Une préposée aux bénéficiaires accusée d’avoir fraudé une pensionnaire

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Une préposée aux bénéficiaires accusée d’avoir fraudé une pensionnaire

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Une préposée aux bénéficiaires de Sherbrooke sans histoire a profité de l’occasion où la famille d’un pensionnaire restait à l’étranger pour vraisemblablement la frauder de plus de 10 000 $

Andrée Leclerc qui travaille à la résidence La Clé d’or de la rue Ontario aurait imité la signature d’une dame de 84 ans sur des chèques avant de le déposer à son profit.

Encadrée par une condition du tribunal ne pas posséder de documents bancaires qui ne sont pas libellés à son nom et des mesures supplémentaires mises en place à la résidence pour personnes âgées en perte d’autonomie du nord de Sherbrooke, Andrée Leclerc a pu conserver son emploi pendant les procédures judiciaires.

« Nous avons pris des dispositions supplémentaires pour protéger les biens de tous nos pensionnaires. Il y a des caméras partout dans la résidence et à l’extérieur, sauf dans les chambres où c’est interdit pour protéger la vie privée de nos résidents. Étant donné que les préposés aux bénéficiaires sont extrêmement rares étant donné la situation, que c’est une employée très appréciée et que nous n’avons jamais eu rien à lui reprocher, nous l’avons gardée à notre emploi. Elle occupe un poste où elle ne peut avoir accès aux choses des pensionnaires. Elle n’a pas été condamnée », explique le propriétaire de la Clé d’or, Claude Jacques.

Entre le 23 juillet 2017 et le 20 mars 2018, Andrée Leclerc aurait fait 28 faux chèques en imitant la signature de la pensionnaire et les a déposés dans son compte bancaire.

La fabrication et l’utilisation de ces chèques falsifiés auraient permis à la femme de 62 ans d’effectuer une fraude de 10 650 $.

Ces trois accusations ont été portées contre Andrée Leclerc au début septembre au palais de justice de Sherbrooke.

Me Louis Fouquet a analysé le dossier d’enquête réalisée par le Service de police de Sherbrooke avant de porter ces accusations.

Ce sont des vérifications d’une notaire à la suite du décès de la victime alléguée qui a permis de mettre à jour cette affaire, puis de porter des accusations contre Andrée Leclerc.

La notaire avait noté des anomalies dans le compte bancaire de l’octogénaire.

Après des vérifications avec la famille de la dame en Argentine, des mandats ont été obtenus pour analyser la signature sur les chèques ainsi que l’endroit où l’argent était déposé.

L’enquête a mené à des vérifications à l’endroit d’Andrée Leclerc. Les enquêteurs ont même pu retrouver les traces de l’argent provenant des chèques falsifiés.

La sexagénaire a été arrêtée puis interrogée au cours de l’été.

Elle avait été remise en liberté avec une promesse de se présenter au tribunal.

L’avocat de la défense Me Jean-Guillaume Blanchette a reporté le dossier d’Andrée Leclerc a la mi-novembre.

Accusé de pornographie juvénile : Labrecque renonce à être libéré

Justice et faits divers

Accusé de pornographie juvénile : Labrecque renonce à être libéré

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Jonathan Labrecque va rester détenu jusqu’à la fin des procédures judiciaires intentées contre lui.

L’individu qui se trouvait encore en probation pour une affaire de contacts sexuels sur un enfant autiste est détenu depuis la fin août relativement à des accusations en matière de pornographie juvénile.

Devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, lundi, à partir de la prison de Sorel où il est détenu, Jonathan Labrecque a confirmé qu’il renonçait à son enquête sur remise en liberté.

« J’ai eu des discussions avec monsieur Labrecque. Le mandat que j’ai obtenu est de régler les dossiers », a expliqué l’avocat de la défense Me Christian Raymond.

L’individu de 29 ans est accusé de possession, de pornographie juvénile, d’avoir accédé à de la pornographie juvénile ainsi que d’avoir distribué ces images illégales.

Labrecque doit aussi répondre d’une accusation de bris de probation.

Il pourrait plaider coupable aux accusations portées contre lui le 2 octobre prochain.

Les enquêteurs spécialisés en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation à son domicile de Cookshire-Eaton à la fin août.

Une perquisition au domicile de Labrecque a permis de saisir du matériel informatique. Labrecque a été identifié à la suite de téléchargements d’images illicites sur Internet.

Neuf mois de prison

En mai 2018, Labrecque avait été condamné à neuf mois de prison.

Explosion au centre-ville de Sherbrooke [PHOTOS + VIDÉO]

Justice et faits divers

Explosion au centre-ville de Sherbrooke [PHOTOS + VIDÉO]

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Lors de l’explosion survenue au centre-ville de Sherbrooke dimanche après-midi, un locataire de 36 ans de la rue Wellington Nord a été transporté au centre des Grands brûlés à Montréal pour des brûlures importantes. L’incendie a été maîtrisé en mettant aussi fin aux opérations vers 19h30.

« Brûlures aux bras, aux mains et au visage et probablement une inhalation de fumée », confirme le chef aux opérations du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS), Lee Hansford en fin de soirée.

À l’heure actuelle, le dossier est remis au Service de police de Sherbrooke (SPS). Un enquêteur ainsi qu’un technicien en scène de crime sont présentement sur les lieux.

Il est encore trop tôt pour déterminer la cause exacte de l’explosion provenant d’un logement de la rue Wellington Nord. « Pour l’instant, on parle peut-être de transformation de cannabis », avance le lieutenant Provencher du SPS.

« J’étais au Faro, et soudainement, j’ai vu du monde sortir dehors. Ils disaient qu’il y avait de la fumée dans le bloc à logement l’autre côté de la rue et que sûrement il y avait un feu à l’intérieur », indique le témoin Jérémie Tavares.

Anaïs Dupont, quant à elle, lisait dans son appartement lorsqu’elle a entendu un gros bruit. « Ça provenait de ma fenêtre alors je pensais qu’un accident se déroulait dans la rue. J’entendais quelqu’un crier alors je me suis dit que j’allais descendre. J’entendais l’alarme de feu, mais je n’ai pas fait le lien. Pis là, j’ai vu le gars au bord de sa fenêtre avec de la grosse fumée derrière lui », ajoute-t-elle.

De la fumée noire sortait de la fenêtre du premier étage du logement situé dans les environs du 145 rue Wellington Nord. Une explosion provenant de cette même fenêtre est survenue trois à quatre minutes plus tard, selon Jérémie Tavares.

« L’explosion était assez majeure. Au point où la vitre s'est rendue de l’autre côté du trottoir. La personne qui habite l’immeuble est allée s’asseoir au rebord de la fenêtre qui venait tout juste d’exploser », dit Jérémie Tavares en mentionnant aussi que cettedite personne demandait de l’aide.

Le Service de police de Sherbrooke parle aussi d’une déflagration. Même qu’un climatiseur a été projeté de l’autre côté de la rue.

De son côté, Anaïs Dupont a appelé le 911 en voyant la grosse fumée sortir derrière l’homme en question. « On m’a dit que les pompiers s’en venaient, car plusieurs personnes avaient appelé », dit-elle.

Une autre personne s’est approchée avec une échelle pour essayer de le faire descendre, mais selon les dires de plusieurs personnes, elle était trop courte.

Les pompiers sont finalement arrivés avec une autre échelle pour l’aider à descendre. « Nous l’avions descendu devant la façade du bâtiment. Sa fenêtre a été soufflée probablement par une déflagration, donc nous l’avions sortie à cet endroit. Le feu faisait rage », souligne le chef aux opérations du SPIS.

Le sort du père du bébé secoué entre les mains du tribunal

Justice et faits divers

Le sort du père du bébé secoué entre les mains du tribunal

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
La crédibilité d’Alexandre Roux, qui nie catégoriquement avoir secoué son enfant de six semaines dans sa version livrée aux enquêteurs du Service de police de Sherbrooke, sera capitale sur le sort qui lui sera réservé par le tribunal.

Sans l’avoir entendu témoigner devant elle, la juge Danielle Côté de la Cour du Québec analysera sa version des faits de la soirée du 26 février 2018 avant que Liam Roux soit conduit à l’hôpital pour un traumatisme crânien non accidentel (TCNA) mieux connu sous le nom du syndrome du bébé secoué.

L’individu de 22 ans est accusé de l’homicide involontaire coupable de son bébé de six semaines. 

Le procès d’Alexandre Roux s’est conclu, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke.

Dans sa plaidoirie, l’avocate de la défense Me Jessyca Duval de l’aide juridique, soulève que Roux a nié avoir secoué son enfant de six semaines. Il soutient qu’il ne sait pas ce qui s’est passé pour que son bébé se retrouve dans un état qui a mené à son décès le 7 mars 2018.

Durant les quelque huit heures de l’interrogatoire policier, il répète ne pas avoir secoué son bébé et ne pas savoir ce qui s’est passé. Il ne jette le blâme sur personne d’autre non plus.

Me Duval a plaidé que les enquêteurs se sont concentrés sur un seul et unique suspect sans que ce dernier n’ait de mobile, de circonstance ou la personnalité pour commettre ce crime.

Elle plaide que les policiers ont basé leur liste de suspects potentiels sur la fenêtre entre 19 h et 20 h qui auraient dû, selon Me Duval, être élargie à 12 h à 24 h en se basant sur les rapports des nombreux spécialistes qui ont évalué Liam Roux. Selon elle, tant la version d’Alexandre Roux et l’ensemble de la preuve présentée au procès soulèvent un doute raisonnable relativement à l’implication du père de l’enfant.

La procureure aux poursuites criminelles, Me Laila Belgharras plaide qu’Alexandre Roux a bénéficié d’une fenêtre d’opportunité exclusive d’agir à l’égard de son fils, de manière à causer les lésions constatées par le corps médical, puis son décès. 

Des hématomes et saignements au cerveau, des saignements à l’œil de même que 34 fractures ont été relevés chez l’enfant de six semaines.

Arrêtés pour avoir cultivé trop de cannabis 

Justice et faits divers

Arrêtés pour avoir cultivé trop de cannabis 

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Posséder un permis de culture de cannabis ne veut pas dire que l’on peut faire pousser le nombre de plants que l’on souhaite.

Un couple de Magog l’a appris à ses dépens lorsque le policiers du groupe régional Accès cannabis sont débarqués à son domicile, mercredi.

Les policiers de la Régie de police de Memphrémagog et du Service de police de Sherbrooke ont effectué une perquisition sur la rue Tarrant.

Si le propriétaire des lieux avait la permission de cultiver 73 plants à l’intérieur et 19 plants à l’extérieur de son domicile, il excédait les limites de son permis émis par Santé Canada.

Les policiers ont saisi 22 plants, 167 grammes de cannabis en branches, 19,6 grammes de haschich ainsi que 122,4 grammes de cocottes.

Les policiers ont aussi saisi neuf bonbonnes de butane.

Les 19 plants de cannabis extérieurs ont été laissés sur place étant donné qu’ils étaient cultivés dans les limites du permis émis par Santé Canada.

Le couple âgé dans la trentaine qui se trouvait sur place a été arrêté. Des accusations pourraient être portées contre eux l’homme de 37 ans et la femme de 32 ans.

Flammes et fumée apparente dans un triplex de la 9e Avenue Sud à Sherbrooke

Justice et faits divers

Flammes et fumée apparente dans un triplex de la 9e Avenue Sud à Sherbrooke

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Le Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS) a été appelé ce matin à 4h09 pour un incendie qui s’est déclenché au 340, 9e Avenue Sud.

Il y a deux personnes blessées en raison de brûlures aux pieds et trois autres qui ont été transportées à l'hôpital pour inhalation de fumée, affirme le chef des opérations du SPIS, Lee Hansford.

À l’arrivée des premières équipes du SPIS, le feu sortait par la toiture du triplex de la 9e Avenue Sud. Selon Lee Hansford, des flammes ainsi que de la fumée apparente se trouvaient à l’arrière du bâtiment résidentiel.

« Nous avions évacué des gens au deuxième et troisième étage. Ils étaient pris sur leur balcon. Donc il y a eu deux transports vers le centre hospitalier pour des brûlures aux pieds. Les résidents ont tenté d’évacuer le bâtiment en traversant le feu nu-pieds », explique Lee Hansford. Il ajoute que ces mêmes personnes ont finalement été évacuées par le balcon à l’avant du bâtiment grâce à des échelles portatives.

Un article de fumeur à l’origine de l’incendie sur la 9e Avenue

Faits divers

Un article de fumeur à l’origine de l’incendie sur la 9e Avenue

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
C’est un mégot de cigarette échappé dans un bac de récupération qui est à l’origine de l’incendie survenu dans la nuit de samedi à dimanche sur la 9e Avenue à Sherbrooke.

L’incendie, qui s’est déclaré sur le balcon du 3e étage situé à l’arrière du 340 de la 9Avenue, a causé pour plus de 300 000 $ de dommages.

« L’enquête a permis de déterminer que c’est un article de fumeur qui est à l’origine de cet incendie », explique le chef aux opérations du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS), Simon Brière.

À lire aussi : Flammes et fumée apparente dans un triplex de la 9e Avenue Sud à Sherbrooke

Les pompiers ont dû utiliser les échelles portatives pour procéder au sauvetage des locataires qui s’étaient réfugiés sur les balcons situés à l’avant de l’immeuble.

« Le seul escalier qui permettait de descendre était en feu. Les pompiers sont allés chercher les trois locataires au troisième étage et les deux locataires au deuxième étage », mentionne le chef Brière.

Toutes ces personnes ont été transportées au CHUS. Certains d’entre eux avaient inhalé de la fumée alors que d’autres avaient subi des brûlures aux pieds.

À l’arrivée des pompiers vers 3 h 40, les flammes sortaient de la toiture du triplex. Une vingtaine de pompiers sont intervenus lors de cet incendie.

Une fuite de gaz à l’origine de l’explosion sur Wellington Nord

Justice et faits divers

Une fuite de gaz à l’origine de l’explosion sur Wellington Nord

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
« Je vais essayer de me relever une autre fois. »

L’explosion causée par une fuite de gaz naturel survenue dimanche au centre-ville de Sherbrooke affecte pour une troisième fois depuis octobre 2019 le propriétaire du commerce Batavia de la rue Wellington Nord.

L’incendie qui a suivi la déflagration oblige Marco Lemieux à s’adapter encore.

« Je vais faire le ménage et continuer. Ça fait vingt ans que je suis là et je compte continuer à servir ma clientèle », assure Marco Lemieux.

À l’automne 2019, le propriétaire du Batavia a dû composer avec une perte subite de son audition. Au moment où il commençait à s’adapter à cette nouvelle réalité, la pandémie de la COVID-19 a frappé. Et cette fin de semaine, un incendie laisse planer un doute sur l’échéancier de repositionnement de son commerce visant à réduire sa superficie pour faciliter son travail.

« J’avais réussi à reprendre une vie à peu près normale. Le masque est venu compliquer ma façon de communiquer avec mes clients, mais je me suis adapté. L’explosion s’ajoute à tout ça. Je n’ai pas pu encore constater les dommages », mentionne M. Lemieux.

À lire aussi : Explosion au centre-ville de Sherbrooke 

Ce dernier souligne le travail des pompiers du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke qui ont permis de limiter les dégâts dans son commerce.

La thèse du bébé secoué entre 19 h et 20 h confirmée

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La thèse du bébé secoué entre 19 h et 20 h confirmée

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Liam Roux est décédé d’un traumatisme crânien non accidentel (TCNA) mieux connu sous les non du syndrome du bébé secoué.

Le rapport de la pathologiste judiciaire Dre Caroline Tanguay du Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légal est formel à ce sujet.

Le rapport d’autopsie de la pathologiste judiciaire a été déposé, jeudi, au procès d’Alexandre Roux qui est accusé de l’homicide involontaire coupable de son bébé de six semaines au palais de justice de Sherbrooke.

L’individu de 22 ans est accusé d’avoir secoué à mort son bébé dans l’arrondissement de Brompton en février 2018.

Le pédiatre intensiviste Dr Sébastien Roulier du CHUS est catégorique qu’un évènement de violence extrême est survenu entre 19 h et 20 h, le 26 février 2018.

Il mentionne que l’enfant avait des conséquences extrêmes à l’arrivée à l’hôpital.

« On a un cerveau qui a été malmené par un abuseur qui l’a secoué dans un espace de temps très rapproché entre le geste et les symptômes de l’enfant », affirme le Dr Roulier.

Selon les témoignages entendus lors du procès, Alexandre Roux se trouvait alors avec son bébé de six semaines dans le logement de son beau-père qui jouait aux jeux vidéos pendant que la mère et la grand-mère de l’enfant se trouvaient à la piscine.

Le Dr Roulier confirme qu’un évènement est survenu entre le moment où la mère est partie à la piscine alors que Liam allait bien et le retour au logement où un appel a été fait au 9-1-1.

« On a une catastrophe neurologique à leur retour. Il faut déterminer qu’il y a eu un évènement entre sept et huit heures. Si l’évènement était arrivé à 11 h le matin, l’enfant aurait dû être admis à l’hôpital ou l’enfant serait mort à la maison », affirme le Dr Roulier.

Certains détails révélés à cette troisième journée du procès ont soulevé de vives émotions chez la mère de l’enfant qui a quitté la salle d’audience en pleurs en fin d’avant-midi.

Le rapport d’autopsie préparé par la Dre Caroline Tanguay révèle des hématomes ainsi que des saignements au cerveau du bébé, des saignements dans la rétine et autour du nerf optique ainsi que plusieurs fractures aux côtes datant de différents moments ainsi au fémur et au tibia.

L’alcool en cause dans un accident mortel à Dudswell

Justice et faits divers

L’alcool en cause dans un accident mortel à Dudswell

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Un individu de 54 ans pourrait faire face à la justice pour avoir causé la mort de son passager alors qu’il conduisait son véhicule avec les capacités affaiblies sur la route 112 à Dudswell, mercredi soir.

L’accident mortel est survenu dans une zone de 90 km/h vers 23 h 30.

« Pour une raison encore indéterminée, le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule. Il s’est retrouvé dans le fossé », explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Valérie Beauchamp.

Le passager du véhicule a subi de graves blessures.

Il a été transporté au CHUS. Malgré les soins du personnel médical, il a succombé à ses blessures tôt jeudi matin.

L’identité de la victime de 64 ans n’a pas été révélée pour le moment.

Quant au conducteur de 54 ans, il a été arrêté d’abord pour conduite avec les capacités affaiblies causant des lésions, mais les accusations pourraient être modifiées au moment de leur dépôt devant le tribunal.

« Une prise de sang a été effectuée pour déterminer le taux d’alcoolémie », mentionne l’agente Beauchamp.

La route 112 a été fermée une bonne partie de la nuit de mercredi à jeudi pour permettre aux spécialistes de la SQ de procéder à l’analyse de la scène.

« L’enquête se poursuit dans cette affaire », indique la porte-parole de la SQ.

Accusé de meurtre, Kevin Sanders change d’avocat

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Accusé de meurtre, Kevin Sanders change d’avocat

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Accusé du meurtre au deuxième degré de Joël Mailhot à la Taverne Urbaine de Sherbrooke, Kevin Sanders change d’avocat.

À son retour devant le tribunal, mercredi, devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, Sanders a demandé à être représenté par Me Maxime Chevalier.

Le dossier a été reporté au 30 octobre prochain pour laisser le temps à son nouvel avocat d’analyser la preuve et de déterminer de l’opportunité de fixer une enquête sur remise en liberté.

Menotté, l’homme aux tatouages sur les bras et aux cheveux rasés regardait au sol lors de son audition.

Son père était présent dans la salle d’audience de même que des membres de la famille de la victime.

Les tragiques évènements sont survenus le 17 août dernier en fin de soirée au bar de la rue Alexandre.

La procureure aux poursuites Me Geneviève Crépeau a remis toute la preuve disponible au dossier à la défense dont les images des caméras de surveillance.

Bébé secoué à mort : rien d’anormal avant l’absence de la mère

Justice et faits divers

Bébé secoué à mort : rien d’anormal avant l’absence de la mère

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
« Mon enfant a de la difficulté à respirer. Il n’ouvre même pas ses yeux. Il fait des drôles de sons. Il a les bras levés dans les airs et il ne bouge plus. »

C’est en ces termes que la mère d’Ariane Pomerleau a décrit la situation d’urgence à la centrale d’urgence 911 concernant la situation de son fils Liam le 26 février 2018.

D’un enfant qui exprimait ses premiers sourires en fin d’après-midi, Liam Roux a été retrouvé inerte par sa mère et sa grand-mère à leur retour en soirée.

Alexandre Roux avait passé la soirée en compagnie de son enfant de six semaines pendant que son beau-père jouait à des jeux vidéos.

Le père de l’enfant subit son procès au palais de justice de Sherbrooke pour l’homicide involontaire coupable de son enfant de six semaines en février 2018

L’individu de 22 ans est accusé d’avoir secoué à mort son bébé.

La mère et la grand-mère de Liam Roux ont témoigné tour à tour, mercredi, au deuxième jour du procès devant la juge Danielle Côté de la Cour du Québec.

Le jour des événements le 26 février 2018, la grand-mère de Liam Roux, ni Chantal Pomerleau ni Ariane Pomerleau n’a pas noté de signes anormaux chez l’enfant jusqu’à leur départ en soirée.

La grand-mère a témoigné que Liam était de « bonne humeur » et lui faisait même de petits sourires à son réveil en fin d’après-midi.

La mère de l’enfant, Ariane Pomerleau, explique que son enfant faisait des balbutiements dans sa chaise sur l’heure du souper.

« Il émettait des sons normaux où il commençait à vouloir jaser. Liam allait bien », signale Ariane Pomerleau.

Chantal Pomerleau a quitté la résidence de l’arrondissement de Brompton en soirée en compagnie de son fils adolescent et d’Ariane pour se rendre à la piscine vers 18 h

« Dans le logement, il restait mon conjoint Pascal, Alexandre et Liam. Il va bien et tout est correct », soutient Chantal Pomerleau.

« Liam va bien. C’est le même que d’habitude », ajoute Ariane Pomerleau lors de son témoignage.

171 km/h dans une zone de 80 à Austin

Justice et faits divers

171 km/h dans une zone de 80 à Austin

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Un patrouilleur de la Régie de police de Memphrémagog a intercepté mardi matin un automobiliste qui roulait à une vitesse de 171 km/h dans une zone de 80 km/h.

L’automobiliste de 43 ans roulait en direction de Magog sur le chemin Nicholas Austin dans la municipalité d’Austin lorsqu’il a été intercepté vers 12 h 50. 

Au moment de l’interception et après enquête, le policier a constaté que le conducteur conduisait, en plus, avec un permis sanctionné pour points d’inaptitude.

La Régie de police de Memphrémagog a donné deux billets d’infraction au contrevenant, dont un pour conduite avec un permis sanctionné (1046 $) et un second pour excès de vitesse (1684 $). Le véhicule a également été remorqué et saisi pour une durée de 30 jours.

L'épave de l'aéronef repêché au lac Massawippi à North Hatley

Justice et faits divers

L'épave de l'aéronef repêché au lac Massawippi à North Hatley

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
L’épave de l’aéronef qui s’est écrasé samedi après-midi dans le lac Massawippi à North Hatley a été repêchée vers 14 h, mardi.

Selon les informations d’Yves Tremblay, un témoin sur les lieux au moment de sortir l’épave du lac Massawippi, les plongeurs se sont préparés tout l’avant-midi pour s’assurer qu’il n’y ait pas de déversement.

« Probablement qu’il restait encore de l’essence dans le réservoir », souligne le résident de North Hatley, Yves Tremblay.

Ils ont, d’une part, localisé l’avion avant de rapprocher une espèce de plateforme à la surface de l’eau. Ils ont accroché l’épave à cette dernière pour finalement s’approcher du quai de la marina de North Hatley. Après ils l’ont accroché au lift pour le déposer dans un camion à un endroit inconnu », ajoute le témoin.

Pour Yves Tremblay, la principale crainte du village de North Hatley à propos de cet écrasement c’est le risque de déversement d’essence dans l’eau.

« Lorsque tu t’écrases ou tu effectues des atterrissages d’urgence, tu dois faire un rapport. C’est dans l’intention d’améliorer la pratique de vol. Tu dois le signaler, c’est obligatoire », explique le photographe aérien et pilote, Yves Tremblay, à propos du rôle qu’effectue le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST).

Dans un échange de courriel avec La Tribune, la relationniste du BST Julie Héroux, explique que l’appareil effectuait un vol selon les règles de vol à vue depuis l’aéroport de Saint-Hyacinthe (CSU3), à destination du lac Massawippi, et ce, avec un seul pilote à bord.

« Le pilote a amorcé sa descente finale au-dessus du lac Magog pour ensuite se poser face au vent en direction sud-est dans la portion nord du lac Massawippi. Lors de l’amerrissage, au moment où l’appareil touchait l’eau, l’appareil s’est renversé. Le pilote a tout de suite évacué l’appareil et a été secouru par des riverains », mentionne Julie Héroux. Elle ajoute qu’aucun signal de radiobalise d’urgence (ELT) n’a été entendu.

Selon les dernières informations, le pilote a subi des blessures mineures. L’aéronef a coulé dans la minute suivant l’écrasement et se trouvait dans 96 pieds d’eau. Les dommages sont substantiels souligne le BST.

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada a évalué et classifié l’évènement comme étant de catégorie 5. « Il est peu probable de tirer de nouvelles leçons de sécurité qui aideront à améliorer la sécurité des transports », écrit-on à propos de la politique de classification.

L'enquête se limite donc principalement à la collecte de données. Elles sont ensuite sauvegardées pour être utilisées dans des rapports statistiques ou dans des analyses ultérieures.

La porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Valérie Beauchamp, confirme que l’évènement n’est pas de nature criminelle.

Bébé secoué à mort : le père nie être l’auteur du geste

Justice et faits divers

Bébé secoué à mort : le père nie être l’auteur du geste

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Un père accusé d’avoir secoué à mort son enfant dans l’arrondissement de Brompton en février 2018 conteste être l’auteur de ce geste tragique et criminel.

En ouverture de son procès devant la juge Danielle Côté de la Cour du Québec pour l’homicide involontaire coupable de son bébé de six semaines, mardi au palais de justice de Sherbrooke, Alexandre Roux a reconnu par admission la cause du décès, qui est un traumatisme craniocérébral.

« La fenêtre d’opportunité, selon toute vraisemblance, pointait vers le père », a témoigné l’intervenant de la direction de la protection de la jeunesse (DPJ) en Estrie, Robin Massicotte.

La procureure aux poursuites criminelles Me Laïla Belgharras avait cerné le débat où elle soulève que la mort a été causée par un traumatisme crânien non accidentel (TCNA), mieux connu sous le nom de syndrome du bébé secoué.

« Nous sommes dans une cause d’opportunité exclusive », a expliqué Me Belgharras qui plaidera que personne d’autre qu’Alexandre Roux pouvait commettre ce geste. L’avocate de la défense Me Jessyca Duval de l’aide juridique constatera que l’individu, maintenant âgé de 22 ans, est à l’origine de ces gestes à l’endroit de son enfant Liam Roux.

L’intervenant de la direction de protection la jeunesse est intervenue dès le départ dans cette affaire pour un signalement en lien avec un possible abus physique d’un enfant de six semaines au CHUS à Sherbrooke.

« Il y avait des saignements au niveau du cerveau et dans l’œil de l’enfant. Il y avait des suspicions de fracture à la cote gauche de l’enfant. C’est le portrait qu’on avait. Ce type de blessure, tout pointait vers un bébé qui avait été secoué », explique l’intervenant de la DPJ.

Après analyse du portrait de la situation, l’intervenant a informé le père que la plage des évènements correspondait au moment où il était en présence de l’enfant.

« Avec le portrait clinique de l’enfant, il était certain qu’il avait été secoué dans les dernières 24 heures. Notre séquence temporelle des abus était assez courte avant que l’enfant soit amené au CHUS », explique l’intervenant de la DPJ.

Bébé secoué à mort : rien d’anormal le soir des événements pour le grand-père

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Bébé secoué à mort : rien d’anormal le soir des événements pour le grand-père

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Le grand-père paternel de l’enfant secoué à mort en février 2018 a passé la soirée en compagnie du père Alexandre Roux qui est accusé d’homicide involontaire coupable sans constater de gestes anormaux autres le fait que l’enfant pleurait beaucoup.

Le soir des évènements du 26 février 2018, Pascal Jolin se souvient avoir passé la soirée avec le père de l’enfant pendant que la mère et la grand-mère étaient parties à la piscine.

Le grand-père paternel a témoigné, mardi, que le couple restait dans le logement situé en face de chez lui sur la rue Saint-Lambert dans l’arrondissement de Brompton.

Pascal Jolin jouait au jeu vidéo « Call of duty » version zombie pendant que Alexandre Roux donnait un biberon à son bébé Liam qui pleurait.

« Le bébé chignait encore. Alexandre est retourné chercher un autre biberon dans son logement avec le bébé. Il est revenu chez moi cinq minutes plus tard. Il a placé le bébé de côté avec un bras dans le vide. Il essayait de lui donner un autre biberon. Ça ne fonctionnait pas. Le bébé était plein », signale Pascal Jolin.

Il estime à une quinzaine de minutes le temps que l’accusé a passé a essayer diverses positions avec son enfant.

« Il est venu me voir. Il m’a demandé si le bébé avait l’air normal. Il semblait normal. Il l’a mis dans la chaise berçante pour essayer de le calmer. Ça n’a pas fonctionné. Il l’a placé dans le parc, mais ça n’a pas fonctionné non plus. Il a essayé diverses positions qui ne fonctionnaient pas », explique Pascal Jolin.

C’est au retour d’une sortie avec sa mère que la mère de l’enfant s’est rendu compte que son enfant n’allait pas bien.

Il explique que la grand-mère est arrivée et elle s’est rendu compte qu’il ne respirait pas bien.

« J’ai vu le bébé dans ma chambre et je me suis rendu compte que ça n’allait pas bien », affirme Pascal Jolin.

Un corps retrouvé près d’un barrage de la rivière Saint-François

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Un corps retrouvé près d’un barrage de la rivière Saint-François

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Vers 8h00 mardi, le corps d’un individu a été retrouvé dans la rivière Saint-François non loin de l’endroit où un pêcheur de 74 ans manquait à l’appel depuis le 12 septembre dernier.

« Tout porte à croire qu’il s’agit de la victime que nous recherchions, mais on doit attendre l’identification formelle du coroner », avance la porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Valérie Beauchamp.

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Rappelons que la SQ était toujours à la recherche d’un pêcheur de 74 ans porté disparu dans la rivière Saint-François, près du chemin Hemming à Drummondville.

Une randonneuse s’égare et passe la nuit sur le mont Chauve

Justice et faits divers

Une randonneuse s’égare et passe la nuit sur le mont Chauve

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Une randonneuse peu expérimentée a passé la nuit de lundi à mardi au mont Chauve dans le parc national du mont Orford sans vraiment y avoir été préparée.

Surprise par la noirceur, sans lumière ni moyen de communication, la femme de Gatineau est restée en forêt lors de cette nuit où le mercure a frôlé le point de congélation.

Sans nouvelle d’elle depuis de longues heures, ses amis ont contacté la Régie de police de Memphrémagog vers 2 h dans la nuit de lundi à mardi. 

Une équipe de policiers spécialisés en recherche en forêt ont été appelés en préparation ainsi que des pompiers et ambulanciers.

« Nous étions sur le point de nous rendre en forêt pour la chercher lorsque nous avons reçu l’information qu’elle avait retrouvé son chemin », explique la sergente Nathalie Fréchette de la Régie de police de Memphrémagog.

Ce sont des randonneurs qui montaient le mont Chauve pour assister au lever du soleil qui ont aidé la femme égarée.

« Une lampe de poche lui a été prêtée, mais les piles se sont épuisées avant qu’elle puisse revenir à la base. Elle a tout de même réussi à rejoindre le stationnement. C’est à ce moment que nous avons retrouvé sa trace », mentionne Nathalie Fréchette.

Son dernier message avait été envoyé vers 18 h 30 et son téléphone est tombé à plat vers 18 h 45.

« La dame avait peu d’expérience en forêt. Elle pratiquait ce sport depuis à peine cinq semaines. Elle était plus ou moins en forme et nous ne savions pas si elle avait des vêtements pour passer la nuit dehors surtout que cette nuit la température était à plus ou moins zéro en montagne », explique Nathalie Fréchette.

Avec l’arrivée de l’automne où les sentiers seront plus fréquentés, la Régie de police de Memphrémagog invite les randonneurs à se préparer à toutes éventualités. 

« Nous invitons les gens à se préparer pour les imprévus en amenant plus d’eau, des collations, des vêtements chauds, une lampe de poche avec de bonnes batteries ainsi qu’un téléphone bien chargé », indique la sergente Fréchette.

Un pêcheur manque toujours à l’appel à Drummondville

Justice et faits divers

Un pêcheur manque toujours à l’appel à Drummondville

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
La Tribune
La Sûreté du Québec est toujours à la recherche d’un pêcheur qui manque à l’appel depuis samedi, aux abords de la rivière Saint-François, près du chemin Hemming à Drummondville.

Malgré des recherches terrestres et aquatiques durant la journée de dimanche, le septuagénaire n'a toujours pas été retrouvé. L'hélicoptère de la Sûreté du Québec a été appelé en renfort. Un maître-chien a également ratissé le secteur.

Les recherches ont cessé dimanche vers 17 h 30 avec l'arrivée de la noirceur. Elles devraient reprendre lundi selon la SQ.

L'individu était un habitué du secteur. Tout indique que l'homme n'avait pas d'embarcation. 

L'aide de la population est déconseillée pour les recherches. « Nous ne voulons pas que les gens se mettent à risque. Il y a un barrage et de forts courants à proximité », souligne la porte-parole de la SQ, Audrey-Anne Bilodeau. 

Un piéton happé mortellement à Sherbrooke

Justice et faits divers

Un piéton happé mortellement à Sherbrooke

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
La Tribune
Un piéton, âgé de 65 ans, est décédé après avoir été happé par un véhicule sur la rue King Est à Sherbrooke samedi soir.

La rue King Est est fermée entre les rues Curtis et Murray. Les enquêteurs étaient toujours sur place samedi soir vers 22h10 afin d'étudier la scène.

Le Service de police de Sherbrooke a été appelé à se rendre sur les lieux à 19h32.

Selon le SPS, aucun acte criminel n'aurait été commis. 

Le conducteur de la voiture aurait subi un choc nerveux. 

Écrasement d’un aéronef dans le lac Massawippi à North Hatley

Justice et faits divers

Écrasement d’un aéronef dans le lac Massawippi à North Hatley

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
La Tribune
NORTH HATLEY – Un aéronef s’est écrasé dans le lac Massawippi à North Hatley samedi vers 11h.

Les causes de l’accident ne sont toujours pas connues. Pour le moment, il est impossible de savoir s’il s’agit d’une manœuvre d'amerrissage ratée ou d’un bris mécanique. 

Selon les dernières informations obtenues par la Sûreté du Québec, l’aéronef s’est rapidement rempli d’eau avant de sombrer  dans le lac. Une bouée éponge a été attachée à l’aéronef afin d’éviter les dommages causés par un petit déversement de carburant. Vers 17h30 samedi soir, l'appareil n'avait toujours pas été repêché. 

L’homme portait son gilet de sauvetage. Il a rapidement été secouru par des plaisanciers qui naviguaient sur le plan d'eau. Âgé d'une soixantaine d'années, le pilote de l’appareil a été transporté à l’hôpital pour soigner des blessures mineures. 

Le ministère de l’Environnement a été informé de cet accident. Le Bureau de la sécurité des transports mènera une enquête afin d'établir les circonstances de l'événement. 

La vigilance des policiers permet d’identifier un véhicule volé à Drummondville

Justice et faits divers

La vigilance des policiers permet d’identifier un véhicule volé à Drummondville

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
La Tribune
DRUMMONDVILLE – La vigilance des policiers de la Sûreté du Québec a permis d’identifier un véhicule volé samedi matin vers 4 h 15 à Drummondville dans le secteur de la rue Janelle.

Après avoir identifié la plaque d’immatriculation de la voiture volée, les policiers ont tenté de procéder à l’interception de l’individu. Toutefois, le conducteur du véhicule ne s’est pas immobilisé avant de réaliser une sortie de route.

Il a ensuite pris la fuite à pied avec un sac rempli d’outils. Les policiers ont été en mesure de le rattraper rapidement. L’individu a été arrêté par les agents de la paix. Il avait les capacités affaiblies.

Le jeune homme, âgé de la vingtaine, pourrait faire face à plusieurs chefs d’accusation, dont recel, conduite dangereuse et conduite avec les facultés affaiblies.

La porte-parole de la SQ, Audrey-Anne Bilodeau, mentionne que le véhicule avait été rapporté volé dans les derniers jours.

Extorquée en ligne, elle fraude ses employeurs pour tenter de s’en sortir

Faits divers

Extorquée en ligne, elle fraude ses employeurs pour tenter de s’en sortir

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Vraisemblablement victime d’un réseau international de fraudeurs, une femme sans antécédent judiciaire de Sherbrooke a fraudé à son tour deux employeurs pour tenter d’aider un prétendu soldat américain rencontré sur les réseaux sociaux.

D’origine française, Marie-Élodie Huon risque l’expulsion du pays à sa sortie de prison pour une fraude de 272 600 $.

Entre février et juin 2019, la femme de 34 ans a d’abord floué la Fédération des coopératives d’habitation de l’Estrie et six coopératives qui en sont membres.

Congédiée, elle a déniché un nouvel emploi chez Avantage Carr Estrie, qu’elle a fraudé pour plus de 118 000 $ au cours de l’automne 2019.

Elle a plaidé coupable à ces deux fraudes.

Jusqu’à son enquête sur remise en liberté en janvier 2020, la femme de 34 ans a cru à l’histoire rocambolesque dans laquelle elle s’est engouffrée pendant plusieurs mois.

Marie-Élodie Huon s’était liée d’amitié avec un individu rencontré en ligne. Après quelques semaines, il lui a dit qu’il avait été assigné par l’armée à une mission en Syrie. Blessé au combat, il lui a demandé une première somme d’argent en cryptomonnaie Bitcoins afin qu’il puisse être rapatrié chez lui aux États-Unis.

La somme acheminée aurait ensuite été interceptée par le commandant dudit soldat, qui s’est fait arrêter à la frontière des Philippines pour trafic d’armes.

La résidente permanente canadienne aurait alors été menacée par les prétendues autorités des Philippines d’y être extradée pour complicité, étant donné que le prétendu commandant avait affirmé qu’elle était complice. Elle a alors transféré une autre somme comme amende, toujours en Bitcoins.

Le stratagème frauduleux s’est poursuivi alors que son ami soldat lui a dit qu’elle serait finalement remboursée en argent. Mais cette somme a été bloquée cette fois au Royaume-Uni. Marie-Élodie Huon a encore une fois acheminé de l’argent pour régler la situation.

Technicienne comptable à la Fédération des coopératives d’habitation de l’Estrie, Marie-Élodie Huon a pigé dans les comptes pour tenter d’assouvir les demandes de ceux qu’elle voulait aider, mais aussi pour rester en sécurité dans sa terre d’accueil. 

Des avances de fonds, des virements bancaires, de faux chèques et même des transferts en cryptomonnaie ont été effectués.

Congédiée et accusée de cette fraude, elle a été embauchée chez Avantage Carr Estrie. Elle a recommencé son stratagème frauduleux pour tenter de garder la tête hors de l’eau dans cette affaire d’extorsion en ligne. 

« On parle de 26 transactions faites chez les deux employeurs sur une période de plusieurs mois. Elle en a commis certaines après avoir été arrêtée une première fois. Si l’on croit sa version, elle a été victime d’un tel stratagème. Il est vrai qu’au début l’argent a été envoyé. Par la suite, les montants étaient envoyés pour sa propre sécurité, soit son bénéfice personnel. C’est impossible de déterminer où cet argent-là est rendu et à quoi il a servi », a expliqué au tribunal la procureure aux poursuites criminelles, Me Véronique Gingras-Gauthier, qui demande une peine de trois ans, moins la détention provisoire.

L’avocate de la défense Me Nathalie Roy rappelle que Marie-Élodie Huon a elle-même été victime d’un stratagème frauduleux. Les courriels de ces échanges avec ces « amis » qui lui ont coûté sa liberté ont été déposés au tribunal.

« Le crime a été commis dans un contexte particulier. Elle exprime des remords et des regrets profonds. Elle n’a pas bénéficié des fraudes. Elle a fait des démarches auprès de la police de Laval et de Sherbrooke pour dénoncer ses fraudeurs », mentionne l’avocate de la défense, Me Nathalie Roy.

Elle demande au tribunal que l’accusée purge encore six mois moins un jour de prison pour une détention équivalente à 18 mois en tenant compte de la détention provisoire. L’accusée est détenue depuis le 15 janvier 2020.

« Les conditions de détention ont été difficiles en raison de son état physique et la pandémie de la COVID-19. Son état physique s’est dégradé au fil de sa détention étant donné qu’elle n’a pas pu faire ses exercices », indique Me Roy qui rappelle que l’accusée souffre d’une paralysie cérébrale.

La juge Hélène Fabi de la Cour du Québec imposera la peine le 29 octobre prochain.

Forte amende pour une séance de dynamitage qui a mal tourné

Faits divers

Forte amende pour une séance de dynamitage qui a mal tourné

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Une opération de dynamitage qui a mal tourné dans le secteur de Rock Forest à l’automne 2017 coûtera cher à une entreprise de Sherbrooke.

Dynamitage Desrochers a été condamné récemment à payer une amende de 25 400 $ pour avoir enfreint la loi sur la qualité de l’environnement.

Par la voix de l’avocat de la défense Me Michel Dussault, l’entreprise a reconnu ne pas avoir avisé le ministère à la suite du rejet d’un contaminant dans l’environnement.

Le 24 octobre 2017, une session de dynamitage sur un terrain situé sur le boulevard Bertrand-Fabi près de la rue Président-Kennedy a eu une ampleur plus grande que prévu.

Des roches provenant de l’explosion se sont retrouvées chez plusieurs voisins des environs. 

L’entreprise a reconnu ne pas avoir avisé le ministère à la suite de cet incident.

Plusieurs citoyens avaient porté plainte à la suite de cette séance de dynamitage.

C’est la procureure aux poursuites pénales Me Marie-Christine Simard qui avait autorisé ce constat d’infraction contre l’entreprise de dynamitage.

En mai 2019, Dynamitage Desrochers s’était excusé à la suite d’un incident survenu lors de travaux à la hauteur du chemin Galipeau à Ascot Corner. De lourds morceaux de roches avaient été accidentellement projetés sur des véhicules roulant sur la route 112 ainsi que sur des commerces.

Geoff Molson porte secours à un pilote d’avion

Faits divers

Geoff Molson porte secours à un pilote d’avion

Mayssa Ferah
La Presse
À bord de son bateau, le propriétaire du Canadien a prêté main forte au pilote d’avion qui s’est écrasé samedi sur le lac Massawippi à North Hatley, en Estrie.

Geoff Molson souhaitait se faire plutôt discret et considère avoir fait son devoir de citoyen, confirme un représentant du CH. « Il ne veut pas en faire une grosse histoire », a-t-il expliqué à La Presse.

M. Molson n’a pas été témoin de l’accident, mais a entendu l’engin qui passait et des voisins qui appelaient à l’aide samedi en avant-midi. Plusieurs personnes lui ont ensuite indiqué qu’un accident d’avion avait eu lieu.


Lire la suite sur le site de La Presse.

Accident mortel impliquant une Sherbrookoise près de Valleyfield : le procès de Karell Tanguay se déroulera en juillet 2021

Justice

Accident mortel impliquant une Sherbrookoise près de Valleyfield : le procès de Karell Tanguay se déroulera en juillet 2021

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Citée à son procès en janvier dernier, Karell Tanguay ne subira pas son procès avant l’été 2021 pour son implication dans le décès de son amie Olivia Drozdoski-Richardson en juillet 2018.

La femme de 24 ans de Sherbrooke, mais qui réside maintenant à Montréal, se présentera devant un juge de la Cour du Québec du 5 au 9 juillet 2021 pour se défendre des accusations d’avoir causé la mort de son amie lors d’un accident de la route survenu en Montérégie en juillet 2018 alors qu’elle conduisait vraisemblablement en état d’ébriété.

Karell Tanguay était au volant d’un véhicule lorsqu’elle a été impliquée dans une collision mortelle survenue en soirée sur la route 132 à Saint-Stanislas-de-Kostka dans le secteur de Beauharnois-Salaberry le 15 juillet 2018.

La passagère Olivia Drozdoski-Richardson de Sherbrooke est décédée des suites de ses blessures. Son décès a été constaté à 21 h 30 au centre de santé et de services sociaux du Suroît.

Karell Tanguay subira son procès concernant des accusations de conduite dangereuse causant la mort et des lésions corporelles, de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort et des lésions corporelles et de conduite avec un taux d’alcoolémie de plus de 80 mg d’alcool par 100 ml de sang causant la mort et des lésions corporelles.

Les accusations avaient été portées en janvier 2019 dans cette affaire à la suite de l’enquête de la Sûreté du Québec.

Le véhicule conduit par Karell Tanguay aurait dévié de sa trajectoire pour percuter un véhicule qui venait en sens inverse. Les occupants de l’autre véhicule ont été blessés lors de cette collision.

Quelques heures avant la collision mortelle, on pouvait voir sur les réseaux sociaux la victime et la conductrice participer à une fête entre amis sur un plan d’eau près de Salaberry-de-Valleyfield.

Après une enquête de près de six mois de la SQ, des accusations criminelles ont été déposées contre Karell Tanguay, qui avait aussi subi de graves blessures lors de la collision.

C’est Me Patrick Cardinal qui représente le ministère public dans cette affaire.

Amendes aux récalcitrants: le SPS prêt à s’ajuster

Justice et faits divers

Amendes aux récalcitrants: le SPS prêt à s’ajuster

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
« Ce qu’il faut respecter demeure assez simple, soit de respecter la règle du deux mètres et porter le masque lorsque l’on ne peut s’y conformer ou à l’intérieur des endroits publics. »

Le directeur du Service de police de Sherbrooke, Danny McConnell, estime qu’il est très simple de ne pas avoir de problème avec le durcissement des contraintes annoncées par le gouvernement du Québec afin que les citoyens respectent les consignes de santé publique pour éviter la transmission de COVID-19.

À lire aussi: Amendes aux «irresponsables» sans masque, surtout en zones jaunes [VIDÉO]

Le premier ministre du Québec, François Legault, a annoncé, jeudi, que les citoyens qui ne portent pas de masque dans des lieux publics intérieurs pourraient recevoir une amende. 

« Nous n’avons pas encore les paramètres clairs à appliquer. Nous sommes en attente d’un prochain décret. À partir du moment où il sera diffusé, nous allons en prendre acte et nous ajuster dans nos façons de procéder », affirme le directeur du SPS.

Étant donné que Sherbrooke et l’Estrie ont été placés au niveau d’alerte « jaune », soit le deuxième palier sur quatre, Danny McConnell s’attend à ce que les policiers soient davantage sollicités.

« Je crois que dans le prochain décret, il y a aura des dispositions assez précises concernant les niveaux d’alerte. Si ce n’est pas mentionné, nous allons continuer à faire le même travail que depuis le début de la crise. Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec la santé publique. Notre objectif demeure d’éviter la contagion dans la population et au sein de nos policiers sur le terrain », affirme le directeur du SPS.

Danny McConnell rappelle que les policiers sont déjà très vigilants dans l’application des règles dictées par la santé publique.

Depuis le 20 juillet dernier, le SPS est intervenu à 79 reprises lors de rassemblements. Treize constats d’infraction ont été remis lors de 45 interventions pour le non-respect du port du couvre-visage aux propriétaires du commerce qui ne faisait pas appliquer la réglementation.  

« Il existe certaines mesures par rapport au port du masque dans des lieux publics fermés. Il faudra voir comment s’ajuster en fonction de ce que le premier ministre demande pour le port du masque pour le citoyen. Comment ça va s’appliquer ? Quelle sera l’amende ? Quelle sera la disponibilité de nos policiers pour l’appliquer ? Ce sera à nous de nous ajuster », soulève Danny McConnell.

Le directeur du SPS anticipe une recrudescence des appels de citoyens par rapport au nombre de personnes qui ne portent pas le masque.

« Au début du confinement en mars, nous avons reçu jusqu’à 400 appels par jour. Nos préposés aux appels d’urgence avaient les oreilles rouges », illustre le directeur du SPS.

Il mentionne qu’il y a eu des ajustements et que le SPS est prêt à affronter un flot d’appels lorsque le décret entrera en vigueur, possiblement dès samedi.

Le SPS est disposé à appliquer les nouvelles règles tout en continuant à appliquer celles déjà en place.

« Les constats étaient émis aux tenanciers de bars ou aux commerçants. Maintenant, ce sera de voir si nous devrons sévir contre les clients. Nous restons présents dans les bars et les différents commerces », signale le directeur du SPS. 

Danny McConnell affirme que le SPS se déplace sur des plaintes.

« Ce n’est pas deux jours plus tard que nous pouvons intervenir », rappelle le directeur du SPS.

Il rappelle que porter son masque au dépanneur, dans les épiceries ou les magasins permettra d’éviter tout problème.

« La règle des dix personnes au maximum même à l’extérieur continue de s’appliquer dans les résidences privées. Nous avons fait beaucoup de sensibilisation. Nous ne cherchons pas les gens dans les fonds de cour, mais quand nous recevons des plaintes, nous intervenons. Si nous avons à sévir, nous le ferons. Et nous allons ajuster notre intervention en fonction de la force du prochain décret », affirme le directeur du SPS.

Au début de la rentrée scolaire, le SPS avait donné 21 constats d’infraction lors d’un rassemblement dans le quartier universitaire à un endroit où ils étaient déjà intervenus.

Agression au McDonald’s: Dégarie Giroux déclaré délinquant dangereux?

Actualités

Agression au McDonald’s: Dégarie Giroux déclaré délinquant dangereux?

Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est
L’homme qui a agressé sexuellement une fillette de neuf ans dans les toilettes d’un restaurant McDonald’s de Granby, en juillet 2019, pourrait être déclaré délinquant dangereux.

La Couronne a déposé une requête à cet effet au dernier passage en cour de Christopher Dégarie Giroux, 23 ans, mardi. La défense ne s’y est pas opposée.

Accusé d’agression sexuelle, un meurtrier demande du temps pour analyser la preuve

justice et faits divers

Accusé d’agression sexuelle, un meurtrier demande du temps pour analyser la preuve

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Le meurtrier accusé d’agression sexuelle sur une voisine des Résidences Soleil Manoir du Musée à Sherbrooke souhaite analyser la preuve des gestes qui lui sont reprochés.

Denis Paulet était présent en visioconférence, mercredi au palais de justice de Sherbrooke, à partir du pénitencier La Macaza où il purge une peine de prison à vie.

Paulet se trouvait en libération conditionnelle en novembre 2019 lorsqu’il aurait commis les graves gestes qui lui sont reprochés à Sherbrooke.

Les gestes d’agression sexuelle se sont ajoutés aux accusations de possession de pornographie juvénile et de voies de fait causant des lésions à l’endroit d’une femme présentant des problèmes cognitifs.

Lors d’une audition à la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) à la suite de son arrestation, Paulet niait les faits qui lui sont reprochés.

Denis Paulet a passé 27 années derrière les barreaux pour un double meurtre avant d’être libéré sous conditions. Paulet avait contacté la maison de transition à laquelle il était rattaché après son expulsion du Manoir du Musée lorsque les soupçons ont été soulevés en novembre 2019 pour la présence d’ecchymoses sur la victime alléguée et une possible agression sexuelle.

Paulet a été capté par les caméras de surveillance de la résidence pour personnes âgées alors qu’il entrait et sortait dans le logement de la victime alléguée.

Ce sont ces images vidéos que Paulet souhaite entre autres consulter.

Son avocate Me Jessyca Duval de l’aide juridique a mentionné au tribunal, mercredi, qu’elle souhaitait se rendre au pénitencier pour rencontrer son client et lui présenter la preuve au soutien des accusations.

Remise du dossier

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a accordé une remise du dossier jusqu’au 18 novembre prochain.

Devant la CLCC, l’équipe de gestion de cas de Denis Paulet avait mentionné qu’elle était d’avis que la location d’un appartement dans une résidence pour personnes âgées était la meilleure option pour qu’il puisse poursuivre son cheminement.

Lors de la perquisition à son logement du Manoir du Musée, le Service de police de Sherbrooke a saisi des éléments de pornographie juvénile de même « qu’une quantité non négligeable » de pornographie régulière. 

Denis Paulet a été condamné à une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans pour le meurtre d’une mère et sa fille d’origine arménienne à Brossard en 1992.

Lors de sa dernière évaluation psychiatrique en 2017, Paulet avait été décrit comme un individu avec une structure psychotique, qui peut décompenser et mener à des pertes de contact avec la réalité et, dans le cas du délit, de contrôle des pulsions. Le risque de récidive était considéré comme faible dans la mesure où il pouvait rester encadré.