Justice

Coupable de viol collectif : Dugbeh sera fixé en septembre

Blessing Dugbeh connaîtra le 13 septembre prochain non seulement le moment des observations sur la peine pour l’agression sexuelle en groupe dont il a été trouvé coupable, mais donnera aussi l’orientation aux accusations d’agressions sexuelles graves mettant la vie en danger déposées contre lui.

Dugbeh estime que la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée à la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui pour le viol collectif d’une adolescente de 15 ans à Sherbrooke est « cruelle et inusitée ».

Certaines vérifications doivent être faites pour coordonner les agendas du tribunal ainsi que de tous les avocats au dossier, mais le 17 octobre prochain ou des journées dans la semaine du 26 novembre au 28 novembre pourraient être retenus.

En plus de Me Guy Plourde en défense et Me Marie-Ève Phaneuf pour le ministère public, le procureur général du Québec doit aussi se joindre aux observations sur la peine.

Des parents de Blessing Dugbeh étaient présents au tribunal, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke pour assister à cette remise du dossier. Dugbeh souhaite invoquer l’article 12 de la Charte canadienne des droits et libertés de la personne pour faire invalider la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée.

Un actif pour la société

Détenu depuis son arrestation en avril 2018, Blessing Dugbeh doit se voir imposer cette peine minimale de prison étant donné qu’il a été reconnu coupable d’une agression sexuelle en groupe d’une personne de moins de 16 ans. Cette détention provisoire est calculée en temps et demi.

En plus du viol collectif, l’homme de 21 ans a été trouvé coupable de contact sexuel sur une mineure, d’incitation à des contacts sexuels sur une mineure pour les évènements du 12 février 2017 ainsi que de menaces de mort et de harcèlement criminel entre février et avril 2018.

Me Plourde soulève dans la requête que Dugbeh avait 19 ans au moment de l’infraction et qu’il avait toujours été un actif pour la société et sa famille, qu’il ne possède aucun antécédent judiciaire et qu’il a démontré un potentiel de réhabilitation. Me Plourde insistera sur cet objectif de réinsertion sociale.

Lors des gestes en cause, la victime répétait qu’elle ne consentait pas aux gestes sexuels.

La juge retient que la victime a témoigné que deux gars lui prenaient les mains et que Dugbeh lui prenait la tête en l’obligeant à lui faire une fellation.

La juge avait qualifié de troublants les évènements pour lesquels Dugbeh a été reconnu coupable.

Dugbeh a aussi été reconnu coupable de menaces de mort pour avoir mis sur sa story Snapchat un message avec un pistolet et le message « We don’t call 911, we use » avec deux émoticônes de fusils.

Blessing Dugbeh n’avait pas témoigné lors de son procès.

Autres accusations

À la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui, Dugbeh a été accusé d’agressions sexuelles graves mettant la vie en danger sur trois victimes mineures alléguées

Dugbeh a renoncé à son enquête sur remise en liberté relativement aux accusations portées pour ces gestes qui auraient été commis entre mai 2016 et septembre 2017.

Ces accusations, concernant trois adolescentes de moins de 16 ans, comportent aussi des peines minimales de cinq ans pour chacune des victimes alléguées.

La preuve au procès de l’homme de 21 ans, qui s’est déroulé en mars, a révélé qu’il était porteur du VIH, de là les accusations d’avoir mis la vie en danger des victimes alléguées.

Blessing Dugbeh doit aussi prendre position dans ce dossier le 13 septembre prochain.

Individu maîtrisé avec une arme à impulsion électrique

Un individu de 24 ans a été maîtrisé avec une arme à impulsion électrique par un agent du Service de police de Sherbrooke dans la nuit de mercredi à jeudi au centre-ville de Sherbrooke.

L’individu agressif venait de défoncer une vitre et de lancer une bouteille vide à un témoin lorsque les policiers ont été appelés à intervenir à son endroit.

Un agent du SPS a effectué une poursuite à pied pour rattraper l’individu vers 2 h 40.

« Le suspect a mis sa main dans son sac à dos. Il a menacé le policier qu’il allait le tirer », explique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Lors de la fouille, les policiers ont trouvé une arme à air comprimé dans son sac.

« Si le patrouilleur l’avait vu sortir une arme, la situation aurait pu prendre une tout autre tournure », mentionne le porte-parole du SPS.

Des accusations d’agression armée, de menaces de mort d’entrave au travail des policiers ont été portées contre lui.

justice et faits divers

Il fonce dans une vitrine avec sa voiture

Un homme de 89 ans a défoncé la vitrine de la clinique d’optométrie de l’Estrie Opto-Plus des Promenades King à Sherbrooke avec sa voiture.

L’automobiliste se présentait à un examen de la vue lorsqu’il a confondu l’accélérateur avec la pédale de frein. Au lieu de se stationner, il a plutôt enfoncé la vitrine avant de la clinique située au 2275 de la rue King Ouest.

« L’épouse de l’homme se trouvait aussi dans le véhicule. Ils n’ont pas été blessés. Aucun client ou employé n’a été blessé à l’intérieur de la clinique », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Les policiers ont demandé à l’octogénaire de se rendre à la SAAQ pour une vérification de l’aptitude à conduire.

C’est la deuxième fois en moins d’un an qu’un incident semblable se déroule aux Promenades King.

En mars dernier, un véhicule avait embouti la façade de la Tabagie King des Promenades King. La conductrice, une octogénaire, ainsi qu’une employée de la tabagie avaient été transportées au centre hospitalier pour traiter des blessures mineures.

Justice et faits divers

Des peines radicalement différentes proposées pour Saad Amine Habboub

Coupable de tentative de meurtre alors qu’il a été freiné lorsqu’il tentait de poignarder une femme en novembre 2017 à Sherbrooke, Saad Amine Habboub estime que son temps de prison est déjà purgé, alors que la poursuite plaide pour une peine de cinq et six ans de prison.

Ce sont des suggestions de peine radicalement différentes qui ont été présentées, jeudi, à la juge Claire Desgens de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke dans le dossier de l’homme de 30 ans.

En mars, Habboub a été reconnu coupable relativement à toutes les accusations portées pour les gestes commis le 15 novembre 2017 derrière un bâtiment de la rue Kitchener à Sherbrooke, soit une tentative de meurtre avec un couteau, une conduite dangereuse, des menaces, des voies de fait armées en utilisant une voiture et le port d’arme dans un dessein dangereux.

Habboub tenait un couteau avec l’arme pointée vers le haut en s’adressant agressivement à la victime en la tenant responsable d’avoir gâché sa vie.

Un patrouilleur du Service de police de Sherbrooke est arrivé sur place de façon fortuite. La preuve révèle que l’intervention de quatre policiers a été nécessaire pour que l’accusé se rende, une fois mis en joue avec un appareil à impulsion électrique.

La procureure aux poursuites criminelles, Me Émilie Baril-Côté, ne s’oppose pas à ce que la détention provisoire soit retranchée de la peine à temps et demi.

« C’est encore un individu impulsif et imprévisible. Nous ne pouvons pas le remettre dans la société. L’accusé n’a fait que se victimiser lors du procès. Même si son discours a changé, le cheminement reste à faire malgré tout », estime Me Baril-Côté.

L’avocat de la défense Me Ramy El Turaby demande au tribunal de compter la détention provisoire de 32 mois comme peine globale et de libérer Saad Amine Habboub. Il propose au tribunal de l’encadrer dans une probation de trois ans avec un suivi pour la colère.

« Il a fait une prise de conscience sur ce qui s’est passé. Il a fait du travail sur lui. C’est un individu qui n’a plus besoin de rester en détention. Il pourrait se remettre sur le droit chemin avec un suivi à l’externe » , plaide Me El Turaby.

« Je m’excuse »

L’homme de 30 ans a témoigné lors des observations sur la peine. Il a présenté une lettre d’excuses à la victime qu’il a déposée au tribunal.

« Je demande ces excuses. C’était un malentendu. Je m’excuse pour tout ce qui s’est passé. Ç’a été un cauchemar pour elle », a exprimé Habboub en bégayant.

Il a commenté le rapport présentenciel qui a été déposé au tribunal.

« J’ai dit exactement ce que je pensais. Je reconnais les faits, mais certaines choses ont été exagérées. Je suis coupable et je ne nie rien » , affirme Saad Amine Habboub.

Habboub est détenu dans une aile sécuritaire à la prison étant donné deux altercations dans lesquels il a été impliqué au cours de sa détention. Il affirme qu’il ne peut participer aux programmes d’aide, malgré ses demandes, étant donné son classement en prison.

« Je ne suis plus la même personne. J’ai réalisé plusieurs choses que je ne voyais pas. Je ne réfléchissais pas. La réalité m’est tombée dessus. J’ai fait des erreurs. Je devrai recommencer ma vie. Ç’a été terrible pour la victime. J’ai compris ça que je lui ai fait peur pour sa vie. Ce qui s’est passé cette journée-là est vraiment grave. Je souhaite que la victime ne craigne pas ma présence » , admet Saad Amine Habboub.

Il se dit prêt à accepter un suivi psychologique même psychiatrique pour comprendre pourquoi il n’est pas allé chercher de l’aide ainsi que pour la gestion de sa colère et des émotions.

Les peines suggérées tiennent aussi compte des dossiers de violence conjugale entre mars 2013 et novembre 2017 que Habboub a reconnus.

Durant cette période, l’accusé a notamment reconnu avoir battu sa femme alors qu’elle était enceinte, lui avoir planté un couteau dans un doigt et lui avoir proféré des menaces.

La peine de Saad Amine Habboub sera imposée le 9 septembre. 

Justice et faits divers

Début de l’enquête préliminaire d’Étienne Lavoie

L’enquête sur remise en liberté de l’ex-psychologue sherbrookois Étienne Lavoie s’est enclenchée, lundi, au palais de justice de Sherbrooke.

Cette étape des procédures judiciaires préalable au procès est frappée d’une ordonnance de non-publication relativement à son contenu et à l’identité des six victimes alléguées.

justice et faits divers

Il vole 30 900 $ au fonds de retraite de la Ville

Un individu de Sherbrooke a reconnu, vendredi, avoir pigé dans le régime de retraite des employés municipaux de la Ville de Sherbrooke pendant cinq ans.

Pierre Bell a plaidé coupable à un vol de 30 990 $ au palais de justice de Sherbrooke.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, il a reconnu avoir encaissé la rente de retraite de ses parents décédés.

Le père de l’accusé a touché une rente de retraite de la Ville de Sherbrooke jusqu’à son décès en novembre 2002.

Comme le prévoit le régime de retraite, un pourcentage de cette rente a été transféré à son épouse, la mère de l’accusé, jusqu’à son décès en décembre 2013.

Mandataire pour sa mère, Pierre Bell a cependant ignoré d’aviser la Ville de Sherbrooke du décès de sa mère et a continué à percevoir les montants de la rente de retraite.

C’est Revenu Québec en 2018 qui a avisé la Ville de Sherbrooke du décès de la mère de Pierre Bell, soulevant ainsi un doute sur la légitimité des sommes encaissées plus de cinq ans après son décès.

Une enquête du Service de police de Sherbrooke auprès de l’institution financière de la dame a permis de faire le lien entre Pierre Bell et la fraude auprès du régime de retraite des employés municipaux.

Des images et photos tirées des caméras de surveillance de l’institution financière ont permis de prouver le vol que Pierre Bell effectuait chaque fois que sa mère décédée recevait un chèque de la Ville de Sherbrooke.

« Il s’est approprié des sommes auxquels il n’avait pas droit. Il avait toutes les procurations financières concernant sa mère », a expliqué au tribunal la procureure aux poursuites criminelles, Me Laïla Belgharras.

Le vol, qui a été reconnu par l’individu de 54 ans, s’est déroulé entre février 2013 et octobre 2018.

Bell, défendu par Me Alexandre Tardif, a hypothéqué sa maison pour rembourser la perte à la suite de la découverte de ces gestes.

Les observations sur la peine se dérouleront le 26 novembre prochain au palais de justice de Sherbrooke.

justice et faits divers

Homicide involontaire coupable : Michée Roy entend clamer son innocence

Michée Roy entend s’appuyer sur une nouvelle expertise pour clamer son innocence pour l’homicide involontaire coupable de son enfant en 2015, mais il devra d’abord se dénicher un nouvel avocat.

L’individu de Richmond était de retour devant le tribunal, vendredi, pour fixer la date de son nouveau procès devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

Il s’est présenté seul devant le tribunal étant donné que son avocat Me Félix-Antoine Doyon a renoncé à son mandat en juin dernier étant donné une rémunération insuffisante par l’aide juridique.

« Nous sommes dans des démarches pour la rémunération de mon avocat. Il mentionne qu’il ne peut s’occuper du dossier sans être rémunéré convenablement », a mentionné Michée Roy.

Ce dernier a voulu déposer une requête à la Cour pour préparer son dossier afin que son avocat puisse être « rémunéré convenablement ».

C’est Me Benoit Gagnon de l’aide juridique qui a finalement expliqué la situation au tribunal.

Il a mentionné que Michée Roy était admissible à l’aide juridique. Me Gagnon accompagnera l’accusé dans sa recherche d’un nouvel avocat d’ici le retour du dossier au début du mois de novembre prochain.

Michée Roy avait été reconnu coupable de l’homicide involontaire coupable de son enfant de 69 jours en mars 2017. Il a été condamné à 12 ans de prison, une peine réduite à 8 ans et 7 mois en tenant compte du temps de détention provisoire.

Il a passé plus de quatre ans et demi en prison avant d’être libéré. 

En mars dernier, la Cour d’appel du Québec a ordonné la tenue d’un nouveau procès étant donné la nouvelle preuve médicale qui a été présentée dans son dossier.

Trois mois plus tard, Michée Roy a été remis en liberté sous conditions par la Cour supérieure. Il n’a pas mis de temps à remplir l’une d’entre elles, soit de se trouver un nouvel emploi.

Quatre jours après sa libération, il se présentait devant le tribunal pour déposer une attestation concernant le fait qu’il s’était trouvé un emploi dans le secteur de la construction.

Lors d’un éventuel procès, un neuropathologiste ontarien Dr David Ramsay pourra présenter une nouvelle expertise dans la cause à partir notamment de l’analyse de parties du cerveau de l’enfant qui ont été conservées. Dans le procès original, il n’y avait pas eu d’analyse de dossier par un neuropathologiste. Aucun expert n’avait même témoigné pour la défense.

Le Dr Ramsay a accepté d’analyser le dossier pro bono. La théorie de la défense de la cause des blessures n’a pas changé, soit que le traumatisme crânien non accidentel (TCNA) a été conclu en raison de l’absence de signes externes et qu’il repose sur l’exclusion des autres pathologies.

Une accusation de voies de fait graves avait d’abord été portée contre Michée Roy lorsque l’évènement avait été porté à l’attention des autorités en janvier 2015. 

C’est le décès de l’enfant qui avait incité le ministère public à modifier l’accusation en celle d’homicide involontaire coupable en juin 2015.

Lors du premier procès, le tribunal avait retenu que c’est en le secouant violemment que Michée Roy avait ainsi provoqué le décès de son fils Kylen Roy le 7 juin 2015. Le petit Kylen était resté dans un état neurovégétatif pendant plusieurs semaines avant de succomber environ six mois après avoir été secoué.

Justice et faits divers

Un enfant meurt écrasé sous une balançoire

Un enfant de quatre ans a connu une mort tragique, mercredi matin, à Bury, lorsqu’une balançoire située sur le terrain d’une résidence familiale s’est effondrée sur lui.

À l’arrivée des ambulanciers paramédicaux des Ambulances de l’Estrie, l’enfant était inconscient.

Justice et faits divers

Blessé par balles au centre-ville

Un individu a été atteint de deux projectiles d’arme à feu tirés dans sa direction, mercredi soir, dans le quartier centre-sud à Sherbrooke.

L’événement est survenu vers 20 h 50 sur la rue Évangéline près de la rue Darche.

Justice et faits divers

Pascal Morin en liberté deux heures par semaine

Pascal Morin, qui a été déclaré non criminellement responsable du meurtre de sa mère et de ses deux nièces en février 2012 à Saint-Romain, profitera chaque semaine de deux sorties d’une heure non accompagnées.

Lors de la révision annuelle de son cas devant la Commission d’examen des troubles mentaux du Tribunal administratif du Québec (TAQ), qui se déroulait mardi à Sherbrooke, Pascal Morin a verbalisé qu’il souhaitait pouvoir faire le tour du lac des Nations à la marche et peut-être s’arrêter au passage au marché de la gare lors de cet élargissement de ses conditions.

Ces sorties à visée thérapeutique devront être autorisées par son équipe traitante du Centre de réadaptation en dépendance de l’Estrie (CRDE) où il réside à temps complet et où il est soumis à de sévères conditions.

L’horaire de ces sorties non accompagnées devra être autorisé par son équipe de soin et il sera communiqué à la famille des victimes.

Pour la première fois depuis le début des auditions devant le TAQ, les parents des deux petites victimes n’étaient pas présents à la rencontre.

Dans une folie meurtrière en février 2012, Pascal Morin avait tué sa mère Ginette Roy-Morin et ses deux nièces Laurence et Juliette Fillion à Saint-Romain. Il a été reconnu non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux en vertu de l’article 16 du Code criminel.

La procureure aux poursuites criminelles Me Laïla Belgharras signale que les modifications aux conditions de Pascal Morin ont été communiquées à la famille des victimes le printemps dernier.

« Ils sont accord avec la modification des conditions. Ils ont aussi demandé à ce que l’audition devant le TAQ se déroule aux deux ans, ce qui a aussi été accordé », explique Me Belgharras.

La psychiatre Dre Martine Bérubé a mentionné que l’évolution de la maladie de Pascal Morin était très lente et qu’il se produisait peu de changements en 24 mois.

Devant le TAQ, Pascal Morin a exprimé sa fierté de maintenir sa sobriété qui se poursuit depuis plus de quatre ans. Il a mentionné qu’il n’avait plus aucune envie de consommer et qu’il était essentiel qu’il continue à prendre sa médication.

« La famille est contente qu’il maintienne sa sobriété, mais ils ne veulent pas de contact avec lui », mentionne Me Belgharras.

Elle signale que le rapport psychiatrique fait état que Pascal Morin ne présente aucune manifestation de violence ou d’agressivité.

Pascal Morin effectue des tâches bénévoles à la récupération de l’Hôtel-Dieu du CIUSSS de l’Estrie-CHUS. Il s’y rend en transport adapté.

Un interdit de contact avec Claudia Morin et Francis Fillion, les parents des jeunes victimes, a été maintenu.

C’est Me Benoit Gagnon de l’aide juridique qui représente Pascal Morin lors des auditions devant le TAQ.

Justice et faits divers

Arrêté au volant au bord du coma éthylique

Soumis à la condition de tolérance zéro en matière d’alcool au volant, un individu de 30 ans de Sherbrooke a été intercepté avec un taux d’alcoolémie atteignant près de cinq fois la limite permise par la loi.

Il était environ 22 h 30 mardi soir, lorsque l’automobiliste a omis de faire son arrêt obligatoire à l’intersection de la 13e Avenue Nord et de la rue des Muguets à Sherbrooke.

Son véhicule a heurté deux véhicules qui circulaient sur la 13e Avenue.

« Personne n’a été blessé », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Le conducteur du véhicule à l’origine de cet accident a été conduit au quartier général du SPS pour vérifier son taux d’alcoolémie.

« Les deux résultats enregistrés ont permis de constater que le taux d’alcoolémie était en croissance », mentionne l’agent Carrier.

Le taux d’alcoolémie approchait de cinq fois la limite permise par la loi de 80 mg par 100 ml de sang, soit un taux avoisinant les 400 mg d’alcool par 100 ml de sang.

Le permis d’apprenti conducteur du chauffard de 30 ans a été suspendu et son véhicule a été saisi.

Les policiers l’ont libéré sous promesse de comparaître après lui avoir remis un constat d’infraction pour avoir omis de faire son arrêt obligatoire. Ce constat de près de 200 $ prévoit également l’ajout de trois points d’inaptitude.

L’individu impliqué dans cette affaire ne possède aucun antécédent en matière de conduite avec les capacités affaiblies.

Éduc’alcool

Le directeur général d’Éduc’alcool, Hubert Sacy, est renversé par le fait qu’un individu puisse avoir pensé prendre le volant avec une telle quantité d’alcool dans le sang.

« Je suis surpris que quelqu’un soit encore debout à un tel taux d’alcoolémie. Au-delà de la question biologique, il est évident qu’après avoir consommé tant d’alcool, c’est une certitude que l’on ne peut pas prendre son véhicule », remarque M. Sacy.

Selon les données publiées par Éduc’alcool concernant le calage d’alcool, un taux d’alcoolémie se situant entre 300 et 400 mg d’alcool par 100 ml de sang correspond à un état de stupeur ou d’intoxication grave où il y a une diminution importante de la réponse aux stimulations, un abrutissement accompagné d’engourdissement, une perte de la sensibilité et un ralentissement des activités mentales, une mauvaise coordination très marquée des mouvements et même un sommeil profond.

« Nous sommes près du coma éthylique », constate M. Sacy.

Selon une étude d’Éduc’alcool concernant l’alcool et la conduite automobile publiée récemment, 9 pour cent des Estriens interrogés dans le cadre d’un sondage affirment avoir conduit un véhicule après avoir consommé au-delà de la limite permise, soit 1 pour cent de plus que dans le reste du Québec.

Moins de barrages en Estrie ?

Les Estriens sont moins nombreux que la moyenne québécoise à avoir vu ou traversé un barrage policier en matière d’alcool au volant au cours de la dernière année. Seulement 21 pour cent d’entre eux en ont vu un contre 26 pour cent pour l’ensemble du Québec, alors que 16 pour cent en ont traversé, soit cinq pour cent de moins que l’ensemble du Québec.

Près de six Estriens sur dix, soit 58 pour cent, ont affirmé avoir conduit après avoir consommé de l’alcool à l’intérieur de la limite permise, soit sept pour cent de plus que dans le reste du Québec.  

Justice et faits divers

Un corps retrouvé à Stanstead

Les policiers de la Sûreté du Québec ont fait une macabre découverte à Stanstead, en Estrie, dimanche après-midi. Les agents ont trouvé un corps qui ne peut être encore identifié, mais tout porte à croire qu’il s’agirait de Garry Ellis, 70 ans, qui était porté disparu depuis le 6 août. La cause du décès n’est pas encore connue.

Rappelons que le septuagénaire avait été vu pour la dernière fois le 6 août dans une institution financière du chemin de Fairfax à Stanstead. 

La dépouille, elle, a été découverte dans le secteur de la rue Dufferin dans la même municipalité. Une enquête est en cours. L’escouade des crimes contre la personne n’a pas encore été assignée sur les lieux.

Justice et faits divers

L’avocat du révérend Labrie déplore la décrédibilisation de son client

L’avocat du révérend guérisseur Jean-François Labrie n’a pas voulu se prononcer dans l'immédiat sur ses intentions d’un possible appel sur la décision de culpabilité rendue par le juge sur 9 des 21 chefs d’accusation, mais il assure être en désaccord avec la manière dont la crédibilité de son client a été remise en question.

À lire aussi : Le révérend Labrie coupable d'exercice illégal de la médecine

« La totalité des prémisses du juge est basée sur une seule chose : l’absence de crédibilité présumée de mon client. [...] À mon avis, il n’y a pas lieu de parler d’une absence de crédibilité de l’ampleur de celle décrite par le juge dans sa décision. Je respecte et le juge, et sa décision, mais je n’ai aucune obligation d’être d’accord », commente Me Brunet.  

« Je ne suis pas satisfait du jugement, mais je suis satisfait d’une partie du jugement. On est partis de 21 chefs et on doit maintenant en évaluer 9 », poursuit celui qui se penchera sur les chefs restant après avoir bien pris connaissance du volumineux document contenant la décision. 

« C’est la moindre des choses à faire à ce stade-ci. [...] Par contre, la difficulté, c’est que la Cour d’appel est toujours résistante à se prononcer sur des décisions qui sont basées sur la crédibilité. Ce n’est pas par hasard que la crédibilité apparaît aussi évidente dans la décision du juge. » 

L’acquittement des charges d’avoir prétendu être autorisé à pratiquer la médecine était pour lui évident. « Il n’y a aucune preuve », dit Me Brunet. Il maintient cependant qu’il n’y a pas non plus eu d’exercice illégal de la médecine, puisqu’il prétend que « c’est les gens qui sont arrivés avec leur diagnostic » et que, selon lui et son client, le traitement n’en serait pas un. « Simplement des gestes posés dans le cadre d’une spiritualité exercée par M. Labrie », précise l’avocat. 

« Monopole de la guérison »

Pour Me Brunet, ce n’est qu’une question de temps avant que les pratiques du même type que celles de son client soient encadrées par un ordre. « Il n’y aura plus d’accusations comme ça d’ici peu », assure-t-il. 

« Les médecins adorent penser qu’ils ont le monopole de la guérison et de la santé, et ils ne l’ont pas. J’en ai défendu beaucoup de gens. J’en ai, des témoignages de gens incroyables qui avaient atteint la fin de ce que la médecine pouvait leur apporter, et c’est ce qui s’est produit ensuite qui leur a apporté [davantage] », lance-t-il fermement.   

« Les acuponcteurs ont eu une décision qui est tranchante, donne-t-il en exemple. Ça va aboutir à la formation d’un ordre professionnel. Ça a été le cas de beaucoup d’autres activités. »

Justice et faits divers

Une peine d'adulte pour l'adolescent accusé du meurtre de Thomas Cameron?

La procureure de la Couronne impliquée dans le dossier du meurtre de Thomas Cameron, Me Nathalie Robidoux, a demandé que l’adolescent de 17 ans accusé du meurtre de premier degré soit assujetti à une peine pour adulte.

Me Robidoux a déposé un avis à cet effet jeudi, lors de la comparution de l’adolescent au palais de justice de Sherbrooke devant la juge de la Chambre de la jeunesse Lise Gagnon.  

À lire aussi : un adolescent accusé de meurtre au premier degré 

« Je regarde les circonstances, la gravité objective du délit qui est porté et l’âge de l’accusé principalement, note Me Robidoux. C’est-ce qui m’amène à déposer l’avis. Si l’accusé est trouvé coupable, le ministère avise d’ores et déjà qu’il demandera une peine pour adulte. »

« Évidemment on a un fardeau de preuve par prépondérance de probabilité à faire, poursuit-elle. L’esprit de la loi est qu’un jeune a généralement une responsabilité morale moindre qu’un adulte. La preuve qu’on doit faire, c’est que la responsabilité moindre ne s’applique pas pour l’accusé. »

La peine maximale pour un mineur est de 10 ans pour un meurtre au premier degré. Si l’accusé reçoit une sentence d’adulte, il pourrait écoper de prison à vie.

« Au sujet de la libération conditionnelle, il y a quand même des distinctions à faire pour un jeune âgé de 17 ans. Il serait admissible après 10 ans plutôt qu’après 25 ans », précise Me Robidoux.

Dans les circonstances d’un tel avis, l’accusé se voit offrir trois options pour son jugement : il peut être jugé devant un juge de la Cour du Québec en Chambre de la jeunesse, devant la Cour supérieure seule ou devant un juge et jury.

L’adolescent, qui est représenté par Me Kim Dingman, ne s’est pas encore prononcé sur son choix de procès. Il devra revenir le 14 août en cour pour fixer la date de son enquête sur remise en liberté.

Au Québec, il est décrété qu’un jeune de 16 ans et plus peut faire l’objet d’un avis d’assujettissement à une peine pour adulte. « Si on ne le fait pas, il faut le justifier. Dans ce cas, j’estime que l’avis doit être déposé », commente la procureure de la Couronne.

Celle-ci s’oppose toujours à la remise en liberté des deux accusés.

Justice et faits divers

Deux vies chamboulées à Magog

« Quand je me suis rendue à la maison, ça a adonné que l’enquêteur entrait avec moi. Il m’a pris par les bras et m’a dit “ Isabelle, tu ne mets plus les pieds ici ” », a témoigné avec une voix tremblotante Isabelle Fréchette, la propriétaire du logement qu’ont détruit Bianka Lizotte et Williams Heath en y abandonnant 9 chiens.

Les deux jeunes Magogois subissaient leur procès pour ces événements de février 2018, jeudi au palais de justice de Sherbrooke, mais aussi pour les bris de probation de Heath et pour les vols et fraudes que Lizotte a commis auprès de son ancien employeur.

Justice et faits divers

Un septuagénaire manque à l'appel à Stanstead

La Sûreté du Québec demande à la population d’ouvrir l’œil afin de l’aider à retrouver Garry Ellis.

Le septuagénaire de Stanstead manque à l’appel depuis mardi. Ses proches ont des raisons de craindre pour sa sécurité.

Garry Ellis, qui s’exprime en anglais, a été vu pour la dernière fois le 6 août à 6 h dans une institution financière sur le chemin de Fairfax à Stanstead. Celui-ci portait un pantalon noir, un chandail noir avec la lettre « A » et une casquette foncée.

Il se déplacerait à pied avec une canne.

M. Ellis a les yeux bleus, mesure 5 pi 10 po et pèse 185 lb. Il a les cheveux et la barbe blanche. 

Toute personne qui détiendrait des informations pouvant aider à retrouver cette personne peut communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Justice et faits divers

Quatre ans de prison pour Frédéric Beaudoin

Le prédateur sexuel magogois derrière le leurre informatique de 25 adolescentes, Frédéric Beaudoin, a finalement écopé d’une peine de quatre ans de prison mercredi matin au palais de justice de Sherbrooke.

Attendue depuis la reconnaissance de culpabilité de l’accusé en décembre 2017 sur des chefs de leurres informatiques, de contact sexuel, ainsi que de trafic et de possession de cannabis, la sentence de Beaudoin faisait l’objet d’un débat concernant l’inconstitutionnalité de la peine à imposer.

Devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, l’avocat de la défense, Me Guy Plourde, s’opposait ainsi à la peine exigée par le Code criminel, qui impose une année d’incarcération consécutive pour chaque victime. Suivant ce scénario, Beaudoin se serait retrouvé derrière les barreaux pour 25 ans.  

« La juge a dit que cette disposition était inopérante sur l’accusé », de partager la procureure de la Couronne, Me Joanie Houde-St-Pierre. 

Compte tenu de la soustraction de la détention préventive de l’accusé, la peine à purger ne s’élèverait plus qu’à environ 17 mois, précise-t-elle également. 

Ayant commis ses actes entre janvier 2015 et mai 2016, Beaudoin a utilisé la messagerie privée Messenger de Facebook pour solliciter ses victimes. Il a attiré les adolescentes à son logement de Magog par divers subterfuges de sollicitation de services de gardiennes, pour faire du ménage ou vendre des cellulaires.

Assise sur son divan en attendant que l’enfant inexistant arrive, l’une d’elles a subi des contacts sexuels. « J’ai croisé mes jambes et il a glissé sa main sur le pli de ma fesse. C’était subtil, mais je la sentais. Il utilisait l’envers de sa main gauche », avait affirmé l’adolescente lors de son témoignage.

Délinquant sexuel à perpétuité

Frédéric Beaudoin devra également s’inscrire au registre des délinquants sexuels pour le reste de ses jours et se conformer à l’article 161 du Code criminel pour les 15 prochaines années. 

En vertu de cet article, il ne pourra pas se rendre dans les parcs ou endroits publics où pourraient se trouver des enfants de moins de 16 ans et il lui sera impossible d’occuper un emploi, rémunéré ou non, où il serait placé en situation de confiance ou d’autorité auprès de personnes de moins de 16 ans,

Il ne pourra non plus se trouver dans un rayon de moins de 2 km de ses victimes ni utiliser internet, sauf à l’intérieur du cadre permis par la cour. Il ne pourra notamment pas faire l’usage de réseaux sociaux.   

L’incarcération de Frédéric Beaudoin sera suivie d’une période de probation de trois ans, durant laquelle il devra se soumettre à certaines thérapies en plus de se tenir loin de substances. 

« La juge avait identifié des problématiques de consommation chez l’accusé », précise Me Houde-St-Pierre.  

Faits divers

Elles se font arrêter avec 20 000 cigares et cigarettes de contrebande

La Sûreté du Québec (SQ) a interpellé une femme et une adolescente à bord d’un véhicule contenant 20 000 cigares et cigarettes de contrebande alors qu’elles circulaient sur l’autoroute 10, le 1er août dernier.

Grâce à cette arrestation survenue dans le cadre d’une opération relativement à de la contrebande de tabac, la SQ croit bien avoir mis la main au collet de trois individus suspectés d’être impliqués dans cette activité dans la région de Stanstead. 

La femme et l’adolescente, de même qu’un homme de 54 ans, devront ainsi faire face à des accusations en vertu de la Loi concernant l’impôt sur le tabac. 

Le véhicule a été saisi comme bien infractionnel en même temps que la marchandise. 

La SQ rappelle que toute information sur la contrebande de tabac peut être communiquée en tout temps et de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264.

Faits divers

La SQ demande l’aide du public pour retrouver Jonathan Vallières-Desrochers

La Sûreté du Québec demande l’aide de la population pour retrouver Jonathan Vallières-Desrochers, un Ayer’s-cliffois de 35 ans atteint d’une déficience intellectuelle. Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.

L’homme a été vu la dernière fois le 5 août, vers 17 h 45 alors qu’il circulait à pied derrière le Marché Traditions de la rue Main, à Ayer’s Cliff, en direction de la piste cyclable. Il était vêtu d’un chandail foncé gris ou noir, et d'un pantalon en coton ouaté gris pâle. 

Jonathan Vallières fait 6 pi 2 po et pèse 230 lb. Il a les yeux et les cheveux bruns et peut être reconnu grâce à une malformation des oreilles. 

Toute personne qui apercevrait Jonathan Vallières-Desrochers est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de le retrouver peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Jonathan Vallières-Desrochers n’en est pas à sa première disparition. Le 7 octobre dernier, il avait été porté disparu par le Service de police de Sherbrooke avant d’être retrouvé en fin de journée par des policiers du Service de police de la Ville de Montréal, grâce à une importante participation du public. 


Justice et faits divers

Bunker de Sherbrooke: la Cour rejette l’appel des Hells

La Cour d’appel du Québec a rejeté l’appel des membres en règle des Hells Angels Guy Auclair, Georges Beaulieu et Richard Rousseau concernant la confiscation du repaire du groupe de motards à Sherbrooke. C’est donc dire que le dernier repaire des Hells Angels encore debout au Québec reste officiellement aux mains de l’État.

« Les appelants affirment ne vouloir déposer aucune preuve additionnelle, peut-on lire dans le jugement de la Cour rendu lundi. Par conséquent, ils ne pourraient donc pas satisfaire leur fardeau prévu au Code criminel et la décision ne pourrait pas comporter d’erreurs révisables. Les appelants ne formulent aucun argument pour soutenir que l’appel conféré par le Code criminel les autorise à attaquer la décision sur la confiscation, par laquelle un juge détermine si un bien est infractionnel. »

fait divers

Virage en U fatal sur la 20

L’idée d’effectuer un virage en U sur l’autoroute aura été fatale pour un conducteur circulant sur l’autoroute 20 à la hauteur de Drummondville.

La Sûreté du Québec (SQ) rapporte qu’une collision mortelle a eu lieu vers 9 h jeudi près du kilomètre 175.

« Un conducteur âgé circulant en direction ouest (vers Montréal) aurait fait une manœuvre pour faire un virage en U lorsqu’un véhicule qui circulait aussi en direction ouest est entré en collision avec son véhicule », mentionne Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ.

« L’homme au volant du premier véhicule a subi des blessures qui ont malheureusement mené à son décès. »

Parmi les quatre occupants qui prenaient place dans le second véhicule, deux personnes ont été blessées légèrement seulement, ajoute-t-elle.

L’événement a causé un ralentissement important sur la 20, car une voie de circulation en direction ouest a été retranchée, le temps de terminer l’intervention sur place.

Mme Guindon ajoute qu’il est interdit d’effectuer ce genre de manœuvre sur les voies rapides.

Justice et faits divers

Un bambin meurt emporté par les eaux de la rivière du Lièvre

FERME-NEUVE — Un bambin qui avait été emporté par les eaux de la rivière du Lièvre à Ferme-Neuve, dans les Laurentides, jeudi après-midi a été retrouvé mort quelques heures plus tard au terme de recherches.

Des policiers de la Sûreté du Québec (SQ), des pompiers et des citoyens ont participé aux efforts pour retrouver le jeune enfant dont la disparition a été signalée vers 15h.

Les policiers n'ont pas précisé l'âge de l'enfant, mais ont indiqué qu'il s'agit d'un «jeune bambin».

Le corps inanimé a été repêché trois heures plus tard dans l'eau de la rivière. Des manoeuvres de réanimation cardiorespiratoire ont été pratiquées. Le décès a été constaté dans un centre hospitalier.

L'enquête a été confiée à la division des enquêtes sur les crimes majeurs de la SQ afin d'éclaircir les causes et les circonstances de l'événement. Il s'agit d'une procédure habituelle, a indiqué Stéphane Tremblay, un porte-parole de la SQ.

fait divers

Incendie dans l’un des immeubles achetés par la ville sur Galt

Les pompiers de Sherbrooke ont dû intervenir, tard mercredi soir pour un début d’incendie considéré comme suspect sur la rue Galt Ouest.

Le feu avait pris au sous-sol d’un des immeubles à logements achetés par la Ville de Sherbrooke sur la rue Galt Ouest, entre les rues Alexandre et Belvédère Sud. On a signalé une présence de fumée sortant du bâtiment comptant plusieurs logements vers 22 h 10.

À LIRE AUSSI: La démolition sur Galt commencera en octobre

À l’arrivée des pompiers, on a déclenché une deuxième alarme, explique Claude Langlois, chef aux opérations.

« Comme il n’y a plus de locataires sur place depuis le début du mois de juillet, l’immeuble est désaffecté », explique-t-il.

« Nous devons quand même nous assurer qu’il n’y avait personne à l’intérieur. Tout le monde a déménagé, mais il se peut que des gens puissent y retourner pour prendre des effets laissés sur place lors du déménagement. »

Le travail des sapeurs a été compliqué par le fait que le bâtiment a été barricadé avec du contreplaqué aux portes et aux fenêtres, ajoute M. Langlois.

« Il a fallu deux heures pour maîtriser le feu », dit-il.

On apprenait récemment que la démolition de ces immeubles doit débuter en octobre. Rappelons que la Ville compte élargir la rue Galt Ouest entre les rues Alexandre et Belvédère, en plus d’y ajouter une piste multifonctionnelle. 

Elle en profitera pour agrandir le parc Alfred-Élie-Dufresne et un immeuble comptant environ 70 logements accessibles et abordables devrait être érigé. L’ensemble des travaux immobiliers devrait prendre deux ans. À la mi-juillet, La Tribune a obtenu un premier croquis qui donne un aperçu du projet que souhaite réaliser la Ville.

Pour le moment, la cause de l’incendie n’est pas connue. Toutefois, il se pourrait qu’une intervention humaine soit à l’origine de l’incendie, précise M. Langlois.

On doit aussi considérer le fait que l’immeuble était toujours alimenté en électricité.

actualités

Microrafale à Danville: «Fais ta valise, on sort d’ici» [PHOTOS]

DANVILLE - Richard Letendre et Lori Hazine Poisson étaient dans leur maison de la rue Crown, à Danville, lorsque leur érable à sucre d’environ 200 ans s’est effondré sur la demeure. S’ils avaient été dans la chambre principale lors de la microrafale qui a causé un tel incident, mardi, ils n’auraient pas pu raconter leur histoire avec une telle forme et un aussi grand sourire, croit M. Letendre.

« On était dans la maison vers 16 h 30, lorsque c’est arrivé, se rappelle M. Letendre. Le temps que l’arbre s’abatte sur la maison, ça a duré de 5 à 10 secondes, mais pendant ce temps là, la maison a branlé et le transformateur d’Hydro-Québec a explosé. Ça a fait un vacarme. J’ai dit : “ ça y est, la maison est finie, fais ta valise, on sort d’ici! ” À 15 h, on faisait le lit, et une heure et demie plus tard, il était couvert de l’isolant du grenier. »

À LIRE AUSSI: Danville se relève après une violente microrafale [VIDÉO]

« Le trou sur le toit est rapidement devenu un ruisseau, ça a coulé à tous les étages, c’était vraiment impressionnant », continue M. Letendre, serein malgré la nuit mouvementée que lui et sa conjointe viennent de vivre.  

Ils s’inquiètent surtout de faire les bonnes actions au bon moment, dans des circonstances aussi inhabituelles. « À qui on parle? On commence par quoi? On s’est aperçus, après recherches, qu’il fallait contacter Hydro-Québec en premier, et ensuite, on devait faire appel à des émondeurs. L’émondage a commencé à 21 h 30 hier soir, il fallait enlever du poids sur la structure », commente Mme Hazine Poisson.  

Les deux propriétaires sont évidemment tristes pour l’arbre, qui avait d’ailleurs été approuvé par Hydro-Québec il y a deux ans selon M. Letendre, mais « tout ça n’est que du matériel », disent-ils. Les assurances s’en chargeront. 

« Moi, j’ai une très bonne couverture, c’est ma maison qui n’en a plus! » raconte en riant un M. Letendre à la joie de vivre intacte devant sa demeure au toit défoncé. 

Pour l’instant, ils ignorent si et quand ils pourront regagner leur habitation, mais ils bénéficient de beaucoup de support de la communauté. Alors que des citoyens sont venus leur offrir à boire et à manger, mardi soir, des amis se sont portés volontaires pour les héberger. 

« Une catastrophe, ça ne se met pas à l’agenda, dit M. Letendre. On vit avec et la vie continue. On a des projets pour les prochaines semaines et ils ne changeront pas. » 

« On n’est ici que depuis trois ans, précise Mme Hazine Poisson. On adore notre petite maison dans la prairie et on est très bien, mais ce n’est pas une demeure familiale à laquelle on aurait un énorme attachement. »  

Actualités

Un python birman capturé à Granby [VIDÉO]

La surprise était de taille samedi lorsque des Granbyens ont découvert un python de Birmanie, de la famille des constrictors, long de six pieds à quelques pas de leur maison, sur la rue Elgin, à Granby.

Un voisin est venu avertir Chantal Beauchemin et son conjoint, vers 14 h 30, qu’il y avait un python à côté de chez eux. À ce moment, ils n’avaient aucune idée de l’espèce de serpent qui se trouvait devant eux, mais il était étendu de tout son long sur le côté de la maison. Avec d’autres personnes, ils se sont assurés qu’il reste là le temps que les secours arrivent deux heures plus tard.

fait divers

Collision au coin King et Queen-Victoria

Deux véhicules sont entrés en collision à l’intersection des rues King Ouest et Queen-Victoria, mercredi après-midi. Des équipes d’urgence ont été dépêchées sur place rapidement.

Deux véhicules transportant au total quatre personnes ont été impliqués.

Heureusement, on ne signale que des blessures mineures au Service de police de Sherbrooke.


Justice et faits divers

Un bébé de quatre mois écrasé à mort par une voiture dans un ciné-parc en Montérégie

BOUCHERVILLE — Une petite fille âgée de 4 mois a été écrasée à mort mercredi soir par une automobile dans le stationnement du Ciné-parc de Boucherville, sur la Rive-Sud de Montréal.

Le drame s'est produit vers 23h25. Le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) rapporte qu'à la fin de la projection cinématographique, le bébé reposait dans une installation pour jeunes enfants qui avait été placée à côté de l'automobile de ses parents qui rangeaient des objets.

Ceux-ci s'apprêtaient à installer le bébé dans son siège dans l'automobile lorsque la personne qui conduisait la voiture stationnée juste à côté a reculé pour quitter le stationnement. C'est là que le funeste impact est survenu.

Des manoeuvres de réanimation de l'enfant ont été tentées dès que possible, mais elles ont été vaines. La mort de la petite fille a été constatée peu après dans un centre hospitalier.

Le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) ajoute que les parents de la fillette et certains de ses agents ont été transportés à l'hôpital, souffrant d'un violent choc nerveux.

L'agente Mélanie Mercille, porte-parole du SPAL, a déclaré jeudi matin que le malheureux dossier ne comportait pas d'élément criminel. Aucune arrestation n'a d'ailleurs été effectuée.

Le Ciné-parc de Boucherville est situé sur la rue Eiffel, près de l'intersection des autoroutes 20 et 30.

fait divers

Le voleur du Canadian Tire rapidement identifié

La diffusion d’un avis de recherche lancé pour retrouver un homme soupçonné d’un vol au magasin Canadian Tire du plateau Saint-Joseph au début de juin a permis de le retrouver rapidement.

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) lui a mis la main au collet mardi matin chez lui. Il a refusé de collaborer avec les patrouilleurs, ajoute Isabelle Gendron, porte-parole du SPS.

L’homme de 27 ans est connu des policiers. Il sera probablement accusé de vol de moins de 5000 $ et d’entraves au travail des agents. 

Rappelons qu’à la fin de la semaine dernière le SPS a fait circuler les photos d’un homme ayant eu un comportement suspect avant de faire un vol au magasin à grande surface. C’est un agent de sécurité du magasin Canadian Tire qui a aperçu le suspect le matin du 1er juin dernier, vers 7 h 45. L’homme, qui se trouvait près d’un vieux cyclomoteur dans le stationnement, semblait intoxiqué.

Après avoir passé une partie de la journée dans le stationnement, il est entré dans le commerce vers 14 h et a commis un vol à l’étalage, avant de prendre la fuite à pied. Le cyclomoteur, abandonné sur place, avait été volé.

«Des informations du public nous ont permis de l’identifier formellement», note Mme Gendron.

«La diffusion des photos a fait bouger rapidement le dossier.»