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Les clôtures anticervidés sont-elles vraiment efficaces?

CHRONIQUE / En parcourant la route 175 dans la Réserve faunique des Laurentides, on se demandait si les clôtures anticervidés étaient vraiment efficaces.

Pour la petite histoire, les premières clôtures avaient été installées en 2003 dans deux segments des routes de la Réserve, soit sur cinq kilomètres le long de la route 175 et 10 km, le long de la route 169. Ces clôtures étaient aussi accompagnées de passages à faune, de barrières et de structures anti-ongulés.

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Ford a assemblé sa 10 millionnième Mustang

DEARBORN, Michigan — La Mustang, voiture culte de la marque Ford et symbole de la culture américaine, a passé mercredi le cap historique des 10 millions de véhicules assemblés dans son usine de Detroit, capitale historique de l’automobile.

Ce véhicule, célébré au cinéma, dans la musique et reconnu à travers le monde comme un objet culturel phare de l’Amérique, a eu droit à une grande fête au siège de Ford dans l’État du Michigan.

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Essai-éclair: Land Rover Range Rover Evoque

Lancé depuis six déjà et malgré une refonte prévue l’an prochain, il n’a pas pris une ride, ce charmant Range Rover Evoque.

Un VUS urbain agile et très dynamique, mais qui a aussi les prétentions de pouvoir se vautrer dans la boue (cinq modes de conduite sont proposés, Dynamique, Normal, Neige/glace, Sentier et Sable). En mode Dynamique, l'Evoque nous propulse avec force sur le bitume, ce qui accentue le plaisir de le conduire.

Iriez-vous dans les bois avec, en tout cas, j’hésiterais car il est trop joli... Mais pour ceux que ça intéresse, sachez que Land Rover n'hésite pas à l'inclure parmi ses véhicules dans ses sites Land Rover Experience. Au Canada, le seul site de ce genre se trouve au Fairmont Le Château Montebello, dans l'Outaouais. En Angleterre, il y a plus d'une dizaine de sites de ce genre.

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Le président de la LCBO démissionne après moins d’un an en poste

TORONTO - Le président de la Régie des alcools de l’Ontario quittera ses fonctions à la fin du mois, après moins d’un an en poste, a annoncé le gouvernement progressiste-conservateur de la province.

Le ministre des Finances, Vic Fedeli, a annoncé la future démission d’Ed Clark par communiqué vendredi.

M. Clark est arrivé à la tête de la société d’État en janvier, sous le gouvernement libéral de Kathleen Wynne. Il gagnait un salaire symbolique d’un seul dollar par année.

La LCBO, chargée de la vente de boissons alcoolisées à travers la province, s’était également vu confier la responsabilité de la future vente et distribution de cannabis récréatif par le précédent gouvernement libéral.

Ces plans ont cependant été plongés dans l’incertitude lorsque certains médias ont rapporté que le secteur privé aurait finalement droit à sa part du gâteau une fois la substance légalisée en octobre.

Le premier ministre Doug Ford n’a ni confirmé ni infirmé cette rumeur, se contentant d’affirmer qu’une annonce viendra plus tard.

Ed Clark, auparavant chef de la direction de la Banque TD, avait agi à titre de conseiller économique auprès de Kathleen Wynne dès 2015. Il avait également travaillé sur la candidature de la province pour obtenir le nouveau siège social d’Amazon.

«M. Clark a fait preuve de véritable leadership et d’un dévouement au service public. Notre gouvernement a apprécié les conseils et le soutien qu’il a fournis au cours des dernières semaines dans bon nombre de dossiers», a déclaré le ministre Fedeli par communiqué.

Son départ est prévu le 30 août.

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Les rabais pour véhicules électriques d’occasion prolongés jusqu’au 31 décembre 2018

Québec prolonge jusqu’au 31 décembre 2018 le projet pilote de rabais à l’acquisition de véhicules électriques d’occasion, dans le cadre du programme Roulez vert.

Pour les véhicules tout électriques admissibles, l’acquéreur peut obtenir un rabais allant jusqu’à 4000 $. Les participants peuvent être des particuliers, des entreprises, des organismes ou des municipalités.

Actualités

Un demi-million $ pour la « cathédrale de l’Est »

L’église Saint-Jean-Baptiste dans l’Est de Sherbrooke recevra 542 368 $ de la part du gouvernement provincial pour l’aider à se refaire une beauté. Les clochetons, le parvis et les fenêtres de la «cathédrale de l’Est» érigée en 1908 seront visés par les rénovations.

Cet argent fait partie d’une enveloppe budgétaire de 15 millions de $ annoncée dimanche à Sherbrooke par Marie Monpetit, ministre de la Culture et des Communications, pour assurer la préservation et la mise en valeur du patrimoine religieux sur l’ensemble du territoire. Soixante-quinze bâtiments, quatre orgues et sept œuvres d’art seront ainsi restaurés. 

« C’est important de préserver notre identité et notre histoire, souligne Marie Montpetit qui est également ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française. On sait à quel point c’est primordial pour les différentes communautés du Québec. Chaque église soumet ses besoins au Conseil du patrimoine religieux qui, en fonction de la côte des différentes églises et de leur intérêt patrimonial et historique, fait une sélection. La demande est très élevée puisqu’il y a énormément d’églises un peu partout au Québec.  »

Des besoins criants

La fabrique Saint-Jean-Baptiste utilisera l’argent pour poursuivre plusieurs projets de réfection déjà entamés. Les projets patrimoniaux nécessitent souvent du temps et des sommes considérables pour être mis à terme.

« Nous devons défaire le parvis de l’église, explique Denis Cournoyer, curé à l’église Saint-Jean-Baptiste. Mais il faut le refaire comme il était, on ne peut pas refaire en neuf. Il faut donc enlever toutes les pierres, les identifier, faire une couche de ciment et les replacer. On ne peut pas refaire la tôle des deux petits clochers parce que ç’a été fait avec des machines à embosser et il n’en reste qu’en Europe. Mais on est chanceux, on va être capable de rapiécer ici et là. Ce ne sera pas nécessaire de tout changer. C’est pour ça que ça coûte si cher rénover des édifices patrimoniaux. »

Denis Cournoyer confirme aussi que plusieurs fenêtres seront à changer.

« Il faut refaire le bas de plusieurs fenêtres et en changer quelques-unes, mentionne-t-il. Et ce ne sont pas des fenêtres qui se vendent au Costco! Nous avons aussi de l’infiltration d’eau. Il y a des morceaux de plâtres qui tombent du plafond. »

Malgré l’aide financière importante, l’église doit tout de même fournir de l’argent de sa poche puisque le programme de préservation et de mise en valeur du patrimoine religieux ne finance pas l’ensemble des coûts des projets de restauration, il couvre jusqu’à 80 %.

« On a amassé près de 700 000 $ jusqu’à maintenant, confirme Denis Cournoyer. Nous avions la toile La vieille église de Sherbrooke Est par temps de neige de Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté depuis des années dans le presbytère et elle a été vendue pour 383 500 $ en 2016. Beaucoup de gens et de communautés nous aident également. »

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7,6 millions $ pour les entreprises technologiques

L’Accélérateur de création d’entreprises technologiques (ACET) pourra continuer à investir dans les jeunes pousses du domaine de la technologie. Six ans après le lancement du fonds, 7,6 millions de dollars sont réinvestis dans l’ACET, ce qui aidera une vingtaine de start-ups à démarrer leurs activités.

Le gouvernement du Québec verse 2 M, la Banque Nationale donne 1,4 M, et 21 investisseurs se mettent ensemble afin de contribuer à la hauteur de 4,2 M, pour un total de 7,6 M$. 

Le président directeur général de l’ACET, Ghyslain Goulet, se réjouit de cette deuxième vague de financement. « Ce fonds a 7,6 M de $ de capitaux, qui seront investis dans les quatre prochaines années dans 20 à 25 entreprises, explique-t-il. Le premier critère important, c’est d’avoir un fort contenu technologique, donc souvent les entreprises sont issues de travaux de recherches ou d’innovation de l’Université de Sherbrooke. Nous avons des entreprises dans tous les domaines d’activités, que ce soit dans la technologie de l’information, dans les produits industriels, des produits qui détectent la légionellose dans les tours de refroidissement, dans les logiciels, etc. »

Bon bilan

Lors du premier bloc, 4 M$ avaient été investis dans 16 projets. « On a complété le cycle d’investissement de notre premier fonds la semaine dernière. On a investi dans 16 entreprises et celles-ci ont généré près 50 millions d’investissements jusqu’à maintenant », indique le PDG de l’ACET.

Chaque année, une centaine de projets sont déposés à l’organisation. « C’est indispensable, car des fonds de capitaux de risques, il y en a pour de grandes entreprises et il y en a pour des entreprises qui sont déjà démarrées. Nous, on est dans les start-ups technologiques. Le niveau de risque est encore plus élevé. La particularité de l’ACET, c’est qu’on a décidé de créer nos propres fonds d’investissement et on a eu beaucoup de succès. Avec la banque et le gouvernement, ça fait une très belle enveloppe », commente M. Goulet.

« De notre expérience, toutes les fois qu’on a investi un dollar, six autres ont été investis, poursuit-il. On a eu un effet multiplicateur auprès d’autres investisseurs privés. Le meilleur exemple, c’est Sherbrooke Innopole. Si l’entreprise est établie à Sherbrooke, Sherbrooke Innopole peut co-investir avec nous. Aussi, le modèle de l’ACET fait que tous nos investisseurs autour peuvent le faire sur une base individuelle, donc on multiplie l’effet d’investissement dans l’entreprise. C’est toujours le même principe, celui de partager le risque, car nous sommes dans des niveaux de risques très élevés. »

Cependant, l’ACET ne fait pas qu’investir. « Il y a de l’investissement, mais il y a aussi l’accompagnement, précise M. Goulet. On peut mettre jusqu’à 700 heures de coaching pour en faire une entreprise à succès. Nous sommes de gros partenaires de nos entreprises. Nous sommes très impliqués pour faire en sorte de supporter les entrepreneurs et les aider à grandir. On a un modèle unique, ce qui fait qu’on a un plus grand taux de succès que les autres incubateurs accélérateurs. »

De plus, beaucoup d’entreprises demeurent en région. « La majorité des entreprises s’installent à Sherbrooke. Quelques-unes se sont aussi installées à l’extérieur, car nous ne faisons pas d’incubation physique, mais la majorité est restée ici en Estrie, ce qui crée beaucoup d’emplois », analyse M. Goulet.

La moitié des entreprises réussissent à percer le marché international. « Notre objectif, c’est de faire plus que ça, car quand on a une entreprise technologique, rapidement il faut se tourner vers les marchés internationaux. Il est rare que le gros marché d’une entreprise soit au Québec. On commence ici, car c’est plus facile, mais rapidement on les pousse hors du Québec, pour qu’ils exportent aux États-Unis, en Europe et dans les autres provinces », résume M. Goulet. 

Auto

La Tesla Model 3, championne des ventes américaines en juillet

CHRONIQUE / Dans le marché américain des voitures compactes et intermédiaires de luxe, la Tesla Model 3 supplante à elle seule ses compétiteurs sur le plan des ventes aux États-Unis en juillet.

Pour le seul mois de juillet, Tesla aurait vendu plus de 13 500 unités de Model 3 aux États-Unis — certains vont jusqu’à avancer un chiffre de 14 250 unités —, selon les données préliminaires publiées dans les sites Internet spécialisés en véhicules électriques.

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Essai-éclair: Ford EcoSport Titanium 2018

Dans la foulée des utilitaires sport compacts, Ford est entré lui aussi dans la danse. Sa proposition, l’EcoSport.

D’ailleurs, le constructeur a pris le pari récemment de laisser tomber la plupart de ses voitures au profit des camions et VUS. L’EcoSport vient compléter la gamme en offrant ce VUS aux dimensions d’une compacte, pigé dans le catalogue mondial de Ford.

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Pluie de griefs contre Tesla en Norvège

OSLO — «J'ai la voiture depuis huit mois et elle a roulé sans problème pendant quatre jours.» Comme nombre de Norvégiens, Yngve Solberg peste contre les pépins de sa Tesla X à 115 000 euros (173 000 $) et la lenteur du constructeur à les régler.

Aucun pays au monde ne compte proportionnellement autant de Tesla que la Norvège, où plus de 26 000 modèles S et X sont immatriculés, selon le site www.teslastats.no. Mais l'explosion des ventes ne s'accompagne pas d'une montée en puissance équivalente de l'appareil logistique, nettement sous-dimensionné.