La Tribune
« Quand je demande quelles sont celles qui n’aimaient pas les dictées et pourquoi, la réponse est la suivante : je n’avais jamais le temps de terminer, j’étais toujours complètement perdue, je n’aimais pas le français. »
« Quand je demande quelles sont celles qui n’aimaient pas les dictées et pourquoi, la réponse est la suivante : je n’avais jamais le temps de terminer, j’étais toujours complètement perdue, je n’aimais pas le français. »

Ces dictées que je n’aime pas beaucoup

Julie Myre-Bisaillon
Collaboration spéciale
CHRONIQUE / La dictée est une pratique traditionnelle depuis, au moins, l’époque d’Émilie Bordeleau. J’aime bien utiliser Émilie Bordeleau comme référence. Traditionnellement, c’est aussi le vendredi qu’on soumet les enfants de l’école primaire à la dictée. Et, depuis longtemps, je me demande quel est l’objectif qu’on poursuit par ces dictées : vérifier l’orthographe apprise des mots de la semaine, vérifier une règle grammaticale, vérifier la maîtrise des homophones (j’aimerais ça vous reparler des homophones), calmer les enfants au retour d’un cours d’éducation physique, etc.