Affaires

Hydro-Québec prépare des batteries plus légères

Hydro-Québec prépare une génération de batteries plus légères pour les véhicules électriques.

Le président de la société d’État, Éric Martel, y a fait allusion jeudi en fin de journée en commission parlementaire à Québec.

Actualités

66 mois d’attente pour toucher un peu plus d’argent

Selon la porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, Virginie Larivière, le plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023 contient plusieurs problèmes et non-sens. Entre autres, les personnes inaptes au travail doivent bénéficier de l’aide sociale durant 66 mois avant de pouvoir avoir de l’argent supplémentaire sur leur chèque.

C’est pourquoi Mme Larivière est passée par Sherbrooke afin de donner une formation aux membres d’organismes communautaires.

Affaires

Mesbobettes.ca séduit deux dragons

Le premier entrepreneur estrien en deux ans à se présenter devant les dragons investisseurs de Radio-Canada a fait mouche dès l’ouverture de la première émission de la septième saison, mercredi soir.

L’homme d’affaires sherbrookois Philippe Vachon a séduit deux dragons, Caroline Néron et Pierre-Luc Archambault, qui lui ont offert 100 000 $ pour 25 pour cent de sa compagnie de sous-vêtements pour homme Mesbobettes.ca.

Il s’agissait d’une contre-offre, car M. Vachon demandait au départ 100 000 $ pour 15 pour cent de l’actionnariat.

Son discours a certainement plu aux financiers. Le nouveau dragon investisseur Dominique Brown a soumis lui aussi une offre, soit 100 000 $ pour 20 pour cent. Mais son offre comportait une option d’acheter pour 50 000 $ une tranche de 10 pour cent d’actions supplémentaires sur une période de trois ans.

L’offre de Mme Néron et de M. Archambault a été qualifiée d’excellente par les autres dragons.

Il a expliqué que les 100 000 $ allaient servir à créer du contenu par une équipe de « gars purs et durs » dédiés au marketing.

L’entreprise Mesbobettes.ca doit atteindre des revenus de un million $ l’automne prochain. Les produits sont fabriqués en Asie et on souhaite attaquer le marché américain. Beaucoup de ventes se font via internet.

Lors d’un entretien accordé récemment à La Tribune, M. Vachon se disait très enthousiasmé par le dénouement de sa rencontre avec les dragons Christiane Germain du Groupe Hôtels Germain, Caroline Néron du Groupe Caroline Néron, Martin-Luc Archambault d’Ampme et le nouveau venu Dominique Brown de Chocolats Favoris.

L’entreprise fondée en 2010 compte aujourd’hui dix employés. Elle se spécialise dans la vente en ligne de sous-vêtements masculins et a également une boutique au Carrefour de l’Estrie.

Rappelons que l’an dernier, aucun Estrien n’avait été présenté à l’écran de la sixième édition de cette émission bien connue.

Cette année, on propose une formule renouvelée qui permettra de découvrir un dragon invité chaque semaine. Le fauteuil central était occupé mercredi soir par Nicolas Duvernois, auteur du livre Entrepreneur à l’état pur et fondateur de Pur Vodka.

Affaires

Prévost veut percer dans la Silicon Valley

Prévost transporte déjà des grandes vedettes du monde du spectacle et des présidents américains dans ses maisons motorisées luxueuses. Avec ses autocars interurbains, l’entreprise de Sainte-Claire, dans la région de Bellechasse, veut maintenant faire voyager les employés des Facebook et Google de ce monde entre leur domicile et leur lieu de travail dans la Silicon Valley.

«Facebook vient de publier un appel d’offres pour acheter des autobus afin de transporter son personnel. Nous sommes sur les rangs. Et nous misons fort là-dessus. C’est un tout nouveau marché que nous explorons du côté de la Californie. Un marché plein de potentiel», explique le vice-président et directeur général de Prévost, François Tremblay.

Le fabricant d’autocars interurbains a aussi annoncé ses couleurs auprès de Tesla, le constructeur de voitures électriques installé à Palo Alto, qui planche aussi sur un appel de propositions.

«La circulation est tellement dense entre San Francisco et la Silicon Valley que les grandes sociétés technologiques ont choisi de s’acheter des autocars pour transporter leurs employés entre la maison et le bureau ou l’usine. Google et Facebook, entre autres, ont été les premiers à le faire. Plusieurs autres entreprises de la Silicon Valley ont emboîté le pas. En plus d’extirper leurs salariés des interminables bouchons de circulation, les entreprises offrent la possibilité à ces derniers de se mettre rapidement au boulot ou de poursuivre leur journée au bureau dans un autobus équipé de tous les outils informatiques nécessaires pour le faire. Une façon d’accroître la productivité de tout le monde.»

François Tremblay l’avoue, Prévost arrive un peu sur le tard dans ce marché occupé principalement par le constructeur belge Van Hool, «mais là, nous sommes prêts, nous nous sommes adaptés.»

«Dans ce marché bien particulier, il faut être en mesure d’adapter les véhicules aux besoins spécifiques des clients comme, par exemple, installer des portes de côté ou des éléments de séparation ou encore des systèmes audiovisuels.»

Agrandir son terrain de jeu

Huit véhicules sur dix qui sortent des ateliers de Prévost à Sainte-Claire prennent la direction des États-Unis.

Actuellement, le marché américain de l’entreprise se concentre principalement dans le corridor nord-est. Une percée en Californie avec Facebook, Tesla ou Google permettrait à Prévost d’agrandir son terrain de jeu.

Avec l’obtention, l’an dernier, d’un contrat pour la construction de 360 véhicules pour le transporteur interurbain américain Greyhound — le plus important remporté par Prévost en 94 ans d’histoire — l’entreprise membre de la grande famille du Groupe Volvo roule à plein régime.

Pas moins de 900 travailleurs sont à pied d’oeuvre à Sainte-Claire.

Chaque jour, quatre nouveaux véhicules sortent de l’usine. Les travailleurs consacrent en moyenne 24 jours pour construire un autobus interurbain. Il y a actuellement 18 000 véhicules Prévost qui circulent sur les routes du Canada et des États-Unis.

«Nous planchons sur quelques projets afin d’accroître nos capacités de production», indique François Tremblay en précisant que l’entreprise ne prévoyait pas, du moins pour le moment, un agrandissement de ses installations à Sainte-Claire. «Tout ça reste à voir.»

Affaires

Billets de spectacle: un projet de loi à l’ère des robots

Fini l’achat de masse de billets de spectacle par des robots et leur revente à gros prix sur Internet. Le gouvernement du Québec souhaite adopter un projet de loi qui ne permettra plus à des revendeurs de contourner la loi en vigueur, qui comportait un «vide».

Le projet de loi omnibus, officiellement déposé par la ministre Lise Thériault mercredi, vise entre autres à élargir l’application de la Loi sur la protection du consommateur en y incluant la revente de billets de spectacle entre deux commerçants. Ainsi, une entreprise enregistrée ne pourra plus acquérir un grand nombre de billets, notamment à l’aide de systèmes informatiques qui permettent de le faire.

«Avec ce projet de loi, nous venons redéfinir les balises et mieux encadrer la revente des billets afin de protéger les consommateurs et, par le fait même, de protéger nos auteurs, nos producteurs et nos artistes», a déclaré la ministre Thériault.

Comme l'Ontario

La ministre indique que le Québec suit la trace de l’Ontario, qui a aussi interdit l’achat de masse de billets par des robots et la revente de ceux-ci à gros prix. 

Dans sa mouture actuelle, le projet de loi prévoit des amendes variant de 2000 $ à 100 000 $ pour les entreprises qui y contreviennent. C’est l’Office de la protection du consommateur, qui a accueilli à bras ouverts le projet de loi 178, qui assurera la surveillance et le traitement des plaintes. 

«Il y aura effectivement de la surveillance qui va être faite parce qu’actuellement on est devant un vide. Cette question-là des robots n’était pas prévue dans la loi telle qu’elle existe aujourd’hui», a signalé la présidente de l’Office, Ginette Galarneau. 

Le projet de loi ne vise donc par la revente de billets par un particulier, qui ne peut assister à un spectacle pour lequel il possédait un billet et qui souhaite le revendre sur un site de petites annonces, par exemple. 

Éviter le surendettement

Québec permet aussi aux consommateurs d’exiger le remboursement de leur billet s’il a été acheté sur un site de revente et que l’événement auquel le billet donne accès est annulé, ou que l’accès est refusé au détenteur en raison, par exemple, d’une fraude.

Le document législatif est omnibus, en ce qu’il cible plus d’un secteur d’activités. Ainsi, le projet de loi 178 prévoit également interdire aux compagnies financières de faire de la sollicitation dans les cégeps pour offrir des produits de crédits. 

En clair, si le projet de loi est adopté tel quel, les cégépiens ne seront plus invités à se procurer des cartes de crédit sur les campus. Une mesure visant à encourager de bonnes habitudes de consommation et d’éviter le surendettement chez les jeunes, estime la ministre Thériault. 

«On profitera certainement de l’interdiction maintenant de solliciter sur les campus pour pouvoir transmettre de l’information sur une consommation de crédit acceptable et responsable», a commenté la ministre. Elle a indiqué que le gouvernement travaille de concert avec les milieux communautaires et l’Union des consommateurs pour développer d’autres moyens de sensibiliser les jeunes au surendettement. 

Affaires

Offensive de 20 M$ dans les montagnes estriennes

Malgré l’incertitude qui plane sur leur industrie, les stations de ski des Cantons-de l’Est planifient investir des sommes d’argent importantes pour améliorer leurs infrastructures au cours des prochains mois. Les investissements prévus à Owl’s Head, Mont Orford, Mont Sutton et Bromont, montagnes d’expériences, en 2018 seulement, pourraient dépasser les 20 millions $.

Président-directeur général de la station Owl’s Head depuis peu, Gilles Bélanger révèle que le chalet de ce centre de ski fera l’objet de « travaux majeurs » dès cette année. Il note également que les équipements servant à la fabrication de la neige, partout sur la montagne, seront rajeunis et que les remontées mécaniques seront « sécurisées ».

Lire aussi: Une saison de ski dans la moyenne

Estrie et sa région

La Brasserie 11 comtés bientôt ouverte

La construction du bâtiment abritant la Brasserie 11 comtés sera complétée d’ici deux semaines à Cookshire-Eaton, alors que le projet dans son ensemble verra le jour à la fin juin, quand l’équipement brassicole sera arrivé à bon port. Un éventuel partenariat pourrait même venir bonifier l’offre de la brasserie, alors que des détails seront dévoilés au cours des prochaines semaines.

Le projet d’envergure, qui est au cœur des conversations depuis plusieurs mois dans l’ensemble du Haut-Saint-François, progresse rondement. Selon le président de la brasserie, Sébastien Authier, la structure est en voie d’être complétée sous peu. « La construction du bâtiment va être finie d’ici deux à trois semaines », fait-il savoir d’entrée de jeu. « Il manque quelques éléments de finition à ajouter sur les façades extérieures de la structure, après quoi on va pouvoir concentrer nos énergies sur l’aménagement paysager du terrain. »

Actualités

Vers un « quartier expérimental » au parc Innovation

Un véritable « quartier expérimental » pourrait voir le jour au parc Innovation de l’Université de Sherbrooke, une sorte de « mini-zone d’expérimentation » de différentes technologies, décrit l’institution.

Les projets varieront selon les technologies que les entreprises veulent tester. Dans cette zone, les chercheurs pourraient notamment voir comment les gens qui y habitent réagissent à la technologie. On peut penser autant à des initiatives sur l’impact du numérique dans l’amélioration du quotidien ou l’interaction des véhicules autonomes, illustre Vincent Aimez, vice-recteur à la valorisation et aux partenariats à l’UdeS.

 Lire aussi: Projets de résidences et de commerces au Parc Innovation

Sherbrooke

Parc industriel : la Ville en mode expropriation

La Ville de Sherbrooke amorce des procédures d’expropriation pour une résidence située au 391, chemin Labonté. Elle vise ainsi à permettre l’agrandissement du parc industriel.

Ces procédures d’expropriation surviennent après que la Ville eut autorisé le prolongement de la rue Robert-Boyd et l’ouverture de la rue Joseph-Louis-Mathieu, dans le parc industriel. La propriété en question est située dans l’emprise de la future rue Joseph-Louis-Mathieu. Elle devra donc être démolie. Le début des procédures à ce moment-ci permettrait une prise de possession en août 2018.

Affaires

Entrepreneurs le temps d'une session

Huit équipes d’étudiants en entrepreneuriat de l’Université de Sherbrooke ont reçu 2000 $ en début d’année pour créer et gérer une entreprise le temps d’une session. Huit semaines plus tard, ces derniers devaient rembourser le prêt de 2000 $ et verser les profits générés par leur projet scolaire à l’organisme de bienfaisance de leur choix. Ce sont des étudiants remplis d’initiative qui ont présenté, mardi, leur réalisation à La Capsule bistro-cinéma, devant une salle bondée de fiers enseignants et d’entrepreneurs en formation.

« J’entreprends, donc je suis, c’est le slogan de l’accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke et ce slogan affiche clairement notre philosophie et notre positionnement dans la sphère entrepreneuriale », explique le professeur en entrepreneuriat à l’École de gestion et directeur de l’AED, Jean Bibeau.