Affaires

Tafisa injecte 4,7 M $ à Lac-Mégantic

Tafisa Canada investira 4,7 M$ pour installer un nouvel épurateur afin de réduire ses émissions atmosphériques, dans le parc industriel de Lac-Mégantic. Ce projet sera mené en collaboration avec le ministère de l’Environnement et de Lutte contre les changements climatiques (MELCC).

Cet épurateur sera installé en lien avec sa presse numéro 1 de production de panneaux de particules, la plus ancienne à son usine lors de son émergence en 1992.

Actualités

Le nouveau système informatique de l’UdeS coûtera deux fois plus cher

PRIMEUR / L’implantation du nouveau système informatique de l’Université de Sherbrooke coûtera le double de ce qui était prévu au départ. Alors qu’en 2011 un budget de 33 M$ sur six ans avait été établi pour la conversion informatique, les nouvelles estimations de l’UdeS indiquent que l’exercice coûtera 65 M$ et prendra dix ans, pour se terminer en 2022-2023. Au 30 avril 2019, dernière donnée disponible, 27,8 M$ avaient été dépensés.

« On avait certainement sous-évalué les coûts, mais il y a aussi toutes les questions de performance, d’ergonomie et de sécurité qui ont été révisées pour tenir compte de la réalité actuelle, car beaucoup de choses ont changé entre 2011 et aujourd’hui », explique Christine Hudon, vice-rectrice aux études et marraine du projet.

Affaires

Les condiments Canada Sauce dans 282 IGA

Le trio de condiments de Canada Sauce entre officiellement en compétition avec les géants américains. Depuis le lancement il y a deux mois, 20 000 bouteilles de ketchup, relish et moutarde de la compagnie saguenéenne ont trouvé preneurs dans la région. Et dès ce week-end, les condiments seront sur les tablettes des 282 IGA du Québec.

L’engouement des consommateurs a pris quelque peu l’équipe de Canada Sauce par surprise. « Nous étions convaincus que les citoyens du Saguenay-Lac-Saint-Jean seraient ravis de l’arrivée d’un produit comme celui-ci sur les tablettes, nous ne nous attendions pas à une réaction aussi rapide et positive de l’ensemble des consommateurs québécois, canadiens qui, notons-le, n’ont pas encore les produits en main ! Cette réaction est la preuve qu’il était temps qu’on offre un produit 100 % de chez nous », a affirmé l’un des propriétaires de l’entreprise, Simon-Pierre Murdock.

Restaurants

Poulet frit Kentucky lance un sandwich… aux Cheetos

Apôtres de l’alimentation saine, ne lisez pas plus loin! Pour les curieux, eh bien voilà que nos voisins du sud s’apprêtent à découvrir un mariage pour le moins audacieux entre PFK (ou plutôt KFC, pour Kentucky Fried Chicken) et Cheetos.

Imaginez un sandwich au poulet pané avec sauce spéciale orange «Cheetos» sur un lit de ces fameuse «crottes au fromage» croquantes, le tout dans un pain à hamburger avec mayo… le colonel Sanders s’en lèche déjà les doigts! 

Le fameux sandwich, testé avec succès dans quelques États au début de l’année, sera disponible partout aux États-Unis dès le 1er juillet, pour quatre semaines seulement. 

L’histoire ne dit pas si cette décadente création traversera la frontière pour se retrouver dans un PFK près de chez vous, comme ce fut le cas pour le Coup Double (Double Down) il y a quelques années — vous vous souvenez ce sandwich formé de deux morceaux de poulet frit à la place du pain, avec bacon, fromage et sauce à l’intérieur? Avec 540 calories, 30 grammes de gras et les 1740 milligrammes de sel, il y avait de quoi alerter les nutritionnistes. On attend encore que PFK indique les informations nutritionnelles concernant le sandwich Cheetos... 

Ah et si jamais vous êtes de passage à New York le 27 juin, la succursale KFC de la 14e Rue propose tout un festin Cheetos en pré-lancement, qui comprend des ailes de poulet, des frites et du mac n’ cheese bien orangés!

Affaires

Bombardier vend son programme d’avions régionaux à Mitsubishi

Un des chapitres de l’histoire de Bombardier se termine avec la vente du programme d’appareils régionaux CRJ à Mitsubishi pour 500 millions $ US, ce qui marque la fin de son aventure dans l’aviation commerciale qui se sera échelonnée sur trois décennies.

Annoncée mardi, la transaction vient concrétiser le virage amorcé par l’avionneur depuis 2015 au profit des avions d’affaires ainsi que de la construction de matériel roulant et qui s’est traduit par la cession du contrôle de la C Series à Airbus ainsi que la vente du programme d’avions à hélices Q400.

Mitsubishi, dont l’avion régional SpaceJet doit entrer en service l’an prochain après de nombreux retards, n’a pas d’intérêt à poursuivre la production du CRJ qui a grandement contribué à la croissance de Bombardier dans les années 90, mais qui est maintenant déficitaire. L’entreprise a confirmé qu’elle cessait de vendre l’appareil.

Pour le conglomérat nippon, qui souhaite percer le marché nord-américain avec son avion offert en configuration de 76 ou 88 sièges, l’enjeu consiste plutôt à mettre la main sur le réseau de service à la clientèle et d’entretien développé par l’avionneur québécois.

«C’était évident que le CRJ pouvait apporter (à Mitsubishi) des connaissances qui peuvent les aider à faire de ce programme un succès», a expliqué le président et chef de la direction de Bombardier, Alain Bellemare, au cours d’un point de presse à Mirabel.

Licenciements limités?

Selon M. Bellemare, les turbulences devraient être limitées étant donné que 1200 des quelque 1600 emplois rattachés à ce programme, qui devrait cesser sa production dans la deuxième moitié de 2020 lorsque les 42 appareils auront été assemblés, devraient être conservés.

À terme, les 400 salariés de Mirabel dont l’avenir semble plus incertain devraient être en mesure de trouver du travail ailleurs chez Bombardier, au sein de la société en commandite qui contrôle l’A220 ou «dans le pire des cas», ailleurs dans l’industrie.

Par courriel, Mitsubishi n’a pas précisé le nombre de postes qui seraient conservés, mais la multinationale a indiqué que «l’effectif de la division des jets régionaux de Bombardier est un élément essentiel de l’acquisition».

«On a eu une belle «ride» avec le CRJ et on doit en être vraiment fier, a dit M. Bellemare. Je pense qu’il faut voir ça de manière positive. On a produit 2000 avions depuis 25 ans.»

Depuis les installations d’Airbus, en France, le coordonnateur québécois de l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA), David Chartrand, a dit vouloir s’affairer à planifier la transition.

Au cours d’un entretien téléphonique, il a affirmé qu’il ne fallait pas se limiter à rediriger les employés du CRJ qui ne passeront pas dans le giron de Mitsubishi.

«On veut regarder pour voir si le gouvernement (du Québec) peut faire quelque chose avec Mitsubishi pour attirer une chaîne de montage pour leur nouveau jet, a dit M. Chartrand. Il ne faut pas fermer les livres tout de suite.»

Du plomb dans l’aile

Fer de lance de Bombardier dans les années 90, le programme CRJ - qui propose des appareils pouvant transporter de 50 à 104 passagers - est déficitaire depuis plusieurs années. Au cours des cinq dernières années, les E175 d’Embraer ont dominé le marché américain, où sont vendus la majorité des jets régionaux.

Plus précisément, Mitsubishi mettra la main sur les activités de maintenance, de soutien, de remise à niveau, de marketing et de ventes relatives aux CRJ. Il s’agit d’activités situées à Montréal, à Toronto, à Bridgeport, en Virginie-Occidentale, ainsi qu’à Tucson, en Arizona.

De son côté, Bombardier devra assumer une facture de 400 millions $ US liée à la garantie de la valeur résiduelle des CRJ qui a été octroyée à des acheteurs existants. En tentant compte des charges à assumer, le gain net de Bombardier devrait être d’environ 150 millions $ US, selon l’analyste Walter Spracklin, de RBC Marchés des capitaux.

«Le montant de 500 millions $ US est mieux que ce que nous pensions, a déclaré Chris Murray d’AltaCorp Capital, au cours d’un entretien téléphonique. Je ne pense pas que le programme des CRJ ait été rentable au cours des dernières années.

«Si vous ajoutez la vente de pièces et le service d’assistance, c’est peut-être bien, a ajouté l’analyste. Mais cet argent est probablement mieux utilisé pour la réduction de la dette ou à d’autres fins.»

Selon M. Murray, la division aérostructures, qui fabrique des composants comme les ailes et le fuselage et qui a généré 12 % des revenus de Bombardier en 2018, constitue «le prochain désinvestissement possible», alors que la compagnie se concentre sur les avions d’affaires et le matériel roulant.

Locataire à Mirabel, Bombardier a confirmé que l’espace occupé par le programme CRJ sera occupé par Airbus une fois que la production des avions aura cessé.

«Airbus veut faire du préassemblage à Mirabel (pour l’A220), a rappelé M. Bellemare. Airbus a besoin d’espace pour poursuivre la croissance de l’A220. L’espace va donc retourner à Airbus à la fin de 2020.»

La vente du programme CRJ devrait être conclue au cours du premier semestre de l’année prochaine, sous réserve de l’approbation des autorités de réglementation et des conditions de clôture habituelles.

À la Bourse de Toronto, l’action de Bombardier a clôturé à 2,25 $, en hausse de six cents, ou 2,74 %.

Actualités

Gel des tarifs : 500 000 $ en moins pour Hydro-Sherbrooke en 2020

Le gel des tarifs sur l’électricité imposé à Hydro-Québec par le projet de loi 34 déposé la semaine dernière aura un impact important sur Hydro-Sherbrooke. C’est environ 500 000 $ dont pourrait devoir se passer l’organisme municipal selon le conseiller Julien Lachance.

« Historiquement, on a toujours suivi le tarif d’Hydro-Québec, donc s’ils gèlent leur tarif ça gèle le nôtre, indique le conseiller qui est président du Conseil de direction d’Hydro-Sherbrooke. On peut aller plus bas que le tarif d’Hydro-Québec, mais pas plus haut. On suit toujours le tarif québécois parce que ça a du sens, mais aussi par souci d’équité, car on a des citoyens qui sont avec Hydro-Québec et d’autres avec Hydro-Sherbrooke. Un citoyen et son voisin ne payeraient pas le même taux pour l’électricité, c’est bizarre. »

En 2018, Hydro-Sherbrooke a versé 25,1 millions à la Ville de Sherbrooke après avoir remboursé Hydro-Québec et payé sa dette et ses employés. Cette somme pourrait être amputée en 2020 d’un demi-million de dollars.

« Selon mes calculs, pour l’année prochaine si on n’a pas, comme cette année, un 0,9 % d’augmentation, ça fait à peu près une différence de 500 000 $ de surplus à la fin pour Hydro-Sherbrooke, admet M. Lachance. C’est appréciable. Nos dépenses continuent à augmenter, on augmente les salaires et nos revenus ne rapporteront pas plus. »

Le projet de loi prévoit aussi de fixer les tarifs selon le taux d’inflation pour les années 2021-2024.

À terme, le propriétaire d’une maison unifamiliale pourrait réaliser une économie de 215 $ sur cinq ans, selon la projection du gouvernement. De un, il recevra une remise en 2020 de 60 $, mais pour les années suivantes, il réaliserait une économie estimée à 155 $ si l’on tient compte de l’impact du gel sur les tarifs.

Hydro-Sherbrooke est toutefois encore dans le néant concernant la modalité de la remise de 60 $ à ses clients.

« Pour Hydro-Québec c’est assez simple, mais de notre côté on ne sait pas quelle forme ça va prendre, résume le conseiller du district de Saint-Élie. Parce qu’on remet 70 % en moyenne de ce qu’on perçoit à Hydro-Québec parce que c’est eux qui fournissent la majorité de notre électricité. Est-ce qu’on devra en assumer une partie ? Peut-être. On attend de voir. »

Rappelons que la Coalition avenir Québec (CAQ) avait calculé qu’entre 2008 et 2016, les Québécois avaient payé 1,5 milliard de plus que ce qu’ils auraient dû sur leur facture d’électricité. Avec La Presse canadienne

Actualités

Modernisation des usines Granby Industries et Pro-Par

Les usines de Gestion Jerico ont récemment été modernisées. D’importants investissements ont ainsi permis aux installations de Granby Industries, maintenant à Cowansville, et Pro-Par, à Sherbrooke, d’accueillir sous leur toit des robots pour améliorer la production et la qualité des réservoirs d’entreposage de produits pétroliers, notamment pour le mazout et le propane, mais également les huiles usées.

Les deux usines, propriétés de Gestion Jerico, ont fait l’objet d’investissements d’environ 13 M $. Québec, Ottawa et Investissement Québec ont aidé l’entreprise dans son projet de modernisation, ont annoncé les députés provincial et fédéral Isabelle Charest et Denis Paradis, ainsi que Dominique Chaussé d’Investissement Québec. Québec et IQ ont accordé un prêt de 2,8 M $ pour les infrastructures de Granby Industries et de 540 000 $ pour Pro-Par. Le gouvernement canadien a aussi ajouté un prêt de 1,2 M $ à Gestion Jerico.

Nouvelle usine

Les nouvelles installations de Granby Industries sont opérationnelles depuis deux mois dans une ancienne usine de textile à Cowansville. Une voie ferrée se trouve à côté et, d’ici un an, l’usine aura sa propre gare de triage pour l’envoi de réservoirs par train. L’usine occupe la moitié du bâtiment, ce qui permettra à l’entreprise de croître dans les prochaines années. Déjà, 21 robots permettent d’exécuter un travail de meilleure qualité et plus rapidement.

« Essentiellement, quand on fait ces changements-là, on essaie d’enlever les portions de travail les moins agréables, les plus difficiles pour les employés, pour leur simplifier la vie, affirme le président de Gestion Jerico et des deux usines, Pierre Fournier. Par défaut, on crée de l’enrichissement de tâches. Les employés sont emballés. On a créé un beau projet rassembleur, on a mobilisé les gens et on les a impliqués. »

Une équipe a en effet été formée à l’interne pour réaliser le projet d’automatisation plutôt que d’offrir le contrat en sous-traitance. Ainsi, les employés ont leur propre expertise et peuvent transmettre leur savoir aux équipes de Pro-Par. 

Les produits fabriqués par les nouvelles installations ne sont pas encore sur le marché. Les premières livraisons sont prévues en août, après quoi les commentaires des clients seront attendus.

À Sherbrooke, une ligne de production de réservoirs de propane domestiques, utilisés par exemple pour les fournaises, a été modernisée. « Pro-Par en produit environ 1000 par année et l’objectif est d’augmenter à 5000 par année pour pénétrer le marché américain », indique le président. Des cellules d’assemblage automatisées ont été ajoutées pour y arriver.

Granby Industries et Pro-Par ont respectivement un chiffre d’affaires de plus de 55 M $ et de 30 M $. L’entreprise Gestion Jerico espère connaître une croissance de 10 à 15 % par année. Les installations de Cowansville emploient approximativement 140 personnes. Celles de Sherbrooke comptent environ 120 employés. « On a maintenu le bassin d’employés qu’on avait, mais éventuellement d’autres projets vont créer de l’emploi », confie au passage M. Fournier.

Affaires

La Savonnerie des diligences grandit

Les produits naturels ont la cote, par les temps qui courent, et la Savonnerie des diligences en profite pleinement. Non seulement l’entreprise a-t-elle aménagé à l’intérieur de nouveaux locaux plus spacieux en 2017, elle est par surcroît en voie d’acquérir une usine, à Bolton-Est, afin d’accroître sa production.

La demande pour les savons de la Savonnerie des diligences est forte. La PME a produit 300 000 savons l’an dernier et sa propriétaire, Marie-Ève Lejour, laisse entendre que la barre des 450 000 pourrait être atteinte en 2019.

Affaires

48 logements s’ajouteront au parc immobilier magogois

Un nouveau projet immobilier devrait voir le jour dans le secteur de la rue Bruant-des-Marais, à Magog. Le Groupe Custeau prévoit construire trois immeubles totalisant 48 logements à cet endroit.

Le conseil municipal de Magog a donné le feu vert au projet déposé par le Groupe Custeau lors de son assemblée ordinaire de lundi soir. La demande avait été déposée plus précisément par l’entreprise 9041-5969 Québec inc., dont les deux premiers actionnaires sont Charles et Philippe Custeau.

affaires

Exonetik s’installera dans le parc industriel

L’entreprise sherbrookoise en nouvelle technologie Exonetik investira plus de 2 M$ dans la construction de nouvelles installations dans le parc industriel.

La direction de l’entreprise annonce l’acquisition d’un terrain du boulevard Industriel afin d’y ériger un bâtiment de 1300 mètres carrés (14 000 pieds carrés). De plus, l’acquisition du terrain voisin lui permettra d’éventuellement agrandir ses installations sans avoir à déménager, facilitant ainsi la croissance de l’entreprise, lit-on dans un communiqué de presse.

Exonetik est installée dans les locaux de l’incubateur-accélérateur Espace-inc depuis 2015.

L’équipe conçoit, développe et fabrique «des actionneurs à fluide magnétorhéologique qui permettent d’obtenir des fonctionnalités jusqu’alors impossibles et qui vont satisfaire des besoins non comblés du marché», note-t-on. 

Dans son plan d’expansion, Exonetik souhaite se positionner comme fabricant international. Grâce au démarchage effectué entre autres à l’aide des programmes Sherbrooke International de Sherbrooke Innopole, Exportation du MEI et CanExport, l’entreprise a pu créer de nouveaux partenariats en Europe et aux États-Unis, ajoute-t-on. 

«En ce moment, nous devons refuser ou retarder de nouveaux projets de développement par manque de ressources humaines qui ne peuvent être embauchées en raison de l’insuffisance d’espace», explique Pascal Larose, PDG de l’entreprise.

«D’importants clients attendent d’ailleurs patiemment la construction de l’usine pour augmenter leurs commandes d’actionneurs. C’est dans ce contexte qu’il s’avère nécessaire de nous relocaliser dans des locaux plus fonctionnels afin d’accroître notre niveau de productivité et ainsi accélérer notre croissance.» 

La construction du bâtiment doit débuter cet été avec l’objectif d’y emménager avant la fin de l’année.

L’entreprise doit augmenter sa capacité de production et celle-ci passera d’une part par l’embauche de main-d’œuvre additionnelle à la vingtaine d’employés actuels et d’autre part par l’aménagement d’une chaîne de montage. 

Selon Nathalie Prince, directrice aux services aux entreprises de la filière Industrie manufacturière et fabrication de pointe de Sherbrooke Innopole, Exonetik est une jeune entreprise innovante, «appelée à révolutionner un secteur d’avenir, à la croisée de l’homme et de la machine.» 

«Il s’agit d’un autre bel exemple de valorisation d’une technologie issue de l’Université de Sherbrooke, qui s’apprête à prendre son envol commercial et qui débouche sur des emplois de qualité.»

L’équipe d’Exonetik collabore avec des acteurs des secteurs de l’aérospatiale, de l’automobile, de la performance humaine et de la robotique afin de redéfinir les interactions physiques entre les humains et les machines.