C’est la troisième fois dans leur histoire que les Cantonniers se paient une séquence de 10 victoires consécutives. La première fois entre le 19 novembre et le 18 décembre 1988 avant de répéter l’exploit entre le 9 janvier et le 20 février 1994. Advenant une victoire vendredi prochain au Lac Saint-Louis contre les Lions, les Magogois réécriraient leur livre d’histoire.
C’est la troisième fois dans leur histoire que les Cantonniers se paient une séquence de 10 victoires consécutives. La première fois entre le 19 novembre et le 18 décembre 1988 avant de répéter l’exploit entre le 9 janvier et le 20 février 1994. Advenant une victoire vendredi prochain au Lac Saint-Louis contre les Lions, les Magogois réécriraient leur livre d’histoire.

Une dixième de suite pour les Cantos

À croire que les porte-couleurs des Cantonniers de Magog ont banni le mot « ralentir » de leur vocabulaire. Affrontant le Rousseau Royal de Laval-Montréal, les meneurs de la section CCM, les adolescents de Félix Potvin ont décoché une 10e victoire d’affilée en l’emportant 4-1 au Complexe sportif Guimond de Laval.

C’est la troisième fois dans leur histoire que les Cantonniers se paient une séquence de 10 victoires consécutives. La première fois entre le 19 novembre et le 18 décembre 1988 avant de répéter l’exploit entre le 9 janvier et le 20 février 1994. Advenant une victoire vendredi prochain au Lac Saint-Louis contre les Lions, les Magogois réécriraient leur livre d’histoire.

Pour en revenir à leur victoire contre Laval-Montréal, ce sont les unités spéciales qui ont fait toute la différence dans cette rencontre. Les Magogois ont inscrit tous leurs buts en avantage numérique en plus d’être parfaits en six infériorités numériques.

Avec seulement 15 patineurs, dont 10 attaquants, en uniforme, Félix Potvin avait misé sur les unités spéciales pour cette rencontre au sommet face à la puissante équipe du Rousseau Royal qui alignait trois joueurs de plus.

Dorcal-Madore inspire

 « On devait se débrouiller sans Justin Bergeron, Mathis Zakorzermy, Émile Gadoury et Thierry Bernier et très peu de joueurs affiliés étaient disponibles, renchérit Potvin. On a pu rappeler Thomas Fréchette. Il était évident que la troisième période pouvait nous jouer des tours. C’était notre quatrième partie en sept jours avec des joueurs en dehors de l’alignement. On voulait donc que cette partie soit 0-0 à cinq contre cinq et que nos unités spéciales se chargent du reste. C’est exactement ce qui est arrivé. Notre jeu de puissance est redoutable depuis le début de la saison. Il l’a été une fois de plus. Avec un joueur en moins, les gars utilisés ont été tout simplement formidables, n’hésitant pas notamment à bloquer des tirs. Et lorsque la rondelle se rendait au but, notre gardien (Mathis Dorcal-Madore) a été alerte, une fois de plus. On a passé beaucoup de temps au cachot en première moitié de la deuxième période et Mathis a fait de gros arrêts pour garder le pointage 0-0. »

Des arrêts qui ont inspiré ses coéquipiers qui ont répliqué avec deux buts dans les derniers instants de la deuxième période. Ces deux buts ont été l’œuvre Tristan Roy (1-2) et Zackary Michaud. Depuis qu’il est revenu à Magog, Tristan Roy a déjà amassé 17 points en 13 parties.

En début de troisième période, les locaux ont repris espoir, grâce au but de Salvatore Bucaro, mais Alex-Antoine Yargeau et Julien Bourget ont jeté une douche d’eau froide sur leurs rivaux en ajoutant chacun un but. Félix Paquet a bien alimenté ses coéquipiers avec deux aides. Les Cantonniers ont dominé 39-32 dans les lancers.

« La partie ne s’annonçait pas facile. Laval-Montréal joue toujours du bon hockey. Ils nous ont mis à l’épreuve. Ils ont patiné et frappé. Chapeau à nos joueurs qui ont trouvé le moyen d’avoir le dessus malgré tous nos absents. Je n’ai pas vu souvent des joueurs se serrer les coudes comme ils le font avec nous cette saison », a indiqué Potvin.