujet à l’attention du Bureau de l’environnement. « C’est peut-être déjà sous étude, mais j’aimerais qu’on se penche sur l’idée d’aller de l’avant avec la proposition d’un autocollant opt-in pour le Publisac. Je suis contente de voir qu’une autre ville a décidé d’aller dans ce sens-là. »

Sherbrooke

Cinq à six incendies causés par des cendres chaudes par année

L’incendie survenu samedi soir sur la rue Dubé démontre à nouveau qu’il faut se montrer très prudent en ce qui concerne l’entreposage des cendres chaudes.

Au Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPCIS), on constate qu’il y a encore du travail à faire pour sensibiliser la population.

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« L’omerta dans le milieu de la santé, c’est terminé »

« L’omerta dans le milieu de la santé, c’est terminé et c’est inacceptable. Les employés doivent pouvoir s’exprimer librement sans risques de représailles », affirme Alexandre Lahaie, l’attaché de presse de la ministre de la Santé et des Services sociaux Danielle McCann.

Il est hors de question pour la ministre de commenter le cas des deux employés du CIUSSS de l’Estrie-CHUS qui, peu avant les Fêtes, ont reçu des suspensions de trois et de quatre semaines sans solde pour avoir tenu des propos sur les réseaux sociaux.

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Infirmier suspendu en psychiatrie : une sanction en guise d'exemple?

« La gestion des employés, c’est l’affaire des CISSS et des CIUSSS, alors on ne commentera pas les dossiers en particulier. Mais je le répète, et la ministre l’a dit à plusieurs reprises publiquement : l’omerta, c’est terminé », insiste M. Lahaie.

Le bureau de la ministère de la Santé et des Services sociaux a demandé des explications au CIUSSS de l’Estrie-CHUS sur ses politiques internes afin d’avoir un portrait clair de la situation.

Sherbrooke

Les cyclistes resteront interdits sur les trottoirs

La Ville de Sherbrooke maintiendra vraisemblablement son règlement interdisant la circulation des cyclistes sur les trottoirs, mais montre une ouverture à un assouplissement. C’est que le règlement municipal est actuellement plus sévère que le Code de la sécurité routière et exige que les cyclistes descendent de leur vélo pour emprunter les trottoirs.

La présidente du comité de la sécurité publique, Danielle Berthold, rapporte avoir reçu une demande pour étudier la possibilité d’une cohabitation entre cyclistes et piétons sur les trottoirs.

Sherbrooke

L’opération déneigement jusqu’à samedi

L’opération déneigement, débutée après la bordée de neige de la fin de semaine, se poursuivra sur plusieurs jours à Sherbrooke.

Le Service de l’entretien et de la voirie de la Ville continuera le travail d’enlèvement de la neige jusqu’à samedi.

Les bancs de neige seront enlevés le long des rues qui sont bordées de trottoirs, précise-t-on.

Le stationnement dans les rues la nuit (soit entre minuit et 7 h) demeurera interdit pendant toute la durée de ces opérations de déneigement afin de faciliter celles-ci.

On invite les citoyens à respecter ces heures d’interdiction et à sortir leurs bacs roulants le matin même de la collecte et à les ranger dès que possible, ajoute-t-on dans un communiqué de presse.

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Agrandissement de l’école la Source-Vive: plus coûteux que prévu

L’agrandissement de l’école primaire la Source-Vive a franchi un pas de plus, mardi, avec l’octroi du contrat d’agrandissement de l’établissement d’Ascot Corner. La soumission la plus basse dépasse tout de même de 865 000 $ le budget prévu par la CSRS, de sorte qu’elle se tournera vers Québec afin de récupérer cette somme.

L’organisation était déjà allée en appel d’offres, mais la soumission dépassait de 22 % le montant attendu. En procédant plus tôt avant le coup d’envoi des travaux, la CSRS croyait du même coup obtenir un prix plus intéressant, mais les montants des soumissions se sont avérés plus importants.

Sherbrooke

Les élèves de Brébeuf s’engagent pour la planète [VIDÉO]

Même s’ils n’ont pas encore accès à l’urne, les élèves de l’école Brébeuf ont déniché un autre moyen pour demander au conseil municipal de Sherbrooke de veiller sur la planète dont ils hériteront. Lundi, les 402 élèves de l’établissement d’enseignement primaire ont signé une œuvre engagée de l’artiste Ultra Nan qui sera offerte aux élus dans les prochaines semaines.

Ce projet a été rendu possible grâce à la mère d’un élève, Stéphanie Leclerc, qui s’implique dans le mouvement Urgence climatique Sherbrooke, un regroupement qui mise sur la participation citoyenne afin d’exiger que de plus grandes actions environnementales soient posées à l’hôtel de ville. 

« Il y a quelques mois, on est allés au conseil municipal et la conseillère Annie Godbout, qu’on aime beaucoup, a dit qu’elle aimerait bien avoir un aide-mémoire pour toujours se souvenir que chaque décision qu’ils prennent a un impact environnemental », précise Félix Boudreault, un citoyen engagé dans le mouvement qui a pris cette déclaration au pied de la lettre.  

« Le groupe avait déjà amorcé le projet avec l’artiste et nous a demandé si on aimerait participer, avance l’enseignante en 3e et 4e année Joëlle Lemieux. On était très emballés par le projet, et j’ai convaincu mes collègues de Brébeuf d’embarquer avec nous. » 

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Les droits de passage bientôt rétablis? [VIDÉO]

La bordée de neige qui est tombée sur l’Estrie au cours de la dernière fin de semaine était très attendue par les motoneigistes. Cependant, l’enthousiasme autour de la température est assombri par des droits de passage qui sont toujours coupés sur des terrains privés près des chemins Hamel et Laliberté.

Par contre, les négociations avancent entre les propriétaires de ces terrains, Michael Laroche et Mario Beauchesne, selon le vice-président au développement de sentiers au Club de motoneige Harfang de L’Estrie, Marc Lachance.

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Ski au mont Bellevue : 60 ans, et bientôt un chalet plus éclatant

Il y a 60 ans, la Ville de Sherbrooke faisait de sa montagne emblématique un nouveau terrain de jeu pour les amateurs de glisse et devenait la deuxième ville du Québec à se doter d’une piste de ski éclairée accompagnée d’une remontée mécanique. Aujourd’hui, la Ville se félicite devant l’évolution que le centre de ski du mont Bellevue a connue, et qu’il s’apprête à connaître dans les années à venir.

Muni de son équipement de ski pour l’occasion, samedi, le maire Steve Lussier a offert un cadeau bien spécial aux Sherbrookois pour ces 60 ans de vie commune :  la rénovation du chalet Antonio-Pinard, qu’il promet d’entreprendre dans les prochaines années.

« Actuellement, nous sommes à regarder le tout avec les services de la Ville », a-t-il poursuivi avant de couronner cet anniversaire avec une remontée protocolaire aux côtés de l’ancien maire et président du comité du Mont-Bellevue Jean Perrault, du président du Regroupement du parc du Mont-Bellevue (RPMB) Arnold Ross et de plusieurs élus. Un clin d’œil à celle qui avait été tenue le jour de la bénédiction du centre, le 17 janvier 1960.

Un peu d’histoire

L’ancien conseiller municipal qui a donné son nom au chalet, Antonio Pinard, est celui qui a eu l’idée d’aménager une piste municipale sur la montagne dans les années 1950, avant la concrétisation finale du projet à l’aube de la décennie suivante.

« À la fin du 19e siècle, ce sont surtout les clubs de raquettes qui sont en vogue, raconte Arnold Ross. Toutefois, dans la première moitié du 20e siècle, on commence à voir quelques originaux déambuler sur ce qu’on appelait alors des raquettes norvégiennes, soit de longues planches de bois de 7 pieds. Dans les années 30, 40 et 50, ce sport gagne suffisamment en popularité, pour qu’un visionnaire, M. Antonio Pinard, propose [cette] idée aventureuse. »

Depuis, les lieux ont connu plusieurs investissements, soit l’ajout d’un chalet en 1963 et d’une deuxième remontée mécanique en 1966. Une réponse au fort engouement que les lieux suscitaient chez les citoyens, explique M. Ross.

« C’est à l’époque où il en coûtant 50 cents par jour pour accéder à la remontée », précise M. Ross, qui indique que la première fin de semaine d’opérations avait généré des « revenus encourageants » de 267,45 $.

Sherbroke

Le legs du maire DOÉ Denault

Une artère importante du quartier Ouest de Sherbrooke porte son nom. Mais malgré cette reconnaissance, peu de Sherbrookois savent qui a été Donat Oscar Édouard Denault. Pourtant, sa contribution au développement social et économique de la ville mérite amplement d’être connue, selon son petit-fils, Pierre D. Denault, et son arrière-petit-fils, Philippe Denault.

DOÉ Denault (comme on l’appelait à l’époque) a été élu maire de Sherbrooke il y a exactement 100 ans cette année, en janvier 1920. Mais ce que peu de Sherbrookois savent, c’est qu’il a été un acteur déterminant dans la municipalisation de l’électricité et dans l’émergence d’une petite bourgeoisie sherbrookoise, affirme Pierre D. Denault.

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« On veut qu'il revienne nous habiter à tous les ans » [VIDÉO]

Le nom de Thomas Cameron, le jeune Sherbrookois de 18 ans qui a été assassiné au parc Adrien-Cambron en août dernier, continuera de résonner chaque année lors des deux semaines d’activités du festival de hockey Novice-O-Rama. Samedi soir, dans un centre Julien-Ducharme chargé d’émotion, les organisateurs ont employé les grands moyens pour rendre hommage à ce bénévole dévoué qui a laissé « un grand vide » dans l’organisme.

En présence de la mère et du grand-père du jeune disparu, Karine et Richard Cameron, les organisateurs de la 40e édition du tournoi ont remis le tout premier trophée Thomas-Cameron, un prix qui sera décerné chaque année au bénévole qui se sera le plus illustré.  

Avant de donner le coup d’envoi au Match des étoiles de la classe Novice 1 et 2, l’équipe a ensuite dévoilé une bannière spécifiquement confectionnée en l’honneur de Thomas, nouvel ambassadeur du tournoi. Arborant son image, celle-ci surplombera chaque année la glace aux côtés des bâtisseurs de l’événement.

« C’est excessivement touchant de rendre hommage comme ça à mon fils, qui était très important pour moi, a confié plus tard à La Tribune Mme Cameron. C’est de le garder éternellement dans nos cœurs. Ça ne pouvait pas être un plus beau cadeau pour moi […] Ça démontre tout l’amour qu’ils avaient pour mon fils. Et c’était réciproque. »

Thomas Cameron s’impliquait depuis quatre ans dans le festival et tournoi Novice-O-Rama, après avoir été introduit à l’équipe par le biais de l’organisme Le Pont. Il y incarnait le rôle d’un « homme à tout faire », en comblant les besoins dans plusieurs secteurs, de la personnification de la mascotte au soutien technique. 

« On avait quelque chose à faire, on l’appelait dans notre radio, et il apparaissait. Il était toujours disponible pour nous », se souvient le président de Novice-O-Rama, Alain Trudel, qui n’allait certainement pas passer sous silence cette première édition sans Thomas.

« On était très heureux de l’honorer ce soir. On veut l’avoir avec nous en mémoire, et on veut qu’il revienne nous habiter à tous les ans », avance-t-il.

« Il attendait [l’événement] chaque année, renchérit Mme Cameron. Même cet été, il m’en avait parlé pour s’assurer qu’il pourrait venir et qu’il aurait un transport. C’était extrêmement valorisant pour lui. Il était apprécié à sa juste valeur, il pouvait être lui-même. »   

Thomas était un garçon attachant et toujours souriant, raconte-t-elle. « Il aimait énormément rendre service aux autres. Il se donnait pour mission d’aider ceux qui étaient aux prises avec de l’intimidation, comme lui. »

Première récipiendaire 

Les mots manquaient à Micheline Vaillancourt, première récipiendaire du prix Thomas-Cameron. Ignorant qu’elle recevrait une telle distinction, celle qui donnait un coup de main à l’aréna Philippe-Bergeron samedi avait été attirée au Centre Julien-Ducharme grâce à un stratagème orchestré par ses collègues.

« Quand je l'ai appris, j’ai dit ‟voyons donc, ça ne se peut pas!” » raconte celle qui ne connaissait pas personnellement Thomas Cameron, mais qui est bien au fait de la marque qu’il a laissée.

Impliquée pendant plusieurs années notamment dans le milieu du hockey, du volleyball et de la ringuette, Mme Vaillancourt se dit surtout motivée par les rencontres qu’occasionne son bénévolat.    

« Je veux donner aux jeunes tant que je peux. C’est valorisant. De faire du bénévolat, ça ne fait pas mal, mais ça peut faire du bien à certains », dit la Sherbrookoise, qui a toujours plusieurs classes de patin à travers la ville.

« On l'a rappelée pour Novice-O-Rama il y a quelques années parce qu'on était un peu à court de bénévoles, explique M. Trudel. Elle m'a simplement demandé quand ça commençait et quand ça finissait. Elle a été là de la première à la dernière minute du tournoi. C'est une perle pour nous. »  

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Le nouvel exécutif de Caritas Estrie reprend les rênes

La crise qui sévit depuis près d’un an chez Caritas Estrie est maintenant chose du passé... Un nouvel exécutif a été élu le 9 janvier et celui-ci entend maintenir la vocation catholique ainsi que les liens diocésains qui ont mené à la fondation de l’organisme de charité, il y a 63 ans.

Fondé en 1957 par l’abbé Desève Cormier, Caritas Estrie a été plongé dans une crise d’orientation l’an dernier lorsque les administrateurs ont voulu modifier les règlements généraux ainsi que la composition du conseil d’administration, sans passer par les instances prévues à cet effet.

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Le CIUSSS de l'Estrie-CHUS suspend une autre infirmière

Peu avant la suspension de l’infirmier de psychiatrie Jean-Sébastien Blais, une autre infirmière du CIUSSS de l’Estrie-CHUS a été suspendue pendant quatre semaines sans salaire pour avoir écrit des propos sur un des réseaux sociaux.

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Le cas de cette infirmière n’a pas été médiatisé, il a fait moins de bruit et l’infirmière ne voulait pas qu’on rende son histoire publique. C’était la première fois qu’on faisait face à une suspension sans solde, et c’est arrivé juste avant celle de Jean-Sébastien Blais », rapporte Sophie Séguin, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec — Syndicat des professionnels en soins des Cantons-de-l’Est (FIQ-SPSCE).

À la fin janvier 2018, l’infirmière Émilie Ricard avait également lancé un vibrant cri du cœur sur Facebook en publiant également une photo d’elle, en larmes, où elle se disait exténuée après un quart de travail particulièrement difficile dans un CHSLD de Sherbrooke. Elle interpelait alors directement le ministre de la Santé et des Services sociaux de l’époque, Gaétan Barrette. Son histoire avait fait le tour du Québec en l’espace de deux jours et avait même eu des échos ailleurs dans le monde. Elle ne parlait pas de sa clientèle toutefois et adressait ses récriminations au ministre Barrette et à sa réforme et non pas à la direction du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

L’infirmière n’avait pas reçu de sanction d’aucune sorte.

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« La force de se dépasser » [VIDÉO]

David Perron ne sera pas le seul Sherbrookois au match des étoiles de la LNH, le 25 janvier, à St.Louis. Dans les gradins, Olivier Couture, 8 ans, et ses parents l’encourageront grâce à la Fondation Rêves d’enfants.

Le hockey est le sport préféré d’Olivier. Depuis qu’il a 2 ans, il joue dans son salon et dans la cour d’entrée de la maison familiale. Sa condition médicale et ses visites répétées à l’hôpital ne lui ont pas permis, jusqu’ici, de faire partie d’une équipe, mais dimanche, près de dix mois après avoir reçu sa greffe de rein, il participera l’entraînement avec une équipe de hockey deck.

« J’ai très hâte. J’aimerais beaucoup être gardien de but. On verra! Avant de jouer, je devrai mettre un plastron pour protéger mon nouveau rein », souligne le garçon, tout souriant. 

« Le médecin nous a donné sa permission pour le moment parce qu’il est petit. Quand il sera plus grand, il ne pourra pas jouer à cause des risques de coups. Il pourrait endommager le seul rein qu’il a », précise son père Michel Couture.

Le voyage à St.Louis représente une étape importante pour la famille d’Olivier. Le papa a besoin de quelques instants pour contenir ses émotions avant d’en témoigner.

« C’est la note finale après tout ce qu’on a vécu. De la naissance d’Olivier jusqu’à aujourd’hui en passant par toutes les opérations qu’il a dû subir et finalement sa transplantation de rein le 2 avril dernier. C’est le début d’une nouvelle vie », explique-t-il. 

« C’est aussi une belle reconnaissance pour nous, les parents, qui avons donné énormément de notre temps à apprendre et aussi appliquer des soins médicaux parfois complexes. On peut maintenant regarder vers l’avant tandis qu’avant, on vivait plus au jour le jour. Ce sera notre tout premier voyage en famille à plus de deux heures d’un hôpital. C’est très excitant! » explique la maman d’Olivier, Mireille Jacques.

« J’ai hâte. C’est rare. En fait, ça ne nous est jamais arrivé d’aller au match des étoiles », ajoute le gamin, qui a notamment hâte de voir sur la glace Shea Weber et Connor McDavid.

Les parents d’Olivier ont appris à 32 semaines de grossesse qu’il y avait un problème rénal avec leur bébé, mais ne savaient pas encore l’ampleur. Une semaine après la naissance, ils ont su que leur enfant aurait éventuellement besoin d’une greffe. Au début, le médecin pensait que la greffe devrait se faire à environ 18 mois. Finalement, Olivier avait 7 ans. Pendant ces sept années, le garçon a dû être gavé 14 heures par jour.

« Pour Olivier ce voyage représente tous les efforts et le courage dont il a dû faire preuve à travers les années pour passer au travers de la maladie. Ça va aussi lui donner le courage de continuer à bien prendre soin de son greffon, car il doit quand respecter plusieurs consignes pour sa sécurité », mentionne la maman. 

« Il ne faut jamais oublier qu’une transplantation de rein est le meilleur traitement à l’insuffisance rénale, mais ne la guérit pas. Alors Olivier aura toujours à faire attention à certains aspects de sa vie comme boire deux litres d’eau par jour et prendre ses médicaments à heures fixes. Et ce, toute sa vie », précise-t-elle.

Pendant son parcours, Olivier ne s’est jamais plaint. 

« Les joueurs de hockey ont un point en commun avec Olivier. Ils ont la force de se dépasser et d’aller au-delà de la douleur pour atteindre leur but », relate le papa.

Maintenant que la famille ne vit plus au jour le jour, elle peut faire des projets à plus long terme. Ainsi, les parents d’Olivier se marieront en septembre.

« On était supposés se marier après la naissance d’Olivier, mais finalement comme on ne pouvait rien prévoir d’avance, on a remis ça à plus tard », résume Michel.

L’avenir se dessine maintenant à plus long terme. Et même si Olivier ne sera jamais dans la LNH, il n’a rien à envier à la détermination des joueurs étoiles. Et il a déjà à 8 ans son lot de victoires.

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Infirmier suspendu en psychiatrie : une sanction en guise d'exemple?

L’infirmier Jean-Sébastien Blais a terminé de purger ses trois semaines de suspension sans solde après avoir dénoncé ouvertement, dans un long cri du cœur sur Facebook, les conditions de travail qui prévalent dans le département de psychiatrie de l’Hôtel-Dieu où il travaille depuis 15 ans.

Il est revenu au travail mercredi et a été accueilli chaleureusement par ses collègues et ses patients. 

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Le CIUSSS de l'Estrie-CHUS suspend une autre infirmière  

Rappelons qu’à deux jours de Noël, Jean-Sébastien Blais s’est vu privé de trois semaines de salaire alors que lui et sa conjointe ont cinq enfants à eux deux et que sa conjointe combat actuellement un cancer. Pour le soutenir face à cette sanction que ses collègues considèrent comme injuste, une collecte de fonds avait été lancée et l’objectif d’amasser 3500 $ a été atteint. Du personnel l’hôpital, y compris des médecins et même des patients ont contribué pour le soutenir.

« Je ne m’attendais tellement pas à toute cette vague de sympathie et de générosité. Je pense que beaucoup de gens se sont sentis interpellés par mon message. Mon retour au travail s’est très bien déroulé... C’est spécial de se faire arrêter dans les corridors par des gens de tous les corps de métier qui prennent le temps de me saluer et me dire « merci beaucoup pour ce que tu as fait ». J’aimerais aussi remercier la clientèle pour le superbe accueil mercredi matin. Je ne peux pas les nommer, mais ils se reconnaîtront. Ça m’a beaucoup touché », soutient l’infirmier Jean-Sébastien Blais.

Grief déposé

Cette histoire n’est pas terminée étant donné que la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec — Syndicat des professionnels en soins des Cantons-de-l’Est (FIQ-SPSCE) a déposé un grief au nom de M. Blais pour contester sa suspension sans solde.

Car la sentence est très lourde, estime-t-on du côté syndical. « L’évaluation qu’on en fait, c’est que la direction a voulu faire un exemple pour les autres employés. Venir toucher directement au salaire des employés a de quoi faire très peur aux autres employés qui aimeraient s’exprimer publiquement », indique la présidente de la FIQ-SPSCE Sophie Séguin.

« Nous à la FIQ-SPSCE, nous représentons 92 % de femmes, dont plusieurs sont des mères monoparentales qui ne peuvent en aucun cas se voir privées de salaire. C’est une sanction qui fait peur, très peur », ajoute Mme Séguin.

Un avis partagé d’ailleurs par Pierre Trudel, professeur de droit de l’information à l’Université de Montréal. Il travaille notamment à des projets de recherche sur les droits fondamentaux de l’information et sur la protection de la vie privée dans les réseaux.

« Dans les relations de travail, il y a un principe de gradation des sanctions : un avertissement, une note au dossier, ensuite ça peut aller à une suspension. On peut se questionner sur la question de proportionnalité dans le cas de cet employé », estime le professeur Pierre Trudel après avoir lu l’ensemble des articles et des communiqués de presse publiés dans ce dossier.

« Ça peut être une manière d’avertir les autres qu’ils risquent d’en payer le prix s’ils parlent publiquement. Faire un exemple de temps en temps, ça aide les organisations à garder le contrôle », estime le professeur.

Automne difficile

Rappelons que les employés de la psychiatrie ont connu un automne particulièrement difficile. En effet, le Service de police de Sherbrooke (SPS) a dû mener une perquisition dans le but de trouver de la drogue sur trois étages du département de psychiatrie à l’Hôtel-Dieu le 11 décembre dernier. Aucune drogue n’a été saisie sur place.

Cette opération policière avait été rendue nécessaire après que plusieurs événements inquiétants se soient déroulés dans le département au cours des semaines précédentes.

Entre autres, des employés de la psychiatrie se sont fait crever leurs pneus dans le stationnement de l’hôpital et plusieurs d’entre eux ont reçu des menaces de mort. Il y avait aussi des soupçons de consommation et de revente de drogue au sein du département. De mémoire, tant au CIUSSS de l’Estrie-CHUS qu’au SPS, c’était la première fois qu’une perquisition d’une telle ampleur était organisée en milieu hospitalier à Sherbrooke en plus de 30 ans.


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« Pas de recette magique » pour une meilleure santé mentale

Quand il est question de santé mentale, pas question pour les différents intervenants des établissements postsecondaires de la région de travailler seul. C’est pour trouver des solutions à ces problèmes de plus en plus fréquents qu’élèves, professeurs, psychologues, gestionnaires et chercheurs se sont rencontrés jeudi au Cégep de Sherbrooke.

Des représentants de l’Université de Sherbrooke, de l’Université Bishop’s, du Collégial du Séminaire de Sherbrooke, du Collège Champlain et du Cégep de Sherbrooke ont pris part à un après-midi de discussions concernant la santé psychologique des étudiants. Le Centre RBC d’expertise universitaire en santé mentale chapeaute l’initiative.

Le coordonnateur du projet de promotion de la santé psychologique, Félix Guay-Dufour, et son équipe ont mis sur pied des comités de santé psychologique dans chacun des établissements postsecondaires de l’Estrie.

« Ce qui ressort, c’est qu’il n’y a pas de recette magique, analyse le consultant interne en psychologie organisationnelle. Il y a toutes sortes d’approches qui sont réputées comme efficaces et qui semblent prometteuses. La prochaine étape, c’est de s’assurer que ça répond à ce dont les étudiants ont besoin. Je me suis promené au travers des tables de discussion et je voyais l’engouement des gens. Je pense que ça suscite une mobilisation de plus en plus grande. »

Situation différente qu’il y a 10 ans

L’étudiant au Collégial du Séminaire de Sherbrooke en techniques juridiques Kevin Parent a partagé son point de vue avec les différents intervenants. « Si on recule de 10 ans, la problématique de santé psychologique chez les étudiants, c’était plus tabou. Aujourd’hui, je vois un grand besoin. J’apprécie de faire partie du comité de santé psychologique de mon école, car je peux venir en aide à ceux qui en ont besoin. Je pense que c’est un problème important pour tout le monde. On vise les étudiants, car c’est la relève de demain. Mais la relève a autant besoin de gens pour les appuyer qui soient sains d’esprit », pense celui qui a effectué un retour aux études. 

« Aujourd’hui, les gens le disent, enchaîne-t-il. On entend des cris de souffrances de jeunes qui ont mal. Ils disent : “ je veux de l’aide. Où et comment puis-je aller la chercher? ” » commente-t-il, ajoutant que des ateliers de danse pourraient faire partie de la solution. 

Le psychologue à l’Université de Sherbrooke Grégoire Lebel trouve formidable de voir des gens qui ont le goût de changer les choses. « Toutes les fois qu’on s’assoit avec des gens qui sont intéressés par la question, un nouvel angle est apporté. On retourne avec ça en table de concertation et ça nous amène à essayer de nouvelles choses, amener des mesures concrètes. On peut aussi voir que telle mesure n’a pas fonctionné. On peut faire mieux, plus vite », souligne-t-il. 

Est-ce que des outils concrets pourront être amenés dès la semaine prochaine? « Certainement, répond M. Lebel. Un groupe nous a parlé de Jack.org qui est un mouvement national où les jeunes se mobilisent pour parler de santé mentale. Ce n’est peut-être pas Jack qui va entrer, mais ça donne le goût de se demander comment nos étudiants se mobilisent. Être un expert qui parle de santé mentale, c’est différent de parler avec un autre jeune. »

M. Lebel ne le cache pas : la demande est de plus en plus grande en termes de santé mentale. « On arrive à faire beaucoup avec ce qu’on a. D’ailleurs, nos cotes de satisfaction de la part des étudiants sont très élevées : on est premiers au Canada encore. C’est flatteur. Ceci étant dit, les demandes et les besoins continuent d’augmenter. C’est là qu’il faut s’asseoir et être créatifs », explique-t-il. 

Le psychologue pense qu’il ne faut pas agir qu’en mode curatif. « Si on travaille plus en prévention, on va avoir moins besoin des spécialistes au bout de la ligne. S’occuper du spectre plus large sera l’un de nos objectifs », résume M. Lebel. 


Les résultats seront documentés

L’équipe de chercheurs qui chapeaute l’initiative estrienne sur la santé mentale des étudiants postsecondaire devrait dévoiler des résultats préliminaires dès le colloque de l’ACFAS prévu en mai. D’autres résultats devraient être présentés au cours de la prochaine année. 

« L’échéancier est assez court », convient le professeur au département de psychoéducation et chercheur au Groupe de recherche sur les inadaptations sociales de l’enfance, Luc Touchette, qui faisait office d’observateur au Cégep de Sherbrooke, jeudi. 

« Je suis ici de manière préparatoire, indique-t-il. Le projet prévoit une évaluation des effets et de l’implantation des initiatives qui seront mises en place par les différents établissements. Éventuellement, le groupe de chercheur tentera de prendre acte des mesures. »

Les chercheurs ont commencé à prendre acte de la santé psychologique des étudiants au travers de différentes enquêtes. « Une autre enquête démarre dans deux semaines. On veut continuer à documenter tout au long des initiatives, comment vont-elles réussir à améliorer — ou non — la santé psychologique des étudiants? », exprime le professeur Touchette. 

« Ce qui est intéressant, c’est que différentes mesures seront mises en place, continue-t-il. Aujourd’hui, ce qui se discute, c’est ce qui sera choisi par chacun des établissements. On souhaite comparer différentes mesures. Est-ce que certaines ont des effets sur les étudiantes? Est-ce que d’autres en ont moins? Ça va probablement permettre d’enrichir, au cours des prochaines années, le protocole de pratiques qui pourrait être mis en place. »

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Les Can-Am hors route dominent au Rallye Dakar

Les véhicules Can-Am hors route de BRP ont continué de faire leur marque au Rallye Dakar.

En plus de triompher dans la catégorie des véhicules côte à côte, les finalistes des 20 premières positions ont tous franchi la ligne d’arrivée à bord d’un véhicule de l’entreprise de Valcourt, dominant ainsi la compétition du début à la fin.

Le Rallye Dakar est une course éprouvante de 9000 kilomètres sur 12 jours à travers le désert d’Arabie Saoudite. L’épreuve attire les meilleurs pilotes et équipes du monde entier et voit défiler les véhicules hors route les plus impressionnants du marché. 

Les véhicules Can-Am ont remporté les trois premières places du podium pour la deuxième année consécutive. 

Les finalistes des 20 premières positions ont tous franchi la ligne d’arrivée à bord d’un véhicule Can-Am. 

En septembre 2015, le PDG de BRP, José Boisjoli, avait promis de dévoiler un nouveau véhicule Can-Am côte à côte tous les six mois pendant quatre ans. Depuis, Can-Am a pris d’assaut l’industrie, rappelle-t-on dans un communiqué de presse.

Plus récemment, la marque a développé son catalogue « récréatif-utilitaire » avec la gamme de véhicules côte à côte Can-Am Defender.

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Louis Lagassé ira en appel

L’homme d’affaires sherbrookois Louis Lagassé ira en appel de sa condamnation imposée par le tribunal judiciaire de Quimper en France.

M. Lagassé l’a annoncé aux médias, vendredi après-midi à Sherbrooke. Il a été condamné jeudi à trois ans d’emprisonnement délictuel, à une amende de 375 000 euros et à dédommager financièrement diverses parties intimées pour avoir effectué de nombreuses « ponctions de trésorerie » dans les coffres de l’entreprise Lagassé communication et industries (LCI), à Douarnenez en Bretagne.

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Celui qui a siégé au conseil d’administration d’Hydro-Québec s’est présenté devant les médias pour un court point de presse tenu au Coco Frutti, à une heure d’avis. Le point de presse a été diffusé en direct sur la page Facebook d’Ici Estrie. L’homme d’affaires n’a pas voulu répondre aux questions des journalistes. 

« Aujourd’hui, je me présente à vous, secoué par le verdict des cours en Bretagne, a commenté Louis Lagassé. J’ai passé toute ma vie et ma carrière à soutenir et démarrer des entreprises, créer et maintenir des emplois dans des secteurs innovants qui comportaient des risques, et [j’ai] contribué à l’économie locale et régionale, au meilleur de ma connaissance et de mon expérience. »

« Depuis 2012, c’est la première fois que je m’adresse à vous dans ce dossier qui a été très préoccupant pour moi, a-t-il enchaîné. Je ne pouvais pas en parler et je me dois et devais me tenir silencieux compte tenu de la restriction imposée par les lois françaises à ne pas parler de la cause. »

« De toute ma carrière, c’est une situation fâcheuse pour moi et pour tous mes anciens employés français et mes employés canadiens, a-t-il poursuivi. Puisque je considère que je n’ai pas eu droit à un procès juste et équitable, mes aviseurs légaux vont faire le nécessaire pour aller en appel de la décision rendue le 16 janvier. »

« Pour le moment, j’ai besoin de repos et de concentrer tous mes efforts à assurer la défense de mes droits et de mon intégrité. J’ai le soutien de ma famille et de mes proches. Cela me donne beaucoup de force et d’énergie malgré ma condition de santé qui n’est pas parfaite », a-t-il résumé.

Le Sherbrookois est âgé de 72 ans. Il ne s’est pas rendu au tribunal français, jeudi, en raison de ses problèmes de santé. 

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Les bons Samaritains de la CIBC ont été retrouvés

Claire Mercier a retrouvé trois des quatre bons Samaritains qui lui sont venus en aide le 25 novembre alors qu’elle est tombée et s’est blessée à la tête dans le stationnement presque désert du Carrefour de l’Estrie après 21 h.

Rappelons que la dame de 82 ans a perdu l’équilibre en tentant de monter sur le trottoir alors qu’elle voulait se rendre au guichet de la Banque CIBC du Carrefour de l’Estrie. Elle s’est écroulée au sol et a eu la chance d’être secourue rapidement. Ses chances de se rétablir auraient pu être davantage compromises si elle était restée étendue au sol durant de longues heures avant d’être secourue dans un stationnement qui devient presque désert une fois la nuit tombée.

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Sonia Loranger et son conjoint Daniel étaient stationnés non loin de la voiture de Mme Loranger. Ils attendaient leur fille, qui achevait son quart de travail à la pharmacie du Carrefour de l’Estrie. Ils ont vu la chute de Mme Mercier.

« Nous avons vu la dame tomber. Mon conjoint est sorti de la voiture à toute vitesse et moi, j’ai eu le réflexe de prendre mon téléphone et d’appeler le 9-1-1 », explique Mme Loranger.

« Je suis restée en communications avec la préposée du 9-1-1 jusqu’à l’arrivée des ambulanciers. J’ai mis mon foulard sous sa tête pour arrêter le saignement. Je lui parlais sans arrêt pour essayer de la garder consciente », relate Mme Loranger.

Une autre dame, Mélissa Michaud, s’est jointe au duo pour porter les premiers secours à l’octogénaire blessée.

Celle-ci a posé une couverture sur la blessée qui était étendue sur le sol mouillé et a sorti sa trousse de secours d’urgence. Elle aussi est restée sur place jusqu’au départ de l’ambulance.

« J’ai pris ça vraiment à cœur. J’imaginais que ç’aurait pu être ma mère. J’ai essayé d’avoir des nouvelles de la dame par les ambulanciers, mais à cause de la confidentialité, ils n’ont rien pu me dire », relate Sonia Loranger.

« Un autre homme, qui attendait l’autobus municipal je crois, est aussi venu voir s’il pouvait aider », rapporte Mme Loranger.

Inquiets pour elle et ravis d’avoir des nouvelles

Sonia Loranger et son conjoint ainsi que Mélissa Michaud étaient tous très contents d’avoir des nouvelles de cette inconnue qui a croisé leur route par un frisquet soir de la fin novembre.

« J’ai souvent pensé à cette dame en me demandant comment elle allait et si elle avait pu passer le temps des Fêtes avec les siens. Je suis très contente de savoir qu’elle se porte bien malgré qu’elle ait conservé quelques séquelles. Je suis touchée de savoir qu’elle désire nous contacter », soutient Mme Michaud.

Même son de cloche du côté de Mme Loranger. Elle avait pu parler à celle qu’elle a secourue en milieu d’après-midi vendredi.

« J’ai raconté à Mme Mercier ce qui est arrivé et elle était très contente d’en savoir plus. Elle ne se souvient de rien. On a parlé de se rencontrer bientôt. Moi et mon mari, on en serait aussi très contents. Disons que ça conclut bien cette histoire », soutient la dame.

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« Enfin, les affaires reprennent »

Les motoneigistes sont le pain et le beurre de la Brasserie Lac Brompton à Saint-Denis-de-Brompton. Le propriétaire de l’établissement, Christian Couture, était bien content de voir la neige tomber sur la région samedi puisque l’hiver, cette clientèle amène pas moins de 40 % des revenus du restaurant, selon lui.

En haute saison, les motoneigistes consomment environ 1500 repas par semaine à la Brasserie Lac Brompron. « Ça représente beaucoup de repas le jour, sept jours par semaine et beaucoup d’affluence la fin de semaine. [Le retard du début de la saison] est terrible. Pour nous, l’idéal, c’est quand le froid et la neige commencent dans la période des Fêtes pour avoir des sentiers potables après le Jour de l’An. Lorsqu’il y a des sentiers le 2 janvier, c’est merveilleux », témoigne M. Couture.