Serge Payer (à l’extrême droite) et son collègue Mathieu Lacharité (à l’extrême gauche) profitent de leurs visites à Ottawa pour passer un peu de temps avec leurs clients des 67’s d’Ottawa, Samuel Bitten et Marco Rossi.

Grosse semaine pour les agents

CHRONIQUE / Je n’ai pas pu m’empêcher de rire.

J’ai écrit un mot à l’agent de joueurs Serge Payer, ce week-end. Je voulais prendre le temps de lui parler, alors que débute la semaine du repêchage de la Ligue nationale de hockey.

Il m’a répondu rapidement, mais ne m’a pas offert beaucoup de choix.

Mardi, 11 h 45, ça t’irait ?

« Je m’excuse ! Je suis bombardé, bien raide », m’a-t-il répondu quand je lui ai passé un coup de fil, mardi, sur le coup de 11 h 45.

« Il faut que ce soit structuré, mon affaire, pour que ça fonctionne. »

Les amateurs de hockey se souviendront peut-être de Payer. Originaire de Rockland, dans l’Est ontarien, il a fait carrière dans le hockey professionnel pendant une dizaine d’années. Il a surtout évolué dans les ligues mineures, en Amérique du Nord comme en Europe. Il a quand même réussi à jouer 124 parties dans la Ligue nationale. Il a surtout porté les couleurs des Panthers de la Floride.

Aujourd’hui, il vient de fêter ses 40 ans. À la retraite depuis une dizaine d’années, il travaille au sein d’une modeste agence, Unlimited Sports Management (USM), qui veille aux intérêts d’une soixantaine de joueurs.

« Ça commence à faire beaucoup de gestion », m’avoue-t-il.

Pis ce n’est rien, encore. La pratique commence à peine à gagner en notoriété.

Payer passera les prochains jours à Vancouver, avec ses associés. Quelques clients de son agence intéressent des équipes de la LNH. Certains pourraient être repêchés.

L’an prochain, par contre...

Il y a un pur-sang, dans l’écurie. Le genre de joueur qui pourrait être repêché assez tôt et mettre l’entreprise sur la mappe.

Un autre nom qu’on connaît, dans le coin. C’est l’attaquant recrue des 67’s d’Ottawa, Marco Rossi.

On jasait depuis quelques minutes quand le nom de Rossi est venu sur la table.

Je ne suis pas un dépisteur, ni un entraîneur. J’ai quand même eu un coup de cœur pour ce petit centre de 17 ans qui vient de récolter 22 points en 17 parties, à sa première expérience en séries éliminatoires, dans le hockey nord-américain.

Quand j’ai dit que Rossi pourrait finalement être sélectionné au premier tour, en 2020, Payer m’a corrigé.

« Un choix de première ronde ? Marco Rossi, selon moi, c’est un gars qui a le potentiel d’être choisi parmi les trois premiers », m’a-t-il répondu.

« J’en suis sûr et certain. C’est le genre de joueur qui peut être flashy. Il est capable de compléter un match avec deux buts et deux mentions d’aide. En même temps, quand on le regarde jouer, protéger la rondelle, se défendre contre une attaque agressive... Il est souvent en bonne position. Jouer contre Marco Rossi, c’est difficile. Même s’il est fort sur la rondelle, individuellement, il est toujours en bonne position pour se défendre. Il le fait avec son corps et avec son bâton. Il est un peu bâti comme Sidney Crosby. Un heavy lower body avec de grosses cuisses. De bons abdos. Ça fait en sorte qu’il semble puissant, quand il joue avec des gars de son âge. »

Payer reconnaît que le Québécois Alexis Lafrenière, de l’Océanic de Rimouski, possède un talent particulier, qui le place en avance sur les autres joueurs qui seront admissibles au repêchage de 2020.

Son protégé n’est pas bien loin, m’assure-t-il.

Les bons agents doivent d’abord être de bons vendeurs.

Payer se plaît dans son rôle. Il se voit travailler auprès de son agence pendant de nombreuses années.

C’est quand même un peu drôle. Il a toujours cru qu’il continuerait à œuvrer dans le monde du hockey, après avoir accroché ses patins. Le rôle d’agent n’est vraiment pas le premier auquel il avait pensé.

Au départ, il songeait au coaching.

« Ça m’aurait enlevé certains privilèges, constate-t-il aujourd’hui. J’aurais eu beaucoup moins de contrôle sur mon horaire. Je pense que j’aurais eu de la misère avec ça. »

Il y a certaines similitudes entre le rôle d’entraîneur et celui d’agent, de nos jours, dit-il.

Les espoirs d’USM participeront à un camp de perfectionnement estival, encore une fois, cette année.

« Ça va nous donner la chance de passer du temps de qualité avec les kids. Ils sont à l’étape cruciale où ils feront des choix qui influenceront le reste de leur vie. »

Chaque année, de très bons joueurs gâchent complètement leur carrière en faisant de mauvais choix.

Chaque année, des joueurs très moyens atteignent à la LNH, parce qu’ils font de bons choix.

Sylvain St-Laurent

Le Vieux-Bob au temps de Bob

CHRONIQUE / Jean-François Plante m’avait prévenu. En tant que journaliste affecté à la couverture du hockey junior, au Droit, Jean-François a eu le bonheur d’établir un lien privilégié avec Bob Bissonnette. On peut même dire qu’ils étaient amis.

JF a donc fait partie des chanceux qui ont pu voir ROCKSTAR. Pis pas à peu près, le documentaire qui rend hommage à l’ancien hockeyeur devenu chanteur.

Sylvain St-Laurent

Pareil, mais différent

CHRONIQUE / Heureusement, la menace d’un nouveau conflit de travail paralysant les activités de la Ligue nationale de hockey aura duré quelques heures, à peine.

L’Association des joueurs a vraiment pris la bonne décision, en optant pour la paix et la stabilité jusqu’en 2022.

Sylvain St-Laurent

Juste une chance

CHRONIQUE / Une chance. Une toute petite chance. Émile Poirier ne demandait rien de plus, à l’approche de la nouvelle saison de hockey.

On dirait bien que les dieux du hockey l’ont finalement entendu.

Sylvain St-Laurent

Chris et Chris

CHRONIQUE / D’anciens détenteurs de billets de saison des Sénateurs ont reçu une surprise, par la poste, la semaine dernière. Une lettre, signée par deux anciens joueurs, Chris Phillips et Chris Neil. Une lettre dans laquelle on les invite à revenir au Centre Canadian Tire, en renouvelant leur engagement auprès de l’organisation.

La chronique qui suit portera sur Phillips et sur Neil. Sur le rôle que les anciens pourraient jouer dans la relance.

Sylvain St-Laurent

L’espoir numéro 17

CHRONIQUE / Dans le petit monde du journalisme sportif, Corey Pronman s’est forgé une bien jolie réputation. Au lieu de suivre les activités d’une organisation de la LNH, il s’intéresse aux espoirs des 31 équipes.

Il prend son rôle au sérieux et ça paraît.

Sylvain St-Laurent

Un directeur général, son journal

CHRONIQUE / Vos nombreux messages de soutien nous touchent droit au cœur, vos mots d’encouragement nous donnent le courage et le goût de continuer.

Quand le gouvernement est intervenu pour prêter main-forte aux quotidiens de Groupe Capitales Médias, j’appréhendais une certaine réponse négative du public.

Sylvain St-Laurent

Un très bel été avec Sidney

CHRONIQUE / Drake Batherson a de la chance.

L’espoir des Sénateurs d’Ottawa n’est pas chanceux sur toute la ligne. Il a raté les séries éliminatoires, le printemps dernier, à Belleville. « J’ai trouvé l’été un peu long », a-t-il reconnu, jeudi, quand je l’ai croisé à Kanata.

Sylvain St-Laurent

Un bon centre numéro deux

CHRONIQUE / Ils étaient quand même beaux à voir. Je parle ici des partisans des Sénateurs d’Ottawa qui ont envahi les réseaux, mercredi dernier. Ceux qui devaient à tout prix hurler leur joie, dès qu’ils ont su pour la mise sous contrat de Colin White.

«Enfin, une bonne nouvelle», s’est exclamé notre ami Louis-Philippe Brûlé, sur son espace Facebook.

Sylvain St-Laurent

Des Z’amours à temps plein

CHRONIQUE / Brad Wilkerson a profondément aimé Montréal. Et les amateurs de baseball québécois. On l’a vu pleurer sur le terrain du stade olympique, à la conclusion du dernier match des Expos. Pas des larmes de crocodile.

Wilkerson est à la retraite depuis une dizaine d’années, maintenant, mais le sort qui est réservé aux jeunes athlètes lui tient à cœur. Il a délaissé le coaching, récemment, pour devenir agent de joueurs.

Sylvain St-Laurent

Tout ce qu’on ne savait pas sur Ceci

CHRONIQUE / Cody Ceci n’a pas toujours bien composé avec la pression qui vient avec son métier. Le rôle de hockeyeur d’élite, représentant sa ville natale, semblait parfois lourd à porter.

Il avait déjà des problèmes, à l’époque où il portait les couleurs des 67’s d’Ottawa.

La direction du club s’était éventuellement résignée à l’échanger à l’Attack d’Owen Sound, pour lui permettre de respirer plus à l’aise.

Sylvain St-Laurent

Sans quart, point de salut

CHRONIQUE / Matthieu Proulx avait vu juste. «Ça m’arrive, à l’occasion», lance l’ancien footballeur gatinois, devenu commentateur à RDS, au bout du fil.

Il y a six mois, environ, Proulx avait accordé une entrevue à notre collègue Martin Comtois. Selon sa lecture, le Rouge et Noir n’avait pas les moyens de perdre Trevor Harris.

Sylvain St-Laurent

Dans un mois, le hockey

CHRONIQUE / On a l’impression que l’été s’étire et qu’il n’est pas près de s’en aller. C’est trompeur.

Mardi matin, on a mis en vente les billets pour le tournoi annuel des recrues de la Ligue nationale de hockey. 

Cette année, les espoirs des Sénateurs d’Ottawa y affronteront ceux du Canadien de Montréal et des Jets de Winnipeg. 

Ça va se passer à Belleville, du 6 au 9 septembre.

Sylvain St-Laurent

Le plus bel emploi d’été

CHRONIQUE / Quinze ans. C’est un bien drôle d’âge.

On connaît des ados de 15 ans qui sont larges comme des pans de mur et qui doivent se pencher pour ne pas se cogner la tête dans les cadres de portes. Des grands singes aussi barbus que Zach Galifianakis.

Sylvain St-Laurent

De bien beaux espoirs, mais...

CHRONIQUE / Nos collègues de L’Athlétique se sont amusés à dresser leur classement annuel des plus beaux espoirs de la Ligue nationale de hockey.

C’est un exercice amusant, sans prétention, qui a pour seul but de nous occuper l’esprit tandis qu’il reste six pénibles semaines à passer avant la Fête du travail et la reprise des activités dans les 31 marchés.

Sylvain St-Laurent

Si on gratte la peinture...

CHRONIQUE / Le site du Challenger Banque Nationale de Gatineau a fière allure. Vraiment. Le nouveau kiosque d’accueil, le chapiteau plus spacieux où les spectateurs peuvent se cacher du soleil, le «food truck» du Gainsbourg, le court de mini-tennis pour les enfants...

C’est invitant.

Sylvain St-Laurent

Prochain arrêt, Harvard

CHRONIQUE / Colin Greening est, probablement, l’homme le plus brillant à avoir porté l’uniforme des Sénateurs d’Ottawa.

Avant de tenter sa chance comme recrue, en 2010, il avait passé quatre saisons dans la NCAA, à l’université Cornell. Il est arrivé avec son diplôme de premier cycle en poche. Un homme de hockey conservateur, dont je tairai le nom, avait alors émis des réserves à son sujet.

Sylvain St-Laurent

Khem, le p’tit gars d’Embrun

CHRONIQUE / Quand Khem Birch a répondu à mon appel, mercredi matin, j’ai d’abord eu envie de le féliciter.

Si on se fie aux informations – non confirmées – qui circulent un peu partout, il s’apprête à signer un très lucratif contrat. Il touchera 6 millions $ US au cours des deux prochaines saisons, pour jouer au basket-ball, dans la NBA, avec le Magic d’Orlando.

Sylvain St-Laurent

Tes ennemis, tes amis...

CHRONIQUE / On vit dans un drôle de monde. Les Sénateurs d’Ottawa et les Maple Leafs de Toronto sont des rivaux naturels. Deux équipes qui coexistent dans la province la plus populeuse au Canada. Des clubs qui se sont affrontés quatre fois en cinq ans dans les séries de la coupe Stanley.

Dans la Ligue nationale que je connaissais bien, les clubs rivaux se détestaient ouvertement. Leurs interactions, à l’extérieur de la patinoire, étaient minimales. Sur la glace, leurs problèmes se réglaient généralement à grands coups de poing.

Sylvain St-Laurent

Foncer... loin de Vancouver

CHRONIQUE / Xavier Simoneau s’apprête, peut-être, à vivre le plus beau jour de sa vie.

Je dis ça, mais je ne sais rien. C’est à peine si je le connais. J’ai passé du temps avec lui pour la toute première fois, cette semaine.

Sylvain St-Laurent

Vincent était un gagnant

CHRONIQUE / Il s’appelait Vincent Robichaud. Un beau grand jeune homme qui avait tout pour réussir. Et qui réussissait. Il avait 22 ans. Il était originaire de Chelsea.

J’ai fouillé nos archives. Nous n’avons jamais écrit sur lui auparavant.

Sylvain St-Laurent

Mélodie, made in Gatineau

CHRONIQUE / Un truc m’a tout de suite frappé, lundi matin, en arrivant à la Sporthèque de Gatineau. Ça saute aux yeux. Mélodie Collard a encore grandi.

Il paraît que tout le monde lui fait ce commentaire, ces temps-ci. C’est une illusion, répond-elle chaque fois.