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Sherbrooke

Sollicitation illégale pour la vente d'équipements de sécurité incendie

SHERBROOKE - La Ville de Sherbrooke met en garde la population contre une entreprise privée qui effectue actuellement de la sollicitation liée à la vente d'équipement de sécurité incendie. La Ville précise qu'elle n'a en aucun temps mandaté l'entreprise et que cette dernière agit sans entente avec les autorités municipales.

La Ville rappelle à la population que la sollicitation de porte-à-porte à des fins lucratives ou non, est défendue sur son territoire, à moins d'avoir demandé et obtenu, du Service des finances, un permis ou une autorisation à cet effet.

Par voie de communiqué, Sherbrooke recommande aux citoyens d'exiger de voir ce permis ou cette autorisation lorsqu'on les sollicite à leur domicile.

En cas de doute quant au respect de la réglementation municipale à cet égard, nul ne doit hésiter à communiquer rapidement avec le Service de police de Sherbrooke, en composant le 819 821-5555.

Justice et faits divers

Quatre adolescents blessés gravement à Chambord

Une sortie de route a fait quatre blessés graves, samedi soir à Chambord, sur la route 169, dont deux sont toujours dans un état critique. Le conducteur et ses trois passagers sont âgés entre 14 et 18 ans. La fatigue serait en cause dans cet accident de la route, selon les premières constatations.

La sortie de route est arrivée un peu avant 23h, samedi, selon le compte rendu de la Sûreté du Québec (SQ).

Actualités

Marijuana: la légalisation se déroule bien... dans l’ensemble

La première année de l'entrée en vigueur de la légalisation de la marijuana au Canada s'est bien déroulée, mais des inquiétudes pointent à l'horizon, signale l'ancienne responsable du groupe de travail fédéral sur ce sujet, Anne McLellan.

L'ancienne vice-première ministre a déclaré que le nombre croissant des maladies liées au vapotage, tant aux États-Unis qu'au Canada, la faisait réfléchir.

Faits divers

Incendie dans une résidence de Magog

Un incendie fait rage en bordure du chemin des Pères, à Magog. Le panache de fumée est si dense et haut qu’on peut l’observer de très loin.

Selon les informations obtenues, les flammes sont apparues dans la résidence vers le milieu de l’après-midi. Et, quand les pompiers sont arrivés sur les lieux du sinistre, ils vite ont constaté que le feu avait déjà causé beaucoup de dommages.

« L’embrasement était important à notre arrivée même si les flammes n’avaient pas encore percé la toiture. On a été en mesure d’attaquer rapidement le feu et on a réussi à sauver la partie du bâtiment où se trouvait, entre autres, le garage double », explique Sylvain Arteau, directeur du service de protection contre les incendies de la Ville de Magog.

Jeudi en début de soirée, M. Arteau ignorait encore la cause de l’incendie. Il a toutefois spécifié qu’il n’y avait personne dans la résidence lorsque les flammes ont pris naissance.

Les pompiers de la Ville de Magog ont par ailleurs reçu un coup de main de la part de leurs collègues d’Austin et d’Orford, lesquels ont transporté de l’eau avec des camions-citernes.

Actualités

Agression sexuelle: une intervenante du CJE forcée avec une EpiPen

Une intervenante du Centre jeunesse de l’Estrie a été menacée avec un auto-injecteur EpiPen par un adolescent de 15 ans qui voulait la contraindre à des gestes de nature sexuelle.

Il aurait forcé l’intervenante à lui faire une fellation en la menaçant avec l’objet muni d’une aiguille. C’est en le mordant qu’elle a réussi à se défaire de son emprise.

L’adolescent a pris la fuite avant d’être retrouvé, puis mis en état d’arrestation. 

Il a été amené devant la juge Lise Gagnon en chambre de la jeunesse de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke où des accusations d’agression sexuelle armée, de voies de fait armées, de voies de fait simple et de séquestration ont été déposées contre lui.

L’avocate de la défense Me Mélissa Robert de l’aide juridique a demandé que son client soit évalué relativement à son aptitude à comparaître.

La procureure aux poursuites criminelles Me Josiane Gaudreau et Me Robert ont demandé que le dossier soit reporté au 25 octobre.

Demande d’enquête

Le porte-parole de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux de l’Estrie (APTS), Emmanuel Breton, assure que l’employée touchée a reçu tout le soutien possible à la suite de cette agression.

« Notre priorité était qu’elle reçoive tout le soutien psychologique nécessaire. Nous voulons aussi nous assurer que ce suivi se poursuivra tant qu’elle ne s’en sera pas remise », explique M. Breton.

L’APTS comptait exiger, jeudi, au conseil d’administration du CIUSSS de l’Estrie qu’une enquête soit faite dans cette affaire et que les correctifs soient apportés.

« Je m’attends à ce que des actions soient prises à la suite de cette enquête », affirme M. Breton.

Emmanuel Breton signale que l’employée touchée n’avait pas reçu la formation OMÉGA qui « vise à développer chez l’intervenant du secteur de la santé et des services sociaux des habiletés et des modes d’intervention pour assurer sa sécurité et celle des autres en situation d’agressivité. »

« On se demande pourquoi cette formation n’est pas donnée d’emblée à tous les employés du centre jeunesse. C’est le cas en santé mentale, alors pourquoi on ne la donne pas aussi avec la clientèle difficile et parfois même criminalisée du centre jeunesse? Il serait très à propos de donner une telle formation aux employés dès leur embauche » soulève M. Breton.

Climat de violence

Il explique que le climat de violence psychologique et même physique n’est pas exceptionnel en centre jeunesse.

« Il arrive régulièrement que les intervenants se fassent crier, mordre ou cracher dessus. C’est le quotidien des employés du centre jeunesse », signale le porte-parole de l’APTS.

Emmanuel Breton déplore ce type de situation de violence.

« C’est encore une fois une employée passionnée qui se retrouve victime d’une telle situation de violence. Nous perdons des gens dévoués dans des situations qui pourraient être évitées », estime Emmanuel Breton.

Le porte-parole de l’APTS rappelle que le manque de personnel demeure toujours d’actualité au Centre jeunesse de l’Estrie.

« Nous espérons qu’avec la fusion des listes d’ancienneté au début novembre, nous ne serons pas confrontés à un exode vers des postes avec d’autres types de clientèle », signale-t-il.

Réaction du CIUSSS de l’Estrie-CHUS

Le CIUSSS de l’Estrie - CHUS assure que ce type d’événement est pris très au sérieux, la sécurité du personnel étant primordiale.

« Les intervenants qui travaillent auprès de jeunes qui manifestent des comportements agressifs ont la formation adéquate et des outils à leur disposition pour faire face à ce genre de situation. Lorsqu’une situation de la sorte survient, nous mettons rapidement en place les actions nécessaires pour soutenir notre personnel. De plus, afin de mieux comprendre les circonstances de l’événement auquel vous faites référence, une enquête interne sera menée. Des constats seront faits quant à la conformité des interventions réalisées ce jour-là et des meilleures pratiques à déployer en fonction des caractéristiques des usagers et de la sécurité des intervenants. Si des recommandations sont émises elles seront prises en considération par l’équipe de direction, afin de tout mettre en place pour qu’une telle situation ne se reproduise », explique la direction des communications du CIUSSS de l’Estrie-CHUS qui souligne que lors de l’événement, l’équipe habituelle de travail était en place.

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS assure que l’employée impliquée pourrait être accompagnée par le Programme d’aide aux employés et que tout est mis en place pour qu’elle et les membres de l’équipe et le personnel concerné aient tout l’accompagnement nécessaire.

fait divers

Interceptée sur la 10 avec 50 paquets de cigarettes illégales

Une conductrice roulant à vive allure a attiré l’attention des policiers alors que son véhicule transportait une bonne quantité de cigarettes illégales.

Samedi soir vers 23 h 50, les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) l’ont interceptée alors qu’elle roulait sur l’autoroute 10, à la hauteur de Magog.

«La conductrice, une résidente de Magog âgée dans la cinquantaine, a été captée alors qu’elle circulait à plus de 130 km/h», annonce Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

«Cette infraction lui a valu un constat de 225 $ et trois points d’inaptitude.»

Toutefois, durant l’interception, les policiers ont constaté qu’elle était en possession d’un paquet de cigarettes de contrebande. «Une intervention plus poussée a mené les agents à procéder à la saisie d’un total de 50 paquets de 200 cigarettes illégales qui étaient dans le véhicule», ajoute Mme Guindon.

«La femme interpellée fera face ultérieurement à différentes accusations en vertu de la Loi concernant l’impôt sur le tabac.»

Actualités

Cruauté animale : 10 ans sans animaux pour un Méganticois

Joseph-David Charles, reconnu coupable maltraitance et de cruauté envers deux chiens et un chat en janvier 2018, a été condamné jeudi au palais de justice de Lac-Mégantic à se soumettre à 240 heures de travaux communautaires en plus de devoir suivre une thérapie et de verser un montant de 500 $ à la SPA de l’Estrie. Il lui est aussi interdit de posséder des animaux pendant les 10 prochaines années.

Les inspecteurs de la SPA de l’Estrie avaient dû intervenir de toute urgence le 31 janvier 2018 pour porter secours aux trois animaux amaigris à la suite d’une plainte d’une personne de l’entourage de M. Charles. Les deux chiens et le chat se trouvaient dans un état critique. Ils ont été transportés dans un refuge pour recevoir les soins vétérinaires.

L’un des deux chiens, un boxer croisé d’à peine quatre ans, qui pesait 16 kilos alors que le poids normal est de 35 kilos, a dû être euthanasié.

Les trois animaux ont été évalués en fonction d’une échelle nommée « état de chair » où l’obésité extrême est de 9/9 alors que la normalité est à 5/9. Le boxer croisé, qui a été euthanasié a été évalué à 0/9, une première dans la carrière de la vétérinaire qui a vu l’animal.

L’autre chien de race Teckel a reçu 2/9 sur l’échelle et ne pesait que la moitié de son poids normal. Quant au chat, il a été placé à 3/9 sur l’échelle.

Selon la vétérinaire entendue au procès en décembre dernier, il a fallu au minimum six semaines sans nourriture pour les animaux atteignent une telle condition. L’état de déshydratation fortement avancé dans lequel se trouvait l’un des chiens ainsi que sa faible température corporelle indiquaient que le chien était tout simplement en train de mourir.

Actualités

Blessing Dugbeh en attente d’expertises

Blessing Dugbeh attend des expertises relatives à sa charge virale en VIH au moment des crimes qui lui sont reprochés.

En attente de sa peine à la suite des verdicts de culpabilité pour un viol collectif, Dugbeh doit se défendre relativement à des accusations d’agressions sexuelles graves mettant la vie en danger de trois victimes mineures alléguées entre mai 2016 et septembre 2017.

La preuve au procès de l’homme de 21 ans, qui s’est déroulé en mars, a révélé qu’il était porteur du VIH, de là les accusations d’avoir mis la vie en danger des victimes alléguées.

Son avocat Me Guy Plourde a demandé, mercredi au palais de justice de Sherbrooke, de reporter le dossier au 18 décembre. C’est à ce moment qu’il déterminera si un procès sera exigé dans cette affaire.

Peine minimale

Dans le dossier d’agression sexuelle en groupe pour laquelle Dugbeh a été reconnu coupable, Me Plourde fera entendre ses arguments en novembre.

L’accusé tente d’éviter la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée pour une agression sexuelle en groupe commise sur une adolescente de 15 ans à Sherbrooke.

Dugbeh estime que la peine minimale de prison qui doit lui être imposée à la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui pour le viol collectif est « cruelle et inusitée ».

Détenu depuis son arrestation en avril 2018, Blessing Dugbeh doit se voir imposer cette peine minimale de prison étant donné qu’il a été reconnu coupable d’une agression sexuelle en groupe d’une personne de moins de 16 ans. Cette détention provisoire est calculée en temps et demi.

En plus du viol collectif, l’homme de 21 ans a été trouvé coupable de contact sexuel sur une mineure, d’incitation à des contacts sexuels sur une mineure pour les évènements du 12 février 2017 ainsi que de menaces de mort et de harcèlement criminel entre février et avril 2018.

Dugbeh souhaite invoquer l’article 12 de la Charte canadienne des droits et libertés de la personne pour faire invalider la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée.

Lors des gestes en cause, la victime répétait qu’elle ne consentait pas aux gestes sexuels. 

La juge avait qualifié de troublants les évènements pour lesquels Dugbeh a été reconnu coupable.

Dugbeh a aussi été reconnu coupable de menaces de mort pour avoir mis sur sa story Snapchat un message avec un pistolet et le message « We don’t call 911, we use » avec deux émoticônes de fusils.

Blessing Dugbeh n’avait pas témoigné lors de son procès.

Justice et faits divers

Des crottes de fromage à 2000$

Un « goût de crottes de fromage » coûtera cher à un retraité de Sherbrooke.

« Ayoye! »

Telle a été la réaction d’un accusé de 65 ans lorsque le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec l’a informé, mardi, qu’une amende minimale de 2000 $ s’imposait dans son dossier.

Le 24 juin, le retraité avait beaucoup bu... beaucoup trop bu. 

« C’était le 24 juin... Je voulais me rendre au dépanneur pour acheter des crottes de fromage. J’avais le goût d’en manger », a expliqué l’accusé devant le tribunal.

Même si le dépanneur se trouvait à moins d’un kilomètre de sa résidence du nord de Sherbrooke, le retraité a pris la mauvaise décision de conduire son véhicule. 

L’individu sans doute distrait par les effets de l’alcool n’avait pas bouclé sa ceinture de sécurité. Cette infraction au Code de la sécurité routière a été remarquée par les patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke sur le boulevard Lionel-Groulx.  

Les patrouilleurs ont noté sa démarche chancelante, la lenteur de ses gestes et son haleine alcoolisée. 

Soumis à l’éthylomètre, le sexagénaire a enregistré un taux d’alcool atteignant près de trois fois la limite permise par la loi soit un taux de 230 mg par 100 ml de sang.

« C’est un taux qui dépasse de plus deux fois la limite permise. Il y a une peine minimale qui s’impose », a fait remarquer le juge à l’accusé.

L’homme qui n’était pas représenté par avocat a demandé douze mois pour payer la forte amende pour conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool.

Il a mentionné au tribunal qu’il hésitait entre vendre son véhicule ou louer un anti démarreur pour les douze mois d’interdiction de conduire qui lui ont été imposés.

Justice et faits divers

Projet Gaspésie : deux accusés devraient plaider coupables

Nicolas Bergeron et Ian Duval font volteface et plaideront coupables dans leurs dossiers liés à la possession d’importantes quantités de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic.

Les deux hommes de Sherbrooke avaient été arrêtés dans le cadre de l’opération anti drogue Gaspésie en mai 2018.

Duval et Bergeron, qui devaient subir leur procès en novembre durant trois jours, ont confirmé au tribunal, mardi, qu’ils plaideront coupables à la fin octobre.

Duval avait été remis en liberté à la suite de la première frappe policière, mais il a été incarcéré à la suite d’une deuxième perquisition menée dans son logement du boulevard de Portland.

Nicolas Bergeron est détenu depuis le début des procédures judiciaires.

Ce sont des informations colligées dans le cadre de l’opération Gaspésie qui ont permis de frapper au 1471 du boulevard de Portland pour saisir une importante quantité de stupéfiants dans un logement loué par Ian Duval.

Ian Duval et Nicolas Bergeron sont accusés de possession en vue d’en faire le trafic de cocaïne, de méthamphétamine et de trafic de ces substances ainsi que de possession d’arme prohibée et de recel entre décembre 2017 et mai 2018.

En plus des 3,75 kilos de cocaïne, dont deux kilos en bloc, les policiers ont trouvé 4,38 kilos de crack, 4664 comprimés de méthamphétamine, 115,72 grammes de méthamphétamine en poudre, plus de 26 000 $ en argent, un pistolet de calibre. 22 avec chargeur et munitions ainsi que huit sacs de un kilo vides, mais contaminés à la cocaïne.

La structure criminelle ciblée lors de la plus prolifique saisie de cocaïne à avoir été réalisée à Sherbrooke fournissait de la cocaïne à des vendeurs ou livreurs sur la route.

Me Mylène Lareau défend Nicolas Bergeron, alors que Me Marc-André Champagne de l’aide juridique représente Ian Duval.

Me Émilie Baril-Côté représente le ministère public dans ces dossiers.

Justice et faits divers

Le SPS libère une femme séquestrée depuis plusieurs semaines

Une femme de 36 ans de Sherbrooke a été libérée des griffes d’un individu qui la séquestrait vraisemblablement depuis plusieurs semaines dans deux logements de l’ouest de Sherbrooke.

C’est la victime alléguée qui aurait contacté le Service de police de Sherbrooke pour avouer qu’elle avait tenté d’empoisonner son ravisseur pour se défaire de son emprise.

Les policiers se sont rendus sur la rue King-Georges vers 5 h 40 mercredi matin.

Ils y ont alors découvert la victime alléguée.

Selon sa version, elle aurait été séquestrée durant plusieurs semaines, voire quelques mois.

« Elle affirme avoir été attachée avec des ty raps. Ses cheveux ont aussi été rasés et elle aurait été filmée. Le motif de cette séquestration reste à être déterminé, mais il pourrait s’agir d’exploitation sexuelle », explique le lieutenant Alexandre Provencher du SPS.

Un individu de 28 ans a été arrêté dans cette affaire. Des accusations de séquestration devraient être portées contre lui au palais de justice de Sherbrooke.

La division des enquêtes criminelles a procédé à l’interrogatoire du suspect. Le service d’identité judiciaire du SPS a établi deux scènes de crimes, une sur la rue King Georges et l’autre sur la rue Belvédère Sud.

« L’enquête se poursuit pour faire la lumière sur toute cette affaire », assure le lieutenant Provencher.

Justice et faits divers

D'autres accusations contre Étienne Lavoie?

Des vérifications doivent être effectuées pour déterminer si d’autres accusations doivent être déposées contre l’ancien psychologue sherbrookois Étienne Lavoie.

L’homme de 47 ans, qui réside à Sainte-Catherine-de-Hatley, est accusé de proxénétisme, d’agression sexuelle, d’agression sexuelle armée, de trafic de stupéfiants, d’avoir obtenu des avantages matériels provenant de services sexuels, d’avoir fait de la publicité de services sexuels, de distribution d’images intimes sans consentement, de menaces de mort et de voies de fait.

Les traits cernés, Lavoie s’est présenté, mardi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec les mains liées par des menottes.

« Nous avons des vérifications à faire pour nous assurer qu’il n’y aura pas d’autres plaignantes au dossier », a expliqué l’avocate de la défense Me Mylène Saint-Cyr.

Dans le box des détenus, Lavoie semblait trépigner. 

L’accusé est détenu depuis le début des procédures judiciaires.

En février, Étienne Lavoie a été arrêté pour 14 accusations liées au proxénétisme et à des délits sexuels concernant trois victimes alléguées. Treize autres accusations ont été déposées en mai.

À la mi-mars, le tribunal a déterminé que Lavoie devra rester détenu pour la durée des procédures judiciaires.

« Personne n’est au courant de mon dossier, alors qu’il demande beaucoup d’heures », a mentionné Lavoie au tribunal.

Le juge a pris soin d’expliquer la situation à Étienne Lavoie, étant donné que les avocats avaient changé tant du côté de la poursuite que de la défense.

« Il y a de nouvelles accusations possibles. Je veux reporter à court terme au 27 novembre pour statuer s’il y aura de nouvelles accusations ou non. Si ce n’est pas le cas, les discussions pourront se poursuivre. Ce n’est pas un dossier simple », a expliqué le juge Chapdelaine.

« Je ne suis pas en mesure d’affirmer s’il y aura de nouvelles accusations. Je peux faire les démarches avec l’enquêteur », a mentionné la procureure aux poursuites criminelles, Me Geneviève Crépeau

Le juge a ordonné la transcription de notes sténographiques de l’enquête préliminaire.

« Merci, monsieur le juge », a mentionné Lavoie avant de quitter la salle d’audience.

L’enquête préliminaire, étape des procédures judiciaires préalable au procès, est frappée d’une ordonnance de non-publication relativement à son contenu et à l’identité des victimes alléguées. 

L’avocat de la défense contestait la citation à procès concernant la trentaine d’accusations pour des gestes à caractère sexuel qui auraient été commis sur les victimes alléguées.

Cinq femmes ont été entendues comme témoins à la mi-août.

Pour les trois victimes initiales, Lavoie aurait commis les gestes entre janvier 2018 et février 2019, et certains crimes auraient été commis sur son lieu de travail.

Des interdits de communiquer avec les victimes alléguées ont été imposées par le Tribunal à la suite de demandes de la procureure aux poursuites criminelles.

Justice

Accusé d’avoir séquestré une femme pendant deux mois

L’homme qui aurait séquestré une femme pendant plusieurs semaines à Sherbrooke sera évalué sur son aptitude à comparaître.

La victime âgée de 36 ans, séquestrée depuis le 15 août, a été libérée de ses griffes tôt mercredi matin.

Après avoir été interrogé par le Service de police de Sherbrooke, Jacques Lefebvre a été amené menottes aux poings, jeudi, au palais de justice de Sherbrooke.

Lire aussi : Le SPS libère une femme séquestrée depuis plusieurs semaines

Des accusations de voies de fait, de voies de fait causant des lésions entre le 1er août et le 16 octobre, de séquestration entre le 15 août et le 16 octobre de même que de menaces de mort sur deux personnes durant la même période ont été portées contre Lefebvre.

Son avocat, Me Benoit Gagnon de l’aide juridique, par l’entremise de Me Caroline St-André, a demandé au juge Serge Champoux de la Cour du Québec que son client soit évalué en psychiatrie légale relativement à son aptitude à faire face aux accusations portées contre lui.

« Les informations me viennent de part et d’autre de la rencontre de Me Gagnon avec son client ainsi que celles avec les enquêteurs au dossier. Ce sont des informations en matière de la santé mentale », a indiqué Me Caroline St-André.

« C’est monsieur qui a appelé les policiers. Il a été amené en psychiatrie pour des propos incohérents », a ajouté la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme.

Deux scènes de crime

Des interdits de contacts avec les victimes alléguées ont été émis. 

« Je sais c’est qui », a indiqué Lefebvre.

« Je veux voir les enquêteurs... », a ajouté l’accusé au tribunal avant d’être interrompu par son avocate.

Le dossier a été reporté au 24 octobre. Des éléments de preuve contenant une vidéo ont été transmis à la défense.

Les policiers se sont rendus sur la rue King-Georges vers 5 h 40 mercredi matin à la suite des propos tenus par la victime alléguée et son ravisseur.

La victime affirme avoir été attachée avec des ty-raps. Ses cheveux ont aussi été rasés et elle aurait été filmée.

La division des enquêtes criminelles a procédé à l’interrogatoire du suspect. Le service d’identité judiciaire du SPS a établi deux scènes de crime, une sur la rue King-Georges et l’autre sur la rue Belvédère Sud.

Lefebvre possède des causes pendantes ainsi que plusieurs antécédents judiciaires.

Trois accusations liées à des bris de conditions ont aussi été portées contre lui.

Faits divers

Le présumé meurtrier de Thomas Cameron demeure détenu

Si la détention du garçon de 17 ans accusé du meurtre de Thomas Cameron a été ordonnée pour la durée des procédures judiciaires, l’adolescente accusée avec lui subit son enquête sur remise en liberté.

Cheveux ébouriffés, barbe éparse un peu longue, chemise grise, celui qui était adolescent au moment des accusations, mais qui est maintenant adulte, a annoncé en chambre de la jeunesse de la Cour du Québec qu’il renonçait à son enquête préliminaire.

« Il est conscient que le tribunal va ordonner sa détention pour la suite des procédures », a expliqué au tribunal l’avocate de la défense Me Kim Dingman.

Le corps de Thomas Cameron, 18 ans, a été découvert le 3 août dernier vers 21 h 30 au parc Adrien-Cambron.

Dès le début des procédures judiciaires, la procureure aux poursuites criminelles, Me Nathalie Robidoux, a demandé que le jeune homme, qui est accusé de meurtre prémédité, soit assujetti à une peine pour adulte.

Une preuve par prépondérance des probabilités devra être faite à ce sujet si l’adolescent est reconnu coupable de l’accusation portée contre lui.

La peine maximale pour un mineur est de 10 ans pour un meurtre au premier degré, alors que la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans est celle imposée pour la même accusation au tribunal adulte.

D’ici le retour du dossier devant le tribunal le 19 décembre, son avocate devra faire un choix concernant le type de procès. L’accusé pourra subir un procès devant un juge seul de la Cour du Québec où un procès devant juge et jury en Cour supérieure, mais avec des règles de droit de la chambre de la jeunesse.

« Je viens de recevoir de la preuve sur plusieurs CD que je dois analyser. Je ne peux faire de choix aujourd’hui », a expliqué Me Dingman.

Meutre au 2e degré

Accusée de complicité après le fait au moment des évènements, l’adolescente de 15 ans doit maintenant se défendre d’une accusation de meurtre au deuxième degré.

Deux témoins, dont l’enquêteuse au dossier, seront entendus lors de l’enquête sur remise en liberté prévue pour deux jours, mercredi et jeudi, au palais de justice de Sherbrooke.

Les deux accusés adolescents restent en garde fermée dans deux centres jeunesse distincts depuis leur arrestation.

Des interdictions de contact et de se trouver au même endroit avaient été émises dans leurs dossiers respectifs.

Une ordonnance de non-publication émise par la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec empêche de révéler les faits de cette affaire survenue l’été dernier.

Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la Sûreté du Québec ainsi que le Service de police de la Ville de Sherbrooke ont mené une enquête commune dans ce dossier.

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Procès devant jury pour deux vols qualifiés

Accusé de deux vols qualifiés commis à 1,5 kilomètre de distance dans l’est de Sherbrooke, Patrick Morin a demandé un procès devant juge et jury.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, mercredi, Morin a renoncé à son enquête préliminaire.

Le suspect aurait commis un premier vol qualifié le 25 mars au dépanneur Bowen.

L’autre vol a été perpétré le 1er avril.

L’homme de 42 ans a été accusé de vol qualifié en utilisant une arme à feu, de possession d’arme à feu pour commettre une infraction criminelle, de possession d’outils de cambriolage et de bris de probation.

L’accusation de vol qualifié avec une arme à feu comporte une peine minimale de quatre ans de prison.

Son avocat Me Patrick Fréchette a demandé que le dossier soit reporté au 4 novembre afin de fixer la date du procès.

La procureure aux poursuites criminelles Me Geneviève Crépeau s’était opposé à la remise en liberté de Morin dès le début des procédures.

Morin aurait sévi à deux reprises en moins d’une semaine en braquant des dépanneurs situés à environ 1,5 kilomètre de distance dans l’est de Sherbrooke.

Les deux braquages de dépanneur auraient été effectués avec une arme de poing. Le suspect avait été capté par des caméras de surveillance aux deux endroits où les vols ont été effectués.

Faits divers

Plusieurs dizaines d'excès de vitesse en Estrie

Les automobilistes ont roulé vite sur les routes de l’Estrie ce week-end. Plusieurs dizaines de constats d’infractions ont été remis par la Sûreté du Québec.

Parmi eux, un homme de 57 ans s’est fait pincer alors qu’il circulait à une vitesse de 160 km/h sur l’autoroute 10, samedi.

En plus des 14 points d’inaptitude, l’automobiliste s’est vu remettre un constat de 1228 $. 

Dans la même nuit, les agents ont remis plusieurs billets d’infraction à une personne ayant été interceptée pour un excès de vitesse. L’automobiliste a fourni une fausse identité aux policiers, qui ont constaté qu’il n’avait pas de permis de conduire. Celui-ci avait été sanctionné puisque le conducteur n’avait pas payé ses amendes. L’automobiliste s’est vu remettre 2000 $ d’amendes et les agents ont saisi sa voiture pour 30 jours. 

Justice et faits divers

14 nouvelles accusations portées contre un trafiquant de drogue

Quatorze accusations ont été autorisées contre Nicolas Lapointe, arrêté la semaine dernière à Sherbrooke en possession d’une quantité importante de stupéfiants à son domicile de la rue Élaine C.-Poirier.

Des accusations de possession de méthamphétamine et de cocaïne dans le but d’en faire le trafic, de possession de cannabis en vue de la vente ainsi que diverses accusations en lien avec la possession d’un chargeur à haute capacité, d’armes à feu sans être titulaire d’un permis, de recel et divers bris de ses conditions émises dans le cadre de sa peine avec sursis ont été portées.

Lapointe purgeait une peine de prison discontinue pour son implication dans le réseau de trafiquants de drogue démantelé dans le cadre du projet « Gaspésie ».

Les agents du Groupe Accès cannabis (Actions concertées pour contrer les économies souterraines) sont débarqués au logement de Nicolas Lapointe à la suite d’informations reçues du public au début octobre.

Lors de la perquisition, les policiers du Service de police de Sherbrooke, son groupe d’intervention et la Régie de police Memphrémagog ont non seulement trouvé chez lui 1000 cigarettes de contrebande, mais aussi une importante quantité de stupéfiants.

Ce sont 1049 comprimés de méthamphétamine, 34 grammes de cocaïne, 305 comprimés de Xanax, 16 grammes de hachich, 0,55 gramme de crack et 283 grammes de cannabis qui ont été saisis.

Son avocat Me Christian Raymond a demandé le report du dossier au 22 octobre prochain.

La procureure aux poursuites criminelles, Me Émilie Baril-Côté, s’oppose toujours à la remise en liberté.

Justice et faits divers

Leurre informatique : Brandon Poulin devrait plaider coupable

Inculpé d’une kyrielle d’accusations relativement au leurre informatique sur deux adolescentes de Gatineau et Sherbrooke de même que de gestes à caractère sexuel sur cette dernière, Brandon Poulin devrait plaider coupable en novembre prochain.

« On s’en va vers un plaidoyer de culpabilité », a mentionné au tribunal, jeudi, l’avocate de la défense Me Caroline St-André de l’aide juridique.

Ce sont 17 accusations qui avaient été déposées contre Brandon Poulin en avril 2018.

« Nous allons déposer une requête en contestation de la peine minimale. Je vais aussi demander une expertise psychiatrique concernant la situation de monsieur Poulin. Nous ne contesterons pas la demande d’évaluation sexologique », a mentionné Me St-André.

Brandon Poulin avait été évalué sur son aptitude à affronter le processus judiciaire après sa comparution.

L’homme de 21 ans aurait communiqué avec deux adolescentes de moins de 14 ans sur Internet au cours des derniers mois. Brandon Poulin serait entré en contact avec une adolescente de 13 ans de Gatineau et une autre de 14 ans de Sherbrooke. Il aurait tenu avec elles des conversations à teneur sexuelle.

Avec la victime alléguée de Sherbrooke, il aurait même obtenu une rencontre. Lors de ce « rendez-vous », il aurait commis une agression sexuelle.

Le juge lui a imposé de sévères conditions de remise en liberté en mai 2018.

Les accusations vont du leurre informatique de mineurs, aux attouchements sexuels, à l’agression sexuelle en passant par incitation à des contacts sexuels ainsi qu’à la possession, l’accession et la production de pornographie juvénile.

Les gestes auraient été commis entre juillet 2017 et avril 2018.

Le SPS a travaillé en étroite collaboration avec les spécialistes en cybercriminalité de la Sûreté du Québec dans cette affaire.

Me Laïla Belgharras représente le ministère public dans cette affaire.

Justice et faits divers

Émmy Moisan reconnaît un braquage de domicile

Émmy Moisan a été la dernière accusée à reconnaitre son implication dans une affaire de braquage de domicile commise en juillet 2018 à Sherbrooke.

La jeune femme a plaidé coupable, mercredi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec à une introduction par effraction chez la victime, à un vol qualifié et à un complot pour commettre un vol qualifié. Les événements se sont déroulés dans la nuit du 8 au 9 juillet 2018.

Les complices, Tommy Moreau-L’Espérance, Kevin Belisle, Patrick Hébert-Bazinet et Benjamin Paquette, ont été condamnés à des peines de prison dans cette affaire.

Ces hommes âgés dans la vingtaine et Émmy Moisan se sont rendus dans un logement situé dans le secteur de la rue Johnson dans l’est de Sherbrooke chez une connaissance le 8 juillet dernier.

La victime a ouvert la porte à Kevin Bélisle et à Émmy Moisan, qui se sont présentés chez lui. 

« Plusieurs personnes vont entrer dans son domicile dont certains sont cagoulés », explique la procureure aux poursuites criminelles, Me Gabrielle Cloutier.

Les braqueurs se sont alors introduits chez la victime pour le tabasser et le voler.

Les accusés ont volé des appareils électroniques, dont un ordinateur portable, une carte de son, une clé USB et une console de jeux pour une valeur d’environ 1650 $. Les biens volés n’ont pas été récupérés.

« Ma cliente ne participe pas à la violence qui se fait. Elle entre cependant dans la chambre et elle vole l’ordinateur. Ce n’est pas elle qui a pris les autres objets même si elle savait que d’autres choses ont été prises », signale l’avocate de la défense Me Mélissa Gilbert.

Émmy Moisan a été identifiée comme l’une de celles qui ont volé les objets dans le logement de la rue Johnson.

« Ma cliente reconnaît avoir été présente sur les lieux de l’agression. Ma cliente prétend que Benjamin Paquette a eu l’idée et qu’il était cagoulé », explique l’avocate de la défense.

C’est lors d’un feu de camp où les accusés se sont « crinqués » contre la victime que cette affaire a commencé. Il régnait une certaine animosité entre plusieurs des accusés et la victime depuis plusieurs semaines.

Un rapport présentenciel complet sera confectionné pour informer le tribunal de la situation d’Émmy Moisan.

Les observations sur la peine se dérouleront le 24 janvier 2020.

Justice et faits divers

Un junky tabassé pour 150 $

« J’ai reçu énormément de coups. Si je n’ai pas mangé 200 coups, je n’en ai pas mangé un. »

Au procès de Maxime Vanier, la victime alléguée Maxime Robitaille, un toxicomane au lourd passé judiciaire, a raconté l’enfer qu’il a vécu en mai 2018 à Sherbrooke.

Vanier, connu sous le nom de « l’avocat » dans le monde interlope, est accusé d’avoir séquestré, attaché, bâillonné puis battu Maxime Robitaille alors qu’il aurait tenté de lui couper un doigt et de lui arracher un œil pour une dette de drogue de 150 $.

Devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec, Maxime Robitaille a décrit l’agression qu’il aurait subie au logement de Vanier sur la rue Short le 28 mai 2018 alors que Roxanne Lapointe, la conjointe de l’accusé à l’époque, et Benoit Desrosiers étaient présents.

Ce dernier a été condamné à une peine de prison dans cette affaire, tandis que Roxanne Lapointe a plaidé coupable.

Lors de son témoignage, Maxime Robitaille a expliqué qu’il a rencontré Vanier dans des circonstances de consommation de drogue.

« J’ai vu beaucoup beaucoup d’argent dans sa voiture sur le siège passager. Je me suis accoté les mains dans son véhicule. J’ai ramassé un 100 $ et un 50 $ de ce qu’il m’avait déjà pris. Il avait l’air correct. Il m’a vu très clairement prendre l’argent, puis il m’a invité chez lui pour une “puff” de crack », explique Maxime Robitaille qui a témoigné au box des détenus étant donné qu’il est incarcéré dans une autre affaire.

Il affirme avoir été frappé pendant dix à douze heures. Il a décrit les coups de matraque à la tête, aux bras et dans le dos « jusqu’à ce que la matraque casse ». 

Maxime Robitaille affirme avoir perdu connaissance à plusieurs reprises avant d’être attaché sur une chaise avec du ruban gris et des attaches de plastique.

« Quand on est attaché ou battu, on ne peut pas regarder l’heure. Ç’a été l’enfer. Je ne souhaite pas ça à mon pire ennemi [...] Ils disaient qu’ils allaient attendre la nuit pour me mettre dans le coffre d’auto, m’amener dans le bois, m’attacher à un arbre et qu’ils allaient me tuer », a témoigné Robitaille.

À plusieurs reprises lors de son témoignage, il a minimisé la participation de Roxanne Lapointe en disant qu’elle s’est occupée de lui et qu’elle essayait de convaincre Desrosiers et Vanier de le libérer.

Il affirme qu’un bas lui a été mis dans la bouche pour qu’il arrête de crier.

Il soutient que Benoit Desrosiers a tenté de lui arracher un œil avec une cuillère et qu’il a tenté de lui couper un doigt avec une paire de pinces, mais qu’il en a été empêché par Vanier et Lapointe.

« Maxime Vanier a participé à me ternir le doigt, mais il a arrêté », souligne Maxime Robitaille.

Il témoigne avoir subi un pneumothorax double ainsi que des fractures au nez, à la mâchoire, à la clavicule et à plusieurs côtes.

« J’étais magané. Je voulais partir de l’hôpital pour me geler et oublier tout ça. J’étais un junky », soutient Maxime Robitaille.

« Il était mal en point »

La conjointe de Benoit Desrosiers, Louise Landreville, qui a assisté à une partie de la scène d’horreur, a été appelée à la barre.

« Il était mal en point. J’étais convaincue que ça se finirait par un meurtre. Tu ne voyais plus les yeux à Robitaille tellement il était magané », soulève Louise Landreville. 

Elle est retournée plus tard dans la journée sur la rue Short.

« Il souffrait. Ça n’avait pas de sens. Il avait de la difficulté à respirer. Il voulait de la morphine pour se soulager », témoigne Louise Landreville.

La procureure aux poursuites criminelles Me Geneviève Crépeau a complété sa preuve.

L’avocate de la défense Me Julie Beauchemin a indiqué qu’elle devrait présenter sa défense, jeudi.

Roxanne Lapointe reconnaît ses torts

Roxanne Lapointe, la complice de Maxime Vanier tant pour les gestes de la rue Short que ceux commis au motel La Marquise se trouve sur la voie de la réhabilitation.

La femme sans antécédent judiciaire a plaidé coupable, mercredi, concernant les faits qui la concernent.

Elle a reconnu la séquestration et des voies de fait simple contre Maxime Robitaille dans l’affaire du 28 mai 2018 pour laquelle Maxime Vanier subit son procès.

La victime avait connu les accusés dans un contexte de consommation de stupéfiants.

Maxime Robitaille a été séquestré dans le logement durant plusieurs heures. 

Roxanne Lapointe a donné des coups à Maxime Robitaille, mais c’est elle qui est intervenue pour que la séquestration cesse. Elle a aidé Robitaille à se détacher et à quitter les lieux de la séquestration.

« Vous comprendrez que les coups les plus graves n’ont pas été donnés par Roxanne Lapointe », a expliqué la procureure aux poursuites criminelles, Me Geneviève Crépeau.

Autres accusations

Roxanne Lapointe a aussi reconnu le trafic de stupéfiants, soit de la méthamphétamine et de la cocaïne, ainsi que de la possession d’armes prohibées. Elle a aussi reconnu un recel et une possession simple de cannabis entre le 1er aout et le 11 octobre 2018.

Roxanne Lapointe a plaidé coupable à un vol qualifié au motel La Marquise en compagnie de Maxime Vanier en octobre 2018 pour une question de dette d’argent pour la location d’une chambre d’hôtel dans un contexte de consommation de drogue.

Lors des évènements, Vanier s’est rendu au fond de la chambre de motel lors de l’altercation entre Roxanne Lapointe et celle qui allait devenir la victime de cette affaire. 

Il y a une chicane entre Roxanne Lapointe et la victime. Elle l’a prise par la gorge. La sacoche de la victime a été prise et fouillée.

« Il n’y avait pas d’objets de valeur à l’intérieur », précise Me Crépeau.

L’avocat de la défense Me Christian Raymond a demandé la confection d’un rapport présentenciel complet.

Les observations sur la peine se dérouleront le 9 janvier 2020.

Maxime Vanier avait reconnu son implication dans ce vol qualifié au moment de son procès dans cette affaire en septembre dernier.  

Justice et faits divers

Coupable d'extorsion : prison ou travaux communautaires

Coupable d’extorsion pour avoir demandé de l’argent afin de « protéger » un salon de massage érotique de Sherbrooke, Gilles Jr Poirier fait face à des suggestions de peines diamétralement opposées.

L’homme qui affirmait être relié au groupe de motards Devils Ghosts demandait 1000 $ par mois pour « protéger » un salon de massage érotique de la rue King Est.

Poirier avait plaidé coupable en mars dernier d’avoir demandé une somme d’argent sous la menace ou par la violence à l’endroit de deux personnes entre le 1er février et 31 juillet 2018.

Son avocat Me Christian Raymond a plaidé pour qu’une peine de travaux communautaires soit imposée alors que la procureure aux poursuites criminelles Me Isabelle Dorion demande que Gilles Jr Poirier purge 18 mois de prison fermes et respecte les conditions d’une probation de trois ans.

Lors des observations sur la peine, Gilles Jr Poirier a indiqué qu’il avait décidé de son propre chef d’aller collecter cette « taxe ». Il a aussi mentionné qu’il considérait les Devils Ghosts comme un club de moto, mais sans faire le lien avec les activités criminelles de cette organisation affiliée aux Hells Angels.

Me Dorion a insisté sur cette appartenance à une organisation criminelle.

Elle a aussi relevé que les deux victimes craignaient pour leur sécurité.

Capté sur vidéo

Les conversations et images de l’accusé ont été captées sur les bandes vidéos du salon de massage de la rue King Est. La bande audio de cette rencontre avec Poirier et les deux victimes a été déposée en preuve lors des observations sur la peine.

Au cours de la période en cause, Poirier s’est présenté au salon de massage pour y réclamer une somme d’environ 1000 $ pour assurer la protection de l’endroit. Le responsable de l’endroit situé au 460 de la rue King Est lui a alors remis seulement la moitié de la somme.

Poirier est retourné une deuxième fois, mais aucune somme ne lui a été remise.

Une plainte a été déposée à la police relativement aux agissements de l’homme de 39 ans dont le groupe est relié aux Hells Angels.

L’enquête a été menée par le service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec.

Gilles Jr Poirier avait été arrêté le 1er septembre 2018 dans cette affaire.

L’individu qui ne possède pas d’antécédent judiciaire ne peut pas se trouver à Sherbrooke, sauf pour les procédures judiciaires, ni communiquer avec les deux victimes au dossier.

La peine sera imposée par le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec le 26 novembre prochain.

Faits divers

Ils utilisent le numéro du SPS pour frauder

Des fraudeurs ont utilisé le numéro de téléphone de la division des enquêtes du Service de police de Sherbrooke pour réussir à soutirer de l’argent. Le stratagème a été monté d’une telle façon que la victime de 33 ans s’est laissé convaincre de verser 9000 $ en cryptomonnaie aux fraudeurs.

« Le citoyen avait aperçu le numéro du Service de police de Sherbrooke sur son afficheur. La personne au bout du fil était très insistante. Elle disait au plaignant qu’il était recherché sur mandat et qu’il devait payer immédiatement en bitcoins », explique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Il y a deux semaines, une fraude semblable avait été rapportée au SPS. À cette occasion, les fraudeurs avaient utilisé le numéro de téléphone de la défense nationale.

La fraude de cette semaine est la troisième de ce type à survenir à Sherbrooke.

« Jamais les organismes publics et encore moins les services de police ne demandent des transferts d’argent en cryptomonnaie et au téléphone en plus. Il ne faut pas hésiter à poser des questions et même à raccrocher la ligne s’il y a des pressions trop importantes qui sont faites », indique le porte-parole du SPS.

Le site du guichet « Instacoin » a émis une mise en garde à ce sujet sur son site internet.

La semaine dernière, c’est une femme de Sherbrooke qui avait été victime de fraudeurs à la cryptomonnaie, mais cette fois à la hauteur de 9500 $. La victime s’est fait convaincre par des fraudeurs qui prétendaient travailler pour le ministère de la Défense du Canada de transférer ce montant important en monnaie virtuelle.

Actualités

88 automobilistes arrêtés pour vitesse en zone scolaire

Quatre-vingt-huit automobilistes ont été arrêtés pour excès de vitesse dans les zones scolaires à la rentrée 2019 à Sherbrooke.

Le Service de police de Sherbrooke a effectué une surveillance intensive près des écoles primaires et secondaires du territoire.

Entre le 28 août et le 16 septembre dernier, le SPS a effectué 121 opérations de surveillance.

C’est un total de 128 constats d’infraction qui ont été remis aux automobilistes.

« Plusieurs opérations ont été faites par nos patrouilleurs, policiers de l’escouade de circulation et aussi nos agents de la sécurité des milieux. La forte médiatisation concernant la rentrée scolaire de même que la mise en place des projets pilotes aux abords des écoles ont fait en sorte que les citoyens ont été en majorité respectueux des règles », signale le porte-parole du SPS, Martin Carrier, dans un communiqué.

La surveillance dans le cadre des projets-pilotes mis en place à Sherbrooke se poursuivra au cours de l’année scolaire.

Un projet-pilote a été mis en place auprès de sept écoles primaires du territoire en collaboration avec le ministère des Transports du Québec.

Des lignes en zigzag et de la présence de radars pédagogiques pour indiquer la vitesse des automobilistes ont été installées.

C’est à des fins de comparaison dans le cadre du projet-pilote que les lignes en zigzag apparaissent dans une seule direction à certains endroits.

Les écoles Sylvestre, Jean XXIII, Boisjoli, des Quatre-Vents, de la Maisonnée, du Boisé-Fabi et Desranleau sont visées par ce projet, qui a nécessité des investissements de 150 000 $. Quelque 28 pour cent des 182 contraventions pour excès de vitesse en zone scolaire ont été donnés dans le secteur de l’école Desranleau à la rentrée scolaire 2018.

Le respect des limites de vitesse en zone scolaire avait été identifié comme un problème cette année-là.

Actualités

Il se cache dans un bac de compost pour échapper à la police

Un individu de 42 ans s’est caché dans un bac de compost pour tenter d’échapper à la police à Sherbrooke.

L’évènement s’est déroulé dans la nuit de dimanche à lundi dans l’arrondissement de Fleurimont.

Le suspect s’est présenté au Marché Terrill où il a fracassé la vitrine avec une brique.

Une fois à l’intérieur du commerce du 765, rue Terrill, Marc Delorme a volé une centaine de briquets dans le présentoir de même que des broyeurs à tabac.

« Les policiers se sont présentés sur place à la suite du déclenchement du système d’alarme », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Le suspect a pris la fuite à vélo. Un vélo qui avait été rapporté volé il y a une semaine.

« Il s’est sauvé à la course dans le secteur de la 8e Avenue. C’est dans un bac de compost qu’il a été retrouvé », mentionne l’agent Carrier.

Le suspect a fini la nuit derrière les barreaux.

Marc Delorme a comparu, lundi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

Des accusations d’introduction par effraction et de recel ont été portées contre lui. 

Le procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille s’est opposé à sa remise en liberté.

Faits divers

Accident mortel sur une ferme de Val-Joli

Un jeune homme de 19 ans de Sherbrooke a perdu la vie dimanche après-midi dans un accident de travail sur une ferme du 9e rang à Val-Joli.

La Sûreté du Québec a reçu l’appel vers 13:30. Le jeune homme est demeuré coincé dans l’engrenage d’un tracteur près de la prise de force. Le décès a été constaté sur place.

Un enquêteur et un spécialiste en identité judiciaire de la Sûreté du Québec se sont déplacés sur les lieux. L’aspect criminel a été écarté par la SQ et la CNESST a été avisée.

Justice

67 500 $ réclamés au révérend Labrie

Le Collège des médecins réclame que le révérend Jean-François Labrie paie 67 500 $ d’amende, lui qui a été reconnu coupable en août dernier de neuf chefs d’accusation pour pratique illégale de la médecine. Les deux parties étaient de retour en cour vendredi et ont présenté leurs plaidoiries au palais de justice de Sherbrooke devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec.

De son côté, le Collège des médecins réclame une amende de 7500 $ par chef, soit 67 500 $ au total. De l’autre côté, l’avocat du révérend Labrie réclame la peine minimale, soit 1500 $ par chef. L’avocat de la défense souhaite également que le révérend Labrie dispose de deux ans pour payer. Soulignons que les amendes sont le seul type de peine prévue pour ce type d’accusations.

Le juge Érick Vanchestein rendra sa décision le 15 novembre prochain.

Les deux parties ont passé un long moment à expliquer au juge pourquoi les amendes qu’ils réclament sont si différentes.

« L’amende maximale qu’on aurait pu demander, c’est 20 000 $ par chef. La facture aurait été beaucoup plus grande. On a fait un travail d’analyse de l’ensemble des faits, des facteurs atténuants et des facteurs aggravants et on est arrivé à quelque chose qu’on considère comme raisonnable », a expliqué Me Joanie Poirier l’avocate du Collège des médecins.

Rappelons que le juge Érick Vanchestein a rendu en août un long verdict expliquant ce qui l’amenait à déclarer M. Labrie coupable d’avoir diagnostiqué des maladies sur des personnes et d’avoir déterminé des traitements médicaux. Le juge de la Cour du Québec a cependant acquitté le guérisseur de ses accusations d’avoir prétendu être autorisé à exercer la médecine et a demandé l’arrêt des procédures des chefs de prescription de traitements, qui selon le Tribunal, apportaient une certaine redondance avec les chefs dont il a été reconnu coupable.



Guapacha coupable d’agression sexuelle causant des lésions

Angel-Emiro Guapacha a été reconnu coupable d’agression sexuelle causant des lésions vendredi par la juge Claire Desgens.

L’individu s’était présenté dans un bar de Sherbrooke le 19 janvier 2017. Il avait bu beaucoup d’alcool avec une serveuse avant de l’agresser pendant une partie de la nuit.

Des vidéos montraient clairement les gestes posés avaient été déposées en preuve. Angel-Emiro Guapacha avait cependant demandé un arrêt des procédures dans son dossier pour agression sexuelle causant des lésions en janvier 2017. Il soutenait que d’autres images, qui auraient pu démontrer qu’il avait été drogué à son insu, avaient été détruites. L’homme demeurera détenu jusqu’à son retour en cour le 3 décembre pour connaître sa sentence.

fait divers

Un danger public sorti de la route par la SQ

Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont sorti de la route un véritable danger public, mercredi matin.

Vers 9h, ils sont intervenus auprès d’un conducteur sherbrookois en état d’ébriété qui circulait à vive allure sur l’autoroute 10 à la hauteur de Magog.

«Dans un premier temps, l’homme de 42 ans a été intercepté pour avoir circulé à plus de 140 km/h. Durant l’interception, les policiers ont procédé à son arrestation pour conduite avec la capacité affaiblie par l’alcool», relate Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

«L’homme a échoué l’alcootest. Il était également en possession des stupéfiants.»

En plus des accusations criminelles auxquelles il devra faire face, plusieurs constats d’infraction lui seront donnés, ajoute Mme Guindon. 

Il est notamment question d’excès de vitesse, ainsi que d’avoir conduit avec un permis sanctionné et avec un véhicule doit le droit de circuler était impayé, pour des amendes totalisant plus de 1300$, énumère-t-elle.

Son véhicule a été saisi 30 jours et il comparaîtra ultérieurement en lien avec cet événement.

fait divers

Les policiers tombent sur des stupéfiants et des armes prohibées

Crack, cocaïne, méthamphétamine, cannabis, cigarettes de contrebande et les armes prohibées pour protéger le tout, les items saisis sur la rue Élaine C.-Poirier à Sherbrooke sont sans équivoque sur la nature de l’endroit où ils ont été trouvés.

La Groupe Accès cannabis (Actions concertées pour contrer les économies souterraines) sont débarqués au logement de Nicolas Lapointe à la suite d’informations reçues du public.

À LIRE AUSSI: La police saisit près de 13 000 cigarettes illégales

Ce dernier purgeait une peine de prison discontinue pour son implication dans le réseau de trafiquants de drogue démantelé dans le cadre du projet « Gaspésie ». Il avait été condamné à 90 jours à purger les fins de semaine et à effectuer un don de 2500 $.

Lors de la perquisition effectuée mercredi, les policiers du Service de police de Sherbrooke, son groupe d’intervention et la Régie de police Memphrémagog ont non seulement trouvé chez lui 1000 cigarettes de contrebande, mais aussi une importante quantité de stupéfiants.

« C’était visiblement un endroit d’approvisionnement en stupéfiants », explique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Ce sont 1049 comprimés de méthamphétamine, 34 grammes de cocaïne, 305 comprimés de Xanax, 16 grammes de hachich, 0,55 gramme de crack et 283 grammes de cannabis qui ont été saisis.

Les policiers ont aussi saisi une carabine semi-automatique, un télescope avec visée rapide, un fusil de calibre 12 de même que de l’argent, des cellulaires et tout le matériel servant au trafic de stupéfiants.

L’individu de 31 ans qui se trouvait dans le logement a comparu au palais de justice de Sherbrooke pour être accusé de multiples accusations.

fait divers

Embardée mortelle: un conducteur éjecté de son véhicule

Le conducteur d’un véhicule qui avait omis de s’attacher est décédé à la suite d’une embardée survenue dans la nuit de mercredi à jeudi.

L’accident mortel est survenu vers 23 h 50 dans un secteur rural de Notre-Dame-de-Ham dans le Centre-du-Québec.

Selon les premières constations de la Sûreté du Québec qui mène l’enquête, le conducteur de 32 ans a perdu le contrôle de son véhicule à l’intersection du 2e rang Nord et du rang Saint-Philippe.

«Le conducteur a été éjecté de son véhicule parce qu’il n’était pas attaché», explique la porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie, la sergente Aurélie Guindon.

Le décès de l’homme de 32 ans de Victoriaville a été constaté à l’hôpital.

C’est un passant qui a découvert le véhicule dans le fossé.

«Le véhicule se trouvait sur le toit. Des traces de dérapage ont été constatées sur la chaussée», mentionne la sergente Guindon.

Le passager du véhicule, qui avait bouclé sa ceinture de sécurité, a subi des blessures mineures.

Dans le cadre de l’enquête menée par la SQ des expertises seront faites sur le véhicule impliqué dans cette embardée mortelle.

Selon la Société de l’assurance automobile du Québec, de 2013 à 2017, 54 personnes en moyenne décédées dans un accident ne portaient pas leur ceinture de sécurité. Au cours de la même période, 140 personnes ont subi des blessures graves, alors qu’elles n’étaient pas attachées.

fait divers

Il enfile un bas de nylon et s’empare du tiroir-caisse

Un individu qui avait passé la soirée aux machines vidéopoker du bar Aladin de Sherbrooke a décidé à son départ de partir avec la caisse.

Ce n’est pas en gagnant aux jeux de hasard, mais en enfilant un bas de nylon sur sa tête qu’il s’est emparé du tiroir-caisse.

« L’individu avait passé la soirée à la même machine. À un certain moment, il a enfilé son déguisement puis s’est présenté au bar avec un pistolet pour demander la caisse », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

L’évènement s’est déroulé au bar Aladin situé derrière le restaurant Mikes de la rue King Ouest soit au 20 de la rue Chartier.

« Le suspect a pris la fuite. Les enquêteurs vont analyser les caméras de surveillance du bar », explique le porte-parole du SPS.

Le suspect portait un chandail kangourou foncé. Il mesure cinq pieds, dix pouces et pèse environ 165 livres.

Toute information concernant ce suspect peut être communiquée au SPS au 819-821-5555 ou à Échec au crime 1-800-711-1800.

Actualités

Capté à plus de 180 km/h sur l’autoroute 10

Un automobiliste qui croyait que l’autoroute 10 était une piste de course payera cher pour son inconduite.

Les patrouilleurs de la Sûreté du Québec l’ont capté à plus de 180 km/h à la hauteur de Bolton-Ouest, vers 19 h 30, jeudi. 

Le trentenaire de Bedford a reçu une contravention de 1603 $. Dix-huit points d’inaptitude seront ajoutés à son dossier de conduite. 

Son permis de conduire a également été suspendu sur-le-champ sept jours. 

Sa voiture a également été remorquée.