Sports

Championne de tir au poignet à 16 ans

Si vous défiez Mégane Brulotte au tir du poignet et que vous perdez, ne vous essayez pas de l’autre bras. C’est peine perdue. Car la jeune Estrienne de 16 ans est championne canadienne du bras droit... et du bras gauche.

Mégane Brulotte s’entraîne avec le Sherbrooke Warrior Armwrestling Team à Richmond et après avoir raflé les deux titres nationaux l’an dernier à Laval, elle a défendu ses deux couronnes à Edmonton le week-end dernier.

« Mon père m’a initié au tir du poignet à l’âge de 14 ans. Mes deux sœurs plus jeunes avaient aussi participé à cette compétition il y a deux ans, même ma sœur de quatre ans! J’ai tout de suite aimé ressentir la montée d’adrénaline quand les spectateurs m’encourageaient juste avant d’arriver à la table. C’est comme une drogue. Je m’entraîne aussi au gym pour ça. Je fais beaucoup d’isométrie. Mon entraînement ne ressemble pas du tout à celui des autres personnes au gym. Je maintiens souvent la même position avec les poids, sans bouger, pour améliorer mon endurance » explique l’adolescente de Bolton. 

Son père Jocelyn Brulotte est aussi bien connu dans le monde du tir à bras. On peut d’ailleurs l’apercevoir à quelques reprises dans la série Bras de fer diffusée à Canal D. 

« J’ai eu la piqûre il y a quatre ans quand un ami m’a invité à pratiquer ce sport. J’ai participé à quatre championnats provinciaux et j’ai réussi à grimper sur le podium pour la première fois cette année. J’ai participé aussi aux Nationaux cette année. Je suis surtout fier d’avoir battu certains bons tireurs du Québec. J’ai quelques belles victoires à mon actif depuis 2016, l’année où j’ai commencé », explique-t-il.

Objectif : battre des femmes

Mégane Brulotte n’a plus de compétition dans sa catégorie. Rares sont celles qui peuvent rivaliser contre elle.

« Je n’avais pas beaucoup de compétition aux Provinciaux ou aux Nationaux. Je gagnais mes duels assez facilement. J’ai hâte d’affronter des filles plus vieilles. Parce que dans le junior, ça demeure assez facile. Je serais prête à faire le saut chez les adultes, mais les femmes s’entraînent depuis longtemps alors que moi, j’ai commencé il y a deux ans. Donc je vais continuer de me pratiquer. »

« Bien sûr, c’est très physique comme sport, mais c’est énormément mental aussi, enchaîne son père. On doit avoir une bonne technique. Parfois, des plus petits que moi me battent. »

« J’aimerais un jour être championne canadienne chez les femmes, poursuit Mégane Brulotte. Je vais continuer de faire les efforts qu’il faut pour atteindre mon but. »

Plongeon

Meaghan Benfeito et Caeli McKay se qualifient pour les JO de 2020

GWANGJU, Corée du Sud - Meaghan Benfeito et Caeli McKay ont obtenu leurs laissez-passer pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020 en terminant parmi les 12 premières en demi-finales de l’épreuve individuelle à la tour de 10 mètres, mardi, aux Championnats du monde de natation de Gwangju, en Corée du Sud.

McKay, de Calgary, et Benfeito, de Montréal, ont respectivement terminé aux troisième et quatrième rangs parmi les 18 plongeuses inscrites à cette épreuve. Seules les Chinoises Yuxi Chen et Wei Lu les ont devancées. La finale de l’épreuve individuelle à la tour de 10 m aura lieu mercredi.

«Ç’a été difficile, mais l’objectif était d’obtenir la qualification olympique, a mentionné Benfeito. Maintenant que c’est fait, je vais me préparer pour la finale et donner tout ce que j’ai.»

Déception

Ces résultats sont un baume pour les représentantes de l’unifolié, après qu’elles aient abouti au pied du podium lors de l’épreuve à la tour de 10 m synchronisée dimanche. Un podium aurait assuré leur qualification pour les Jeux olympiques dans cette épreuve, mais les billets ont plutôt été octroyés à la Chine, à la Malaisie et aux États-Unis, dans l’ordre.

Benfeito et McKay pourront cependant se reprendre en 2020, lors des étapes de la Coupe du monde de plongeon qui précéderont les JO.

«Je voulais montrer de quel bois je me chauffe en tant que plongeuse individuelle. Après l’épreuve synchro, je voulais rebondir et assurer la qualification du pays pour les Jeux olympiques. Je suis fière d’avoir réussi à le faire», a dit McKay.

D’autre part, l’équipe canadienne féminine de water-polo a encaissé une deuxième défaite d’affilée en pliant l’échine 15-14 devant la Hongrie.

Les représentantes de l’unifolié affronteront maintenant la Corée du Sud, dans le dernier match de la phase préliminaire dans le groupe B. Elles tenteront alors d’obtenir une première victoire dans cette compétition.

Canadien

Le «nouveau départ» de Keith Kinkaid

Keith Kinkaid avait besoin d’un changement dans sa carrière.

Après avoir contribué à l’irrésistible poussée des Devils jusqu’aux séries éliminatoires en 2017-2018, son équipe et lui se sont effondrés l’année dernière.

Sports

Victor Larocque reprend sa couronne du demi Ironman [PHOTOS]

C’est le jeu de la chaise musicale au demi Ironman, épreuve reine du Trimemphré Polar du Club de triathlon Memphrémagog. Victor Larocque, de Sainte-Foy, a repris son titre de champion en négociant le parcours de 1,9 km à la nage, 90 km en vélo et 20 km à la course à pied avec un temps de 4 h 17 m 47 s.

Larocque succède à David Coulombe, lui également de la région de Québec. Ironiquement, c’est le jeu de la chaise musicale depuis 2016 au demi Ironman du Trimemphré. Coulombe avait triomphé en 2016 avant de se voir détrôner par Larocque en 2017. Coulombe était revenu avec une victoire en 2018 avant de se voir ravir son titre de champion une fois de plus par Larocque dimanche à Magog.

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«David (Coulombe), n’était pas à la ligne de départ cette année. En fait, il y avait deux grands absents, soit David et Chuck Perreault qui détient le record pour le plus grand nombre de victoires (cinq) au Trimemphré. Ce serait intéressant que l’on se défie tous les trois l’an prochain sur ce parcours», a confié le champion.

Ironiquement, Larocque a fait honneur au nom de Chuck Perreault avec sa victoire dimanche. «J’ai couru avec le dossard de Chuck. Il s’est absenté parce qu’il est malade. Je me trouve à avoir pris sa place et avoir hérité de son dossard. J’espère qu’il sera content d’apprendre que je ne lui ai pas fait honte», blague Victor Larocque.

Victoire serrée

Victor Larocque a devancé son plus sérieux rival, Antoine Matteau  (4 h 18 m 39 s) de Trois-Rivières, par un peu moins d’une minute. «Nos chronos sont un peu trompeurs. Ce fut très serré. J’étais premier à la sortie de l’eau, mais troisième après la portion vélo. Et comme je ne suis pas le champion des transitions, j’ai dû partir pour la course à pied en 5e ou 6e place. J’avais une bonne tâche devant moi pour remonter les gars un à un. Lorsque je suis passé devant Antoine, j’ai pris une certaine distance, mais je n’ai jamais été en mesure de creuser l’écart sur les derniers kilomètres. Il n’aurait pas fallu que j’aie une défaillance, car Antoine avait encore de très bonnes jambes. J’ai conservé ma première position, mais je vais maintenant vous faire une prédiction. Le prochain gagnant du demi Ironman, c’est probablement Antoine Matteau. C’est un ancien cycliste qui a maintenant pris le tournant du triathlon. Retenez son nom», a fait valoir Victor Larocque, prophète à ses heures.

Avant de quitter, le champion a eu des bons mots pour le Trimemphré.  «C’est mon triathlon préféré. C’est le plus bel événement du genre au Québec. Le triathlon est en santé au Québec, il y a de magnifiques courses, mais dans mon palmarès, la palme va au Trimemphré.»

Sports

Maïté Bouchard revient inspirée des Universidades

Quelques jours après sa déception à l’épreuve du 800 m des Universiades d’Italie, Maïté Bouchard a contribué à la 5e position obtenue par le Canada au relais 4X400m et revient de Naples inspirée.

« Je vais me souvenir longtemps de ce relais. J’ai couru mes 400 m en 52 secondes et j’étais épuisée à la fin. Je suis vraiment satisfaite de cette performance de notre équipe. Ça fait du bien, parce que j’étais déçue après mon 800 m », a indiqué la Sherbrookoise alors qu’elle quittait la cérémonie de fermeture des Universiades. 

Rappelons que Bouchard avait manqué la finale de peu au 800 m en terminant au 9e rang. Samedi, le Canada a toutefois terminé le relais avec un temps de 3:34.62. L’Ukraine a remporté l’épreuve avec une marque de 3:30.82, devançant ainsi Zoe Sherar, Jenna Westaway, Lucia Stafford et Maïté Bouchard.

« C’était une belle expérience de jeux internationaux. J’ai accumulé beaucoup d’expérience lors des derniers jours. Plein de belles choses m’attendent maintenant. Je dois par contre apprendre de ma dernière participation au 800 m », a souligné l’étudiante en médecine. 

Cette dernière demeure à la conquête de son standard pour obtenir un billet en vue des Mondiaux d’athlétisme. Elle aura ainsi deux occasions pour atteindre son but. La première aux championnats canadiens présentés à Montréal du 25 au 28 juillet et la seconde aux Jeux panaméricains présentés à Lima au Pérou du 31 juillet au 11 août.

« Je dois faire un temps de 2:00.60 pour obtenir mon standard. J’ai fait 2:01.25 cette année et je crois avoir ce qu’il faut dans les jambes pour réaliser mon standard. Je peux aussi l’obtenir selon le rang lors des Nationaux ou grâce à une invitation. Tout doit être aligné pour que je parvienne à atteindre mon objectif », assure Maïté Bouchard, qui vise la finale aux Nationaux après avoir obtenu le 3e rang l’an dernier. 

Sports

Une Sherbrookoise remporte le Grand Prix Beach Québec

La Sherbrookoise Sarah-Jeanne Meunier-Bédard ajoute une médaille, et non la moindre, à sa collection déjà bien garnie. La joueuse de l’Université de Sherbrooke a remporté le Grand Prix Beach Québec, présenté au Complexe sportif Jean de la Mennais à La Prairie.

Pas moins de 74 équipes provenant de partout au Canada ont pris part à la 3e édition du Grand Prix Beach Québec qui s’est déroulée du 5 au 7 juillet dernier et les Québécois ont volé la vedette durant la compétition.

Le duo féminin de Sarah-Jeanne Meunier-Bédard et Hélène Rancourt a vaincu la paire ontarienne de Stephanie Neville et Octavia Wong en deux manches de 21-15 et 21-19.

Chez les hommes, l’équipe de Simon Fecteau-Boutin et Ivan Reka a également battu le duo ontarien formé de Matthew Donovan et Fiodar Kazhamiaka lors de la finale (19-21, 21-18 et 15-13).

Sarah-Jeanne Meunier-Bédard se prépare maintenant pour le Vancouver Open et le FIVB 3 étoiles à Edmonton.

Sports

Un défilé de la coupe Stanley à Magog

C’est au compte-gouttes que les détails sont dévoilés concernant la programmation de la journée durant laquelle David Perron se pavanera avec la coupe Stanley. Après avoir annoncé jeudi qu’il sera de passage au Palais des sports le 30 juillet, le joueur des Blues de St. Louis a informé vendredi qu’il défilera dans les rues de Magog.

David Perron sera ainsi au parc de la Baie-de-Magog, quai MacPherson, pour signer le livre d’or en compagnie de la mairesse Vicki-May Hamm dès 16 h le 30 juillet.

Le départ du défilé de la coupe Stanley aura ensuite lieu à la pointe Merry. Rappelons que Perron réside à Magog durant la saison morte.

Avant d’offrir la chance aux Magogois de poser avec la coupe Stanley, David Perron satisfera les Sherbrookois en les invitant au Palais des sports dès 13 h à l’occasion d’un grand rassemblement public.

En 26 parties de séries éliminatoires, Perron a marqué sept buts, dont quelques-uns dans des moments critiques, et amassé neuf mentions d’aide pour un total de 16 points.

L’an dernier avec les Golden Knights de Vegas, Perron avait marqué un but et obtenu huit passes en 15 matchs. Le Sherbrookois d’origine s’était d’ailleurs rendu en finale en 2018 et avait promis cette saison de réussir là où il avait échoué l’an dernier avec son ancienne équipe.

«Ce n’est pas pour rien que je tenais à revenir à St Louis», avait-il lancé lors de sa participation au Match des Champions de la Classique Pif.

Sports

Temps difficiles pour le Rocket

Le Rocket de Coaticook a subi une cinquième défaite consécutive vendredi soir au stade Julien-Morin face aux Ducs de Longueuil par la marque de 8-4.

La troupe de Fred Lajoie peine à amasser des victoires par les temps qui courent. Après s’être incliné à deux reprises face aux Guerriers de Granby plus tôt cette semaine, le Rocket n’a pu disposer des Ducs de Longueuil en deux tentatives, des rivaux de division dont l’équipe est en reconstruction. 

« On a été très erratique en défensive, explique le pilote du Rocket. Samuel Girard, fraîchement acquis des Orioles de Montréal où il a gagné deux titres, a bien fait, mais on a échappé deux ballons et on n’a pas réussi à compléter un double jeu crucial. C’est un peu l’histoire de notre saison, on avait fait des progrès en défensive, mais c’est redevenu notre faiblesse. »

Le Rocket aura la chance de renouer avec la victoire dimanche à Gatineau. Ils disputeront un programme double contre les Tyrans et seront en action à cinq reprises au cours de la fin de semaine prochaine. 

Du côté de la ligue de baseball majeur du Québec, le Big Bill de Coaticook tentera de poursuivre sa série de victoires contre les Cascades de Shawinigan au stade Julien-Morin samedi soir à 19 h contre l’excellent lanceur Matthew Rush. Ils prendront ensuite la route de Shawinigan dimanche pour y disputer un deuxième duel à 14 h en après-midi.

Les Expos de Sherbrooke recevront quant à eux la visite des Pirates de Saint-Jean-sur-Richelieu samedi à 19 h et celle des Cactus de Victoriaville dimanche à 20 h au stade Amédée-Roy.

Sports

Place à la compétition au Trimemphré

L’attente a assez duré pour les organisateurs du Trimemphré Polar de Magog qui ont hâte de voir les premiers athlètes s’activer tôt samedi matin pour les deux journées d’épreuves qui meubleront la 24e édition de l’événement du Club de triathlon Memphrémagog.

On pouvait apercevoir de nombreux triathlètes s’entraîner dans le lac Memphrémagog ou encore sur les parcours de vélo et de course à pied depuis le début de la semaine. 

« C’est tout à fait normal et même préférable que les athlètes partent en reconnaissance de leur parcours. Cela nous met encore plus dans l’atmosphère de la compétition, mais là il est temps que ça débute pour vrai. On a apporté des changements sur notre site, notamment avec l’ajout d’une passerelle, les trajets de vélo ont été modifiés pour le demi-Ironman de même que pour la distance olympique. On a hâte de voir comment tout cela va se traduire une fois dans le feu de l’action. On va surveiller de près la course olympique avec la nouvelle boucle de vélo de 13 kilomètres que les triathlètes franchiront à trois reprises. Par le passé on leur proposait une boucle de 20 kilomètres qu’ils parcouraient deux fois. La boucle plus petite avec la même distance à franchir fera en sorte que le trafic sera plus dense. On analysera le tout à la fin de la compétition », a confié le directeur de course René Pomerleau.

Mentionnons que les triathlètes inscrits pour le demi-Ironman emprunteront la côte du chemin Southière qui représente tout un défi à grimper et qui ne pardonne pas à la descente au moindre petit moment d’égarement. Une trajectoire qui avait été mise de côté au cours des dernières éditions.

« On a effectué un retour dans le temps. Les habitués du demi-Ironman savent à quoi s’attendre. Ceux qui attaqueront cette côte et le parcours dans sa totalité pour la première fois s’en souviendront », souligne Pomerleau

Sports

D’anciens hockeyeurs conviés à East Angus pour le tournoi de golf du Pub central

Le Tournoi du Pub Central réunira une fois de plus son lot d’anciens joueurs de hockey sur les allées du Club de golf East Angus le vendredi 19 juillet.

Organisé au profit de la Journée Natalie-Champigny et de la Fondation Christian-Vachon, venant en aide aux jeunes de la région, l’événement accueillera une fois de plus l’ancien joueur des Bruins de Boston Normand Léveillé.

Ce dernier est aujourd’hui paralysé du côté droit depuis un accident survenu sur la patinoire à la suite d’une mise en échec de Marc Crawford. La veille à Edmonton, il avait encaissé un coup du dur à cuire Dave Semenko.

Luc Dufour des Bruins de Boston, des Nordiques de Québec et des Blues de St. Louis sera également présent au tournoi de golf caritatif, tout comme l’ancien directeur général des Castors de Sherbrooke George Guilbault, Réjean Cloutier des Red Wings de Detroit et l’ex-hockeyeur Alain Côté.

L’ancien capitaine du Phœnix de Sherbrooke Hugo Roy participera aussi à cet événement devenu une tradition à East Angus. L’organisateur Michel Champigny a ensuite convié quelques anciens coéquipiers chez les Saguenéens de Chicoutimi et espère finalement la présence de David Perron, gagnant de la coupe Stanley avec St. Louis. 

« Il s’agit de la 10e édition du tournoi, mais c’est la 9e année que nous remettons les fonds à la Journée Natalie-Champigny, parrainée par la Fondation Christian-Vachon », note Michel Champigny, tout en rappelant que l’ancien champion de boxe Éric Lucas a déjà agi en tant que président d’honneur du tournoi.

Rappelons que cette journée a été mise sur pied afin d’honorer la mémoire de cette enseignante décédée d’un cancer du poumon en 2011, qui est également la sœur de l’organisateur. 

« Nous avons déjà remis près de 140 000 $ aux jeunes et aux écoles de la région, informe M. Champigny. L’an dernier lors de notre tournoi, nous avons amassé pas moins de 11 000 $. Marc Dion m’aide beaucoup dans l’organisation du Tournoi du Pub Central et je suis très fier d’obtenir d’année en année l’appui de tous ces hockeyeurs bien connus. »

En soirée au Pub Central, un tirage d’un voyage à Los Angeles sera effectué. Les billets de participation sont encore en vente au coût de 20 $ et l’objectif est de vendre 500 coupons.

Sports

La Coupe Canada Sani Marc est sauvée

Après l’annonce de la fin des activités du Circuit Canada Pro Tour, les organisateurs de la Coupe Canada Sani Marc/Desjardins ont multiplié les efforts pour finalement sauver l’événement.

La tradition se poursuivra donc à Victoriaville, qui accueillera la 7e édition de ce tournoi de golf du 15 au 18 août au Club de golf Victoriaville.

Le Club de golf Victoriaville devient ainsi le principal promoteur de l’événement en compagnie de la Ville de Victoriaville et du Groupe Plombaction. Or, l’organisation du Great Lakes Tour a été mandatée pour prendre en charge les inscriptions, la réglementation et l’encadrement des joueurs.

Un maximum de 156 joueurs seront accueillis : 50 professionnels québécois, 35 du Great Lakes Tour, 40 golfeurs de la PGA du Canada, dix amateurs, six qui bénéficieront d’exemptions spéciales et 15 joueurs qualifiés lors des compétitions du GLT.

« À la suite de la fermeture du Circuit Canada Pro Tour il y a un peu plus d’un mois, nous avons été déstabilisés et comme plusieurs, nous étions très inquiets par rapport à l’avenir de notre bel événement, a mentionné Jacques Roy, président du Club de golf Victoriaville. Nous avons cependant décidé d’investir toute notre énergie afin de nous assurer de la survie de la Coupe Canada Sani Marc/Desjardins pour cette année et les années à venir. Je tiens à souligner le travail extraordinaire de Jerry Séguin, président de la CCSM-D, et de notre directeur général, Alain Danault. Ces deux-là ont fait des miracles en très peu de temps. »

La bourse totale a été fixée à 125 000 $, dont 25 000 $ seront remis au champion, ce qui constitue la bourse la plus importante au Canada après le MacKenzie Tour. L’Ontarien Brendan Leonard tentera de défendre son titre. Francis Rouillier fera pareil, mais chez les amateurs.

Autre nouveauté : l’accès au site sera désormais gratuit pour les quatre rondes de la compétition.

Les traditionnels Pro-am, permettant à des golfeurs amateurs de disputer une ronde de golf avec un professionnel participant à la compétition, auront lieu le mardi 13 août et le mercredi 14 août.

Le Challenge Sani Marc sera quant à lui présenté le mardi 13 août à 18 h 30 sous la formule « speed golf » par équipe de quatre. Une bourse de 1 000 $ sera à l’enjeu.

Notons que les 70 premiers au classement accèderont aux rondes du week-end non les 60 premiers comme auparavant.

Sports

La croissance du volleyball limitée par un manque de terrains

Le volleyball a la cote à Sherbrooke. Que ce soit à l’intérieur ou sur le sable. Mais le club civil Envolley doit refuser des inscriptions, faute de terrains disponibles. Une situation qui arrive au bien mauvais moment puisque ce sport est en pleine croissance.

Plus de 1000 joueurs et joueuses s’inscrivent chaque année dans le volet jeunesse et le volet adulte, au volleyball de plage ou au volleyball intérieur. La directrice générale de l’Envolley s’en réjouit, mais admet que les possibilités de croissance demeurent limitées par une question d’infrastructures.

Sports

Le Trimemphré à l’heure internationale

Le Trimemphré est plus que jamais à l’heure internationale. Avec quelque 2500 triathlètes provenant de 34 pays différents qui envahiront le Parc de la Baie-de-Magog samedi et dimanche les 13 et 14 juillet, l’affirmation n’est certainement pas exagérée.

Que de chemin parcouru par le Trimemphré depuis ses débuts il y a 24 ans. Le directeur de course René Pomerleau s’en réjouit grandement. Et n’allez pas croire que le comité organisateur est à court d’idées pour les années à venir. « On ne peut pas réinventer le triathlon, mais on peut attirer des compétitions d’envergure. Le championnat mondial militaire de triathlon a été repoussé de 2020 à 2021. C’est toujours dans notre mire. On ne laissera pas passer notre 25e anniversaire en 2020 sans un autre grand rendez-vous. Du moins on y songe. On a déjà manifesté notre intérêt pour tenir les Championnats canadiens. Les projets ne manquent pas », assure Pomerleau.

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Soccer

Kinumbe aux festivités du match des étoiles de la MLS

L’ancien membre des Verts de Sherbrooke Daniel Kinumbe goûtera aux festivités du match des étoiles de la MLS en représentant l’Impact de Montréal à la rencontre des joueurs formés par leur club. Il affrontera ainsi l’équipe des moins de 20 ans du Chivas de Guadalajara le 30 juillet au ESPN Wide World of Sports Complex, près d’Orlando.

Le défenseur de Sherbrooke sera également accompagné du milieu de terrain de l’Impact Mathieu Choinière. Âgé de 20 ans, Kinumbe a disputé son premier match dans l’uniforme de l’Impact en MLS le 5 juin dernier contre les Sounders de Seattle, faisant même partie du onze partant.

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Cette nomination au sein de l’équipe étoile des joueurs formés par leur club ne surprend pas du tout son ancien entraîneur des Verts, Louis Provencher.

« Il est un garçon qui a toujours pris beaucoup de plaisir à jouer sur le terrain. On se souviendra qu’il était très respectueux avec tout le monde. Son éthique de travail était exemplaire et ce qui lui arrive en ce moment est le fruit de tous ses efforts. Il le mérite amplement! »

Rappelons que Daniel Kinumbe avait joint l’alignement principal de l’Impact le 16 novembre dernier, et ce, après avoir disputé trois saisons au sein de l’Académie de l’Impact. Le Sherbrookois avait alors signé un contrat d’une saison avec trois années d’option.

L’ancien du programme sport-études de Soccer-Estrie a également deux frères qui évoluent pour le Mistral de Sherbrooke, Jean et Gabriel Kinumbe.

Le match des étoiles de la MLS sera disputé le lendemain de cette partie des jeunes espoirs, soit le 31 juillet contre l’Atlético Madrid à l’Exploria Stadium d’Orlando.

Pour sa part, Choinière est également âgé de 20 ans et a joué 13 matchs avec l’Impact cette saison, dont cinq au sein du onze partant.

Sports

Le retour de Vasek Pospisil

Une carrière au tennis est faite de hauts et de bas. Et même les meilleurs n’y échappent pas. Ancien 25e joueur mondial, le Canadien Vasek Pospisil renouera avec le Challenger Banque Nationale après une absence de plusieurs années à compter du 22 juillet.

En 2012, l’athlète de Colombie-Britannique avait remporté les grands honneurs du tournoi de Granby, en simple comme en double. Puis, il a accumulé les bonnes performances et, en janvier 2014, il s’est hissé jusqu’au top 25.

Pospisil, qui a toujours été très populaire chez nous, a toutefois eu la vie plus difficile au cours des dernières années. Opéré au dos en janvier, il a fait impasse sur les derniers Internationaux d’Australie et ceux de France. À 29 ans, il est classé 187e au monde.

Autrement dit, il doit refaire son classement. Et il n’est pas le premier à reprendre la route des tournois de type Challenger dans cet objectif. Il aura un laissez-passer à Granby.

La semaine dernière, alors qu’il effectuait un retour au jeu, il s’est incliné au premier tour du tournoi de Wimbledon devant Félix Auger-Aliassime. La semaine prochaine, il participera au Challenger de Gatineau.

Champion à Granby il y a un an, l’Ontarien Peter Polansky viendra défendre son titre. Chez les dames, l’Israélienne Julia Glushko viendra aussi défendre sa couronne. De mémoire, c’est la première fois que champion et championne sont tous les deux de retour l’année d’après à Granby.

Installé au 103e rang mondial, le Français Antoine Hoang est le joueur le mieux classé à se préparer pour Granby. Chez les dames, il s’agit de la Japonaise Nao Hibino, 116e.

Deuxième joueur le mieux classé chez les hommes, le Russe Evgeny Donsky (128e) a vaincu Roger Federer à Dubaï il y a deux ans.

Fernandez y sera

Récente championne du volet junior des Internationaux de France, Leylah Annie Fernandez sera au Challenger, elle qui a obtenu un laissez-passer. À 16 ans, elle marche sur les pas de Bianca Andreescu, face à laquelle elle s’était inclinée au deuxième tour l’an dernier.

«Je suis contente de revenir à Granby pour la troisième fois, a dit la Lavalloise depuis Saskatoon, où elle a perdu en première ronde du Challenger de l’endroit. Je suis contente parce que les gens chez vous adorent le tennis et ça, ça se voit tout de suite.»

Les Canadiens Steven Diez, Filip Peliwo, Alexis Galarneau, Rebecca Marino et Katherine Sebov sont déjà assurés d’une place dans le tableau principal en vertu de leur classement. François Abanda, qui a très peu joué cette année et qui avait préféré le Kentucky à Granby l’an dernier, obtiendra un laissez-passer.

Nouvelle formule

Rappelons que le 24e Challenger ne sera pas précédé des traditionnelles qualifications toujours tenues lors du premier week-end de l’événement en raison des changements importants apportés par l’ATP et l’ITF. C’est ainsi que le tableau masculin comptera 48 joueurs, dont seulement deux issus des qualifications. Le tableau féminin comptera pour sa part encore 32 joueuses, mais le nombre de joueuses pouvant participer aux qualifications a été réduit à 24. Tant chez les hommes que les femmes, les qualifs auront lieu en début de semaine.

Mais le dimanche, les amateurs auront quand même du tennis à se mettre sous la dent avec un match opposant… Eugène Lapierre au maire Pascal Bonin! La veille, les gens auront eu droit à une visite guidée du site du tournoi.

Basketball

Les Raptors tiendront une partie de leur camp d'entraînement à Québec

Après avoir séduit tout le pays à la suite de leur conquête du championnat de la NBA, les Raptors de Toronto viendront faire la cour aux amateurs de Québec, du 29 septembre au 3 octobre, en tenant une partie de leur camp d’entraînement au PEPS de l’Université Laval.

Il s’agira de la première fois qu’une ville québécoise sera l’hôte du camp de l’équipe ayant soulevé un vent de folie d’un océan à l’autre au cours des dernières semaines.

«Pour le basketball québécois, c’est énorme et fabuleux que les Raptors viennent s’entraîner à Québec. Et ça ne pouvait pas mieux tomber, l’engouement envers les Raptors et le basketball n’a jamais été aussi élevé», admettait Charles Fortier, président du club de basketball du Rouge et Or, mais aussi ancien joueur universitaire et professionnel avec les défunts Kebs de Québec.

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chant

Après Detroit, Jennifer vise le Centre Bell

Une jeune Sherbrookoise de 12 ans fait parler d’elle aux quatre coins du Québec après avoir chanté l’hymne national lors du match des Tigers de Detroit, dimanche au Comerica Park. Son histoire semble même attirer l’attention du Canadien de Montréal.

Tel qu’annoncé en primeur dans La Tribune en mars dernier, Jennifer Bellerose a goûté à l’expérience professionnelle des ligues majeures de baseball en sautant sur le terrain quelques minutes avant la partie face aux Red Sox.

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Pour la petite histoire, la Sherbrookoise n’a pas porté chance aux Tigers, contrairement à Ginette Reno en séries avec le Canadien, mais il faut avouer que la formation de Boston a blanchi Detroit dans cette confrontation de trois matchs.

Sports

Trop forte pour le Pif

Après avoir aidé la formation Resto Bar chez Stanley à gagner trois titres consécutifs dans la classe locale féminine de la Classique Pif, la joueuse du tournoi de l’édition 2018 n’a pu aider son équipe à répéter l’exploit cette année. Inadmissible au tournoi, elle a été forcée à regarder sa troupe s’incliner en finale. Une situation désolante, estime la Sherbrookoise Sabrina Gaudreau.

Tout comme sa cousine Marie-Laurence Gaudreau, Sabrina Gaudreau a bien tenté de défendre son point auprès de la direction du Pif, qui n’a toutefois pas voulu revenir sur sa décision.

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Sports

Le bonheur est au Festi-Tour

Il est où le bonheur sur un terrain de soccer? Au Festi-tour Le Coureur de Magog répondront plusieurs sans hésiter. La 20e édition du tournoi organisé par Soccer Magog a encore une fois fait honneur à sa réputation.

Pas moins de 120 équipes avaient mis le cap sur Magog pour fêter les 20 ans du Festi-Tour. Quelque 1500 joueurs de 5 à 12 ans à traiter aux petits oignons et la magie a encore opéré.

Baseball

Le Big Bill balaye les Brewers

Le Big Bill de Coaticook en a mis plein la vue à ses partisans dimanche au stade Julien-Morin. Ils ont remporté deux parties contre les Brewers de Montréal par des marques de 4-1 et 5-4.

Le Big Bill (10-8) a profité d’un circuit de deux points de Myguel Comptois pour prendre les devants en deuxième manche.

Baseball

Les Cubsettes attirent l’attention à Magog

Le baseball mineur à Magog continue de faire le plein de nouveaux adeptes. Les inscriptions sont à la hausse depuis quelques années au sein de l’Association de baseball mineur de Magog (ABMM) et 2019 ne fait pas exception à la règle. Qui plus est, le baseball féminin a même fait une percée et une équipe féminine moustique avec 11 joueuses a été mise sur pied.

130 jeunes sont inscrits cet été aux activités de l’ABMM et force est d’admettre que la formation féminine fait tourner les têtes. Caroline Ouellette, responsable du baseball féminin et entraîneuse de l’équipe, était évidemment fière de cette réussite. « C’est un projet qu’on tenait à cœur à Magog. On a organisé une journée portes ouvertes, on a répandu la nouvelle un peu partout et le résultat de tout ça est extrêmement positif. Au total, nous avons approximativement 20 filles éparpillées à travers nos équipes, dont les 11 du moustique B. Nous avons plusieurs filles aussi parmi nos débutantes et je ne serais pas étonnée du tout qu’une seconde équipe s’ajoute en 2020 », fait-elle valoir.

Triathlon de Lac-Mégantic

Bresson champion, Bessette détrônée

Le Triathlon Extrême Canada Man/Woman 2019, cet événement unique en Amérique du Nord, tenu dimanche dans l’environnement exceptionnel de la région de Lac-Mégantic, réservait des surprises pour sa troisième édition.

Jérôme Bresson, un Français d’origine qui réside à Sherbrooke, un habitué de l’épreuve et favori de la foule, a réussi de peine et de misère, avec un temps de 11 h 13 min 7,6 s., à conserver son titre de champion de cette difficile épreuve, devant Sylvain Lafrance, 43 ans, de Victoriaville, à 11 h 14 m 0,4 s. C’est Jordan Bryden, de Calgary, catégorie 30-34 ans, qui a terminé troisième, après 11 h 21 m 8,2 s.

Sports

Nadal rejoint Borg, poursuit sa route au quatrième tour à Wimbledon

LONDRES — Les surprises ont été rares samedi à Wimbledon, mais ça n’a pas empêché les têtes d’affiche d’écrire des pages d’histoire.

Rafael Nadal en a d’ailleurs profité pour rejoindre Bjorn Borg en signant sa 51e victoire en carrière au All England Club, lorsqu’il a pris la mesure du Français Jo-Wilfried Tsonga 6-2, 6-3, 6-2 au troisième tour.

Nadal a vaincu Tsonga sur le court central, dans un match qui n’a jamais été aussi enlevant que son précédent contre l’Australien Nick Kyrgios. ‘Rafa’ n’a pas été confronté à la moindre balle de bris, a brisé Tsonga en cinq occasions et a scellé l’issue de la rencontre en décochant un as.

Il s’agissait du premier duel entre eux dans un tournoi du Grand Chelem depuis les Internationaux d’Australie en 2008, lorsque Tsonga avait surpris l’Espagnol en demi-finales.

Nadal a été rejoint quelques heures plus tard par son éternel rival, Roger Federer, qui a lui aussi écrit une page d’histoire.

Le Suisse a atteint le quatrième tour à Wimbledon pour la 17e fois de sa carrière — un record.

Le détenteur de huit titres sur la pelouse londonienne a évincé Lucas Pouille 7-5, 6-2, 7-6 (4), et cette victoire lui a permis de surpasser la marque de 16 participations au quatrième tour de Jimmy Connors.

Federer est également devenu le premier tennisman à atteindre le plateau des 350 victoires en carrière dans des tournois majeurs.

Il affrontera maintenant la 17e tête de série Matteo Berrettini, qui est venu à bout de Diego Schwartzman 6-7 (5), 7-6 (2), 4-6, 7-6 (5), 6-3.

De son côté, Kei Nishikori a enregistré sa 400e victoire sur le circuit de l’ATP à l’issue de son duel de troisième tour.

L’ex-finaliste des Internationaux des États-Unis a pris la mesure de l’Américain Steve Johnson 6-4, 6-3, 6-2 sur le court no 3, se qualifiant ainsi pour la deuxième semaine d’activités pour la troisième fois en quatre ans.

Sam Querrey a imité le Japonais et a atteint le quatrième tour. L’Américain, qui avait atteint les demi-finales à Wimbledon en 2017 après avoir évincé Andy Murray, a disposé de John Millman 7-6 (3), 7-6 (8), 6-3.

Le compatriote de Querrey, Tennys Sandgren, a causé une petite surprise en éliminant la 12e tête de série Fabio Fognini 6-3, 7-6 (12), 6-3 au troisième tour.

Après la rencontre, Fognini a déclaré qu’il aimerait qu’une bombe explose au All England Club.

L’Italien s’est ensuite rétracté et déclaré qu’il avait émis ces commentaires sans réfléchir. Il a ajouté qu’il était frustré par l’état de son jeu et celui du gazon sur le court no 14.

«Si j’ai offensé quelqu’un, je m’en excuse. Ce n’était pas mon intention», a dit Fognini en italien pendant sa conférence de presse.

Konta, l’exception à la règle

Du côté des dames, la logique a aussi prévalu — ou presque.

L’Américaine Sloane Stephens, qui a remporté les Internationaux des États-Unis en 2017, a été renversée 3-6, 6-4, 6-1 par la favorite locale Johanna Konta. Cette dernière avait atteint le carré d’as à Wimbledon en 2017.

Konta aura rendez-vous au quatrième tour lundi avec Petra Kvitova, qui s’est qualifiée pour la deuxième semaine d’activités de ce tournoi du Grand Chelem sur gazon pour la première fois depuis sa conquête du titre en 2014.

Kvitova, la sixième tête de série, a réussi trois bris en route vers une victoire de 6-3, 6-2 contre Magda Linette sur le court no 2.

La gauchère âgée de 29 ans avait été attaquée à son domicile en République tchèque en 2016, et elle avait dû subir des opérations pour réparer ses blessures au bras gauche. Les séquelles de cette attaque se font encore sentir aujourd’hui, et elle n’a décidé qu’à la dernière minute de participer au tournoi londonien.

Par ailleurs, la championne des Internationaux de France, Ashleigh Barty, a aisément battu la Britannique Harriet Dart 6-1, 6-1 sur le court central. L’Australienne doit croiser le fer lundi avec l’Américaine Alison Riske, qui a infligé une défaite de 4-6, 6-4, 6-4 à la Suissesse Belinda Bencic plus tôt samedi.

D’autre part, Carla Suarez Navarro a aussi accédé au quatrième tour à Wimbledon pour la troisième fois de sa carrière, mais elle n’a jamais franchi cette étape auparavant.

Suarez Navarro, qui n’a pas concédé le moindre set depuis le début du tournoi, a vaincu l’Américaine Lauren Davis 6-3, 6-3.

L’Espagnole aura rendez-vous au prochain tour avec Serena Williams, qui a éliminé Julia Görges de Wimbledon pour une deuxième année de suite. La détentrice de sept titres au All England Club a défait l’Allemande 6-3, 6-4 sur le court no 1.

Baseball

Les Expos ont raison du Big Bill

Le Big Bill de Coaticook s’est incliné face aux Expos de Sherbrooke par la marque de 10-4 dans un match à une issue. Les Expos ont inscrit six points en quatrième manche, mettant la partie hors de portée du Big Bill.

Les Expos (5-12) ont frappé dès les premiers instants de la partie lorsque le premier frappeur de la rencontre, Douglas Toro, a frappé un circuit en solo. Le Big Bill (8-8) a répliqué en troisième manche, quand Cédrick Vallières a fait marquer Maxime Beaudoin à l’aide d’un simple.

La formation sherbrookoise est revenue à leur troisième tour au bâton. Maxime Désy-Péloquin et John Anthony Lantigua ont tous deux fait marquer des points, portant la marque à 3-1 Expos.

C’est à ce moment que les choses se sont gâtées pour le Big Bill. Les Expos ont inscrit six points au cours de la manche, chassant le lanceur partant Jonathan Raftus de la partie. En trois manches de travail, ce dernier a accordé six points à l’adversaire. Frédérick Fauteux n’a su faire mieux en relève, accordant trois points sans obtenir de retrait.

Claudio Ortiz a excellé au monticule pour les Expos. En sept manches de travail, il a accordé sept coups sûrs et deux buts sur balles aux frappeurs du Big Bill, tout en amassant 10 retraits sur des prises.

Le Big Bill aura la chance de se reprendre dimanche à l’occasion d’un programme double face aux Brewers de Montréal au stade Julien-Morin de Coaticook. De leur côté, les Expos reprennent l’action samedi soir à Saint-Jean-sur-Richelieu face aux Pirates.

Baseball junior élite

Le Rocket s’incline dans un duel de lanceurs

Le Rocket de Coaticook, qui faisait face à l’un des lanceurs les plus coriaces de la ligue junior élite en Mathieu Deneault-Gauthier, s’est incliné par la marque de 2-0 dans un duel de lanceurs qui avait des allures de match des séries éliminatoires.

Plus d’une centaine de personnes étaient présentes au stade Julien-Morin pour voir le Rocket (8-15) affronter les Ducs de Longueuil (8-11). Les deux équipes sont coudes à coudes dans la division Groupe Vertdure et Samuel Jalbert était au monticule pour les locaux.

Le Rocket a passé bien près d’ébranler le lanceur des Ducs en début de rencontre. Le premier frappeur du match s’est rendu au deuxième coussin sur une erreur défensive, mais un amorti raté a coûté deux retraits à la troupe de Fred Lajoie. Une décision controversée des arbitres au deuxième but a aussi coupé l’élan de la machine coaticookoise.

Le premier point de la rencontre a été marqué par les Ducs en quatrième manche lorsque Samuel Rajotte est venu marquer sur un double vol de buts. Un autre point a passé bien près de marquer la manche suivante, mais le joueur d’arrêt-court Joe Raymond a envoyé un relais parfait à son receveur Charles Deguire au marbre, qui a maintenu la balle malgré une collision avec Xavier Bégin.

Les Ducs ont inscrit un point d’assurance en sixième manche. Le frappeur désigné Hugo Pépin a frappé un double sur la ligne du troisième but, donnant un coussin de deux points à Deneault-Gauthier.

C’est tout ce qu’avait besoin le lanceur, qui a accordé que deux coups sûrs et un but sur balles en sept manches de travail, sans donner de point à l’adversaire. Sa balle rapide avoisinait les 90 milles à l’heure, ce qui lui a permis d’enregistrer neuf retraits au bâton. Son vis-à-vis Samuel Jalbert a offert une très bonne performance, accordant trois coups sûrs et deux buts sur balles en sept manches de travail dans la défaite.

« L’ambiance était électrique, je suis content de l’attitude et de l’effort de mes gars ce soir, a déclaré l’entraineur-chef Fred Lajoie après le match. On savait qu’on avait tout un défi en Deneault-Gauthier un monticule et on a bien répondu, j’ai aimé notre approche au bâton. Il est tout simplement trop fort pour la ligue. »

« Samuel Jalbert a eu une performance très solide, mais on a manqué un petit quelque chose en attaque. Le double jeu en première manche a fait mal, ça aurait été gros d’ouvrir la marque dès notre premier tour au bâton. »

Transactions

En bonne posture pour se qualifier pour les séries éliminatoires, le directeur général du Rocket 

Éric Poulin a assuré que son équipe allait être active sur le plan des transactions.

Un échange a été réalisé pour amener François Guimont avec l’équipe et d’autres mouvements de personnel devraient être annoncés dans les prochaines heures.

« On veut aller chercher un bâton et un bras avant la date limite des transactions, affirme-t-il. On est content d’avoir mis la main sur Guimont, on espère qu’il viendra jouer avec nous cet été. Malheureusement, on a envoyé l’excellent releveur Joe Cardin à Charlesbourg pour qu’il ait une chance de gagner à sa dernière année. On cherche à s’améliorer pour les séries. »

Sports

Magog est soccer avec les Festi-Tour

Les petits joueurs de soccer de 5 à 12 ans se déplaceront dans les quatre coins de la ville de Magog jusqu’à dimanche alors qu’ils seront quelque 1500 répartis à travers 120 équipes de plusieurs régions du Québec à participer au Festi-Tour national Le Coureur.

L’événement organisé par Soccer Magog célèbre cette année son 20e anniversaire et ne semble pas vouloir s’essouffler. On peut même affirmer qu’il vieillit en beauté. En 2018, le Festi-Tour a été proclamé l’événement de l’année par Soccer Estrie. Sur la scène provinciale, il figurait parmi les trois finalistes pour le titre du meilleur tournoi de l’année.

« On a toujours conservé l’esprit festif depuis la toute première édition, soutient Julie Desmarais, coordonnatrice du Festi-Tour et présidente de Soccer Magog. Oui des champions sont couronnés dans plusieurs catégories, mais quelque part l’esprit de compétition se noie à travers tout ce qu’on met de l’avant comme animation. Il y a des jeux gonflables, des concours, les plus jeunes participent à un défilé. Les jeunes sont vraiment au cœur de la fête. Ce n’est pas pour rien si on nous a collé l’étiquette de grande fête du soccer au fil des années.

« Tout cela, bien sûr, est rendu possible grâce à une équipe de bénévoles aussi dévoués les uns que les autres.  « Des bénévoles qui sont aussi fous que les jeunes, ajoute Julie Desmarais. C’est court comme événement alors que le tournoi se déroule sur trois jours, mais cela fait en sorte justement que c’est très intense avec quatre plateaux et plus d’une dizaine qui sont utilisés simultanément. Ça prend une très bonne logistique avec des bénévoles qui ont à cœur la réussite de l’événement. Des bénévoles souriants, c’est ce qu’on croise sur le chemin du Festi-Tour.

« La moins bonne nouvelle, c’est qu’au soccer comme au hockey et dans d’autres disciplines, les bénévoles commencent à se faire plus rares. Julie Desmarais se montre tout de même rassurante tout en lançant un petit cri du cœur. « Il n’y a pas encore pénurie de bénévoles pour cette année, mais il faudra renverser la tendance. Ce serait regrettable de devoir payer des gens si les gens se font tirer l’oreille pour faire du bénévolat. En bout de ligne, ce sont nos membres qui seraient les grands perdants. Si les profits du tournoi diminuent, cela représentera moins d’argent dans les coffres de Soccer Magog avec tout ce que cela implique. »

Moins d’équipes

Le Festi-Tour est passé de 147 équipes en 2018 à 120 cette année. La diminution s’est fait sentir dans les catégories U5 à U8. « La différence est vraiment centralisée dans les catégories des plus jeunes. On remarque depuis un certain temps que les jeunes débutent au soccer en étant un peu plus âgés, souvent vers 10 et 11 ans. C’est un phénomène provincial. Inévitablement cela vient nous toucher dans les tournois. Pour le reste, le Festi-Tour demeure toujours aussi populaire et attirant pour les équipes masculines et féminines. D’ailleurs, on le remarque chaque année, les équipes féminines envahissent en très grand nombre notre événement », a souligné Julie Desmarais.

Mentionnons que ce sont les plateaux d’Omerville, du Parc de l’Est, de l’école secondaire la Ruche (terrain synthétique) et Sainte-Catherine-de-Hatley qui accueillent toutes les parties du Festi-Tour. Les finales seront concentrées au Parc de l’Est, à côté de l’aréna, dimanche après-midi.

Sports

L’inépuisable Roger Girard

Roger Girard, 64 ans, a le club des 30-30 dans la mire. 30-30 pour 30 ans de triathlon et 30 Ironman à son palmarès. Les 6 et 7 juillet, le Triathlon extrême Canada Man/Woman de Lac-Mégantic sera son 28e. Le 29e Ironman suivra à peine un mois plus tard en Norvège, soit lors du Norseman Xtrême, la mecque des compétitions du genre.

Le 30e attendra au début de l’année 2020 qui coïncidera avec sa 30e année de vie de triathlète. À travers toutes ces années, Girard s’est attaqué à tout près de 200 triathlons sous toutes ses formes, soit sur les distances sprint et olympique, sans oublier la version 70,3 du Ironman.

Actualités

Sourires, chaleur... et biscuits au Tour Charles-Bruneau

Une trentaine de cyclistes en maillot bleu sont partis du CHUS de Fleurimont, jeudi matin, afin d’amorcer leur parcours de 300 km en deux jours servant à amasser des fonds pour les enfants atteints du cancer. Les participants du 24e Tour CIBC Charles-Bruneau avaient assurément l’énergie pour entamer ce défi puisque Naomie Fontaine, l’une des jeunes héros du parcours, a surpris les participants en leur offrant des biscuits qu’elle a cuisinés pour eux.

Ils devront affronter une chaleur intense au cours du périple, car le mercure doit dépasser les 30 degrés.

« Merci d’être là puis de pédaler pour les enfants malades. Aussi, je vais vous chanter une petite chanson! », a lancé la jeune fille de neuf ans en guise de discours avant d’entamer une chansonnette rythmée. 

« Aussi, je vous ai fait des biscuits! » a enchaîné Naomie, saisissant le plateau de pâtisseries maison et en les distribuant d’un pas enjoué aux cyclistes sur la ligne de départ.

La mère de Naomie, Kathia Lamothe, regarde avec tendresse sa fille à qui on avait diagnostiqué un ostéosarcome (cancer agressif des os) au fémur droit en 2018. La fillette a subi des traitements de chimiothérapie, puis une opération pour remplacer une portion de son os par une prothèse en titanium, et encore plus de chimiothérapie. Naomie est en rémission depuis janvier. « La vie normale est revenue : elle fait du sport, elle fait plein de choses, elle a recommencé l’école... C’est une petite boute-en-train dure à suivre! », précise la mère ravie.

Despuis le début du Tour CIBC Charles-Bruneau, plus de 29 M$ ont été amassés. Ces montants ont permis de financer la recherche et la construction, l’équipement et l’aménagement d’un centre et de trois unités Charles-Bruneau, dont l’une est située à Sherbrooke.

L’objectif pour la mouture 2019, qui a lieu un peu partout au Québec du 2 au 5 juillet, est de dépasser la somme de l’année dernière, c’est-à-dire plus de 4,5 M$.

LNH

Camp de développement : «Ça donne le goût de rester»

Après avoir goûté à l’expérience du hockey professionnel, Samuel Poulin se dit encore plus motivé à poursuivre son chemin dans la LNH : « Ça donne le goût de rester! » a lancé mercredi l’espoir des Penguins de Pittsburgh une fois le camp de développement terminé.

Cinq jours d’entraînement intense, mais une expérience en or : voilà comment le joueur du Phœnix de Sherbrooke décrit son séjour à Pittsburgh.

Sports

Pour en finir (ou presque) avec le hockey

COMMENTAIRE / L’été s’annonce long pour certains et trop court pour d’autres. Dans le premier groupe j’ai nommé les partisans du Canadien de Montréal qui ne décolèrent pas depuis qu’ils réalisent que Sebastian Aho leur glissera entre les doigts malgré l’offre hostile de Marc Bergevin. Je soupçonne mon confrère Jérôme Gaudreau d’en avoir perdu le sommeil. Dans le second groupe se retrouvent ceux qui ont l’impression que le hockey leur casse les oreilles 12 mois par année au Québec et qui voudraient bien passer à autre chose quand le soleil nous chauffe le coco. Pour ces derniers, parler du 4e trio du Canadien en plein mois de juillet n’a aucun bon sens! Peut-on les contredire?

Et de quoi je suis en train de vous entretenir en ce qui s’apparente à un début de canicule? Le hockey. Pourtant, ce printemps, j’étais captivé davantage par les séries de la NBA et au parcours des Raptors de Toronto qu’aux séries du circuit Bettman. Idem pour le marché des joueurs autonomes de la LNH. Savoir où aboutiraient les Dufresne, Bobrovsky, Aho et compagnie me laissait indifférent. J’étais (et le suis encore) plus intéressé à savoir si Kawhi Leonard resterait ou pas avec les Raptors de Toronto. Une vedette qui choisirait le Canada au détriment du pays de l’oncle Sam (ou Donald), ce serait un beau pied de nez à faire aux Américains. En plus, l’excuse que les grandes vedettes du sport ne veulent pas jouer au Canada ne tiendrait plus la route.