Actualités

Chat blessé par une flèche d'arbalète: pas un cas isolé

Après avoir lu l’histoire de Bruce, ce chat blessé par un carreau d’arbalète lundi soir à Brigham, Annie Cantin a contacté La Voix de l’Est pour raconter que son chat Tibi a subi le même sort en octobre dernier. Les deux tristes événements sont survenus sur le chemin Coveduck.

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« Le samedi matin, mon chat est sorti du garage et je l’ai vu avec une flèche. Il respirait difficilement et ça saignait. Il est allé mourir dans la remise », se remémore Annie Cantin, la voix étouffée par les larmes.

Justice

Brault-Fortier: nouveau procès, même résultat…

Nouveau procès, même résultat… Janick Brault-Fortier a été condamné mardi à une peine d’emprisonnement de 90 jours discontinue, à 200 heures de travaux communautaires et à verser un don de 5000 $ à une ressource communautaire à la suite d’une collision survenue en décembre 2011, à Racine.

Au terme d’un premier procès devant jury, Brault-Fortier avait été trouvé coupable de conduite dangereuse ayant causé des lésions corporelles lors de cette collision survenue dans une zone de 90 km/h sur la route 222.

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Justice et faits divers

Michée Roy recouvre sa liberté

Michée Roy, qui était détenu depuis la mort violente de son garçon de 3 mois en janvier 2015, a pu recouvrer sa liberté, mardi après-midi, en attendant la tenue de son nouveau procès.

Le juge Yves Tardif, de la Cour supérieure, a imposé à Roy une série de conditions, dont celles de ne pas avoir de contacts avec des enfants de moins de 16 ans et de respecter un couvre-feu de 22 h à 7 h. 

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Le juge lui a aussi ordonné de se trouver du travail rapidement. S’il le faut, Roy devra aller offrir ses services « dans tous les restaurants de Sherbrooke », quitte à y laver la vaisselle, lui a ordonné le juge.

Roy a été condamné, en mars 2017, à 12 ans de prison pour homicide involontaire coupable sur son bébé. Ce dernier a été admis à l’hôpital en janvier 2015 où il est resté jusqu’à son décès, six mois plus tard.

L’accusé, âgé de 38 ans, a toutefois obtenu le droit à un nouveau procès auprès de la Cour d’appel du Québec, à la suite du dépôt d’une nouvelle preuve médicale basée sur l’expertise d’un neurologiste ontarien.

L’avocat de Roy, Me Félix-Antoine Doyon, a rappelé au juge Tardif que cette nouvelle preuve pouvait amener « une nouvelle perspective » quant aux circonstances ayant entraîné la mort de l’enfant.

De plus, selon Me Doyon, le nouveau procès allait permettre de « faire le débat » sur les critères scientifiques et médicaux qui doivent entourer un procès dans le cas d’un bébé mort secoué, comme c’est le cas dans d’autres juridictions à travers la planète.

L’avocat de la défense a profité de cette audition pour dénoncer les barèmes de l’Aide juridique qui ne permettent pas actuellement de dédommager à leur juste valeur les experts appelés à témoigner ainsi que la somme de travail que requiert pour un avocat une cause comme celle de Michée Roy.

Il a indiqué avoir personnellement consacré plus de 250 heures à cette cause et que l’expert convoqué lors du procès a accepté de livrer son expertise « pro bono », c’est-à-dire pour le bien public.

« La loi ne permet pas à M. Roy d’avoir accès à des experts afin que j’assume sa défense, a déclaré Me Doyon. Je refuse de piloter ce dossier-là sur ces bases-là », s’est-il insurgé. 

Après avoir entendu les arguments des deux juristes, le juge Tardif a demandé aux gardiens d’amener l’accusé, pieds et poings menottés, dans le box des accusés.

Le juge lui a alors demandé ce qu’il entendait faire s’il était remis en liberté, ce à quoi Michée Roy a répondu qu’il avait l’intention de retourner vivre chez sa mère et de se trouver « un métier respectable », tout en s’occupant de son dossier.

« Actuellement, c’est difficile de m’occuper de mon dossier en étant en-dedans », a indiqué Roy au juge avant la pause du midi.

À la reprise, le juge Tardif a de nouveau fait venir l’accusé devant lui afin de lui expliquer les conditions « sévères » de sa remise en liberté. Il lui a alors demandé s’il avait des chances de se trouver du travail rapidement une fois sorti de prison. Ce à quoi Roy lui a répondu qu’il avait obtenu l’engagement d’un ancien employeur de lui offrir du travail dans le domaine de la construction. 

Or, le magistrat ne s’est pas contenté de cet « engagement ».   

« Je vais vous en trouver une job, moi. Si vous ne trouvez pas d’emploi dans la construction, écoutez bien ce que je vous dis, ce n’est pas une blague. Vous allez postuler dans tous les restaurants. Il y en a des emplois dans les restaurants, c’est à tour de bras. Même si vous n’êtes pas capable de faire des hot dogs ou des hamburgers, vous laverez la vaisselle… Vous devrez postuler dans tous les restaurants tant que vous ne serez pas capable de trouver un emploi. Est-ce que c’est clair? » a demandé le juge Tardif.

« Oui, c’est clair », a répondu Roy. 

Aucune date n’a encore été retenue pour la tenue du nouveau procès. Le juge a toutefois ordonné à Roy d’être présent à chacune des étapes menant au futur procès.

Justice et faits divers

Le conducteur de l’accident de Lac-Drolet est décédé

Le conducteur impliqué dans une sortie de route survenue lundi vers 18 h 15 à Lac-Drolet est finalement décédé.

La Sûreté du Québec (SQ) a confirmé la nouvelle mardi matin. Son identité a été dévoilée en après-midi. Il s’agit de Maximilien Jannot, 39 ans, de St-Ludger.

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Le conducteur, seul à bord, a été transporté à l’hôpital, où malheureusement son décès a été constaté, mentionne Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

Enquête en cours

« Une enquête est en cours afin d’éclaircir les circonstances de cette embardée. »

Rappelons que les services d’urgence ont été appelés à se rendre sur les lieux de l’accident sur le 10e rang, à Lac-Drolet.

Pour une raison indéterminée pour le moment, le véhicule a quitté la chaussée et est entré en collision avec un arbre.

Les pompiers de Lambton ont été demandés sur les lieux avec les pinces de décarcération, qui ont été nécessaires pour libérer le conducteur de son véhicule.

Le 10e rang a été fermé une partie de la soirée pour faciliter le travail des spécialistes en reconstitution d’accidents de la Sûreté du Québec, qui ont ouvert une enquête.

fait divers

Un motocycliste heurté par une camionnette sur la 112

Un jeune homme dans la vingtaine a été grièvement blessé, lundi en fin d’avant-midi, quand sa moto est entrée en collision avec une camionnette, à Weedon.

L’accident est survenu vers 11h sur la route 112, non loin de Dudswell, près d’un terrain de camping.

Les deux véhicules circulaient en direction ouest quand la collision a eu lieu. Le motocycliste a tenté une manœuvre de dépassement de la camionnette quand son conducteur effectuait un virage à gauche, rapporte la Sûreté du Québec.

L’événement est survenu à un endroit où la route est en butte  et où les dépassements sont interdits.

Le jeune homme originaire de la Beauce a été transporté au CHUS de Fleurimont. On ne craignait pas pour sa vie, en fin de journée.

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fait divers

Deux hommes arrêtés avec des stupéfiants... et de jeunes enfants à bord

Deux jeunes enfants se trouvaient à bord d’un véhicule conduit par un conducteur sous l’effet de la drogue et qui transportait une quantité importante de stupéfiants.

Un autre homme qui prenait place dans le véhicule intercepté par des agents de la Régie de police de Memphrémagog (RPM) mardi a aussi été arrêté.

Vers 19h20, lors d’une interception de routine, les policiers de la RPM ont procédé à l’arrestation des deux suspects pour possession de drogue dans le but d’en faire le trafic. Un de ces suspects, le conducteur, a également été arrêté parce que ses capacités étaient affaiblies par la drogue, alors qu’il était au volant de son véhicule. Les deux enfants qui accompagnaient ces individus sont âgés de seulement deux et trois ans, rapporte Mickaël Laroche, agent aux relations médias à la RPM.

«Tout a débuté vers 19h20, alors qu’un agent de la RPM a procédé à l’interception d’un véhicule Honda Accord 2004 noir sur le Chemin de Georgeville, à Magog. Après avoir senti une forte odeur de cannabis qui se dégageait de l’habitacle de l’automobile, le policier a procédé à l’arrestation du conducteur qui avait plusieurs conditions de remise en liberté à respecter, dont ne pas posséder ou consommer de drogue ou d’alcool. Ces conditions faisaient suite, entre autres, à une accusation antérieure de trafic de stupéfiants», raconte-t-il.

«Lors de la fouille du véhicule, les policiers ont trouvé des instruments servant à la vente et à la consommation de stupéfiants, ainsi qu’une importante quantité de drogue.»

Le passager, un individu de 30 ans de Windsor, a également été arrêté. «Ce dernier avait aussi plusieurs conditions à respecter pour probations et à une ordonnance de sursis, dont s’abstenir de communiquer avec des personnes qui font la vente, l’usage ou le trafic de drogue et s’abstenir de consommer ou posséder de la drogue», ajoute M. Laroche.

Les enfants qui étaient assis à l’arrière du véhicule au moment des événements ont été remis à un membre de la famille et un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse sera fait, dit-il.

«Comme les policiers soupçonnaient que le conducteur était sous l’influence de la drogue au moment où il conduisait son véhicule, ce dernier a été soumis à des épreuves de coordination de mouvement une fois rendu au poste de police», enchaîne Mickaël Laroche.

«Le Sherbrookois, âgé de 30 ans, a échoué aux tests et a dû fournir un échantillon d’urine. Par ailleurs, son permis de conduire a été suspendu pour une période de 90 jours. L’individu avait déjà une accusation du même type qui pesait contre lui.»

La fouille du véhicule et des individus a permis de saisir des comprimés méthamphétamines (à confirmer après analyse), des champignons magiques, des comprimés avec l’inscription Cialis (sans ordonnance), du cannabis, de la cocaïne, des stéroïdes et substance pouvant être du GHB, énumère-t-on. Les policiers ont aussi saisi environ 3000$ en argent canadien, trois téléphones cellulaires, un bâton télescopique (arme prohibée) et de l’alcool (bouteille de 375ml de Whisky 40% et cannettes de bière).

Les deux suspects, ayant de lourds passés judiciaires, ont été libérés sous les mêmes conditions et devront faire face à la justice ultérieurement.

Justice et faits divers

Des écoles postsecondaires évacuées après des alertes à la bombe à Toronto

TORONTO - Au moins deux campus d’établissements postsecondaires de Toronto ont été évacués, mardi matin, alors que la police enquêtait sur des menaces d’attentat à la bombe visant plusieurs écoles.

L’Université Ryerson a déclaré que les enquêteurs avaient donné leur feu vert pour la réouverture de son école Chang, peu avant 11 h. L’Université OCAD, cependant, a indiqué qu’elle resterait fermée toute la journée et toute la soirée, et aviserait ultérieurement pour ses activités de mercredi.

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La police de Toronto a affirmé que quatre établissements postsecondaires - les universités OCAD et Ryerson, et les collèges Humber et George Brown - avaient fait l’objet de menaces, ce qui touche 10 campus. On ignore combien d’entre eux ont été effectivement évacués mardi matin.

Le premier appel a été fait peu avant 9 h et toutes les menaces étaient de même nature, a précisé la police.

Le directeur de la police de Toronto, Mark Saunders, a déclaré que les autorités prenaient tous ces incidents au sérieux.

«Si ce sont des canulars, (...) dans le passé, nous avons appréhendé des gens pour de fausses allégations, mais pour l’instant, nous les considérons comme une infraction grave», a-t-il déclaré.

La police demande à quiconque ayant reçu une menace ou possédant des informations à ce sujet de se manifester.

fait divers

Incendie à la place Genest

Les pompiers de Sherbrooke sont intervenus, lundi en début d’après-midi dans un immeuble à logements de la place Genest.

Une deuxième alarme a été déclenchée pour un incendie au 31 de la place Genest, dans l’arrondissement lac des Nations.  Les effectifs de quatre casernes, soit une vingtaine de pompiers, ont été dépêchés sur place.

À leur arrivée, il y avait présence de feu et de flammes dans un des logements abritant une famille de cinq personnes.

«Nous avons pu stopper la propagation et procéder à l’extinction du feu», explique  le chef aux opérations du SPIS, Alexandre Groleau.

«Les occupants du logement ont été évacués et ne pourront pas le réintégrer rapidement en raison des dommages qui sont importants.»

Une dame a été blessée lors de l’incendie en faisant une chute. Elle a été transportée à l’hôpital.

Les sinistrés ont été pris en charge par les gens de la Croix-Rouge.

Pour ce qui est de la cause du feu, M. Groleau ne pouvait s’avancer. Il confirme que le feu a pris naissance dans la cuisine du logement. Il est toutefois trop tôt pour parler d’un incendie de cuisson.

Actualités

Un chat blessé par une flèche d'arbalète

La soirée de lundi a rapidement laissé place à la panique pour Adney Norton et Hailey Downes, un couple de Brigham, alors qu’ils ont retrouvé leur chat Bruce bien mal en point.

Bruce, deux ans, a l’habitude d’aller à l’extérieur et de revenir dans sa demeure du chemin Coveduck comme bon lui semble.

C’est vers 21 h, lundi, qu’il est retourné chez lui après avoir été blessé par une flèche d’arbalète l’ayant traversé entre ses deux épaules.

« On n’a aucune idée de qui a fait ça et pourquoi il a fait ça », rage en anglais Hailey. 

Sans hésiter, Hailey et Adney sont montés dans leur véhicule en vitesse pour se diriger à l’urgence du Centre vétérinaire Rive-Sud. 

Heureusement, Bruce a pu être pris en charge par un vétérinaire et être sauvé.

« Le vétérinaire n’avait jamais vu ce genre d’incident », rapporte Hailey. 

Et il semblerait que ce geste violent se soit produit plus d’une fois à Brigham. « Ce n’est pas le premier cas dans le quartier. Un voisin est venu nous voir pour nous dire que son chat avait déjà subi la même chose », souligne Hailey.

Justice et faits divers

Il reçoit une amende pour son attache remorque qui «tenait par la broche»

On pourrait dire que l’attache remorque «tenait par la broche».

La police de la MRC des Collines a profité d’une intervention auprès d’un particulier pour rappeler qu’il faut bien suivre les règles lorsque vient le temps d’installer une attache remorque.

Des policiers ayant érigé un barrage routier sur la route 307, à Cantley, ont aperçu une installation peu orthodoxe, vers 3h35, dans la nuit de vendredi à samedi.

«Les agents ont remarqué que la structure installée sur la voiture était simplement insérée dans un trou fait maison à même le pare-chocs, a expliqué lundi le sergent Martin Fournel. Le véhicule ne possède aucune structure métallique permettant de fixer ladite attache comme c’est normalement le cas.»

Le conducteur n’avait installé aucune remorque. Dans le cas contraire, elle aurait pu se détacher facilement sur la route.

Un constat d’infraction de 108$ a été remis au propriétaire.