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Le gérant de Big Bill, Jonathan Breton, se dit privilégié d’avoir pu compter sur Anthony Quirion lors des premières semaines d’activités dans la LBMQ. Le joueur de Dixville a signé un contrat avec les Phillies de Philadelphie.
Le gérant de Big Bill, Jonathan Breton, se dit privilégié d’avoir pu compter sur Anthony Quirion lors des premières semaines d’activités dans la LBMQ. Le joueur de Dixville a signé un contrat avec les Phillies de Philadelphie.

Quirion chez les pros: le Big Bill s’y attendait

Jérôme Gaudreau
Jérôme Gaudreau
La Tribune
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En repêchant Anthony Quirion en 2019, le Big Bill de Coaticook visait le grand chelem. Avec la COVID-19, l’espoir du baseball québécois a finalement pu disputer quelques parties dans la LBMQ avec sa formation senior. Un coup de chance admet le gérant de l’équipe Jonathan Breton.

«On n’avait pas bâti notre saison autour de lui, explique l’entraîneur, parce que c’était un cadeau du ciel de pouvoir l’avoir avec nous pour commencer la saison et on savait qu’on allait le perdre après le repêchage de la MLB…»

Ignoré lors de la séance de sélections des ligues majeures de baseball, le receveur de Dixville a par la suite signé un contrat avec l’organisation des Phillies de Philadelphie. 

Âgé de 23 ans, le receveur n’a toutefois pas été dominant au bâton: une moyenne de .235 et un seul circuit en 21 présences.

Quirion a déjà quitté le pays ce week-end pour se rendre à Clearwater en Floride afin de participer aux tests physiques prévus lundi au complexe de développement des Phillies de Philadelphie. Le tout se poursuivra mardi. Anthony Quirion connaîtra ensuite la destination que sa nouvelle organisation lui réserve.

«Au final, il a été une bonne prise pour nous le temps où il a été avec le Big Bill, soutient Jonathan Breton. On peut juste être fiers de l’avoir eu avec nous pendant deux semaines. Anthony se défonce chaque jour sur le terrain et il est tellement une bonne personne et un excellent joueur. On est vraiment contents pour lui! Il le mérite. Son éthique de travail est irréprochable. Il est un exemple pour tous les joueurs. Anthony, c’est un vrai gentleman.»

Malgré sa présence au sein de l’alignement, le Big Bill n’a pu faire mieux que l’avant-dernier rang de la division B45 avec une fiche de six victoires et quatre revers. 

«Je suis tout de même content de notre début de saison, poursuit le gérant du Big Bill. On a échappé trois victoires dans les dernières manches parce qu’il nous manquait quelques éléments entre autres. C’est ce qui explique en partie nos deux défaites de jeudi. Le lendemain, je pouvais enfin compter sur un alignement presque complet et on a montré notre vrai visage dans une victoire de 13 à 0 contre le Brock de Drummondville.»

Le Brock et le Big Bill se sont effectivement affrontés une première fois vendredi dernier à Drummondville dans une rencontre disputée à haute intensité alors que les bancs des deux équipes se sont vidés à deux reprises. Le lendemain, le Big Bill a pris une fois de plus la mesure de leurs rivaux par la marque de 5 à 0.

«On est peut-être à l’avant-dernier rang, mais à un demi-match de la deuxième position», rappelle Jonathan Breton.

Le Brock (1-8) sera de retour en action vendredi soir alors que les Cascades de Shawinigan (5-3) seront les visiteurs. Le Big Bill (6-4) reviendra à domicile samedi après-midi pour accueillir les Cardinaux de St-Jérôme (2-5) qui seront en voyage dans les Cantons-de-l’Est pour toute la journée.

Rappelons que les Cascades de Shawinigan recevaient les Expos dimanche en fin d’après-midi. Les frappeurs de la Mauricie ont réalisé 18 coups sûrs dans une victoire de 15 à 6.

Les Jets de Montréal (2-6) recevront les Expos (3-6) mercredi soir alors que le Cactus (5-3) rendra visite à ces mêmes Expos vendredi dès 20 h au stade Amédée-Roy.