L’entreprise de Cookshire-Eaton, qui compte 77 employés, a mis au point le seul dossier médical électronique qui permet le partage entre les établissements du dossier clinique du patient. Concrètement, l’argent servira à acheter de l’équipement pour les serveurs de l’entreprise.
« Le défi des technologies en santé, c’est d’avoir des données, mais les données on les héberge où? souligne Xavier Boilard, président-directeur général d’Omnimed. Notre culture est qu’il faut que ça reste sur un cloud québécois. Les technologies évoluent rapidement et notre but c’est d’être à l’avant-garde autant pour la sécurité que pour la performance. »

Ce pas en avant technologique permettra à Omnimed d’être prêt à se déployer hors du Québec.
« C’est de faire un virage encore plus solide envers les technologies infonuagiques pour être prêt à déployer en France, aux États-Unis ou dans le reste du Canada, mentionne M. Boilard. On a signé de grosses ententes avec des groupes pancanadiens. »
Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, s’est déplacé aux bureaux d’Omnimed sur la rue Pope pour faire l’annonce.
« Dans les transferts en santé du fédéral vers les provinces, une des priorités est de se moderniser, explique-t-elle. Il faut numériser les dossiers et ramasser plus de données parce que c’est ça qui nous aide à prendre de bonnes décisions et améliorer notre système. »
À ce jour, plus de 500 cliniques de soin de santé, dont l’Institut national du sport du Québec et plusieurs centres sportifs universitaires, bénéficient de cette technologie. Environ deux millions de Québécois ont été vus par un professionnel qui utilise le portail développée par Omnimed.


![Le président d’Omnimed, Xavier Boilard, voit grand pour l’entreprise de Cookshire-Eaton. « Il y a trois grands joueurs au Québec [dans le domaine des dossiers médicaux électroniques], dont nous et nous avons bien l’intention de prendre notre place! »](https://cloudfront-us-east-1.images.arcpublishing.com/lescoopsdelinformation/37QTMO25VZDK5JWIMXOGPDHYII.jpg)



