Jennifer Bellerose chantera l’hymne national avant une partie des Rays de Tampa Bay dans la Ligue nationale de baseball.

Une Sherbrookoise chantera l’hymne national des Rays de Tampa Bay

Âgée de seulement 12 ans, Jennifer Bellerose poursuivra sa tournée des amphithéâtres et des stades en chantant l’hymne national des Rays de Tampa Bay, dans la Ligue majeure de baseball.

Rejointe quelques heures avant son interprétation à Rimouski pour le match de l’Océanic, la Sherbrookoise semblait des plus enjouées :

« Quand j’ai reçu ma réponse, j’étais bouche bée. J’étais tellement contente. Jamais je n’ai chanté devant autant de personnes. J’ai déjà hâte. En plus, les Rays affronteront les Blue Jays de Toronto! »

Jennifer Bellerose a eu la piqûre des hymnes nationaux lorsqu’elle a interprété l’hymne canadien au Tournoi de hockey Léandre-Cayer.

« Mon père aime beaucoup le hockey et quand on regardait les parties à la télé, j’écoutais évidemment les hymnes nationaux et je les chantais. »

Plus le temps avance, plus son palmarès s’agrandit. 

« Le premier gros endroit où ma fille a chanté l’hymne national, c’est au Palais des sports avant une partie du Phœnix. Ensuite, elle a fait le tour des arénas de la LHJMQ pour ensuite chanter pour les Capitales de Québec dans la Ligue CANAM », indique son père Jean-François Bellerose. 

Dans les prochains jours, Jennifer se dirigera à Victoriaville pour le match des Tigres et à Shawinigan pour la partie des Cataractes. 

« On était en attente d’une réponse des Alouettes de Montréal et on vient d’apprendre qu’elle a été choisie pour une partie du mois de juin! » précise M. Bellerose.

Celle qui a participé aux auditions de La Voix Junior espère aussi chanter à la Place Bell pour le Rocket de Laval dans la Ligue américaine de hockey. 

« Évidemment, le summum serait le Canadien de Montréal, mais c’est difficile d’entrer au Centre Bell. Réjean Houle a bien aimé une vidéo de Jennifer et on se croise les doigts. On profitera peut-être aussi de notre passage à Tampa Bay pour attirer l’attention des autres organisations. Les Tigers de Detroit semblaient intéressés. À suivre! » lance Jean-François Bellerose. 

Ce dernier admet que chaque contrat devient une expérience familiale :

« On le fait pour Jennifer. Elle adore ça et nous aussi. On en profite pour passer du temps en famille. On ne fait pas ça pour l’argent. Bien sûr, elle est parfois payée quand elle visite de grands stades ou de grands amphithéâtres, mais d’autres fois, il n’y a aucun cachet. Ça lui donne une belle expérience et c’est ce qui est le plus important. »