Jim Stefanko a tellement aimé les années de Félix Potvin avec les Maple Leafs de Toronto qu’il a fait tatouer le visage de son gardien préféré sur son bras droit. Et bientôt, le dessin sera accompagné de la signature du Chat, qui n’a pu refuser son autographe à ce grand amateur de hockey.

Un Félix «Le Chat» Potvin tatoué... sur le bras

SUDBURY - Le plus grand partisan de Félix Potvin est à Sudbury. Jim Stefanko, un grand partisan des Maple Leafs de Toronto, a le visage de Potvin tatoué sur le bras depuis deux ans. Pour sa première rencontre avec le Chat, M. Stefanko a demandé à l’entraîneur des Cantonniers d’autographier son bras, et l’intense fan s’est fait tatouer la signature.

« Quand j’ai vu que son équipe midget se classait pour le tournoi à Sudbury, j’ai perdu la tête. J’ai tout de suite rassemblé mes articles et je suis venu voir les matchs! », a expliqué le grand partisan, qui affiche les couleurs de ses Leafs de la tête aux pieds.

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L’ancien gardien aurait semblé surpris lorsqu’il a vu le tatouage de Jim Stefanko. « Il a semblé un peu sous le choc quand il a vu mon tattoo!, ricane M. Stefanko. Il a ensuite souri en disant qu’il n’avait jamais rien vu de tel avant. C’est vraiment cool! »

Félix Potvin a su créer une passion chez ce partisan. « Il est la raison de pourquoi j’aime le hockey, pourquoi je suis gardien de but et pourquoi je suis un grand partisan des Maple Leafs de Toronto aujourd’hui. J’aime le style de Potvin et le style de son équipement. C’est un bon gardien », assure M. Stefanko.

Étant enfant, le partisan des Leafs a eu la chance de voir son idole en vrai. « La seule fois où j’ai vu Félix Potvin en direct, je devais avoir environ une dizaine d’années. J’étais allé voir une partie au Maple Leafs Garden contre le Colorado. J’ai vu mes deux gardiens préférés : Patrick Roy et bien sûr, Félix Potvin », se rappelle-t-il.

« J’aimerais bien le revoir dans le futur, poursuit l’homme d’une trentaine d’années. De le voir hier, ça fait partie des faits saillants de ma vie. Si j’ai la chance de le revoir, ce serait incroyable. »

De son côté, le Chat s’est rappelé de beaux souvenirs de ses années dans la Ville Reine. « Ce sont des choses que je voyais un peu à Toronto. J’ai joué beaucoup d’années ici. Personnellement, ça fait juste drôle. Ce n’est pas si flatteur, ça fait juste rappeler que j’ai joué ici, à Toronto », commente-t-il.