Faits divers

Enceinte de 37 semaines et impliquée dans une sortie de route

Une femme de 27 ans et enceinte de 37 semaines a été conduite à titre préventif au centre hospitalier de Lac-Mégantic tôt samedi matin après avoir été impliquée dans une sortie de route à Nantes. Un conducteur de 23 ans a été arrêté pour conduite avec capacité affaiblie.

La dame n’avait aucune blessure apparente. 

Une troisième personne était dans l’automobile. Aucune blessure grave n’est à signaler.

L’incident est survenu au 2872 rue Boutin à Nantes vers 6 h 30 très tôt samedi matin. 

Un seul véhicule est impliqué.

Justice

En thérapie à la suite d'une série de vols

Arrêté la semaine dernière à la suite d'une série de vols dans des résidences de l'ouest de Sherbrooke, Michel Durand se retrouve en thérapie.

L'individu de 52 ans a été arrêté à la suite d'une tentative d'introduction par effraction au restaurant le Chou de Bruxelles.

Il a comparu le lendemain pour 12 accusations de vols et introductions par effraction entre le 28 septembre et le 7 novembre dernier.

Détenu depuis le 8 novembre dernier, il a été confié cette semaine à une maison de thérapie.

La juge Hélène Fabi de la Cour du Québec lui a imposé une série de conditions dont celle de ne pas consommer de drogue ou d'alcool.

Après son arrestation, Michel Durand a confessé plusieurs autres vols.

En plus du Chou de Bruxelles, il a mentionné avoir fait des introductions par effraction sur les rues Galt Ouest, Saint-André, du Rosaire, Saint-Gilles et de Lisieux. À cet endroit, il a volé une carte de crédit.

Durand est aussi accusé de vol de carte de crédit, d'utilisation de ces cartes de crédit et de fraude. Il est accusé du vol d'une poussette sur la rue de la Montagne.

Michel Durand habite justement dans le secteur où ont été commis les vols.

L'avocate de la défense Me Michèle Lamarre-Leroux de l'aide juridique et la procureure aux poursuites criminelles Me Claudie Marmet ont convenu de reporter le dossier au 19 janvier prochain.

Justice

Multiples accusations pour s’en être pris à sa belle-mère

Déjà accusé de voies de fait sur son ex-conjointe et sa belle-mère en début de semaine, Saad Amine Habboub se voit ajouter de graves accusations dont une tentative de meurtre contre cette dernière.

L’individu de 28 ans a été amené, jeudi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

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Visiblement troublé alors qu’il marmonnait des paroles inaudibles en fixant droit devant lui devant le tribunal, Habboub a été confié au département de psychiatrie judiciaire du CHUS.

Son avocate Me Kim Dingman a demandé qu’une évaluation psychiatrique soit réalisée dans le dossier de son client.

« À la suite de ma rencontre avec mon client, je veux m’assurer qu’il est apte à me confier un mandat. J’ai demandé une évaluation pour m’en assurer », explique l’avocate de la défense Me Kim Dingman.

La procureure aux poursuites criminelles Me Laïla Belgharras a autorisé des accusations contre Saad Amine Habboub après cet épisode où il a poursuivi sa belle-mère avec un couteau mercredi soir dans les rues de Sherbrooke.

Saad Amine Habboub est accusé de tentative de meurtre en tentant de la poignarder avec une arme, de conduite dangereuse, de menaces de mort et de voies de fait armées en utilisant une voiture.

« Il est rare qu’une accusation de tentative de meurtre soit portée parce qu’il faut que le ministère public prouve l’intention spécifique de causer la mort. C’est un fardeau qui est difficile à rencontrer », explique l’avocate de la défense.

Furieux que sa belle-mère se mêle de sa séparation, Saad Amine Habboub aurait tenté de se faire justice.

Malgré des conditions imposées par le tribunal de ne pas entrer en contact avec elle, il l’a pourchassé en voiture dans les rues de Sherbrooke.

Habboub a tenté de faire immobiliser son véhicule en la percutant à plusieurs reprises avec le sien sur la rue Galt Ouest un peu avant 18 h.

À l’intersection de la rue Kitchener, le suspect est sorti de son véhicule et a donné des coups de couteau sur les vitres du véhicule de la femme à qui il en voulait.

C’est l’intervention fortuite d’un sergent du Service de police de Sherbrooke qui a permis d’éviter le pire.

En plus des accusations en lien avec cet événement, il est aussi accusé de cinq bris de conditions imposées par le tribunal en début de semaine, soit de ne pas aller chez sa belle-mère, de tenter de communiquer avec elle, de ne pas être en présence physique de cette personne, ne pas posséder d’arme et de garder la paix et d’avoir une bonne conduite.

Le dossier reviendra devant le tribunal le 23 novembre prochain pour le retour de l’évaluation psychiatrique.

Justice

Un contrôleur répète qu’aucun bris ne lui avait été signalé

Le contrôleur de la circulation ferroviaire (CCF) qui était en fonction lorsque le convoi de la Montréal, Maine & Atlantic (MMA) a quitté Farnham le 5 juillet 2013, affirme que personne ne lui avait rapporté de défectuosité sur la locomotive 5017 qui était à la tête du train qui a déraillé à Lac-Mégantic.

« Rien ne me rapporte que la 5017 avait des défauts ou était défectueuse », a soutenu celui qui occupait des fonctions de CCF à la MMA Steve Jacques.

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Ce dernier poursuivait son témoignage, jeudi, au procès de ses trois anciens collègues de travail au palais de justice de Sherbrooke.

Le conducteur de train, Thomas Harding, le contrôleur de la circulation ferroviaire (CCF), Richard Labrie et le directeur de l’exploitation, Jean Demaître sont accusés de négligence criminelle causant la mort de 47 personnes à la suite du déraillement ferroviaire du 6 juillet 2013 à Lac-Mégantic.

En contre-interrogatoire mené par Me Gaétan Bourassa, Steve Jacques, qui occupait la même fonction que Richard Labrie, a répété « qu’il n’avait aucune idée d’un bris avec la 5017 ».

« Si ça avait été le cas, je l’aurais indiqué lors du transfert », soutient Steve Jacques.

Sur les bandes audios de la MMA, Thomas Harding lui rapporte un problème avec le moteur de la locomotive vers 13 h 56 alors que le train avait pris le départ à 13 h 30.

« Le « engine hunting » (NDLR : surchauffe) c’est fréquent. Nous étions capables de compenser pour être capables de monter les côtes. Ça prenait plus de temps (...) Pour moi, le problème était contrôlé », a expliqué Steve Jacques qui ne l’a pas rapporté notamment à Jean Demaître.

Il signale que ce dernier était appelé le soir ou la nuit en cas « d’urgence extrême ».

« Autrement, nous avions toutes les ressources pour régler les problèmes (...) Si elle roule, on continue », a indiqué Steve Jacques qui a quitté le monde ferroviaire un mois après la tragédie de Lac-Mégantic.

Il a confirmé à Me Guy Poupart que le CCF avait une fonction de rentabilité, faisant en sorte que les trains roulent le plus possible sans interruption sur le réseau.

« Un feu ce n’est pas une condition d’urgence en autant qu’il ne sorte pas dix pieds dans les airs », souligne Steve Jacques qui mentionne que fermer une locomotive entraîne des conséquences sur la rentabilité.

Freins à main

Il a répété que des freins à main doivent être appliqués sur un train laissé sans surveillance.

« Les freins à main doivent pouvoir retenir le train. Un train laissé sans surveillance n’est pas supposé bouger », a affirmé le témoin.

Il affirme que malgré la directive de la MMA, l’équipage de train laissait fonctionner la locomotive lorsqu’elle était stationnée.

« En pratique c’est ce que nous faisons pour ne pas faire de break test et pour ne pas avoir à recharger au complet le train (...) Que l’on arrête ou non le train, il fallait que le train soit sécurisé », témoigne Steve Jacques.

Ce dernier estime qu’un CCF ou un chef de train doivent avoir toutes les connaissances en ce qui a trait à la réglementation ferroviaire.

« En cas de mésentente sur la réglementation, tu dois prendre la plus restrictive pour être certain que la sécurité prône », estime Steve Jacques.

En cette fin de septième semaine de procès, le juge Gaétan Dumas de la Cour supérieure a souligné « que les chances que le procès se termine en janvier sont très élevées ». Il a assuré les membres du jury qu’ils ne seraient pas séquestrés dans la période des Fêtes.

Le procès se poursuit, lundi prochain.

Fait divers

Un signaleur routier perd la vie à Bonsecours

Un signaleur routier est décédé des suites d’une collision avec une voiture survenue mardi à Bonsecours.

Le signaleur est décédé mercredi, rapporte la Sûreté du Québec (SQ). La victime est Michel Carmel, un homme de 60 ans de Sherbrooke.

L’accident est survenu au cœur du village, à l’intersection de la rue de l’Église et de la route 220, où des travaux avaient lieu.

La conductrice de la voiture, une femme de 30 ans, a été rencontrée par les policiers, mentionne Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ. «L’enquête se poursuit», dit-elle.

Cellulaire au volant?

Selon ce qui a été rapporté dans certains médias, il se pourrait que le cellulaire au volant soit en cause.  Mme Guindon ne peut pas s’avancer à ce sujet.

Selon ce qu’a pu apprendre le président de L’Association des travailleurs en signalisation routière du Québec (ATSRQ), Jean-François Dionne, un collègue de M. Carmel a fait signe à la conductrice de s’arrêter, le temps qu’elle termine son appel au téléphone cellulaire. «Mais elle a pris les nerfs et elle est repartie. C’est là qu’elle a heurté le signaleur», explique M. Dionne.

«C’est désolant d’apprendre une telle tragédie. Ce sont des êtres humains qui travaillent près des chantiers.»  

Le président de l’ATSRQ souligne que c’est en novembre que se concentrent la plupart des décès des signaleurs sur les routes du Québec depuis 2010. Quatre des six décès sont survenus durant le onzième mois de l’année, dont celui de Jacques Dionne à Magog en 2013.

On doit donner des dents aux lois sur la conduite automobile dans les secteurs des chantiers routiers, dit-il. D’autant plus que les chantiers se multiplient sur le réseau routier. «Nous demandons aux automobilistes de respecter les signaleurs.»

«Il faut protéger ces travailleurs en donnant des peines plus sévères», clame-t-il.

Quadrupler les sanctions

Cet accident mortel survient alors qu’on apprend que le gouvernement du Québec songe à quadrupler les sanctions liées à l’utilisation du téléphone cellulaire au volant dans sa toute prochaine réforme du Code de la sécurité routière.

Selon un document obtenu par Cogeco Nouvelles, l’amende passera à entre 300 $ et 400 $ selon la gravité de l’infraction. Actuellement, les amendes varient de 80 $ à 100 $ et quatre points d’inaptitude sont inscrits au dossier de conducteur du contrevenant.

Dans le nouveau Code de la sécurité routière, il n’y aurait toutefois pas d’ajout de points d’inaptitude.

Si le Québec adoptait de telles sanctions, leur sévérité se rapprocherait de celles constatées en Ontario et en Colombie-Britannique.

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) croit que parler au cellulaire en conduisant quadruple le risque d’accident alors que texter au volant l’augmente de 20 fois.  Avec La Presse Canadienne

Actualités

Piégées par la météo

Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement, après avoir été impliquées vers 7 h 15 vendredi dans une violente collision frontale sur la route 112 à la hauteur de Shefford. On craint pour la vie de l’une des victimes, extirpée de la carcasse complètement tordue de la voiture dans laquelle elle prenait place.

L’accident est survenu près du 189, chemin Robinson (route 112) à Shefford. « C’est un de nos pompiers qui est arrivé le premier sur les lieux par hasard parce qu’il travaille aussi pour les travaux publics, a indiqué à La Voix de l’Est le chef du service des incendies de Shefford, André Cadorette. En sortant du garage, il a vu l’accident qui venait juste de se produire. Il a tout de suite alerté la centrale d’urgence pour avoir une équipe d’hommes, les pinces de désincarcération et quatre ambulances étant donné l’impact à haute vélocité. »

Selon la porte-parole de la Sûreté du Québec, Aurélie Guindon, « une automobiliste aurait perdu le contrôle de sa voiture et provoqué une collision frontale avec un véhicule arrivant en sens inverse. Puis, un second impact est survenu avec un troisième véhicule ».

Sapeurs, policiers et ambulanciers ont dû se déployer rapidement sur les lieux. Étant donné l’ampleur des dommages aux véhicules impliqués dans l’accident, chaque seconde comptait pour tenter de sauver des victimes. « Deux jeunes femmes étaient incarcérées. On a réussi à en sortir une par la porte. Pour l’autre, il a fallu utiliser les pinces de désincarcération », a fait valoir M. Cadorette. 

Les deux femmes de 18 ans qui prenaient place à bord de la voiture impliquée dans l’impact initial ont subi de graves lésions. Les deux jeunes femmes de Granby et de Shefford ont été transférées au CHU Fleurimont. Au moment de mettre sous presse, l’état de santé de l’une d’elles était toujours jugé critique. Deux autres personnes ont subi des blessures mineures.

L’artère principale a été fermée durant un long moment. La circulation a été rétablie vers 11 h. La thèse de la perte de contrôle demeure la plus plausible selon les enquêteurs de la SQ. 

Justice

Le procès d'Antonio Accurso a avorté

Le procès pour fraude, corruption et abus de confiance de l'entrepreneur Tony Accurso, concernant un système de ristournes sur les contrats de construction à Laval, a avorté, vendredi, à la toute fin du processus.

Alors qu'on devait entendre la plaidoirie finale de la poursuite, le juge James Brunton, de la Cour supérieure, a dû se résigner à décréter l'avortement du procès, devant le coup de théâtre qui venait de se produire.
Avant même de faire venir le jury dans la salle, vendredi matin, le juge a lu une note qu'il venait de recevoir de la part de la jurée numéro 6.
Celle-ci y relatait qu'elle avait reçu des confidences de son oncle, qui lui disait avoir déjà travaillé pour le témoin Marc Gendron. Son oncle avait vu une valise avec de l'argent dans le bureau. Dans sa conversation avec la jurée, il avait fait référence à un système de collusion et de corruption qui avait eu cours à Laval.
Or, Marc Gendron est un important témoin dans cette cause. Il est le seul qui a dit avoir reçu une somme de 200 000 $ directement de la part de Tony Accurso, dans un stationnement de Laval.
Pris de court par ce qu'ils venaient d'entendre, le juge et les avocats ont débattu de la question, puis ont fait venir la jurée numéro 6 seule. Celle-ci a alors ajouté qu'elle en avait parlé à deux autres membres du jury.
Et elle a ajouté que son oncle avait même apparenté le système à la «mafia». Et elle a précisé que c'est mardi dernier qu'elle avait eu cette conversation avec son oncle.
Le tribunal a donc fait venir également, et séparément, les deux jurées à qui la jurée numéro 6 avait dit avoir rapporté certains éléments de sa conversation avec son oncle.
Et surprise, les versions ne concordaient pas quant à savoir ce qui avait été dit ou entendu entre les trois jurées.
Après avoir débattu de la question à savoir s'il était possible de continuer ce procès, qui a débuté il y a plus d'un mois, en octobre, le juge Brunton a dû se résigner.
«Je ne vois pas comment ce procès demeure viable dans les circonstances. Le procès n'est plus viable. Ce serait trop dangereux de continuer», a-t-il dit au jury, en s'en disant désolé.
«J'ai pris la décision d'avorter le procès. C'est la première fois en 15 ans que j'avorte un procès», a-t-il ajouté.
Les jurés ont été libérés, après avoir entendu les remerciements d'usage pour leur travail.
Le tribunal a fixé au 7 janvier prochain la suite des procédures.

Fait divers

Drogues : une courte enquête mène la SQ à un suspect

À la suite d’une courte enquête, des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont mis aux arrêts un homme pour trafic de stupéfiants dans la région d’Ayer’s Cliff.

Jeudi, la SQ a effectué une perquisition dans une résidence de la rue Clough. «Le sujet visé par l’enquête a été arrêté sur les lieux. Ce dernier est suspecté être impliqué dans le trafic de stupéfiants dans la région», explique Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.
«Les policiers ont saisi sur place une quinzaine de sachets de cocaïne, une quarantaine de grammes de cannabis, du haschisch, ainsi que plus de 600$ en argent liquide.»
L’homme de 50 ans a été gardé détenu dans la nuit de jeudi à vendredi. Il doit faire face à des accusations en lien avec cette opération policière, ajoute Mme Guindon.
Elle rappelle que toute information sur des activités illégales peut être transmise de manière confidentielle à la Centrale d’information criminelle (1 800-659-4264) ou Échec au crime (1-800-711-1800).

Arts et spectacles

La sécurité autour de Guy Nantel augmentée?

Des discussions seront entreprises pour décider si on augmentera la sécurité lors des prochains spectacles de l’humoriste Guy Nantel à la salle Maurice-O’Bready du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke.

Pour le moment, la direction n’a pas prévu prendre des mesures supplémentaires de sécurité, assure-t-on. « Mais des échanges avec le producteur du spectacle à ce sujet auront lieu afin de nous assurer de la sécurité de l’artiste et des spectateurs », confirme dans un courriel Isabelle Huard, conseillère en relations médias à Université de Sherbrooke.

Lire aussi: Guy Nantel chez Guy A.

Guy Nantel nage dans la controverse depuis la sortie de son nouveau spectacle intitulé Nos droits et libertés. Il avait fait l’objet de menaces de mort et la police de Québec a arrêté un homme soupçonné d’en être l’auteur.

On avait augmenté la sécurité lors de la première montréalaise au Théâtre Maisonneuve, la semaine dernière.

Dans son nouveau spectacle solo, Nantel aborde le sujet du consentement sexuel en parlant du cas du député Gerry Sklavounos et d’Alice Paquet. La jeune femme a réagi publiquement après avoir été informée des blagues à son sujet.
Rappelons qu’en décembre 2014, l’humoriste Sugar Sammy avait été victime de menaces avant son spectacle au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. Le Service de police de Sherbrooke avait reçu un appel de menaces relatif à des prises de position de l’artiste sur les Québécois francophones.
La controverse que suscite le nouveau spectacle de Guy Nantel, spectacle présenté l’été dernier au Vieux Clocher de Magog, n’affecte pas la vente des billets, souligne-t-on.

L’allure des ventes est sensiblement la même que pour les autres spectacles d’humour.

Nos droits et libertés sera présenté les 24 et 25 novembre au CCUS. Il sera de retour au Vieux Clocher de Magog les 27 et 28 avril.

« Comme à l’habitude, dans les dernières semaines avant une représentation, nous sommes en campagne publicitaire télé », ajoute Mme Huard.

Justice

Six mois de prison pour une fraudeuse récidiviste

Une récidiviste en matière de fraude se retrouve derrière les barreaux pour les six prochains mois.

Julie Turcotte du Canton de Hatley a reconnu des accusations de fraude à la banque de la Nouvelle-Écosse ainsi qu'à l'endroit du Regroupement des étudiants chercheurs en médecine de l'Université de Sherbrooke (RECMUS).

La femme maintenant âgée de 43 ans agissait comme vice-présidente de cette association étudiante lorsqu'elle a profité de ses fonctions pour effectuer une fraude de 5400 $ et un vol de 1488 $.

Entre octobre 2015 et janvier 2016, elle a effectué des virements dans son compte de banque personnel et fait des chèques à son nom. Elle justifiait les retraits par de faux fournisseurs.

En septembre et octobre 2015, elle a mis dans ses poches l'argent provenant de la vente d'objets promotionnels de la RECMUS ainsi que la consigne des bouteilles provenant des partys où elle occupait des fonctions sur l'exécutif.

En imposant la peine de six mois de prison, le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec lui a imposé de rembourser la somme de 6888 $ qu'elle avait prise au RECMUS.

La peine de six mois qualifiée de « très clémente » par le juge Chapdelaine tient aussi compte de la fraude commise à la banque de la Nouvelle-Écosse en janvier 2015.

Avant de prendre le chemin de la prison, la femme de 43 ans a exprimé ses remords au tribunal. Elle a assuré le tribunal qu'elle tenterait de rembourser la somme volée à la mesure de ses moyens.

Son avocate Me Audrey Parizeau de l'aide juridique a mentionné au tribunal que ces crimes ont été commis alors que Julie Turcotte rencontrait des difficultés financières. Ancienne toxicomane, elle a fait une rechute durant cette période où son colocataire avait quitté un logement qui coûtait trop cher pour ses moyens.

La suggestion commune de Me Parizeau et du procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille prévoit une probation de deux ans, dont une année avec suivi.