Sylvain Loiseau est de retour avec les Volontaires du Cégep de Sherbrooke.

Volleyball : Sylvain Loiseau de retour à ses anciennes amours

Sylvain Loiseau a les Volontaires tatoués sur le cœur. Son retour à la barre de l’équipe féminine de volleyball du Cégep de Sherbrooke en division 1 était donc naturel.

Celui qui a occupé cette fonction de 2000 à 2013, avant de s’envoler en France pour occuper des fonctions similaires, ne cachait pas son enthousiasme en vue de ce retour à ses anciennes amours.

Sylvain Loiseau a occupé un poste de directeur technique pour le Gruissan Volley Club de 2014 à 2018 et il vient tout juste de prendre sa retraite de l’Université de Sherbrooke, où il avait une charge de cours.

« Le coaching fait partie de mon ADN. Quand j’ai vu que le poste que j’ai occupé au cégep était de nouveau disponible, j’ai commencé à entrevoir la possibilité d’un retour à Sherbrooke. J’ai encore la flamme et le goût de faire profiter les jeunes de mon expérience », a-t-il expliqué à La Tribune, avant son retour en sol québécois.

« C’est un défi intéressant pour moi, dans un milieu et un environnement que je connais très bien, où j’ai évolué pendant 16 ans. Maintenant que j’ai pris ma retraite de l’Université, je peux concentrer mon attention uniquement sur le programme et son développement », a-t-il dit.

Sylvain Loiseau agissait comme directeur technique du Gruissan Volley Club et d’entraîneur-chef de son équipe féminine de volleyball de niveau Nationale 2 (équivalent de semi-professionnelle), et plus récemment, comme conseiller au sein du Club. 

Également, il a été entraineur-chef et conseiller technique pour Volleyball Québec, de 2015 à 2018.

C’est aussi lui qui a mis en place le programme de volleyball du Collège du Mont Notre-Dame et le programme sport-études en volleyball de l’école secondaire du Triolet.

C’est Jean-Christophe Gagnon qui a pris sa place, lors de son départ.

« J’ai toujours gardé un œil sur l’équipe; je sais que pour l’automne prochain, j’aurai un mélange de recrues et de joueuses d’expérience, mais je n’en sais pas plus. Je dois rencontrer les filles afin de les connaître. Je sais quel genre d’équipe je veux bâtir, en respectant mes valeurs et mon style », a-t-il expliqué.

Outre les Volontaires, Sylvain Loiseau donnera aussi un coup de pouce à l’Envolley et au programme sport-études.

Travailler la pyramide du développement de la discipline est primordial, dit-il.

Un travail de fond qui contribuera certainement à bonifier la qualité et les performances des équipes au sommet de la pyramide, comme celle du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke, maintenant dirigée par Annie Martin et Annie Lévesque.

« À Sherbrooke, on est capable de développer une joueuse du secondaire à l’université et c’est une dynamique que l’on doit garder, c’est majeur. Je compte aussi m’asseoir avec les deux Annie pour que notre développement cadre avec leurs besoins. Idem pour les filles du sport-études. »

Sylvain Loiseau se donne entre trois et cinq ans pour mener ses objectifs à terme.

La quête d’un adjoint, et préférablement d’une adjointe, qu’il pourrait former pour éventuellement le remplacer, sera l’une de ses priorités d’ici l’automne.

« J’aurais pu rester en France, mais pour moi le Cégep, c’est viscéral. Je suis un peu comme le saumon, qui revient là où il est né. J’ai le logo des Volontaires tatoué sur l’omoplate, avec les dates lorsqu’on a gagné le Championnat canadien. Il y a encore de place pour ajouter des dates! » a-t-il rigolé.