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Affaires

Un partenaire japonais pour Alliance Magnésium

La société japonaise Marubeni investit massivement dans la compagnie Alliance Magnésium de Danville. Des investissements de 16,7 millions $ seront injectés pour soutenir ses projets de production de lingots de magnésium.

Pierre Saint-Aubin, vice-président principal aux affaires corporatives chez Alliance Magnésium, se réjouissait vendredi de ce nouveau partenariat.

« Ce n’est pas n’importe quel partenaire, lance-t-il. Marubeni, c’est l’une des plus grandes entreprises japonaises. C’est un géant, la compagnie a un chiffre d’affaires annuel de plus de 80 milliards $ US. On les connaissait et on a commencé à avoir des discussions d’investissements au printemps dernier. »

« Ça donne beaucoup de crédibilité à Alliance Magnésium, poursuit M. Saint-Aubin. Ça contribue à fixer l’agenda du début de la construction de notre usine de précommercialisation. Mais au délà des sommes investies, c’est une compagnie avec un rayonnement internationale. Ce sont des acheteurs de magnésium et des producteurs d’aluminium. »

Marubeni se consacre à la manutention de produits et à la fourniture de biens et services dans le monde entier. Ses activités sont diversifiées non seulement pour le commerce conventionnel de divers produits tels que les denrées alimentaires, les textiles, les produits chimiques, les machines industrielles, le transport, les métaux et les ressources naturelles, mais aussi pour les investissements dans divers domaines tels que les infrastructures, l’énergie et les ressources naturelles. 

Sa présence mondiale comprend 131 succursales et bureaux dans 66 pays et régions. 

Marubeni est active au Québec depuis plus de 30 ans et est un partenaire au sein de l’aluminerie Alouette à Sept-Îles.

L’argent amené par Marubeni sera dédié au financement de l’usine de démonstration commerciale de production qui commande un investissement total de plus de 100 M$ et dont la construction débutera en 2020. 

Le gouvernement du Québec participe à cette phase à hauteur de 30,9 millions. Le gouvernement fédéral fait aussi partie des investisseurs.

Cette première phase sera suivie par celle de commercialisation de 50 000 tonnes, dont la construction est prévue en 2022. 

De plus, selon M. Saint-Aubin, Alliance Magnésium et Marubeni partagent des visions communes à plusieurs égards, notamment en ce qui a trait à l’investissement responsable, l’économie circulaire, l’acceptabilité sociale et la valorisation de résidus miniers.

« Ils ont vraiment la lutte aux changements climatiques à cœur et comme on veut faire le magnésium le plus vert sur la planète, on était le candidat idéal pour eux », résume Pierre Saint-Aubin.

Asbestos se réjouit

La Ville d’Asbestos se réjouit de la récente annonce d’Alliance Magnésium concernant l’arrivée de nouveaux investisseurs importants qui s’associent au développement de l’entreprise. 

« Nous sommes heureux que des investisseurs étrangers aient choisi de travailler avec une entreprise de chez nous, a déclaré le maire Hugues Grimard par communiqué. Il s’agit d’un pas de plus vers la vision de la municipalité pour devenir la technopole du magnésium ».

Actualités

Les frères Desmarais quittent la direction de Power Corporation du Canada

MONTRÉAL — Un chapitre de l’histoire de Power Corporation du Canada prend fin: pour la première fois en cinq décennies, le plus haut poste de direction du conglomérat ne sera pas occupé par un membre de la famille Desmarais.

Dans le cadre d’une importante réorganisation annoncée vendredi, Paul Desmarais Jr, 65 ans, et André Desmarais, 63 ans, quitteront leurs fonctions à la tête du conglomérat québécois, mais demeureront respectivement président et vice-président du conseil d’administration. La famille conservera également le contrôle de l’entreprise.

De plus, la société intégrera les activités de la Corporation Financière Power - dont les actions sont négociées à la Bourse de Toronto - pour ne plus former qu’une seule société de portefeuille, principalement axée sur les services financiers.

«La réorganisation est une étape naturelle qui reflète notre évolution», a souligné André Desmarais, par voie de communiqué. Les frères Desmarais n’étaient pas disponibles pour accorder des entrevues.

Power Corporation sera désormais dirigée par Jeffrey Orr, président et chef de la direction de la Financière Power depuis 2005 et qui était âgé de 60 ans au printemps. Fondée en 1984, cette société détient des participations majoritaires dans Great-West Lifeco, la Financière IGM et Wealthsimple, ainsi qu’une participation minoritaire dans Pargesa Holding.

Les frères Desmarais avaient été nommés à la tête de Power Corporation en 1996 par leur père, Paul, qui avait décidé de céder sa place après avoir occupé le plus haut poste de direction depuis 1968.

«Nous avons été à l’écoute des commentaires des actionnaires (puisqu’)ils souhaitaient que les entreprises se regroupent, a expliqué M. Orr, au cours d’une conférence téléphonique avec les analystes à laquelle les frères Desmarais n’ont pas participé. Au fil du temps, la Financière Power est devenue une composante de plus en plus importante de Power Corporation, et le profil d’actif actuel des deux sociétés est sensiblement similaire.»

À la Bourse de Toronto, les investisseurs ont réagi favorablement, vendredi, à la réorganisation. L’action de Power Corporation a temporairement touché un sommet annuel, à 34,84 $, pour finalement clôturer à 34,42 $, en hausse de 2,52 $, ou 7,9 %. L’action de la Financière Power a quant à elle touché un sommet annuel de 36,47 $ avant de clôturer à 36,02 $, en hausse de 3,25 $, ou 9,9 %.

Une prime de valeur

Les actionnaires minoritaires de la Financière Power recevront 1,05 action à droit de vote subalterne de Power Corporation ainsi qu’un montant en espèce en échange de leurs titres de la Financière Power. La société a fait valoir que la valeur de l’actif net ainsi obtenu était supérieure de 11 % à celle des actions de la Financière Power. Les actionnaires devront voter sur la transaction proposée.

En fonction du cours de clôture du titre de la Financière Power, jeudi, le conglomérat estime qu’environ 8 milliards $ seront versés aux porteurs de titres minoritaires.

De plus, Pansolo Holding, une société de portefeuille contrôlée par famille, conservera le contrôle de Power Corporation au terme de la réorganisation en détenant entre 50,2 % et 50,6 % des droits de vote.

«Je pense que c’est une évolution naturelle, a expliqué le président-directeur du conseil d’administration de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), Yvan Allaire, à propos de la réorganisation. La famille qui contrôle une entreprise, à un certain moment, décide qu’il est temps de laisser la place à un gestionnaire qui n’est pas membre de la famille pour assumer un rôle de gouvernance.»

M. Allaire a estimé que les frères Desmarais avaient fait preuve de «réalisme» en acceptant de céder leur place à M. Orr, soulignant que «personne ne pouvait les forcer à prendre la décision» qui a été annoncée.

Économies et réflexions

D’après Power Corporation la réorganisation permettra d’économiser 50 millions $ au cours des deux prochaines années en plus de réduire les dépenses annuelles de l’ordre de 15 millions $.

«Nous allons passer de deux compagnies à une seule et de trois dirigeants à un seul», a expliqué M. Orr, en suggérant que la cible de 50 millions $ sera essentiellement atteinte grâce à l’élimination de la double structure.

En se tournant davantage vers les services financiers, Power Corporation pourrait toutefois retirer ses billes dans certaines compagnies qui oeuvrent dans d’autres secteurs.

Interrogé par les analystes à ce sujet, M. Orr s’est limité à dire que la société comptait «générer de la valeur au fil du temps» à l’égard d’investissements comme ceux effectués dans Peak Achievement Athletics, qui fabrique les articles de sport Bauer et Easton, le spécialiste québécois des solutions d’éclairage Lumenpulse et le constructeur de véhicules électriques Compagnie électrique Lion, établi à Saint-Jérôme.

Par ailleurs, au terme de la réorganisation, qui devrait se réaliser en février si tout se déroule comme prévu, Power Corporation a l’intention de relever de 10 % son dividende trimestriel, qui atteindra 44,75 cents par action à compter du deuxième trimestre de l’exercice 2020.

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L’histoire de Power Corporation du Canada en quelques dates:

- 1925: A.J. Nesbitt et P.A. Thomson fondent Power Corporation du Canada le 18 avril afin de gérer leurs investissements dans des entreprises spécialisées dans les services publics d’électricité.

- 1960: Plus de 80 % du portefeuille de la société est liquidé au début de cette décennie alors que plusieurs gouvernements provinciaux, dont celui du Québec, décident de nationaliser l’hydroélectricité.

- 1968: Le financier Paul Desmarais prend la direction de Power Corporation des fils des actionnaires fondateurs de la compagnie.

- 1970: Paul Desmarais prend le plein contrôle de Power Corporation en rachetant la plupart des actions privilégiées participantes qu’un autre dirigeant détenait encore.

- 1981: Paul Desjarais Jr se joint à Power Corporation, deux années avant l’arrivée de son frère André. Ceux-ci sont étroitement impliqués dans le développement de la stratégie de la société et diverses transactions.

- 1984: Paul Desmarais Jr participe à la mise sur pied de la Corporation Financière Power avant d’en devenir le président et chef de la direction en 1986. André est nommé président et chef de l’exploitation de Gesca.

- 1996: Le 10 mai, à l’assemblée annuelle des actionnaires, Paul Desmarais renonce à ses fonctions de président du conseil et chef de la direction de Power Corporation. André en devient le président, et les deux frères partagent le titre de chef de la direction.

- 2013: Décès de Paul Desmarais.

- 2019: Paul Jr et André cèdent leur place à la tête du conglomérat. Ils conservent leurs fonctions de président et vice-président, respectivement, du conseil d’administration.

Techno

Microsoft dévoile sa Xbox Series X [VIDEO]

LOS ANGELES — Microsoft a dévoilé le nom et l’apparence de sa prochaine console de jeu, la Xbox Series X, promettant une expérience encore plus immersive aux joueurs au moment où le groupe tente de contrer la concurrence et de faire face à la montée du streaming.

Lors d’une présentation jeudi à Los Angeles à l’occasion des Game Awards 2019, Microsoft a présenté pour la première fois la future console en forme de tour, ainsi qu’une nouvelle manette sans fil.

En juin, évoquant le «projet Scarlett», le groupe avait déjà fait état des capacités de sa console, affirmant qu’elle serait quatre fois plus puissante que son dernier appareil, la Xbox One X, sortie en 2013.

Les jeux déjà existants seront compatibles avec la nouvelle console, a détaillé l’entreprise américaine, tout en promettant une «ambiance encore plus réaliste, immersive, interactive et surprenante».

Alors que la date de sortie de sa nouvelle console a été fixée à la fin-2020, tout comme pour la PlayStation 5 de Sony, son prix n’a pas encore été précisé.

Les ventes de PlayStation 4 ont dépassé plus de deux fois celles de Xbox sur les cinq dernières années, mais Microsoft espère prendre sa revanche avec la Xbox Series X, alors que son rival n’a pas encore dévoilé les détails techniques de sa prochaine machine.

«La Xbox Series X pourrait redonner à  Microsoft la première place pour sa puissance de console, comme cela avait été fait avec la Xbox One X,» a affirmé Matthew Kanterman, analyste pour Bloomberg Intelligence.

Toute l’industrie du jeu vidéo devrait tirer profit de cette guerre des consoles de neuvième génération. M. Kanterman anticipe des ventes supérieures de 20% à celles de la génération antérieure.

Dans cet environnement d’innovations et de puissance de consoles toujours plus poussées, ces appareils sont toutefois menacés par l’émergence du «cloud gaming», les services de jeux vidéo à distance. Google a lancé le mois dernier son service Stadia, permettant aux joueurs de se connecter via n’importe quel appareil connecté à internet.

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Affaires

Titi Sapin part en tournée au Québec

La première visite de Titi Sapin hors de la métropole a été couronnée de succès. Tant et si bien que l’entreprise qui permet «d’adopter» un petit arbre de Noël extérieur chaque année pendant les Fêtes a décidé de partir en tournée dans la province.

En plus de revenir à Québec, la compagnie menée par un duo père-fils visitera Trois-Rivières, Gatineau et Sherbrooke dans les prochains jours (voir les dates et les lieux plus bas).

Affaires

Tourisme: 800 postes à pourvoir cet hiver

Environ 800 postes sont à pourvoir pour la saison touristique hivernale qui vient dans les Cantons-de-l’Est. Ces postes sont majoritairement dans les secteurs de la restauration, de l’hébergement, des loisirs et du divertissement. On recherche ardemment des préposés à l’entretien de sites, de sentiers et de bâtiments, des moniteurs et des animateurs, ainsi que des cuisiniers et des préposés à l’entretien ménager.

La rareté actuelle est due, entre autres, à une performance touristique en progression de 38 % dans la région depuis 2015, rapporte Tourisme Cantons-de-l’Est (TCE) dans un communiqué de presse. Par conséquent, la demande de main-d’œuvre a augmenté de 19 % pour la même période.

Actualités

Les retraités de La Tribune manifestent à Montréal

Une délégation de retraités de La Tribune a mis le cap vers Montréal mercredi matin pour aller manifester sa colère face à la situation de leur fonds de pension déficitaire.

Une trentaine d’anciens employés du journal se sont rendus devant l’édifice où logent les bureaux de Power Corporation, au Square Victoria à Montréal.

Des autocars sont aussi partis de Québec. Au total quelque 200 retraités des six journaux du Groupe Capitales Médias (GCM), qui s’est placé sous la protection de la Loi sur la faillite en août dernier, étaient sur place. 

Les retraités ont manifesté leur vif mécontentement au sujet des conditions de vente en mars 2015 des six journaux à Martin Cauchon par lesquelles la famille Desmarais « a failli à ses responsabilités face aux retraités de La Tribune et des autres retraités de GCM », dénoncent-ils.

Rappelons que les retraités de GCM font face à un important déficit de solvabilité de leur caisse de retraite de l’ordre de 30 pour cent. Ils aimeraient que Power Corporation, l’ancien propriétaire de la chaîne de journaux, soutienne financièrement le fonds des retraités.

« Nous aimerions connaître les dessous de la transaction », clame Jeannot Bernier, président de l’Association des retraités de La Tribune.

« Ces gens font face à une diminution de 30 pour cent de leurs rentes de retraite à partir de janvier prochain. Pour certains, ils sont très âgés, c’est carrément une catastrophe. Nous considérons que la famille Desmarais a un devoir moral envers ses personnes. » 

Ancien représentant publicitaire du quotidien de la rue Roy, Daniel Gagnon se dit solidaire des retraités les plus durement touchés par la diminution des rentes. « Je suis touché, mais le pire c’est pour ceux qui ne vivent que du fonds de retraite », fait-il remarquer.

Michel Fournier, un autre ancien des ventes publicitaires, se fait cinglant envers les propriétaires de Power Corporation. Les employés de La Tribune faisaient autant partie de Gesca que ceux de La Presse, dit-il. « À une certaine époque, les profits de La Tribune s’en allaient à La Presse. Nous la faisions presque vivre! », lance le secrétaire de l’association.

« Nous formions une famille, les sept journaux de Gesca. Les frères Desmarais ont subventionné le fonds de retraite de La Presse. C’est illogique que nous perdions 30 pour cent de notre fonds de pension. J’ai travaillé 24 ans à La Tribune, j’ai payé mon fonds de retraite. »

Pour sa part, Réal Durocher souhaitait rafraîchir la mémoire des dirigeants de Power Corporation. « Il y a eu un temps où La Presse était en difficulté. Ils avaient envoyé ici à Sherbrooke Roger D. Landry (ancien éditeur de La Presse). »

« Ils étaient venus chercher cinq pour cent de notre salaire pour se renflouer. Ils ne nous ont jamais remis cet argent, dit-il. S’ils ont un peu de conscience, ils vont nous remettre ce cinq pour cent. Ça pourrait nous aider. »

M. Durocher, qui a œuvré 42 ans à La Tribune, aimerait qu’au chapitre législatif on puisse mieux protéger les travailleurs.

Lise Gendron enchaîne pour dire qu’elle a élevé sa famille en économisant pour pouvoir jouir un jour d’un fonds de retraite « potable. » 

« Il n’y avait pas de garderie à 5 $, commente-t-elle. Aujourd’hui, tout le monde en profite. Ce n’a pas de bon sens que nous soyons coupés de 30 pour cent sur notre retraite. »

60 millions $

Gesca, une filiale de Power Corporation, avait vendu les six quotidiens — Le Soleil de Québec, La Tribune de Sherbrooke, La Voix de l’Est de Granby, Le Nouvelliste de Trois-Rivières, Le Droit d’Ottawa et Le Quotidien de Saguenay — à l’avocat et ex-ministre Martin Cauchon en 2015. Le passif du régime de retraite, estimé autour de 60 millions $, était inclus dans la transaction.

Puis, il y a un peu plus d’un an, Gesca se départissait de La Presse, devenue depuis lors un organisme à but non lucratif. Toutefois, Power Corporation a conservé la gestion du fonds de retraite des employés de La Presse, une décision que leurs collègues de GCM voudraient voir étendue à leur propre situation.

Joint par La Presse canadienne, le vice-président de Power Corporation, Stéphane Lemay, a qualifié de « malheureuse » la situation des retraités de GCM. Il a toutefois précisé que « même avant la transaction de 2015, Power Corporation n’a jamais eu aucune obligation légale eu égard à ces régimes de retraite » et que depuis la vente de 2015 « aucune société du groupe de Power Corporation n’a été impliquée dans la gestion des journaux régionaux ».

Les retraités ont profité de l’occasion pour également dénoncer l’inaction du gouvernement du Québec en matière de régimes de retraite en cas de faillite ou de fermeture. Ils font valoir que l’Ontario a légiféré il y a plusieurs décennies pour assurer une forme de protection des régimes de retraite des travailleurs dans de telles situations et pressent le gouvernement Legault d’en faire autant non seulement pour eux, mais pour les autres travailleurs québécois qui seront confrontés à la même situation à l’avenir.

Actualités

Bitfarms commence la construction d’une clôture coupe-son

Un comité restreint de citoyens, d’élus municipaux et de représentants de la Ville ont tenu une nouvelle rencontre avec Bitfarms mercredi matin dans l’objectif de réduire les nuisances sonores émanant de l’entreprise. Si les parties concernées se sont entendues pour demeurer discrètes sur la teneur des discussions, l’entreprise confirme le début des travaux pour la construction d’une clôture coupe-son.

« Il s’agit d’un écran coupe-son que nous installons devant les gros ventilateurs sur le mur extérieur du bâtiment. Nous avons eu les permis de la Ville en début de semaine. Il sera construit avec du matériel absorbant qui formera une boîte pour entourer les ventilateurs. Nous sommes confiants d’avoir terminé avant la pause des Fêtes », explique Marc Duchesne, directeur des communications de Bitfarms.

À LIRE AUSSI: Denault veut que la vg s’intéresse au dossier Bitfarms

Actualités

Loi 34: des crédits aux clients d’Hydro-Sherbrooke

Hydro-Sherbrooke se conformera au projet de loi 34 sur les tarifs d’électricité qui a été adopté sous le bâillon en fin de semaine.

Les clients d’Hydro-Sherbrooke ayant reçu au moins une facture à leur nom en 2018 ou en 2019 auront droit à un crédit.

Le montant sera déterminé à partir d’un pourcentage de la consommation d’électricité qui leur a été facturée entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2019, indique la société municipale.

Ce pourcentage sera connu vers la fin janvier 2020, ajoute-t-on. La remise prendra la forme d’un crédit appliqué sur la facture de consommation d’électricité émise entre la fin janvier 2020 et le 1er avril 2020, selon la date de facturation.

Pour les anciens clients d’Hydro-Sherbrooke, la remise sera versée par chèque entre la fin janvier 2020 et le 31 décembre 2020. Hydro-Sherbrooke mettra d’ailleurs en ligne en janvier 2020 un formulaire afin de confirmer leur adresse actuelle.

De plus, Hydro-Sherbrooke appliquera le gel tarifaire prévu par la loi le 1er avril 2020.

Rappelons que la loi vise à geler les tarifs d’électricité en 2020, avant de fixer leur augmentation en fonction de l’inflation. On estime qu’un montant de 500 millions $ sera reversé aux clients d’Hydro-Québec.

Affaires

De la cuisine « du cœur » pour emporter sur la King Ouest

Un nouveau comptoir de prêt-à-manger verra le jour au 1338, rue King Ouest à Sherbrooke dès vendredi. Madame Dupont & cie, tenu par deux passionnées de l’alimentation expérimentées, se spécialisera dans la cuisine maison, « faite avec du cœur » et accessible à tout type de régime.

« Si quelqu’un reçoit à souper et qu’il doit servir des végétariens, des véganes, des “ sans gluten ” et de gros mangeurs de viande, il pourra tout trouver au même endroit! On en a pour tout le monde, que ce soit gourmet ou conventionnel », indique Élisabeth Dupont, copropriétaire du nouveau commerce et fondatrice de la Maison Cannelle à Richmond. Convoitant un nouveau projet après la vente de son entreprise, Mme Dupont a cette fois décidé de s’associer avec son amie Brigitte Lalande, celle qui s’identifie à la blague comme le « & cie » dans l’équation.

Affaires

Réservations: Air Canada donne encore des maux de tête aux voyageurs

Implanté il y a plus de trois semaines, le nouveau système de réservation d’Air Canada continue à donner des maux de tête à de nombreux voyageurs, qui se tournent vers les réseaux sociaux pour exprimer leur frustration.

Si le ministre fédéral des Transports Marc Garneau a indiqué mercredi avoir discuté avec le plus important transporteur aérien au pays, il a toutefois concédé qu’Ottawa «ne pouvait rien faire» dans ce dossier.

«Nous leur avons fait savoir que plusieurs clients nous ont exprimé leur frustration, s’est-il limité à dire, dans les couloirs du Parlement. Air Canada en est très consciente. L’entreprise est passée à un nouveau système pour les réservations et elle fait de son mieux pour remédier à la situation.»

Sur les réseaux sociaux, les voyageurs mécontents continuaient à se plaindre des heures d’attente pour annuler un vol ou changer de siège, ce que le nouveau système de réservation n’a apparemment pas permis dans certains cas.

Entre-temps, les appels au service à la clientèle étaient dirigés directement vers un message vocal dans lequel le directeur des centres de services d’Air Canada, Jean-François Loignon, offrait ses excuses tout en demandant aux clients qui ne voyagent pas dans les 24 prochaines heures de consulter leur itinéraire de voyage en ligne.

«Nous sommes désolés que nous ne puissions pas vous mettre en attente à l’heure actuelle», expliquait-on.

Informations de voyage erronées

Peu de temps après le déploiement du nouveau système de réservation, le 18 novembre, Air Canada avait indiqué que «dans un nombre très limité de cas», les numéros de réservation avaient été dupliqués et que certains clients avaient reçu des informations de voyage erronées, bien qu’aucune donnée personnelle financière ou de passeport n’ait été partagée.

Sans fournir d’échéancier, le transporteur aérien a indiqué, mercredi, dans un courriel, qu’il s’affairait à corriger le tir le plus rapidement possible.

«Il s’agit d’un important projet en technologies de l’information qui s’est échelonné sur deux ans en plus de nécessiter 700 000 heures de développement, a fait valoir Air Canada. Dans le cadre d’un projet d’une telle complexité, les problèmes sont inévitables.» Selon le défenseur des droits des passagers Gabor Lukacs, ces problèmes concernant le service à la clientèle sont «un exemple de l’incapacité du gouvernement fédéral à protéger les voyageurs».

La charte canadienne des voyageurs s’appliquera dans son entièreté à compter de dimanche, mais M. Lukacs a estimé qu’elle était «édentée» en ce qui concerne les problèmes rencontrés par les clients d’Air Canada ces dernières semaines.

En cas de retard de plus de trois heures ou d’annulation de vol attribuable au transporteur, les passagers lésés pourront réclamer jusqu’à 1000 $.

Les agences aussi touchées

L’attente n’épargne pas les agences de voyages, puisque chez CAA-Québec, qui compte 14 points de service, le porte-parole Philippe St-Pierre a expliqué, au cours d’un entretien téléphonique que les délais étaient également plus longs.

«Quand nos représentants finissent par avoir la ligne, on va régler trois, quatre ou cinq dossiers», a-t-il souligné, en ajoutant que cette situation ne venait pas bouleverser le cours normal des activités.

Christophe Serrano, de l’agence montréalaise Voyage super prix, a abondé dans le même sens, rappelant que l’attente au bout du fil, même pour ceux qui travaillent dans le milieu, était souvent très longue par les temps qui courent.

«On y arrive parce qu’on insiste, a-t-il dit. Mais je trouve cela incroyable qu’une compagnie comme Air Canada n’ait pas fait preuve de davantage d’anticipation. On ne fait pas cela en plein mois de novembre, avant le temps des Fêtes.»

Généralement, Vol en retard est sollicitée lorsque les voyageurs reviennent à la maison. Mais ces derniers jours, l’organisme qui aide les voyageurs lésés à obtenir un dédommagement observe une hausse du volume d’appel de clients d’Air Canada qui ne sont pas encore partis, a indiqué le président-directeur général de l’entreprise, Jacob Charbonneau.

Au cours d’une entrevue téléphonique, celui-ci s’est montré «très étonné» de ce qui se passe chez le plus grand transporteur aérien au pays.

«Il est rare qu’une compagnie de cette ampleur effectue une migration avec une cassure, a dit M. Charbonneau. Souvent, on le fait par phase, avec des systèmes parallèles. Chez Air Canada, on a décidé d’arrêter d’accepter les réservations une journée pour migrer sur la nouvelle plateforme et là, il y a un paquet de bobos qui sortent. Cela a été mal planifié.»

Actualités

Le site équestre de Bromont mis en vente

La pérennité des sports équestres à Bromont est en péril, soutient la Société d’agriculture du comté de Shefford (SACS). Devant l’impasse pour rallier les fonds nécessaires au lancement du projet de modernisation du site olympique, l’OSBL, traînant de lourdes dettes, a mis en vente la partie du terrain qui lui appartient, a appris La Voix de l’Est.

Il y a à peine plus d’un an, le projet de la SACS semblait de nouveau sur les rails. La Voix de l’Est avait alors dévoilé que le ministère du Tourisme s’était engagé à contribuer à l’initiative, dont le budget était estimé à 6 millions $, en accordant une subvention avoisinant
1,7 million $. Le montage financier n’a toutefois pas pu être bouclé.

« On a demandé à des membres de la SACS de cautionner une marge de crédit pour l’OBNL. Rendu là, ça ne faisait pas de sens. Comme on ne peut pas faire les travaux sur le site, on ne peut pas entamer une autre saison déficitaire. Si on a une offre, qui est à la juste valeur marchande, peu importe de qui elle viendra, on va faire la vente », a indiqué en entrevue Rosaire Houde, représentant du conseil d’administration de la SACS.

Sur le plan financier, la SACS cumulait d’importantes dettes. Son principal créancier, la Caisse Desjardins de Granby-Haute-Yamaska, avait d’ailleurs enregistré en 2017 un préavis de vente sous contrôle de justice sur le vaste terrain appartenant à l’organisme où se déroule la majorité des compétitions à Bromont.

Le plan de relance devait permettre de corriger le tir. Le projet consistait principalement à mettre à niveau les infrastructures du site. 

L’ajout d’un pavillon d’accueil était notamment prévu. Des événements intérieurs et des foires liés au monde équestre étaient au programme dans le bâtiment. Le remplacement des nombreuses tentes en location chaque année par des abris permanents était aussi dans les cartons. La SACS envisageait également d’avoir ses propres équipements sanitaires.

Affaires

Énergie Solutions Air honorée

L’entreprise Énergie Solutions Air a conçu et fabrique le ESA 1000, un échangeur de chaleur piloté par contrôleur conçu pour les climats nordiques. Il peut fonctionner en présence de givre ou de glace, en plus des particules contenues dans l’air vicié à évacuer.

En plus, chaque appareil diminue les émissions annuelles pour l’équivalent de celles de deux ou trois voitures.

Affaires

Fuite chez Desjardins: des détenteurs de cartes de crédit touchés [VIDÉO]

L’employé malveillant du Mouvement Desjardins ayant dérobé les données personnelles de 4,2 millions de membres de la coopérative a également eu accès aux renseignements de 1,8 million de détenteurs de cartes de crédit.

En faisant le point en conférence téléphonique, mardi, la direction du groupe financier coopératif a toutefois tenu à assurer que les renseignements personnels des clients concernés n’avaient pas été transmis à des tiers.

«Je veux être clair : rien ne nous indique que ces données ont été volées, a dit le président et chef de la direction de Desjardins, Guy Cormier. Ce n’est que de façon préventive que Desjardins souhaite sortir en avisant les gens.»

Celui-ci était accompagné de son nouveau premier vice-président exécutif et chef de l’exploitation Réal Bellemare, qui assume, de façon intérimaire, la responsabilité des technologies de l’information.

La mise au point de la coopérative survient une semaine après le départ de son numéro deux Denis Berthiaume, qui était premier vice-président exécutif et chef de l’exploitation, et Chadi Habib, premier vice-président des technologies de l’information.

Ce ménage au sein de la haute direction s’inscrivait dans la foulée de vérifications internes effectuées à la suite de la fuite de renseignements personnels dévoilée en juin dernier.

Désormais, en plus des membres touchés par la fuite de données, l’ensemble de la clientèle de la coopérative — des détenteurs de cartes de crédit, de produits d’assurance et de gestion de patrimoine — bénéficiera des mesures de protection déjà offertes.

Huit millions de personnes

Au total, c’est ainsi environ huit millions de personnes qui auront accès au bouquet d’initiatives mises de l’avant, comme l’accès au service de surveillance de crédit de la firme Equifax.

Desjardins pourrait ainsi devoir ajouter entre «10 millions $ et 15 millions $» à la provision de 70 millions $ effectuée plus tôt cette année pour faire face aux coûts liés à la fuite de données personnelles.

«Que ça soit 5 millions $, 10 millions $ ou 15 millions $ supplémentaires, entre vous et moi, ce n’est pas significatif et Desjardins est capable d’absorber ces sommes-là», a dit M. Bellemare, en soulignant que les excédents annuels de la coopérative étaient d’environ 2,3 milliards $.

Le 21 novembre dernier, lorsqu’il avait révélé que l’ensemble des membres particuliers de la coopérative était concerné par le vol de données, M. Cormier avait fait savoir que l’enquête de la Sûreté du Québec se poursuivait. L’employé malveillant à l’origine du vol a été congédié.

Parallèlement, Desjardins fait également l’objet d’enquêtes menées par la Commission d’accès à l’information du Québec ainsi que par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada.

À LIRE AUSSI : Le commissaire à la vie privée presse le gouvernement fédéral de réformer la loi

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Le vol de données chez Desjardins en quelques dates:

  • 20 juin: Desjardins dévoile que les informations personnelles de 2,9 millions de membres ont été transmises illégalement à l’externe après avoir été dérobées par un employé - qui a depuis été congédié.
  • 21 juin: Deux requêtes en autorisation pour des actions collectives alléguant que la coopérative a violé les droits de ses membres en matière de vie privée sont déposées auprès des tribunaux.
  • 8 juillet: La Commission d’accès à l’information du Québec et le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada annoncent des enquêtes pour se pencher sur le vol de données survenu chez Desjardins.
  • 15 juillet: Desjardins élargit les mesures de protection entourant le vol d’identité afin de les offrir à ses 4,2 millions de membres particuliers et 300 000 membres entreprises.
  • 1er novembre: On annonce que tous les membres particuliers - 4,2 millions de personnes - sont touchés par la fuite de données. Environ 173 000 des 350 000 entreprises membres sont aussi concernées.
  • 3 décembre: Desjardins annonce les départs de Denis Berthiaume, premier vice-président exécutif et chef de l’exploitation, et de Chadi Habib, premier vice-président des technologies de l’information.

actualités

La Tribune lance un café à son nom

L’élan de solidarité envers la survie de La Tribune s’est transporté dans les médias régionaux lundi matin, alors que plusieurs stations de radio ont ouvert leurs micros pour faire la promotion du café La Tribune.

Difficile de ne pas avoir entendu des artisans du journal de la rue Roy à Sherbrooke sur les ondes, car la plupart des radios de la région en ont parlé.

Le café et le journal sont deux inséparables pour bien commencer la journée. C’est pourquoi le Café Hubert Saint-Jean et La Tribune s’unissent pour offrir le café La Tribune dont un montant sera versé à la Coopérative de solidarité de La Tribune. Cette toute nouvelle initiative permet de soutenir l’information locale tout en dégustant un café.

« Nous avons encore vu une solidarité entre les médias lundi matin », fait remarquer la journaliste Karine Tremblay.

« Plusieurs journalistes de La Tribune ont été reçus en entrevue dans les différentes stations de radio de Sherbrooke. C’est un appui qui nous donne un élan comme celui qu’on a senti depuis août dans la région. »

Ce café se démarque par ses notes de caramel et chocolat noir dans un mélange 100 % arabica qui sauront conquérir tous les amateurs de café corsé, disent les promoteurs. Il est offert en grains, en mouture filtre et en mouture espresso dans des formats de 454 g et 2,27 kg.

« C’est un excellent cadeau à mettre dans le bas de Noël, pour un échange ou pour un cadeau d’hôte ou d’hôtesse », mentionne le journaliste Tommy Brochu.

estrie

Une poignée de clients pour l’ouverture de la SQDC à Magog

Possédant une superficie d’environ 200 mètres carrés, la nouvelle succursale de la Société québécoise du cannabis (SQDC) à Magog a ouvert ses portes lundi matin.

Un petit nombre de clients attendaient l’ouverture du commerce, situé en bordure des rues Principale et Saint-Patrice, depuis quelques minutes quand une représentante de la société d’État a déverrouillé la porte à l’avant à 10 h.

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La file d’attente était toutefois nettement plus courte que celles observées au moment du démarrage des premiers points de vente de la SQDC. 

Une vingtaine de personnes devaient être embauchées pour travailler à la succursale magogoise, qui devient la seconde à voir le jour dans la région de l’Estrie.

Actualités

Une formation destinée aux cheminots offerte à la rentrée 2020

Une formation professionnelle destinée aux cheminots sera offerte dès la rentrée 2020 à Lac-Mégantic. L’annonce a été faite en marge du Sommet sur le transport ferroviaire, organisé par le ministère des Transports du Québec (MTQ) à Drummondville lundi.

L’Institut en Culture sécurité industrielle Mégantic (ICSIM) et le service aux entreprises (SAE) de la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) sont partenaires dans le projet.

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La formation prendra la forme d’un programme d’attestation d’études professionnelles (AEP) pour les cheminots. Elle viendra répondre à des besoins exprimés pendant les consultations préalables au Sommet sur le transport ferroviaire, tenues au cours des derniers mois, et permettra de rendre encore plus sécuritaire le transport ferroviaire, annonce un communiqué de presse. 

Le programme lancera du même coup les premières activités officielles de l’ICSIM, dont les démarches en cours depuis plus de six ans visent à mettre en place un centre national de formation en sécurité, pour agir en prévention et gestion des risques, en formation des premiers répondants et en sensibilisation du public.

Le projet mise sur une collaboration pancanadienne et a obtenu l’appui de nombreux partenaires, convaincus que l’ICSIM est un projet plus que nécessaire non seulement pour Lac-Mégantic, mais pour le Québec et le Canada.  

Aucun autre centre de formation du genre n’existe dans l’est de l’Amérique du Nord et aucun au Canada ne propose des services en français, souligne-t-on.  

L’ICSIM a été créé en réponse à la tragédie du 6 juillet 2013 à Lac-Mégantic, afin de faire en sorte qu’une telle tragédie ne se reproduise plus. 

« Depuis plus de six ans, plusieurs bénévoles et partenaires ont mis les bouchées doubles pour faire de ce projet une réalité. Nous sommes fiers des collaborations mises en place au fil des ans et des nombreux appuis obtenus, dont celui de la CSN-Construction annoncée aujourd’hui », soutient Béland Audet, président du conseil d’administration de l’ICSIM.

« Nous souhaitons vivement pouvoir finaliser très bientôt le montage financier afin de lancer officiellement la préparation des plans et devis de construction et d’aménagement des deux sites. Et qui de mieux placés que nous, gens de Lac-Mégantic, pour mettre en place un tel projet ! » 

Pour sa part, la Commission scolaire des Hauts-Cantons est partenaire depuis les débuts des démarches de l’ICSIM, dont le conseil d’administration a multiplié les actions depuis les six dernières années afin de cibler les besoins en matière de formation professionnelle, collégiale et universitaire, affirme Rosalie Michaud-Gosselin, agente de développement pour le secteur Lac-Mégantic, services aux entreprises de la Commission scolaire des Hauts-Cantons.

« Nous voulons mettre en place un projet unique et un projet phare pour la région de Lac-Mégantic. Nous sommes convaincus de la nécessité d’offrir rapidement la formation professionnelle destinée aux cheminots, afin de nous positionner comme un acteur incontournable de l’amélioration de la sécurité dans le transport ferroviaire. » 

L’Institut en Culture sécurité industrielle Mégantic (ICSIM) a été fondé sous la forme d’un OSBL en août 2013, par un groupe de bénévoles de la région de Lac-Mégantic. L’objectif premier est de mettre en place le seul centre de référence bilingue au Canada en sécurité liée au transport ferroviaire et au transport des matières dangereuses. 

Estrie et régions

Un espace public près de la mine à Asbestos

La Ville d’Asbestos procédera à la décontamination d’un terrain adjacent au puits de la mine sur le boulevard Saint-Luc. À terme, la municipalité prévoit y aménager un espace public, un hôtel et un restaurant.

Le terrain, qui est situé directement en face de la microbrasserie Moulin 7, était occupé autrefois par une station-service.

Affaires

Hydro-Québec confirme un gel tarifaire et une remise pour ses clients

Hydro-Québec confirme lundi que ses clients bénéficieront d’un gel tarifaire à compter du 1er avril prochain et que des remises totalisant environ 500 millions $ seront effectuées.

Dans un communiqué, Hydro-Québec explique que ces décisions ont été prises après l’adoption samedi, par l’Assemblée nationale, de la Loi visant à simplifier le processus d’établissement des tarifs de distribution d’électricité.

La société d’État précise que les quelque 500 millions $ proviennent de comptes d’écart requis en vertu de l’ancien système tarifaire.

L’argent sera remis de façon accélérée aux clients qui étaient responsables d’un abonnement d’Hydro-Québec en 2018 et en 2019. Le solde final des comptes d’écart pour l’année se terminant le 31 décembre 2019 sera connu dès le mois prochain et la remise se fera sur la première facture subséquente.

Hydro-Québec précise que le montant de remise sera établi selon la consommation entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2019. Sur la base d’un montant estimé à 500 millions $, les clients résidentiels recevront en moyenne un montant de l’ordre de 60 $, mais le montant précis qui sera remis à chaque client sera connu le mois prochain.

Un crédit sera appliqué à la facture des clients qui sont toujours responsables d’un abonnement entre la fin janvier 2020 et 1er avril suivant. Le montant du crédit sera indiqué sur la facture.

Les personnes qui ne sont plus clientes d’Hydro-Québec, mais qui étaient responsables d’un abonnement en 2018, en 2019 ou les deux, recevront leur crédit sous forme d’un chèque qui sera émis entre la fin janvier 2020 et le 31 décembre 2020. Pour recevoir ce chèque, les personnes qui ne sont plus clientes doivent communiquer avec Hydro-Québec pour confirmer leur adresse actuelle.

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Techno

Google mise sur Montréal pour son nouveau service de jeux Stadia

Sébastien Puel a vu Montréal devenir un centre névralgique des jeux vidéo au cours des 17 dernières années. Selon le nouveau directeur général du premier studio de jeux de Google, il «n'y a aucune limite» à la croissance de ce secteur florissant dans la métropole québécoise.

«Tout a énormément évolué. Tout ce dont on a besoin pour créer un jeu existe à Montréal : les gens qui conçoivent les outils, les gens qui programment, les grands éditeurs et les petits créateurs, mentionne M. Puel au cours d'un récent entretien à La Presse canadienne. C'est franchement incroyable d'avoir tout au même endroit. C'est assez unique dans le monde. Et peut-être que la seule chose qui manquait était un studio first party.»

La mission du studio de Google de Montréal est de concevoir du contenu exclusif pour le nouveau service de jeu Stadia basé sur le nuage du géant technologique. Jade Raymond, une figure bien connue de l'industrie des jeux vidéo et native de Montréal, a été placée à la tête de l'entreprise.

Le studio de Montréal est en train de recruter son équipe. Au cours d'une entrevue au blogue de Google Canada, M. Puel a indiqué que l'entreprise avait reçu en seulement quelques mois «des milliers de candidatures malgré un nombre de postes limité».

M. Puel connaît de première main la réputation que s'est taillée Montréal dans le milieu des jeux vidéo sur le plan de la conception des titres à budget élevé ou «triple A», notamment la franchise «Assassin's Creed». La plupart des titres de cette populaire série ont été conçus dans le studio montréalais de la société française Ubisoft. M. Puel, lui-même, était le producteur de «Assassin's Creed II».

Les principaux acteurs comme Square-Enix, Bethesda, EA et WB Games sont tous présents à Montréal. Behaviour Interactive, créateur du jeu d'horreur de survie le plus vendu «Dead by Daylight», y a même établi son siège social.

«Il y a toujours cette idée que les jeux se font au Japon ou peut-être sur la côte ouest, mais honnêtement, quand on commence à regarder les chiffres, on se rend compte que Montréal, surtout sur le plan de la production de gros jeux triple-A, est l'endroit idéal», soutient M. Puel.

Jack Buser, directeur des jeux et du développement commercial de Google, mentionne que Montréal figure parmi les cinq premières villes mondiales au chapitre de la création des jeux vidéo avec Tokyo, Londres, San Francisco et Austin, au Texas. Selon lui, la réputation de la métropole québécoise pour attirer les meilleurs talents et réaliser des produits à succès en faisait un choix judicieux pour le premier studio de développement de Google.

«Un certain nombre de facteurs étaient en jeu là-bas, dont le moindre n'était pas le riche héritage montréalais dans la production de jeux, a-t-il souligné au cours d'une entrevue téléphonique. C'est une ville mondialement connue qui a créé certains des divertissements interactifs les plus appréciés au monde, et nous ne pouvions pas penser à un meilleur endroit pour commencer avec notre premier studio triple-A.»

M. Puel attribue en partie le succès montréalais aux universités que compte la métropole.

Les universités McGill et Concordia offrent un baccalauréat en informatique axé sur les jeux vidéo tandis que l'Université de Montréal propose un programme d'études supérieures en conception de jeux. Ubisoft et Concordia se sont récemment associés pour lancer un cours en ligne de conception de jeux.

«En 2003, quand je suis arrivé à Montréal, les études pour la conception de jeux n'existaient pas. On devait apprendre par soi-même, rappelle M. Puel. Aujourd'hui, on peut trouver certains des meilleurs cours à Montréal. Nous avons des jeunes vraiment exceptionnels ici.»

Le nouveau service de jeu Stadia a été accueilli le mois dernier par des critiques nuancées. Les moyens techniques derrière le service, qui permet aux appareils des téléphones aux téléviseurs HD de diffuser des jeux en haute qualité, ont été largement applaudis. Son contenu comprenant 22 jeux, dont tous, sauf un, sont déjà disponibles sur d'autres systèmes l'a été beaucoup moins.

«Ma conviction est que ces contraintes disparaîtront d'ici des mois, espère M. Puel. Ce n'est pas seulement un produit, c'est un service, et un service, cela progresse tout le temps.»

Actualités

Sommet sur le transport ferroviaire: une stratégie pour le prochain quart de siècle

DRUMMONDVILLE – Le ministre québécois des Transports, François Bonnardel, annonce l’établissement d’une future stratégie ferroviaire pour les 20 à 25 prochaines années au Québec, une politique qui verra à l’amélioration des 25 % du réseau de juridiction québécoise.

M. Bonnardel a fait cette annonce en marge du Sommet sur le transport ferroviaire, tenu à Drummondville lundi. Aucun montant n’a été annoncé, mais des sommes à déterminer sont prévues pour intensifier le maintien et l’amélioration des infrastructures ferroviaires, renforcer la sécurité et accroître le transport des marchandises et des passagers par rail.

Le ministre a également confirmé la poursuite de la réhabilitation du chemin de fer Québec Central, dans Chaudière-Appalaches, incluant la conception du pont de Vallée-Jonction et le retour éventuel d’un service ferroviaire vers Thetford Mines. L’étape commencera avec la réalisation d’une étude d’opportunités pour déterminer le volume de marchandises susceptible d’emprunter l’axe Vallée-Jonction-Thetford Mines.

«Il faut transférer des marchandises présentement transportées par camion vers le réseau ferroviaire», a indiqué le ministre Bonnardel, avouant que depuis un quart de siècle, son ministère avait trop souvent oublié le transport ferroviaire. Il a aussi indiqué que le rail constitue l’un des moyens de réduire l’empreinte environnementale liée au transport, source de 43 % des émissions québécoises de gaz à effet de serre.

Depuis 40 ans, le Québec a perdu quelques milliers de kilomètres de voies ferrées, une situation qui a coupé bien des avenues de développement économique et social. C’est une situation qui a multiplié le recours aux camions, et accentué la pénurie de conducteurs.

Le ministre Bonnardel a indiqué que la stratégie ferroviaire à venir, dont la préparation sera amorcée au cours des prochaines semaines, prévoit non seulement des sommes pour les chemins de fer proprement dits, mais aussi «pour des bâtiments, des voies d’évitement, des équipements de manutentions et des centres de transbordement». Il a de plus précisé qu’il était en train de travailler avec le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, pour qu’Ottawa collabore au projet de stratégie ferroviaire à long terme.

Le président du comité ferroviaire de l’Union des municipalités du Québec, Jean-Maurice Matte, sort satisfait de l’annonce faite par le ministre Bonnardel. «Le ministre a livré une bonne portion des attentes venant du travail réalisé par les municipalités depuis le Forum ferroviaire de novembre 2018. On va s’assurer que les intentions exprimées aujourd’hui deviendront des “livrables”. Il y a encore 500 municipalités au Québec desservies par le rail».

Gaspésie

L’un des gros dossiers de Transports Québec depuis quatre ans consiste en la réfection du chemin de fer de la Gaspésie, en particulier la section entre Caplan et Gaspé, mise en dormance par ce même ministère en dépit du fait que des clients maintenant importants étaient sur le point de s’en remettre au chemin de fer. Il s’agit de LM Windpower à Gaspé et Ciment McInnis à Port-Daniel, deux sociétés devant acheminer leurs pales et leur ciment par camion avant de se rendre au chemin de fer.

En avril, le premier ministre François Legault avait indiqué que la réfection du tronçon gaspésien ne serait pas complétée avant 2026, soit sept ans de plus. À la fin d’août, après une manifestation tenue à Gaspé pour réclamer une réduction de cette attente, M. Legault a coupé d’un an le délai, mais les Gaspésiens sont d’avis que la réfection peut être réalisée plus rapidement.

Affaires

Entente de principe ratifiée pour 2400 travailleurs syndiqués de Bombardier

Les travailleurs chargés de la finition des avions d'affaires des séries 6500 et 7500 de Bombardier ont ratifié l'entente de principe intervenue plus tôt cette semaine entre l'avionneur et leur syndicat.

Unifor a annoncé par communiqué dimanche que ses membres l'ont entérinée dans une proportion de 75 %, en assemblée générale au Palais des congrès de Montréal.

Affaires

Quatre mois après un incendie, Bebemeghan relancé dans de nouveaux locaux le 29 février

Quatre mois jour pour jour après avoir été détruit par les flammes, le commerce Bébémeghan sera relancé dans de nouveaux locaux à Sherbrooke.

Le 29 février 2020, la boutique de vêtements recyclés rouvrira ses portes au 4711 du boulevard Bourque avec la boutique Zibou qui partagera le local commercial. Un local deux fois plus grand situé dans la même bâtisse que Gymini.

« Nos deux commerces vont bien s’agencer. Je mise sur la réutilisation de vêtements pour enfants, alors que Catherine Russell fait la confection de vêtements évolutifs. Nous avons la même vision de commerce écologique qui mise sur la réutilisation », explique la propriétaire de la boutique Bébémeghan, Annick Leclerc.

La femme d’affaires, qui a tout perdu le 1er octobre lors de l’incendie du complexe commercial Au pied des tours du boulevard Bourque, a bénéficié d’un élan de sympathie qui lui a permis de remonter un inventaire de vêtements de qualité ainsi que de trouver un local abordable dans le même secteur commercial.

L’évènement organisé par David Gagné de Jack’o et Nadia Savard de la clinique Kinea « On s’unit pour la cause de Friperie Bébémeghan », qui avait eu lieu deux semaines après l’incendie, avait permis d’amasser une grande quantité de vêtements. Plusieurs dons lui ont été acheminés lors des dernières semaines d’aussi loin que les Îles-de-la-Madeleine.

Pas la fin du rêve

Elle a aussi reçu l’aide du groupe Concept, du Maxi, du CPC de l’Aubainerie et de la boutique Bout’chou pour les équipements d’étalage de sa future boutique, dont elle pourra prendre possession le 1er février.

« Au lendemain du feu, je croyais que c’était la fin. Je n’en reviens pas de toute l’aide que j’ai reçue à la suite de l’incendie. C’est vraiment apprécié. Je dois remercier tellement de gens. J’avais perdu ma boutique dans l’incendie, mais je n’avais pas perdu mon rêve », affirme la propriétaire de la boutique Bébémeghan.

Annick Leclerc a accueilli cet élan de solidarité en redoublant d’efforts et de travail afin de relancer sa boutique le plus rapidement possible. Rock moto sport lui offre un emploi qu’elle conjugue à ses efforts de relance.

« Je passe mes soirées et mes journées de congé à trier les vêtements que je reçois. Il y a encore des gens qui me font des dons. Il reste un bout de chemin à faire pour rejoindre l’inventaire que j’avais, mais je suis très contente de ce que je pourrai offrir à ma clientèle. Je vais aussi redémarrer mon site web de vente en ligne en même temps que la boutique », mentionne Annick Leclerc.

En plus de la boutique Bébémeghan, le bar l’hypertaverne Le Réservoir, la boulangerie artisanale Les fantaisies de Chaud pain, le studio de tatouage Operatorium, la clinique auditive Annie Dumontier, l’entreprise de plats à emporter Les plats de Charlotte et le studio de beauté Glam ont tous été détruits par ce violent incendie.

Actualités

Le Groupe Custeau achète l’Estudiantine

La Coopérative de solidarité en habitation l’Estudiantine devient Le Montagnais — Campus Centro. Les résidences étudiantes ont été achetées par une filiale du Groupe Custeau, CDI Habitation inc.

Le Groupe Custeau annonce par la même occasion que les immeubles situés au 121, rue Dépôt et au 118, rue Wellington Sud seront rénovés pour répondre aux besoins spécifiques des étudiants. Les travaux de rénovation visent notamment les 119 chambres. L’aménagement d’espaces communs, de salles d’étude, d’aires de divertissement et d’une salle d’entrainement est également prévu. 

« Le Montagnais – Campus Centro répondra au style de vie des étudiants qui recherchent des résidences étudiantes adaptées à leurs besoins tout en profitant du dynamisme du centre-ville de Sherbrooke », souligne Charles Custeau, président du Groupe Custeau et de CDI Habitation par voie de communiqué.

« Notre investissement dans ce projet situé au cœur du Quartier Well Sud, viendra améliorer l’offre locative au centre-ville de Sherbrooke et contribuer à sa revitalisation », a-t-il ajouté. Un porte-parole de CDI Habitation inc. a confirmé à La Tribune que les appartements garderont leur vocation étudiante malgré la venue du Quartier Well Sud. 

La transaction a été conclue vendredi et les travaux de rénovation débuteront prochainement. 

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L'ancien hôtel de ville de Windsor croule sous le pic des démolisseurs

Les démolisseurs se sont attaqués à l'ancien hôtel de ville de Windsor, jeudi matin, sur la rue Saint-Georges. La démolition du bâtiment de brique datant de 1930 devrait se terminer vendredi.

L'ancien hôtel de ville avait été acquis par la direction des résidences Le Château du Bel Âge, en 2016. Le terrain laissé vacant sera aménagé en stationnement.

Selon la mairesse Sylvie Bureau, le bâtiment n'avait pas trouvé d'occupant depuis que l'administration municipale a déménagé ses pénates dans le Complexe Windsor au printemps 2014.

« Ça fait cinq ans que ce n'est pas occupé, dit-elle. Nous avions essayé de le louer avant, mais ça n'avait pas marché. »

« Ce bâtiment était squatté par des jeunes. Il fallait faire quelque chose. »

Il a fallu prendre des précautions pour la démolition « brique par brique » d'un mur voisin d'un autre bâtiment pour ne pas causer des dommages inutilement, ajoute Mme Bureau.

Lors de l'inauguration des nouveaux locaux de l'hôtel de ville, en mai 2014, on disait espérer que des organismes de la région prennent place dans les espaces libérés.

Selon Mme Bureau, le bâtiment ne doit pas contenir d'amiante, comme les permis ont été délivrés.

Joint par La Tribune, Raphaël Francoeur de la Société Immobilière Le Château mentionne qu'on va pouvoir compter sur l'espace libéré pour aménager une vingtaine de cases de stationnement. On en a besoin depuis qu'on a procédé à l'agrandissement du complexe Le Château du Bel Âge, ce qui a ajouté 34 appartements avec soins complets.

On aménagera aussi un parc avec arbres, décorations et bancs près de la rue Saint-Georges, assure-t-il. « Nous ne voulons pas que ça soit seulement un stationnement », note-t-il.

« La partie parc gardera en mémoire ce qu'il y avait là avant. Si un jour nous devons procéder à un autre agrandissement, nous pourrons nous servir d'une partie de ce stationnement. »

Le complexe compte 185 appartements, dont 72 avec services complets. On a ajouté 12 postes avec le récent agrandissement, pour un total de 70 employés, ajoute l'homme d'affaires.

Actualités

Valorisation des résidus d'amiante: un immense potentiel

ASBESTOS - Autant le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles que le ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec se disent favorables à l’exploitation des résidus miniers amiantés comme ceux que l’on retrouve en grand nombre en Estrie. Le ministère de la Santé est, quant à lui, plus réticent.

C’est ce qui ressort de la deuxième journée de l’audience publique du BAPE dans le cadre de son enquête sur l’amiante et les résidus miniers amiantés. Pour l’occasion, la salle d’Asbestos était encore une fois bondée.

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Actualités

Un premier... et dernier marché de Noël

Malgré l’annonce de la fermeture de La Fabrique, qui est prévue pour le 13 décembre, les artisans font preuve de résilience et se réunissent pour la première édition du Marché de Noël, qui sera probablement la dernière. Les membres de la coopérative sont prêts à accueillir les Estriens du 5 au 7 décembre.

L’ambiance était particulière dans le local situé au 400 rue Marquette. On pouvait sentir la frénésie des Fêtes, mais aussi la lourdeur d’une fermeture imminente. Les artistes ne peuvent pas cacher leur peine. « Le négatif restera toujours négatif, indique Gaétan Morneau, un ébéniste qui utilise les locaux de La Fabrique depuis deux ou trois ans. On pourrait le prendre positivement, comme on est supposés de le prendre, mais ça n’empêche pas que le cœur saigne quand même. Ça ne parait pas à l’extérieur, mais c’est comme ça. On ne peut pas dire qu’on est dans la joie de Noël. »

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Actualités

La coopérative Le Nouvelliste voit le jour

Trois-Rivières — Alors que le décompte vers son 100e anniversaire est lancé, Le Nouvelliste vient de tourner une page importante de son histoire. Les travailleurs et cadres du quotidien régional ont formé jeudi en assemblée la coopérative de solidarité qui prend entre ses mains l’avenir du journal.

«Pour la première fois, nous devenons maîtres de notre destinée», affirme Louis Ménard, chef de pupitre au Nouvelliste et président du premier conseil d’administration de la Coopérative de solidarité Le Nouvelliste. «On a hâte d’amorcer ce nouveau chapitre de notre histoire. Les travailleurs sont stimulés par ce nouveau défi. La 100e année du Nouvelliste sera assurément mémorable.»

Affaires

La fin du Scores et le début de Burger King

Le Scores de la rue King Ouest fermera ses portes le 24 janvier 2020. Le propriétaire de la rôtisserie, également propriétaire du Burger King sis dans la même bâtisse, préfère mettre ses énergies dans cette deuxième franchise.

Ouvert à Sherbrooke depuis 18 ans, le restaurant connu pour son comptoir à salades emploie près d’une quarantaine de personnes. « Tout le monde a été avisé de la fermeture du restaurant », commente Calile Haddad lorsque joint par La Tribune.

Affaires

Inspirée de Tesla, BRP lorgne les deux-roues électriques

On en connaît un peu plus sur les ambitions de développement de véhicules électriques de la compagnie BRP de Valcourt. Le manufacturier pourrait même devenir « la Tesla du monde des deux-roues ».

Lors d’une entrevue accordée à Bloomberg, le président-directeur général de BRP, José Boisjoli, n’a pas caché ses ambitions de mettre sur le marché une petite motocyclette mue par l’électricité.

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M. Boisjoli dit trouver son inspiration dans Tesla qui, selon lui, « a appris à beaucoup de gens à faire des affaires ».

« Tesla n’existait pas, ils sont entrés sur le marché très concurrentiel de l’industrie automobile avec un produit très différent », a déclaré M. Boisjoli lors d’une entrevue à Montréal cette semaine. « BRP pourrait-il un jour se lancer dans le deux-roues électrique et devenir la Tesla du monde des deux-roues? Peut-être. »

Selon Bloomberg, le marché des véhicules à deux et trois roues fonctionnant au mazout sur les routes du monde est évalué à 900 millions d’unités. La grande majorité de ces véhicules est vendue en Asie. Les ventes de modèles électriques se développent dans certains pays, mais le marché est à conquérir.

Rappelons que la compagnie BRP a profité de la tenue de son événement Club BRP 2020, à Las Vegas au Nevada en septembre, pour réitérer sa volonté de miser sur l’électrification de ses produits. Le manufacturier de Valcourt y a présenté six concepts électriques distincts au sein de ses gammes de véhicules actuels.

La question n’est pas « si » BRP se lancera dans les véhicules électriques. La question est « quand », avait argumenté José Boisjoli, lors d’une présentation spéciale au centre des congrès MGM Grand.

Des investisseurs européens ont rencontré le patron de BRP la semaine dernière, rapporte Bloomberg. Ceux-ci n’ont pas manqué de le questionner sur les projets électriques de l’entreprise. « Ils voulaient savoir si nous y travaillions et si nous serions prêts lorsque la demande serait là – et la réponse est oui », a souligné José Boisjoli, sans donner de date pour le début de la production.

Le lien entre BRP, manufacturier de quads, et Tesla peut faire sourire depuis qu’on sait que la compagnie californienne envisage de produire un véhicule tout-terrain électrique. Une nouvelle concurrence pourrait venir aussi de l’entreprise d’Elon Musk.

Affaires

Publisac: un rapport qui pourrait changer l’avenir de la distribution des circulaires

Attendu avec impatience ou reçu avec irritation, religieusement consulté ou jeté aussitôt dans le bac à recyclage : le Publisac semble faire partie des meubles dans le paysage de la consommation québécoise. Or, un rapport fort attendu jeudi à Montréal pourrait changer l’avenir de la distribution des circulaires et faire boule de neige dans la province.

Dans les derniers jours, plusieurs maires de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont renouvelé leur soutien au Publisac, qui fait vivre une partie de l’industrie forestière. Même l’ex-ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, David Heurtel, a livré un plaidoyer en faveur de l’industrie des circulaires dans une lettre d’opinion publiée dans les médias. De nombreux organismes communautaires ont aussi souligné l’importance pour eux de la distribution de circulaires. Pendant ce temps, TC Transcontinental, propriétaire de Publisac, continue une offensive publicitaire, notamment dans les journaux, pour «déboulonner les mythes» associés à ses activités commerciales.