Deux ados dans le coffre, à 150 km/h sur l'autoroute 5

Justice et faits divers

Deux ados dans le coffre, à 150 km/h sur l'autoroute 5

Un jeune conducteur téméraire a été arrêté pour avoir filé à 150 km/h sur l’autoroute 5, avec cinq passagers à bord et deux autres dans le coffre de sa voiture.

La Sûreté du Québec (SQ) a rapporté, mercredi, l’histoire d’une arrestation pour le moins surprenante.

Le 27 juin vers 17h00, des patrouilleurs de la SQ se sont lancés aux trousses d’une voiture qui circulait à 50 km/h au-dessus de la limite permise, à la hauteur du chemin de la Rivière, à Chelsea,  «Il y avait bien deux personnes dans le coffre arrière du véhicule, en plus des six autres personnes à l’intérieur du véhicule», raconte le porte-parole de la SQ, Marc Tessier.

Le conducteur d’âge mineur, originaire d’Ottawa, a dit aux policiers qu’il était allé chercher ses amis à Chelsea.

Le chauffard, au volant d’une Buick Lucerne, a reçu des constats d’infraction totalisant 1543$ et a vu son dossier de conduite alourdi de 17 points d’inaptitude.

La SQ précise que l’amende imposée concerne la conduite à 150 km/h, le fait d’avoir toléré qu’une personne prenne place dans la caisse d’un véhicule en mouvement, et pour avoir conduit un véhicule dont la ceinture de sécurité pour la place qu’occupe un passager est manquante.

Les deux «passagers» à l’intérieur du coffre arrière ont reçu des constats d’infraction de 958$.

L’automobiliste pourrait voir ses problèmes s’aggraver, puisque le Directeur des poursuites criminelles et pénales analyse toujours le dossier afin de déterminer si des accusations doivent être ajoutées.

Vérification faite: 10 km/h de plus, deux fois plus d’accidents?

Vérification faite

Vérification faite: 10 km/h de plus, deux fois plus d’accidents?

L’AFFIRMATION: «En milieu rural, rouler au-dessus de la limite permise, même si ce n’est que de quelques km/h augmente les risques de collision de manière exponentielle», tweetait récemment la Sûreté du Québec, mentionnant qu’à 10 km/h au-dessus de la limite de vitesse, le risque était multiplié par deux, par six lorsque l’on roule à 20 km/h au-delà de la limite, et par pas moins de 18 quand on file à 30 km/h au-dessus. Mickaël Willème, de Québec, aimerait savoir si c’est vrai et quel est le risque additionnel d’accident pour chaque km/h de vitesse.

LES FAITS

Le tweet en question faisait partie de la campagne de sensibilisation «Je ralentis, je sauve des vies». À la SQ, on me dit avoir présenté des chiffres fournis par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Et à la SAAQ, on me dit s’appuyer sur une étude publiée en 2001 sous la direction d’un chercheur australien et spécialiste de la sécurité routière, Craig Kloeden.

L’étude existe bel et bien. Elle ne portait pas exactement sur la vitesse en excès de la limite permise, mais plutôt sur la vitesse au-dessus de la moyenne du trafic — légère erreur que la SAAQ a admise d’emblée dans un échange de courriels. L’exercice a consisté à estimer la vitesse (quand c’était possible) de 83 accidents de la route ayant fait des morts ou des blessés et survenus sur des chemins ruraux (vitesse permise entre 80 et 110 km/h), puis à mesurer la vitesse de quelque 800 véhicules n’ayant pas été impliqués dans un accident, mais ayant circulé sur les mêmes routes et dans les mêmes conditions.

En comparant les deux, M. Kloeden et son équipe ont conclu qu’en circulant à 10 km/h de plus que la moyenne des autres véhicules, on multiplie son risque d’accident par 2,2 — voir le tableau p. 23. À 20 km/h plus vite que les autres, on parle de 5,8 fois plus, et à 30 km/h, de 17,9. Alors ce sont des chiffres qui collent de très, très près à ceux présentés dans le tweet de la SQ. (Soulignons que ces résultats valent pour les chemins ruraux. En ville, l’équipe de M. Kloeden avait conclu en 1997 que la vitesse augmentait le risque de manière encore plus marquée.)

Maintenant, il s’agit ici des travaux d’une seule équipe de recherche. Alors est-ce que leurs résultats concordent avec ce que le reste de la communauté scientifique a trouvé?

Dans l’ensemble, oui, au sens où pratiquement toutes les autres études concluent que la vitesse est un facteur d’accident absolument majeur. Mais ces travaux n’ont pas tous trouvé une relation vitesse-risque équivalente à celle des études de Kloeden. Cette revue de la littérature scientifique de l’Union européenne, par exemple, indique que pour chaque km/h de vitesse supplémentaire, le risque d’accident augmente d’environ 3 % — cela varie grosso modo entre +1 et +5 % d’une étude à l’autre. «De manière générale, l’on estime qu’une augmentation de la vitesse moyenne pratiquée de 1 km/h entraîne une augmentation de 3 % du nombre d’accidents avec dommages corporels», m’a pour sa part confirmé la SAAQ.

C’est clairement en-dessous des résultats australiens puisque si l’on prend le taux de 3 % par km/h, une différence de 10 km/h augmente le risque de 34 % environ (1,0310 = 1,34), et non 120 %. Cela ne signifie pas que les travaux de Kloeden ne valent rien. Au contraire, je les ai vus cités comme étant particulièrement solides dans plusieurs documents, notamment cette revue de littérature scientifique néerlandaise. Mais cela montre que les résultats peuvent varier pas mal selon la méthodologie et les circonstances propres à chaque étude, et que les travaux cités par la SQ figurent parmi ceux où l’effet de la vitesse est le plus fort.

VERDICT

Vrai dans l’ensemble. Le point de comparaison n’était pas le bon (vitesse moyenne du trafic plutôt que vitesse permise) et d’autres études indiquent un effet de la vitesse qui est moins élevé, mais de manière générale, il règne un consensus scientifique autour de l’idée que la vitesse est une cause très importante d’accidents et qu’elle augmente le risque de manière exponentielle.

Un Hells Angels de Sherbrooke arrêté à Rosemère

faits divers

Un Hells Angels de Sherbrooke arrêté à Rosemère

Un membre des Hells Angels de Sherbrooke a été arrêté lundi soir à Rosemère, sur la Rive-Nord de Montréal, pour une affaire de voies de fait contre un restaurateur.

François Vachon a été relâché, mais devra faire face à la justice ultérieurement, rapportait La Presse mardi matin.

Il était accompagné de Jean-Richard Larivière, 52 ans, membre de la section de Montréal.

Une altercation aurait eu lieu au resto-bar Pizzeria Sofia. 

Les policiers sont arrivés et ont pris une plainte pour voies de fait. Ils ont procédé à l’arrestation de deux individus.

Veste de flottaison: record de contraventions  pour le SPS

Sherbrooke

Veste de flottaison: record de contraventions  pour le SPS

Les patrouilleurs nautiques du Service de police de Sherbrooke (SPS) ont remarqué que trop d’utilisateurs du lac Magog omettent de porter leur veste de flottaison.

La fin de semaine dernière, les agents ont dû donner 11 constats d’infraction en lien avec cette réglementation, rapporte Samuel Ducharme, porte-parole du SPS.

« Le SPS veut transmettre à la population ses inquiétudes en lien avec la sécurité nautique et les vestes de flottaison. La patrouille nautique a sillonné les eaux du lac Magog cette fin de semaine. Cinq constats ont été remis samedi et six dimanche. » 

« C’est un triste record au niveau du nombre de constats en une seule fin de semaine. Plusieurs de ces contrevenants étant à bord de petites embarcations comme des kayaks et des planches à pagaie. »

Le billet d’infraction vient avec une amende de 200 $ plus les frais (total : 274 $). 

L’intervention du SPS survient alors qu’on déplore une possible noyade dans les eaux du lac Saint-François près de Lambton. Des recherches ont été entreprises par des plongeurs de la Sûreté du Québec afin de localiser un adolescent de 17 ans qui aurait sombré dans le lac dimanche. Il ne portait pas de veste de flottaison.

Le SPS rappelle que le port de la veste de flottaison individuelle (VFI) est obligatoire en tout temps sur les embarcations de type kayak ou planche à pagaie. 

Sur un bateau, chaque passager doit en avoir une à porter de main à l’intérieur, ajoute M. Ducharme.

« Ce sont des règles de base », dit-il.

« Tu peux être en planche à pagaie et tomber, avoir un malaise. Il faut une VFI. » 

Tous les détails de la réglementation sont disponibles sur le site de Transport Canada https://www.tc.gc.ca/fr/services/maritime/documents/TP-511f.pdf.

Il se peut que la patrouille nautique revienne sur le lac Magog dans les prochains jours. « À la lumière de ce que nous constatons, un retour de la patrouille nautique est justifié », note-t-il.

« Nous voulons savoir si ce n’était qu’une fin de semaine exceptionnelle ou une tendance. »  

Un Granbyen coupable d’avoir touché des mineures

Actualités

Un Granbyen coupable d’avoir touché des mineures

Le tribunal a trouvé coupable un homme de Granby qui soutenait n’avoir jamais agressé deux mineures de son entourage.

Stéphane Denis, 59 ans, faisait face à deux accusations d’avoir eu des contacts sexuels avec de jeunes filles respectivement âgées de 10 et 15 ans au moment des faits reprochés, soit entre 2012 et 2016.

Drame familial: la Ville de Windsor en deuil

faits divers

Drame familial: la Ville de Windsor en deuil

WINDSOR — « C’est une personne que j’aimais énormément », lance tristement la mairesse de Windsor, Sylvie Bureau, à la suite du décès de Serge Dubois.

Âgé de 62 ans, M. Dubois était très impliqué au sein de la communauté windsoroise. « Tout le monde le connaissait. C’est une famille très gentille, c’est extrêmement triste », avoue Mme Bureau.

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Drame de Windsor: l’ancien Sags Serge Dubois parmi les victimes

Dans les dernières années, l’homme s’est donné corps et âme pour les sentiers du site historique de la Poudrière de Windsor. « Il a accompli un travail extraordinaire. Il était membre du conseil d’administration. Il mettait plusieurs heures tous les jours. Serge Dubois pouvait arriver à 7 h et repartir à 19 h pour entretenir les sentiers. » La dame ajoute qu’il s’agissait d’une personne dévouée.

Sylvie Bureau mentionne qu’il était également un grand sportif. « Il a joué pour les Saguenéens de Chicoutimi et il a entraîné les Papetiers de Windsor. Lui et sa femme ont même traversé la Corse en marchant. »

Serge Dubois avait plusieurs projets en tête pour le site historique de la Poudrière. « C’est vraiment un homme qui n’arrêtait jamais. Il devait toujours avoir quelque chose à faire. Il avait des idées plein la tête », conclut Mme Bureau. 

Un bâtiment perte totale à Ascot Corner

faits divers

Un bâtiment perte totale à Ascot Corner

Il ne restait que des ruines, mercredi matin, d’un bâtiment incendié dans les heures précédentes à Ascot Corner.

Le feu aurait pris naissance en fin de journée mardi dans une résidence du chemin du Moulin.

Les pompiers de la Régie intermunicipale d'incendie de la région d'East Angus ont été demandés sur place.

Plus de détails à venir.

Lac Saint-François : toujours aucune trace du jeune homme

Actualités

Lac Saint-François : toujours aucune trace du jeune homme

Lundi soir, les plongeurs de la Sûreté du Québec n’avaient toujours pas retracé le jeune homme de 17 ans qui a sombré dans les eaux du lac Saint-François, dimanche.

« Ç’a été une grosse journée », assure Valérie Beauchamp, porte-parole de la Sûreté du Québec, indiquant que les plongeurs ont travaillé jusqu’aux environs de 21 h 30.

La SQ reprendra ses recherches mardi en matinée.

Rappelons que l’adolescent de 17 ans aurait chuté d’un tube gonflable tiré par un bateau, dimanche. Il aurait été perdu de vue rapidement après la chute.  Il ne portait pas de veste de flottaison.

Policiers, pompiers et plongeurs ont également effectué des recherches dimanche après-midi, en vain.

Incendie rapidement maîtrisé chez Hubert Saint-Jean

faits divers

Incendie rapidement maîtrisé chez Hubert Saint-Jean

La circulation a été grandement perturbée, lundi après-midi sur la rue King Ouest en raison d’un incendie qui s’est déclaré dans un commerce.

Le feu a pris dans les installations du torréfacteur Hubert Saint-Jean, au 1627 de la rue King Ouest.

Des équipes d’urgence des pompiers de Sherbrooke ont été demandées sur les lieux. Le feu a été maîtrisé rapidement.

Les policiers de Sherbrooke ont dû intervenir pour faciliter le trafic automobile.

Décès de Serge Dubois: lourde perte à Windsor

Faits divers

Décès de Serge Dubois: lourde perte à Windsor

Joueur redoutable, bénévole travaillant et surtout excellent ami : tous ont de bons mots à propos de Serge Dubois, surnommé amicalement Zoune, qui a tragiquement perdu la vie lundi matin.

Daniel Langlois perd deux amis dans ce drame, qui a également coûté la vie à Daniel « Danny » Royal, le beau-frère de M. Dubois. 

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Émotif, celui qui a évolué avec les Black Hawks de Sorel Tracy dans la LHJMQ ne tarit pas d’éloges envers Serge Dubois, qu’il a rencontré alors qu’il n’avait qu’une dizaine d’années. « J’ai joué avec lui à partir des Mosquitos. On a joué ensemble jusqu’à l’âge midget. On a joué au baseball ensemble et après on a eu des équipes de balle lente. Il ne jouait pas pour le fun. Il fallait que ça y aille. Il n’y avait pas de place pour les demi-mesures, il n’aimait pas la défaite », dit celui qui voyait son ami régulièrement, même s’il est parti de Windsor il y a 33 ans. 

« Danny Royal aussi est l’un de mes chums. Je trouve ça très triste. On ne comprend rien. [...] On est un groupe tissé serré à Windsor. Je suis descendu en Estrie hier et personne ne comprend rien », exprime-t-il, qualifiant son groupe d’amis de « famille ».

Ce clan tissé serré avait même déjà possédé une entreprise. « On gérait le bar le 55. Danny, Serge et moi étions ensemble. On était 12 là-dedans. On se prenait pour des hommes d’affaires! » se rappelle-t-il, le sourire dans la voix, ajoutant que l’aventure a « duré une couple d’années ». 

Un joueur de hockey hors pair

« C’était l’un des patineurs les plus rapides dans notre temps. On essayait toujours de le battre, mais ça n’arrivait pas souvent. Du cœur, il en avait plus que moi. Il a joué pour Chicoutimi, moi pour Sorel. Lui, ç’a duré plus longtemps, même s’il avait un peu moins de talent. Mais il avait pas mal plus de cœur », raconte-t-il, tout en se rappelant nombre de moments passés en sa compagnie.

Pour Sébastien Letarte, Serge Dubois était une idole de jeunesse. « C’est un gars qui était intense. Quand il jouait, il n’avait pas d’amis sur la glace. J’ai toujours aimé les gars comme ça. J’avais 18 ans, aujourd’hui, j’en ai 48. On a continué à se côtoyer sur les terrains de golf. Ensuite, il m’a coaché trois ans [avec les Papetiers] », exprime-t-il, rappelant lui aussi l’excellent coup de patin de son ancien entraîneur. 

« Il était très près de ses joueurs, continue-t-il très émotif. C’était un coach honnête. Si tu lui en donnais, il faisait de même. Il donnait des mandats à ses joueurs. J’ai adoré jouer pour lui. On avait une belle complicité. À un moment donné, c’était plus qu’un coach, c’était un chum », décrit M. Letarte. 

« C’est tout un choc, c’est comme une mort gratuite », rajoute-t-il, décrivant son ami comme « un gars de cœur ».

Claude Larose a de son côté évolué une saison sous les ordres de M. Dubois. « Ce que je connais de lui, c’est que c’est vraiment un gentleman. Il était super fin. Il aimait la victoire. Techniquement, au hockey, il était à sa place comme coach. Il était aimé de tous les joueurs », se rappelle celui qui a joué 25 matchs dans la Ligue nationale de hockey. 

Coupe Stanley

Pour l’ancien maire de Windsor Malcom Wheeler, pas difficile de trouver une anecdote à raconter en pensant à Serge Dubois. « On était un fournisseur de Domtar, raconte l’ancien maire. On avait des billets de hockey. Je l’avais invité à la dernière partie de 1993. Ç’a très bien été, d’ailleurs, le Canadien avait gagné la coupe Stanley. Après la partie, on avait été invités à la loge de Ronald Corey. Toutes les fois qu’on se rencontrait, on parlait de notre fameux souvenir de la coupe. »

« J’ai eu l’occasion de le rencontrer au restaurant mercredi soir, dit-il, étouffant un sanglot. Il est venu me saluer. Il était avec son épouse. On s’est taquinés sur la fameuse coupe Stanley. On se demandait si on allait encore attendre 27 ans pour aller voir une partie de hockey ensemble. [...] Il va nous manquer énormément. »

« Aller à une partie de hockey avec Serge, c’était tout un événement. Il connaissait les jeux et les joueurs. C’était comme d’avoir un commentateur professionnel à nos côtés. »

Bénévole aguerri

Coordonnatrice générale du Parc historique de la Poudrière de Windsor, Yannik Scrosati se rappelle de Serge Dubois comme étant un grand bénévole. « Il donnait sans compter. À partir de janvier cette année, on lui a demandé de quantifier les heures de bénévolat qu’il faisait avec une dizaine de retraités. C’était entre 43 et 90 heures par semaine qu’ils ont exécutées dans nos 25 kilomètres de sentier », mentionne-t-elle, ajoutant que son équipe et lui débroussaillaient, nettoyaient, entretenaient et nivelaient les sentiers. 

« C’est un très gros morceau qui part au niveau de l’aspect plein air du parc », commente celle qui est en poste depuis un an, ajoutant que M. Dubois était au conseil d’administration du parc historique depuis quelques années.

Un hommage lui sera rendu « plus tard » à La Poudrière. « Il ne part pas dans l’oubli », assure Mme Scrosati.

« Il s’impliquait dans à peu près tout. J’ai eu l’occasion de travailler avec Serge quand j’étais à la mairie. Il s’occupait surtout des sports, surtout du hockey », mentionne quant à lui Malcom Wheeler. 

Réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, nombreuses sont les personnes à avoir rendu hommage au sportif bénévole dans les commentaires du journaliste André Rousseau. Les mots revenant le plus souvent pour le décrire? Gentleman et fier compétiteur.

« Je suis complètement sous le choc... un homme pour qui j’ai énormément de respect et que j’ai adoré côtoyer durant mes années au hockey, a écrit l’ancien capitaine des Papetiers, Fabien Perras. Mes sympathies à la famille et aux enfants tout spécialement. »

« Aujourd’hui j’ai de la peine. Pourquoi, pourquoi? Question probablement sans réponse. Je perds un chum, un compagnon de travail durant plusieurs années. Qui ne connaissait pas Zoune? Un gars qui ne faisait que le bien [...] », a pour sa part commenté Richard Normandin. 

« Je suis sans mots et tellement triste! a indiqué pour sa part le joueur de hockey windsorois Marc Fortier. Serge, une de mes idoles de jeunesse et qui m’a inspiré dans ma carrière... sympathies aux familles touchées! La communauté de Windsor perd un ambassadeur, un bon citoyen et un ami de tous! RIP Zoune. » 

Les recherches se poursuivent sur le Grand lac Saint-François

Faits divers

Les recherches se poursuivent sur le Grand lac Saint-François

Les recherches pour tenter de retrouver le corps du Sherbrookois porté disparu dans le Grand lac Saint-François, à Lambton en Estrie, se poursuivront mercredi ou jeudi selon les conditions météorologiques.

Mardi, quatre plongeurs de la Sûreté du Québec ont continué de scruter les profondeurs de l’étendue d’eau pour une deuxième journée consécutive.

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Au total, huit plongées ont été effectuées par les plongeurs ont travaillé encore une fois jusqu’aux environs de 21 h 30.

Selon Valérie Beauchamp, porte-parole de la Sûreté du Québec, « la pluie annoncée mercredi pourrait reporter les recherches d’une journée. C’est encore à valider pour demain, mais les recherches reprendront jeudi assurément », ajoute-t-elle.

Rappelons que l’adolescent de 17 ans aurait chuté d’un tube gonflable tiré par un bateau, dimanche. Il aurait été perdu de vue rapidement après la chute et ne portait pas de veste de flottaison.

Accident de moto à Saint-Pie: l’identité de la victime dévoilée

Actualités

Accident de moto à Saint-Pie: l’identité de la victime dévoilée

L’identité du motocycliste qui a perdu la vie dans une collision survenue dimanche à Saint-Pie, en Montérégie, a été dévoilée par les autorités. Il s’agit de Simon Belcourt, un Drummondvillois âgé de 37 ans.

L’accident, qui s’est produit à l’intersection de la route 235 et du chemin Saint-Dominique, s’est avéré fatal pour l’homme qui a été éjecté de son bolide. La conductrice d’une camionnette avait traversé la route provinciale, mais sans voir le motocycliste, qui n’a pas été en mesure d’éviter l’impact.

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Poursuite de 1,6 M$ contre l’Archidiocèse de Sherbrooke

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Poursuite de 1,6 M$ contre l’Archidiocèse de Sherbrooke

L’Archidiocèse de Sherbrooke est poursuivi en justice pour la somme de 1,6 million $ en lien avec des agressions sexuelles qui auraient été commises par l’un de ses membres dans les années 1970.

La poursuite contre la Corporation archiépiscopale catholique romaine de Sherbrooke concerne le Père Edmond Doran qui était vicaire à la paroisse Saint-Hyppolite-de-Wotton. Ce dernier aurait fait subir des abus sexuels à un homme alors d’âge mineur identifié comme A.B. dans le document de la Cour supérieure dont La Tribune a obtenu copie.

Entre 1970 et 1973, le plaignant agissait comme servant de messe et enfant de chœur à l’église. 

« Avant et après la messe, alors que A.B. vaquait à ses occupations, le Père Doran l’y rejoignait afin de lui faire des attouchements sexuels. Le Père Doran était alors sans surveillance et seul avec lui », peut-on lire dans le document déposé en chambre civile.

« A.B. a dû subir de tels abus sexuels à de nombreuses reprises. »

La poursuite ajoute que le Père Edmond Doran a aussi profité d’au moins une visite à son chalet, sur le chemin Fredette à Wotton, du plaignant et d’un autre garçon mineur afin de les abuser sexuellement.

Le vicaire aurait intoxiqué les deux jeunes avec de l’alcool pour ensuite s’adonner à une séance de masturbation.

Ces actes sexuels ont eu et on toujours des conséquences graves et durables sur la vie de A.B., précise-t-on.

« A.B. a notamment éprouvé de la honte, de la détresse, de l’embarras, de l’humiliation, de l’anxiété, de la dépression, la perte d’estime de soi, des troubles du sommeil, des troubles sexuels, ainsi que l’échec de son mariage », énumère-t-on.

« De même il a développé un problème de consommation et de dépendance à l’alcool et aux drogues. »

On établit les préjudices subis par le demandeur à 1 000 000 $ pour les dommages pécuniaires, 360 000 $ pour les dommages non pécuniaires, 200 000 pour les dommages punitifs et 50 000 $ pour les troubles, les ennuis et les inconvénients. Le total se chiffre à 1 610 000 $.

La poursuite est d’avis que l’Archevêque de Sherbrooke est responsable des agressions sexuelles du Père Doran « conformément à la doctrine de la responsabilité du fait d’autrui. »

« L’engagement d’obéissance professé par un prêtre envers son évêque constitue l’assise du lien de subordination par lequel ce dernier demeure entièrement assujetti à l’autorité de l’évêque du diocèse de qui il relève, soit celui où il est incardiné. Compte tenu de son engagement d’obéissance, le Père Doran ne pouvait donc occuper quelconque fonction, sans l’approbation de l’Archevêque de Sherbrooke. »

On déplore aussi l’inaction des autorités épiscopales dans ce dossier, de même que la culture du silence qui a prévalu. C’est Mgr Jean-Marie Fortier qui occupait le plus haut poste de l’Église estrienne.

Informé des gestes du Père Doran, l’Archevêché l’aurait déplacé dans une autre paroisse du diocèse sans effectuer d’enquête, mentionne-t-on dans le document de cour.      

La partie défenderesse dans cette affaire a reçu en septembre dernier une mise en demeure réclamant réparation.

À l’archevêché de Sherbrooke mardi, on préférait ne pas commenter le dossier puisqu’il se retrouve devant les tribunaux. 

Drame familial à Windsor: deux hommes décèdent [VIDÉO] 

faits divers

Drame familial à Windsor: deux hommes décèdent [VIDÉO] 

WINDSOR — C’est un drame familial qui a coûté la vie à deux hommes lundi matin, à Windsor. La Sûreté du Québec (SQ) a dévoilé lundi après-midi l’identité des victimes. Il s’agit de Serge Dubois, 62 ans, et de Daniel Royal, 63 ans. 

Une femme a également été blessée grièvement. Elle repose maintenant dans un état stable. Cette dernière n’a pas encore été identifiée par la SQ.

Le lien entre les victimes reste à être confirmé par le corps policier, mais selon un témoin, Daniel Royal était le beau-frère de Serge Dubois.

Daniel Royal se serait présenté tôt lundi matin au domicile de Serge Dubois et de sa conjointe. Les policiers, eux, ont été appelés vers 6h30 sur la rue Cabtree à Windsor.

« Des coups de feu auraient été entendus, explique le porte-parole de la SQ, Louis-Philippe Ruel. À leur arrivée, les policiers ont fait la malheureuse découverte de trois personnes inanimées : deux hommes et une femme. Les deux hommes sont décédés par la suite. On parle d’un homicide », précise-t-il, ajoutant que les circonstances devront être établies. 

« On ne peut écarter aucune piste, enchaîne-t-il, ne pouvant pas se prononcer sur le motif du meurtre. Par contre, il semblerait ici que les faits soient circonscrits à l’événement. »

Personne d’autre ne serait impliqué. 

Rappelons que c’est l’équipe de la Division des crimes contre la personne de la SQ qui a été demandée sur place.

Résidants surpris

Sylvain Roy, un résidant de Windsor, s’est dit surpris par le déploiement policier. « Il n’y a pas de groupe ou de gens qui sont énervés. Je connais quelques personnes ici, elles sont toutes retraitées ou ont leur entreprise », dit celui qui a entendu les sirènes vers 6 h 30 lundi matin. 

Danny Boisvert, un voisin, affirme qu’il n’a vu que la police deux ou trois fois en 12 ans dans son secteur. « C’était pour des dossiers bien mineurs. Ils étaient très sympathiques, on les voyait faire leurs plates-bandes. Je n’ai aucune idée de ce qu’il a pu se passer ce matin. C’est vraiment tranquille, il n’y a jamais rien eu de spécial ici », dit celui qui a constaté le périmètre de sécurité en se levant. 

« Ça avait l’air du bien bon monde », renchérit-il. 

Un Sherbrookois de 26 ans périt à la suite d'un accident de moto

Faits divers

Un Sherbrookois de 26 ans périt à la suite d'un accident de moto

Le Sherbrookois Steven Néron, un motocycliste âgé de 26 ans, est décédé à la suite d’un accident grave sur le chemin Léon-Gérin à Compton vendredi soir.

L’accident est survenu vers 19 h 45 sur la route 206. Deux motocyclistes se dirigeaient en direction est lorsqu’un des deux a perdu le contrôle de son véhicule à l’approche d’une grande courbe. L’homme natif de Sherbrooke a ensuite percuté un ponceau.

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La victime a été grièvement blessée, puis transportée à l’hôpital, où son décès a été constaté peu après son arrivée. 

La Sûreté du Québec n’a pas d’information sur le second conducteur, qui semble être hors de danger.

Plusieurs sirènes de police ont été entendues par une dame du voisinage, qui a d’ailleurs remarqué un ralentissement marqué de la circulation pendant la soirée.

Un automobiliste perd la vie à Saint-Lucien

JUSTICE ET FAITS DIVERS

Un automobiliste perd la vie à Saint-Lucien

Benjamin Paulhus, 33 ans, a succombé à ses blessures après avoir perdu la maîtrise de son véhicule et percuté un ponceau vendredi soir. L'homme était originaire de Saint-Félix de Kingsey. 

Le conducteur du véhicule a quitté la chaussée asphaltée vers 20 h sur le chemin des Bouleaux, à Saint-Lucien, au Centre-du-Québec.

Seul à bord de l’automobile, le trentenaire a été éjecté au moment où il a percuté un ponceau. Grièvement blessé, l’automobiliste était dans un état critique selon les informations de Louis-Philippe Bibeau de la Sûreté du Québec vendredi soir.

Depuis, son décès a été constaté à l’hôpital, toujours d'après les dernières informations de la Sûreté du Québec.

La Windsoroise hors de danger et rencontrée par les enquêteurs

faits divers

La Windsoroise hors de danger et rencontrée par les enquêteurs

La femme blessée dans le drame familial de Windsor est hors de danger. Elle devait rencontrer les enquêteurs de la Sûreté du Québec mardi.

« On veut comprendre ce qui s’est passé », précise la porte-parole de la SQ, Ingrid Asselin, ne précisant pas l’état des blessures de la dame. 

Rappelons que tôt, lundi matin, Daniel Royal, 63 ans, se serait présenté au domicile de Serge Dubois et de sa conjointe, sur la rue Cabtree de Windsor. En arrivant sur la scène, les policiers ont découvert trois personnes grièvement blessées. 

La SQ a annoncé un peu plus tard que les deux hommes étaient décédés. 

L’une des victimes, Serge Dubois, était bien connue dans la région. Sportif, il a été l’entraîneur des Papetiers de Windsor et du Saint-François de Sherbrooke. 

Dans les dernières années, il faisait énormément d’heures de bénévolat, notamment pour prendre soin des sentiers de la Poudrière. 

Drame à Notre-Dame-de-Stanbridge: le bilan s’alourdit

Actualités

Drame à Notre-Dame-de-Stanbridge: le bilan s’alourdit

«Il y a environ cinq à six cas par année d’accident de la route impliquant un tracteur, comme ce qui est arrivé à Notre-Dame-de-Stanbridge», relève Sylvain Blanchard, fondateur de Ferme-Médic, un centre de formation pour accidents agricoles qui vise à prévenir des drames comme celui qui a coûté la vie à quatre personnes, dont trois jeunes enfants, mercredi dernier.

Le bilan de la tragédie s’est en effet alourdi vendredi alors qu’un des deux adultes toujours dans un état critique a finalement succombé à ses blessures. La Sûreté du Québec a annoncé avoir eu la confirmation de son décès en début de soirée.

Danville: importante saisie au laboratoire de production de drogues

JUSTICE ET FAITS DIVERS

Danville: importante saisie au laboratoire de production de drogues

L’opération de démantèlement d’un laboratoire de drogues de synthèse à Danville effectuée par l’Équipe des enquêtes et de la coordination sur le crime organisé (EECCO) aura permis une importante saisie après huit jours d’activités sur les lieux.

Deux remorques de cinquante-trois pieds ont été nécessaires pour transporter l’ensemble du matériel saisi sur place.

On a ainsi récolté environ 260 kg d’une substance inconnue qui aurait permis la fabrication de plus de 20 millions de comprimés de méthamphétamine, 2,5 kg de cocaïne, l’équivalent d’un million de dollars de bien saisis à titre de biens infractionnels, plusieurs armes à feu et environ 140 000 $ en argent canadien.

L’EECCO de Drummondville procédait à une opération policière en matière de lutte aux drogues de synthèse en démantelant un laboratoire de production de méthamphétamine, situé à Danville.

L’enquête initiée à l’automne 2019 aura mené aux quatre arrestations effectuées le 26 juin dernier à Montréal, à Terrebonne et à Danville, ainsi qu’au démantèlement du laboratoire de production de drogues de synthèse de Danville.

Par jour, ce sont cinquante policiers de la Division des enquêtes et de la coordination sur le crime organisé, des Escouades régionales mixtes, de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs, de la Division des enquêtes MRC, du Service de police de la Ville de Montréal, du Service de police de Terrebonne, des MRC des Sources et de Pierre-De Saurel de la Sûreté du Québec qui étaient mobilisés pour l’enquête et le démantèlement.


Les pompiers arrivent <em>in extremis</em> sur les lieux d’un incendie

faits divers

Les pompiers arrivent in extremis sur les lieux d’un incendie

Les pompiers de Magog sont arrivés in extremis, samedi matin, sur les lieux d’un incendie qui aurait pu détruire une maison en quelques minutes.

C’est vers 6 h 40 que les sapeurs ont été appelés à se rendre d’urgence au 596 de la rue Merry Nord.

« À notre arrivée, de la fumée sortait de la maison, mais aucune flamme n’était apparente », rapporte Bruno Giroux, chef aux opérations.

« L’intérieur du bâtiment était rempli de gaz. Quelques minutes et nous aurions eu affaire à un embrasement généralisé. »   

Les quatre occupants de la résidence avaient évacué le bâtiment, ajoute M. Giroux. 

Une quinzaine de pompiers ont été dépêchés sur place. Une seule alarme a été nécessaire. 

Personne n’a été blessé. 

« On a pu maîtriser le feu rapidement, en quelques minutes », dit-il.

« Nous sommes arrivés au bon moment. »

Les dommages sont concentrés à l’intérieur. La résidence est presque intacte de l’extérieur.

Un trouble électrique serait à l’origine de l’incendie.

Cet événement s’ajoute à d’autres qui ont tenu les pompiers de Magog passablement occupés en fin de semaine. Ils ont dû notamment intervenir pour des sauvetages en montagne. M. Giroux s’inquiète de voir comment les gens profitent de la nature, mais sans respecter les mesures de sécurité, dont celles imposées pour contrer le coronavirus.

Le cyberprédateur Simon Fortier en libération conditionnelle totale

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Le cyberprédateur Simon Fortier en libération conditionnelle totale

 Confié à une maison de transition en décembre 2019, Simon Fortier se trouve maintenant en liberté conditionnelle complète.

Fortier a commis du leurre informatique sur plus d’une centaine de victimes mineures entre mai 2012 et octobre 2014 derrière l’écran de son ordinateur de l’arrondissement de Fleurimont.

Dans une décision rendue en début de semaine, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) vient de libérer l’individu qui a été condamné pour divers gestes de cyberprédation sur des mineures en 2016.

« Au terme de son analyse et après avoir considéré tous les éléments de votre dossier, la Commission vous accorde la libération conditionnelle totale puisqu’elle est d’avis qu’une récidive avant l’expiration légale de votre peine ne présentera pas un risque inacceptable pour la société et que cette libération contribuera à la protection de celle-ci en favorisant votre réinsertion sociale en tant que citoyen respectueux des lois », explique la CLCC dans une décision dont La Tribune a obtenu copie.

En décembre 2019, Simon Fortier avait été confié à une maison de transition spécialisée en délinquance sexuelle.

« Vous avez maintenu votre trajectoire positive et les intervenants ont pu observer votre capacité d’adaptation, votre conformisme et votre réelle motivation à mettre en application les stratégies apprises. Ils notent que vos progrès sont tangibles et que vous disposez des ressources internes nécessaires afin d’éviter la récidive », indique la CLCC qui note des changements observables et mesurables à la suite d’un suivi psychologique.

Simon Fortier entreprendra un diplôme d’études professionnelles (DEP) au mois d’août prochain.

L’ancien enseignant en éducation physique dans deux écoles primaires de Sherbrooke avait été condamné à un total 11 ans de prison le 31 octobre 2016, presque deux ans après son arrestation dans cette affaire. La détention provisoire avait réduit sa peine à huit ans.

Par trois profils féminins sur Facebook, il disait être en lien avec une agence de mannequins pour approcher les jeunes victimes adolescentes. Il a incité plusieurs de ses victimes à se toucher à des fins sexuelles et à commettre ces gestes sur d’autres fillettes devant la webcam. Il menaçait de rendre publiques des photos ou des vidéos compromettantes ou de répandre des rumeurs sur ses victimes si elles n’obéissaient pas à ses demandes. Certaines des victimes fréquentaient même les écoles primaires où il enseignait.

« L’ensemble de vos victimes ont connu un fort sentiment de trahison en raison de votre rôle d’éducateur. Plusieurs d’entre elles ont connu et connaissent toujours des séquelles au niveau psychologique. Certaines se sont mutilées, ont décroché de l’école, ont perdu leur concentration et pour toutes, l’impact sur leur vie a été majeur », rappelle la CLCC qui a imposé un interdit de contact avec toutes les victimes dans les conditions de remise en liberté.

Au surplus, Fortier ne pourra être en contact avec des personnes de moins de seize ans, devra informer son agent de libération conditionnelle de toute fréquentation avec une personne qui exerce un rôle parental avec une personne de moins de seize ans. Simon Fortier ne pourra pas non plus utiliser Internet à moins de le faire en conformité avec des conditions imposées par le tribunal.

Simon Fortier était admissible à une libération conditionnelle totale depuis janvier 2019.

Fortier a reconnu des gestes sur un total de 64 victimes qui ont été identifiées et 44 autres victimes ont été découvertes dans l’ordinateur de Simon Fortier.

Devant le tribunal, il avait reconnu une multitude d’accusations de leurre informatique d’enfants, d’incitation à des contacts sexuels, d’extorsion, de production, distribution et possession de pornographie juvénile.

À partir de son ordinateur, il cherchait à attirer des adolescentes non seulement de Sherbrooke, mais aussi de Lévis, Trois-Rivières, Québec, Mont-Joli, Chicoutimi, Saint-Malachie en Beauce, Saint-Félix-de-Valois près de Joliette, Victoriaville, Pointe-aux-Trembles et Edmundston.

Possible noyade: les recherches ont repris sur le lac St-François

faits divers

Possible noyade: les recherches ont repris sur le lac St-François

La Sûreté du Québec a repris ses recherches lundi matin pour retrouver ce jeune homme de 17 ans qui a sombré dans le lac Saint-François, dimanche. 

Quatre plongeurs de la Sûreté du Québec scrutent les profondeurs de l’étendue d’eau à la hauteur de la municipalité de Saint-Romain. 

Une équipe des pompiers de Lambton ont aussi participé aux recherches.

La Sûreté du Québec demande aux citoyens de s’abstenir de participer aux recherches sur l’eau, puisque les plaisanciers pourraient mettre en péril la sécurité des plongeurs. 

Cependant, si des témoins ont vu le jeune homme sombrer, ils sont invités à communiquer avec les policiers.

Rappelons que l’adolescent de 17 ans aurait chuté d’un tube gonflable tiré par un bateau, dimanche. Il aurait été perdu de vue rapidement après la chute et n’aurait pas porté de veste de flottaison. 

Policiers, pompiers et plongeurs ont exécuté des recherches dimanche après-midi, en vain. 

Un jeune homme de 21 ans arrêté après un accident de quad

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Un jeune homme de 21 ans arrêté après un accident de quad

Un Magogois de 21 ans devra faire face à la justice après un accident de quad ayant causé des blessures à des passagers. L’alcool serait en cause.

L’accident est survenu vers 3 h du matin vendredi sur le chemin Arpin à Magog, rapporte la Régie de police de Memphrémagog (RPM). Un appel au 9-1-1 rapportait une sortie de route d’un véhicule tout-terrain qui impliquait des blessés.

« Sur place, le conducteur du VTT a mentionné aux premiers répondants qu’ils étaient trois sur son engin et que cela aurait contribué à rendre la manœuvre pour tourner plus difficile, alors qu’ils arrivaient dans une courbe », raconte Mickaël Laroche, agent aux relations médias à la RPM.

« Lors de sa sortie de route, l’arrière du véhicule aurait percuté un arbre, ce qui aurait éjecté les deux passagers qu’il transportait. » 

Ceux-ci, une femme et un homme, âgés de 22 et 20 ans respectivement, ont été transportés au CHUS Fleurimont afin de soigner des blessures relativement mineures, ajoute M. Laroche. 

« Ils ne portaient pas de casque protecteur et que les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves », dit-il. 

« Quant au conducteur, il a été arrêté pour conduite d’un véhicule avec les capacités affaiblies par l’alcool et a été transporté au poste de police où il a échoué aux tests effectués à l’aide de l’éthylomètre. Son permis de conduire a donc été suspendu sur-le-champ pour une période de 90 jours. »

L’homme qui n’a aucun antécédent judiciaire a été libéré par voie de sommation. En plus de l’accusation criminelle, le suspect a reçu un constat d’infraction pour avoir conduit avec de l’alcool dans son organisme, alors qu’il ne possède qu’un permis de conduire probatoire à tolérance zéro alcool. Il a aussi reçu des constats d’infraction pour ne pas avoir porté le casque protecteur et avoir transporté plus d’un passager à bord de son véhicule, énumère le porte-parole.

Drame à Notre-Dame-de-Stanbridge: «C’est un carnage»

Actualités

Drame à Notre-Dame-de-Stanbridge: «C’est un carnage»

«C’est un carnage». Voilà les mots employés par un secouriste pour décrire la scène du tragique accident de tracteur qui a coûté la vie à trois jeunes enfants, mercredi soir, à Notre-Dame-de-Stanbridge. Au lendemain du drame, le conducteur âgé de 38 ans a été accusé de négligence criminelle causant la mort et de négligence criminelle causant des lésions.

La scène qui attendait les secouristes dans le rang Sainte-Anne était horrible. Six enfants et quatre adultes prenaient place dans la pelle d’un tracteur lorsque, pour une raison inconnue, ils ont été éjectés du véhicule.

La balade fatale est survenue vers 19h lors d'une réunion familiale alors que le conducteur aurait pris la route pour aller chercher du bois.

Un chauffard prend la 610 pour une piste de course

faits divers

Un chauffard prend la 610 pour une piste de course

La pente de l’autoroute 610 a servi de piste de course à un chauffard qui a été capté à 219 km/h mercredi soir à Sherbrooke.

Ce sont les policiers du poste autoroutier de la Sûreté du Québec qui ont capté l’individu de Stoke au volant de son véhicule sport. Il circulait en direction ouest lorsque les policiers ont procédé à son interception pour ce grand excès de vitesse où il dépassait de plus de deux fois la vitesse de 100 km/h permise sur l’autoroute.

Un constat d’infraction de 2059 $ a été remis au conducteur.

Vingt-quatre points d’inaptitude alors que le permis de conduire est limité à quinze ont été ajoutés au dossier de conduite du conducteur du véhicule fautif.

Le permis de conduire a été suspendu pour sept jours et son véhicule immédiatement remorqué.

Michée Roy réclame un arrêt des procédures

Justice

Michée Roy réclame un arrêt des procédures

Michée Roy réclame un arrêt des procédures pour l’accusation d’homicide involontaire coupable de son enfant à Richmond en 2015.

L’individu a été condamné à douze ans de prison en 2017 pour cette accusation. La Cour d’appel a ordonné la tenue d’un nouveau procès en mars 2019 étant donné la nouvelle preuve médicale présentée où il y a « risque d’erreur judiciaire ».

L’avocat de la défense Me Félix-Antoine Doyon a annoncé au tribunal, jeudi, qu’il réclamait un arrêt des procédures.

Cette requête sera vraisemblablement entendue en août prochain au palais de justice de Sherbrooke. 

L’avocat de la défense entend notamment plaider des vices dans la divulgation de la preuve ainsi que des délais qu’il juge déraisonnable avant la tenue de ce deuxième procès.

Me Félix-Antoine Doyon a mentionné au tribunal qu’il venait tout juste d’obtenir le contenu du témoignage de l’ophtalmologiste qui sera assigné au procès.

« Il viendra dire que les hémorragies rétiniennes pourraient découler de la réanimation cardiorespiratoire. J’aimerais obtenir un écrit relatif au témoignage de cet expert. C’est ce qu’on a prétendu au premier procès. Il est nécessaire d’avoir cette opinion par écrit le plus rapidement possible. Nous sommes au cœur même du litige », a mentionné Me Doyon.

Ce dernier a insisté pour obtenir un rapport à ce sujet afin de le transmettre au témoin expert qui sera appelé à la barre par la défense.

« C’est une information qui avait été divulguée dans le rapport médical. L’ophtalmologiste n’était pas venu témoigner au procès », a mentionné la procureure aux poursuites criminelles, Me Marie-Line Ducharme. 

La défense a déjà annoncé que le neuropathologiste ontarien Dr David Ramsay sera appelé à la barre pour présenter une nouvelle expertise dans la cause à partir notamment de l’analyse de parties du cerveau de l’enfant qui ont été conservées.

Si cette requête en arrêt des procédures est rejetée, le deuxième procès de Michée Roy se déroulera ensuite durant deux semaines au cours de l’automne 2020.

Les procédures seront fixées officiellement le 10 juillet prochain. Les avocats au dossier avaient présenté une estimation de deux semaines pour la durée du procès.

Lors du premier procès, le tribunal avait retenu que c’est en le secouant violemment que Michée Roy avait ainsi provoqué le décès de son fils Kylen Roy le 7 juin 2015. Le petit Kylen était resté dans un état neurovégétatif avant de succomber environ six mois après avoir été secoué.

Un débat d’experts, qui n’avait pas eu lieu lors du premier procès, devrait se faire lors de cette reprise.

La théorie de la défense de la cause des blessures n’a pas changé, soit qu’on a conclu à un traumatisme crânien non accidentel (TCNA) en raison de l’absence de signes externes et qu’il repose sur l’exclusion des autres pathologies.

L’avocat chargé de la défense de Michée Roy a obtenu qu’un budget de préparation pour le procès lui soit octroyé par la Commission des services juridiques, ce qui a retardé les procédures. Me Doyon entend avancer cet argument dans sa requête de délais déraisonnables que les huit mois avant qu’un tel budget soit accordé sont imputables à l’État.

Le premier procès avait duré trois jours et demi, mais Michée Roy n’avait pas appelé d’expert à la barre.

Michée Roy avait été condamné à 12 ans de prison, une peine réduite à 8 ans et 7 mois en tenant compte du temps de détention provisoire, à la suite de son premier procès.

Michée Roy a été remis en liberté sous conditions par la Cour supérieure au printemps 2019, quelques mois après la décision de la Cour d’appel de lui octroyer un second procès.

Une fraudeuse par amour évite la prison

Actualités

Une fraudeuse par amour évite la prison

Manifestant un désir évident de réparer les dommages qu’elle a causés, une femme ayant fraudé son ancien employeur pendant près de six mois pour soutenir financièrement sa conjointe a obtenu la clémence du juge, qui a choisi de surseoir au prononcé de sa peine en lui ordonnant plutôt d’observer des conditions strictes.

C’est en fabriquant plus de 300 faux bons de remboursement de marchandise qu’Annik Leclerc est parvenue à subtiliser, entre mars et août 2017, la somme de 14 122,85$ à son employeur de l’époque, la boutique Cell Zone de Granby. Elle a ensuite utilisé cette somme pour aider sa conjointe du moment qui souffrait d’une dépendance au jeu et aux drogues.

Le bébé abandonné était mort depuis plus d’un mois

Justice et faits divers

Le bébé abandonné était mort depuis plus d’un mois

La mort du bébé abandonné derrière un immeuble du quartier Mont-Bleu, à Gatineau, remonterait à plus d’un mois. Sa mère, «sous le choc», a quant à elle comparu mardi après-midi sous deux chefs d’accusation d’homicide involontaire et d’avoir fait disparaître le cadavre d’un enfant.

La découverte macabre et cauchemardesque de lundi soir a été si pénible que le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) a offert de l’aide psychologique au citoyen qui a alerté les services d’urgence, ainsi qu’à ses agents et aux employés du 9-1-1 ayant répondu à l’appel.

«Sur les lieux, indique la directrice des communications de la police de Gatineau, Mariane Leduc, les policiers ont constaté qu’il s’agissait d’une mort évidente et qu’aucune manoeuvre n’était possible.»

Le juge Mark Philippe a imposé une ordonnance de non-publication d’informations identifiant la victime.

C’est pour cette raison que l’accusée, dans la jeune vingtaine, ne peut être nommée.

Une femme de 18 ans perd la vie après avoir percuté un orignal

faits divers

Une femme de 18 ans perd la vie après avoir percuté un orignal

Une jeune femme de 18 ans a perdu tragiquement la vie dans la nuit de jeudi à vendredi après avoir percuté un orignal à Saint-Romain.

La jeune conductrice de l’Ange-Gardien circulait sur la route 108 dans la MRC du Granit lorsque la bête a surgi devant elle vers minuit.

« La conductrice est décédée des suites de ses blessures », explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, la sergente Indrid Asselin de la Sûreté du Québec.

La route 108 a été fermée une partie de la nuit pour permettre aux spécialistes en enquêtes collisions de procéder à l’enquête sur la scène de cet accident mortel.