L’entraîneur des gardiens des Blackhawks de Chicago, le Sherbrookois Jimmy Waite, n’a pas connu une journée plaisante, mardi, alors que l’entraîneur-chef de l’équipe Joel Quenneville, et ses adjoints Ulf Samuelsson et Kevin Dineen, ont été remerciés par l’organisation.

Quenneville renvoyé : « Une journée très difficile », dit Jimmy Waite

« C’est une journée très difficile pour moi. On passe plus de temps ensemble, tous les membres du personnel d’entraîneurs, qu’avec nos propres femmes. C’est vraiment dur. »

L’entraîneur des gardiens des Blackhawks de Chicago, le Sherbrookois Jimmy Waite, n’a pas connu une journée plaisante, mardi, alors que l’entraîneur-chef de l’équipe Joel Quenneville, et ses adjoints Ulf Samuelsson et Kevin Dineen, ont été remerciés par l’organisation.

Quenneville, qui était en poste depuis 10 ans et qui a remporté trois coupes Stanley avec l’équipe de la ville des vents, a été celui qui a accepté Waite au sein du personnel d’entraîneurs des Hawks, dès 2014.

Jimmy venait tout juste d’être embauché par le Phoenix de Sherbrooke, lorsque les Hawks ont manifesté de l’intérêt pour ses services.

Waite et les Hawks ont gagné la coupe Stanley en 2015.

Après avoir raté les séries éliminatoires, la pression de connaître un fort début de saison était présente, confirme Jimmy Waite.

« Est-ce qu’on s’y attendait? Je ne dirais pas ça ; mais je sais qu’on devait gagner en début de saison, ça c’est certain. On a eu un bon départ, mais on n’a pas gagné lors de nos cinq derniers matchs. On n’a pas très bien joué, depuis le début de la saison. J’avais donc un bien mauvais sentiment. »

Si les Hawks ont bien amorcé leur saison, ils ont en effet perdu leurs cinq derniers matchs. Ils sont présentement au sixième rang dans la division centrale, dans l’Association Ouest, avec 15 points en autant de parties.

La perte du gardien Corey Crawford n’a jamais pu être réellement colmatée.

« On l’a perdu à Noël l’an passé et on l’a pas eu lors des cinq premiers matchs de cette saison. C’est sûr que c’est une grosse perte pour le club. Comme l’équipe, il a des hauts et des bas depuis son retour, cette année. »

Si aucun entraîneur n’a été congédié dans la LNH l’an passé, Quenneville devient le deuxième en une semaine à perdre son emploi cette semaine uniquement, après John Stevens à Los Angeles.

« J’imagine que l’organisation ne voulait pas attendre trop longtemps avant de faire son changement. Joël a eu toute une run avec les Hawks ; durer 10 ans avec la même équipe, gagner trois coupes Stanley, il n’aura pas de misère à se trouver du boulot à nouveau, j’en suis convaincu. C’est un super bon gars, c’est lui, et le DG Stan Bowman, qui m’ont donné ma chance à Chicago. C’est dur de le voir, partir, même chose pour Kevin et Ulf. On avait tous une bonne relation, on était toujours ensemble. Dans le hockey, on sait quand on se fait engager, et on sait que ça va finir aussi un jour. C’est comme ça. »

C’est Jeremy Colliton qui remplacera Quenneville à la barre des Hawks. Celui qui était le plus jeune entraîneur-chef dans la Ligue américaine de hockey (LAH) à 33 ans, devient donc derechef le plus jeune aussi dans la LNH.

« On a engagé un bon bonhomme. Je le connais depuis un peu plus d’une saison, on se parlait souvent de l’évolution des gardiens dans la LAH. Il a eu une bonne première saison dans la LAH, il a amené notre club-école en finale de conférence. Il a fait de belles choses. C’est un jeune, dynamique », a dit Waite.

Waite et Colliton se sont rencontrés mardi matin, après l’annonce de son embauche.

« On a eu un bon meeting, mais on n’est pas allé dans les détails encore. Nos gardiens ont bien fait récemment ; le problème, c’est notre jeu en zone défensive. On accorde beaucoup trop de chances de marquer de qualité A1. »

« On va y aller graduellement. Des fois, ça fait du bien d’avoir de nouvelles idées, d’avoir de nouvelles perspectives pour trouver des solutions. »