Mère de deux enfants, Mme Laliberté a travaillé par le passé aux communications de Destination Sherbrooke, en plus de passer près de 15 ans, par intervalles, dans la fonction publique canadienne.
Elle s’est aussi impliquée en politique avec le NPD, en commençant avec l’élection de Jean Rousseau dans Compton-Stanstead lors de la vague orange de 2011 et terminant avec la dernière campagne de Pierre-Luc Dusseault à Sherbrooke en 2019. Il s’agit toutefois de sa première expérience en politique active.
«Je vais être transparente: on me l’a demandé. Il y avait des gens intéressés avant moi et ça n’a pas fonctionné, donc je suis allée. Mon conjoint est aussi l’organisateur régional du parti», explique-t-elle lorsque questionnée sur la raison de son engagement.
Mme Laliberté note que son adhésion aux idées néo-démocrates n’a pas flanché à travers les années, même si Jack Layton et la vague orange sont loin dans le rétroviseur.
«Les idées restent les mêmes quand on parle d’aider les gens sur le coût de la vie ou l’accès à du logement abordable», souligne-t-elle.
La candidate assure aussi qu’elle veut rapprocher la campagne du terrain et entendre directement les citoyens sur les sujets qui les interpellent, relevant que l’actuelle campagne est surtout influencée par des événements internationaux.
«Trump, ç‘a un impact dans la vie des gens, mais l’important est de la ramener à la personne dans la circonscription», affirme Mme Laliberté.
Comme enjeux locaux importants, elle identifie la protection de la gestion de l’offre et les différents dossiers qui touchent la frontière et nos relations avec les Américains.
Outre Jean Rousseau, de 2011 à 2015, aucun député du NPD n’a représenté Compton-Stanstead à Ottawa depuis la naissance de la circonscription en 1997.
Les projections actuelles de l’agrégateur de sondages 338Canada donnent 4 % des intentions de vote dans la circonscription pour le parti de Jagmeet Singh, loin derrière les libéraux (51 %), les bloquistes (20 %) et les conservateurs (20 %).
