Phoenix

Un gardien slovaque en renfort

Le Phœnix de Sherbrooke pourra compter sur du renfort devant le filet en ayant repêché jeudi matin Samuel Hlavaj, un gardien slovaque âgé de 18 ans.

Jocelyn Thibault et ses recruteurs sélectionnaient au 26e rang lors du repêchage européen de la Ligue canadienne de hockey, réunissant les formations des trois circuits de hockey junior majeur du pays.

Sports

Poulin s'approche du but ultime

Samuel Poulin souhaite finir en beauté la saison la plus folle de sa jeune carrière. Le capitaine du Phœnix était de tous les événements cette année. Des matchs spéciaux en passant par des championnats du monde, des tournois et des évaluations physiques. Vu comme un espoir de première ronde dans la LNH, Poulin espère être repêché dès le premier tour, mais admet ne pas du tout s’en faire avec son rang de sélection ou l’identité de l’équipe qui jettera son dévolu sur lui.

Le joueur étoile du Phœnix attend impatiemment le jour J. Vendredi soir prochain, il sera assis dans les gradins du Rogers Arena de Vancouver entouré de sa famille et habillé de son plus beau complet. Sans l’avouer, gageons que Samuel Poulin souhaite ne pas revêtir son deuxième habit le lendemain, pour les rondes suivantes. 

« C’est certain que la première soirée est plus prestigieuse. Le gros de l’événement se passe vendredi et j’aimerais bien sûr entendre mon nom à ce moment-là. Mais mon rang de sélection n’est pas important pour moi. Même si je ne suis pas repêché en première ronde, je veux simplement avoir du plaisir lors de la séance de sélection. J’attends cet instant depuis que je suis tout jeune. »

Même s’il a confié avoir une légère préférence pour les équipes du Sud, Samuel Poulin se dit motivé de joindre toutes les formations de la LNH sans exception. 

« Être sous les palmiers, ce serait plaisant! Ça peut devenir un élément de distraction pour certains joueurs, mais je crois être capable de bien gérer ça. »

Présentement en vacances à Vancouver à quelques jours de la séance de repêchage, Samuel Poulin a rencontré 29 des 31 équipes de la LNH. Les formations de Buffalo et de Vancouver n’ont toutefois pas demandé une dernière rencontre.

« Pour ce qui est des tests physiques, tout s’est bien passé. Je me rends compte que je suis entouré des meilleurs. L’étau se referme peu à peu. Je me suis bien débrouillé au test de la force des mains. Mais par la suite, après 29 interviews, j’étais un peu fatigué mentalement je dois avouer. J’en avais parfois dix dans la même journée. Les recrues doivent donner la meilleure impression possible en répondant bien aux questions des dirigeants. À ma première rencontre, avec les Canucks de Vancouver, j’étais stressé. Mais après, j’étais plus confortable. »

Poulin admet avoir été intimidé à une seule reprise. 

« Quand je parlais avec les recruteurs des Rangers de New York, ils n’étaient pas d’accord avec moi lorsque je prétendais ressembler à Gabriel Landeskog ou Pierre-Luc Dubois. Ils m’ont rappelé qu’ils avaient été sélectionnés au deuxième rang et au troisième rang total lors de leur repêchage respectif alors que moi, je suis classé à la fin de la première ronde. »

Le Canadien a probablement été l’organisation la plus originale dans ses questions. 

« Ils m’ont placé dans le fond d’une pièce et il y avait une poubelle à l’autre bout et un homme était assis à côté de cette poubelle. Ils m’ont demandé de faire un choix parmi les différentes options. Si je réussissais à lancer le crayon dans la poubelle, ils me donnaient un contrat. Si je ratais, je n’avais pas de contrat. Mon autre choix était de demander à l’homme de lancer le crayon dans la poubelle située juste à côté de lui. S’il ratait, le Canadien me faisait signer un contrat, sinon je repartais sans contrat. Bien sûr, ce n’était qu’un scénario. Et j’ai préféré choisir l’option de lancer moi-même le crayon. »

Reste à savoir s’il a fait le bon choix à cette question psychologique aux yeux du Canadien...

Prêt à gagner

Le capitaine du Phœnix a déjà hâte que la prochaine saison débute.

« Le repêchage sera derrière moi. Je n’étais pas stressé par ce repêchage, mais je pourrai penser uniquement au hockey et je compte être encore meilleur que l’an prochain, comme notre équipe. On aura un gros club. Je me demande si toutes les transactions sont terminées, mais ce qui est certain, c’est que la chimie est tellement bonne dans l’équipe qu’il ne peut juste y avoir de bonnes choses qui nous attendent », résume Samuel Poulin. 

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Les Voltigeurs échangent Kreutzer au Phoenix

Le Phoenix a procédé à deux transactions, samedi lors du repêchage de la LHJMQ. Le défenseur des Voltigeurs de Drummondville Gregory Kreutzer s'amène à Sherbrooke contre le 36e choix au total (2e ronde 2019) et le choix 99 (6e ronde 2019)

En 64 matchs avec les Voltigeurs, Kreutzer a récolté trois buts et 28 mentions d'aide. Il en était à sa deuxième saison à Drummondville. 

« En allant chercher Kreutzer, on s’améliore à l’attaque grâce à ses capacités offensives. On ajoute un peu d’expérience à la ligne bleue, puisqu’il a 19 ans, et c’était l’un de nos objectifs », a noté le directeur général Jocelyn Thibault.

Le joueur américain comble ainsi un besoin à la la ligne bleue du Phoenix, puisque l'unité défensive a perdu deux joueurs de 20 ans à la fin des dernières séries: Ryan DaSilva et Michael Kemp. 

« Nous avions besoin d'un défenseur ayant un bon potentiel offensif afin d'appuyer nos défenseurs actuels. Il sera très utile à notre équipe », a mentionné l'entraîneur-chef Stéphane Julien. 

Notons par ailleurs que le Phoenix a conclu une deuxième transaction, cette fois avec les Sea Dogs de Saint-John, qui ont cédé les choix de 2e ronde 2020 et 4e ronde 2020 contre les choix de 2e ronde 2021, de 3e ronde 2020 et de 4e ronde 2021 appartenant au Phoenix. 

« On a entre autres effectué cette transaction pour en compléter une autre déjà faite dans le passé, a indiqué Thibault. Du même coup, on regarnit notre banque de choix pour l’an prochain, puisque celle de 2021 était déjà bonne. »


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Un joueur récalcitrant et un attaquant de puissance chez le Phoenix

Le Phoenix de Sherbrooke a finalement conservé ses choix 9 et 10 du premier tour de l'encan 2019 de la LHJMQ pour sélectionner samedi le joueur récalcitrant, Cameron Whynot, et un attaquant de puissance, Israel Mianscum.

Classé au quatrième rang par le Centre de soutien au recrutement, Cameron Whynot est considéré comme un défenseur qui adore contrôler le jeu selon le CSR. Mais Whynot lorgne les États-Unis et était donc absent au repêchage. 

«Il a confiance en ses moyens et demeure calme lorsqu’il est sous pression. Il possède un bon tir, ce tir est puissant et précis. La grande partie de l’attaque de son équipe repose sur ses épaules. Il est fort physiquement ce qui lui permet de gagner ses batailles le long des bandes», a indiqué le CSR dans son rapport.

«On avait annoncé que le Phoenix se préparait à sélectionner le meilleur joueur disponible, a déclaré le directeur général Jocelyn Thibault. C’était important pour nous de repêcher un aussi bon défenseur. Maintenant, on tentera de discuter avec lui afin de le convaincre de jouer avec nous.»

Si Whynot ne se présente pas au camp, le Phoenix retrouvera son choix numéro 9, mais en 2020. 

«Je n’ai pas la certitude qu’il se présentera au camp, admet Thibault, mais je crois que les chances sont là. Les communications sont ouvertes et j’aimerais vraiment pouvoir compter sur lui. Il constitue un défenseur exceptionnel capable de faire partie de l’équipe nationale. Il serait dominant avec nous. J’ai confiance en notre organisation: on possède de bons arguments et de bons atouts pour l’attirer à Sherbrooke. Le pire scénario, c’est qu’il ne vienne pas et que l’on reçoive le 9e choix de 2020, ce qui n’est pas mauvais non plus. Par contre, ce n’est pas l’objectif.»

Pour ce qui est de l'attaquant des Forestiers d'Amos Mianscum, le CSR le considère comme étant «l’attaquant de puissance par excellence de ce repêchage.

Malgré une saison difficile pour son club, il a terminé au 1er rang des marqueurs avec 21 buts.

« La qualité première d’Israel, c’est de marquer des buts, précise le recruteur en chef, Alain Préfontaine. Il est un excellent patineur, il possède un bon sens de hockey et son jeu de passe est au-dessus de la moyenne. Il a toujours été bon avec les meilleurs joueurs et en plus, il profite d’un gabarit imposant. »

« Je me sens tellement bien, a confié d'entrée de jeu cet espoir aux origines amérindiennes. Je suis excité de savoir ce qui m’attend dans le futur avec le Phoenix. »

D'ailleurs, Mianscum a reçu un message de la part d'un ancien professionnel de la LNH, Jordin Tootoo, membre des Cris.

«Je suis fier que tu montres la voie aux personnes de ta communauté, Mistissini. Je te souhaite du succès. Sois fier de qui tu es, d’où tu viens. Va à l’école et travaille fort», a mentionné Tootoo dans son message sur Twitter. 

«J’espère aussi pouvoir devenir une inspiration pour les Cris. J’ai fait beaucoup de sacrifices et je vise la LNH, comme Jordin a fait. Je ne peux pas décrire les sentiments qui m’envahissent. Je crois faire partie de l’équipe idéale pour moi. Je suis membre de la communauté crie, je connais bien Silas Mattawashish qui a joué pour les Foreurs et il est une autre inspiration pour moi. »

Sports

LHJMQ: «On devient quasiment une ligue bouche-trou» [VIDÉO]

Québec — Avec neuf des 21 meilleurs espoirs qui entretiennent le mystère sur leur avenir, il fut évidemment question de cette épine dans le pied de la LHJMQ lors du point de presse annuel de Gilles Courteau.

Beaucoup d’équipes ont fait savoir leur mécontentement au cours des derniers jours. Devant les médias, comme derrières les portes closes. Même les Remparts et l’Océanic, qui ont tiré profit dans le passé de ce genre de manœuvres, se rangent maintenant dans le camp des insatisfaits. Une lettre d’intention a été soulevée et à nouveau, cette solution n’a pas été retenue. Par contre, une proposition de laisser de côté ceux qui auraient pris des engagements aux États-Unis fait actuellement son chemin… «Un comité va étudier la question et pourra ensuite nous soumettre une recommandation», a reconnu Courteau.

Phoenix

À une défaite de l’élimination

Le Phœnix a tout tenté, mais ce ne fut pas suffisant. En s’avouant vaincu par la marque de 4 à 2 contre les Voltigeurs mercredi soir, le Phœnix se trouve maintenant à une seule défaite de l’élimination.

« On a eu nos chances, a observé l’entraîneur Stéphane Julien. Les Voltigeurs ont été plus opportunistes et nous, on n’a pas été capables d’aller chercher le gros but qui aurait fait toute la différence. Les gars n’ont pas accordé beaucoup de tirs, mais il aurait fallu avoir encore plus de chien devant leur filet, surtout dans les dernières minutes. »

En fin de rencontre, Samuel Poulin semblait inconsolable.

« J’ai laissé tomber mon équipe en fin de partie. C’était serré durant toute la soirée, mais une erreur de ma part a coûté la victoire. Il nous restait une chance de niveler la marque et il y avait encore assez de temps au tableau pour la mettre dedans. C’est un jeu d’erreurs, je le sais, mais je suis prêt à prendre le blâme », a confié le jeune capitaine, déçu d’avoir raté une passe, ce qui a mené au dernier but des visiteurs alors que la marque était de 3 à 2.

Deux buts en 19 secondes

Ce match numéro 4 de la série de deuxième tour contre la troupe drummondvilloise aurait très bien pu tourner à l’avantage de Sherbrooke. Mais les deux buts marqués en l’espace de 19 secondes auront changé l’allure du match.

En récupérant une rondelle laissée libre derrière Dakota Lund-Cornish, Pavel Koltygin a fait taire les 3071 spectateurs présents au Palais des sports. Immédiatement après, Xavier Simoneau a jeté une douche froide sur le club local. 

Julien Anctil a par la suite redonné vie au Phœnix en fin de deuxième période. 

Le troisième but des Voltigeurs, marqué par Félix Lauzon, a cependant vite fait comprendre aux Sherbrookois que la tâche devenait soudainement plus ardue s’ils souhaitaient revenir de l’arrière dans la partie.

La jeune recrue du Phœnix Patrick Guay n’a quant à lui jamais cessé d’y croire, allant jusqu’à réduire l’écart à un but en fin de troisième période.

Même si le Phœnix a multiplié les attaques lors que son gardien Dakota Lund-Cornish se trouvait au banc des siens, il était trop tard : à la suite d’une mauvaise passe de Samuel Poulin, interceptée par Lauzon, les Voltigeurs ont pu clore le débat avec un but dans une cage déserte pour ainsi revenir à la maison en excellente position. 

« Tout le monde sait que notre club se trouvait à un petit but de faire tourner le vent de bord dans cette série, a noté Oliver Okuliar. Les gars sont déçus dans le vestiaire, mais on retient tout de même beaucoup de positif de cette partie même si notre objectif n’a pas été atteint ce soir. On est meilleurs de jour en jour. »

L’avantage de la foule

La troupe de Stéphane Julien devra maintenant gagner les trois derniers affrontements de cette série quart de finale, qui retournera à Drummondville vendredi.

L’entraîneur Stéphane Julien n’estime toutefois pas que la montagne à grimper semble désormais plus haute. 

« Que l’on perde 2 à 0 ou 3 à 1 dans une série, on y va un match à la fois depuis le début en se concentrant uniquement sur le prochain, sans penser aux autres. »

La bonne nouvelle pour le Phœnix? Il a prouvé lors des deux dernières rencontres qu’il pouvait très bien rivaliser contre l’une des puissances du circuit. 

« On a levé d’un cran notre niveau de compétition, fait remarquer Julien. Depuis que notre club est revenu à la maison, nos joueurs contrôlent beaucoup mieux la rondelle et sont bien plus impliqués. Maintenant il faut bâtir sur les deux parties disputées à la maison et on sera prêts pour vendredi. »

« Notre équipe pratique un jeu simple et ça paie depuis deux matchs. Les Voltigeurs n’aiment pas ça et ça paraît », a avancé Poulin. 

Très confiants, mais pas trop

Les Voltigeurs rappellent que rien n’est encore gagné et que la victoire la plus difficile à acquérir sera celle de vendredi. Or, la troupe de Steve Hartley a simplement été dominante à domicile en début de séries. 

« Le Phœnix a travaillé d’arrache-pied ce soir, un peu comme lundi, a souligné le pilote des Voltigeurs. J’ai aimé notre réaction après notre dernière défaite. On s’est mis un peu dans le trouble à cause des punitions encore ce soir, mais on a marqué au bon moment et notre gardien a effectué les arrêts importants. Le Phœnix n’est pas une proie facile. »

« On ne se fera pas de cachettes : on affronte un bon club, rappelle Félix Lauzon. Mais on veut finir ça vendredi, devant nos fans toujours très bruyants. »

Phoenix

Desmarais ou Lund-Cornish?

Qui sera le gardien partant du Phœnix de Sherbrooke lors du prochain match contre les Voltigeurs de Drummondville? William Desmarais ou Dakota Lund-Cornish? Voilà un dilemme qui risque d’être déterminant lors de cette troisième partie de la série de deuxième tour dans la LHJMQ.

Au lendemain d’une dure défaite de 9 à 4 à Drummondville, le Phœnix espérait que le deuxième match contre les Voltigeurs lui réserve un autre sort samedi au Centre Marcel-Dionne. Mais au contraire, ce fut encore pire.

Lorsque la marque était de 7 à 1 (marque finale) en début de deuxième période, Stéphane Julien a pris la décision de retirer Lund-Cornish au profit de William Desmarais, qui a été parfait sur 17 lancers. 

En près de 85 minutes de jeu, le portier du Phœnix a accordé 16 buts aux Voltigeurs, dont sept sur 32 tirs samedi.

«Je tentais seulement de faire mon possible, précise Desmarais. Je viens du midget AAA après tout (NDLR: Intrépide de Gatineau). Je suis content d’avoir maintenu la marque à sept buts, mais les gars se sont repris en main en début de deuxième. On a senti un regain d’énergie!»

Le gardien d’origine sherbrookoise âgé de seulement 17 ans a connu sa première expérience dans la LHJMQ dans de bien drôles de circonstances. 

« Je le connais bien, confie l’entraîneur des Voltigeurs, Steve Hartley. Il est un très bon gardien. En plus, il est arrivé alors que le match était déjà hors de portée, donc il n’avait pas de pression. »

« J’étais stressé quand je suis arrivé sur la glace, mais après quelques arrêts, je me sentais déjà mieux, confie le gardien rappelé après la suspension à l’interne de Thommy Monette. J’étais déçu pour notre équipe, mais content d’avoir ma chance. Ce n’est pas tous les jours que l’on vit nos premiers moments dans le junior majeur. Je tenais à changer le momentum et donner de l’énergie à mes coéquipiers. »

Après la partie, l’entraîneur Stéphane Julien n’a pas voulu s’avancer sur l’identité de son gardien partant, lundi au Palais des sports, pour amorcer cette troisième partie de la série 4 de 7, menée 2-0 par Drummondville. 

«On verra, mais William a bien fait ça ce soir», a-t-il répondu samedi lorsqu’il a été questionné à savoir si la prestation de William Desmarais avait créé un doute dans son choix de gardien.

«Je n’ai pas eu peur de l’envoyer sur la glace, poursuit le pilote du Phœnix. Je le connais bien, je savais ce dont il était capable. Il est un compétiteur.»

«Ce n’est pas la faute à Dakota, c’est l’équipe au complet qui n’a pas bien joué, estime pour sa part Desmarais. Comme tous les autres joueurs du club, je suis certain qu’il a hâte de rejouer, parce que l’on sait que notre équipe peut mieux faire.»

Un carnage

Jusqu’à maintenant, cette deuxième ronde de séries est un réel carnage et le gardien Dakota Lund-Cornish en subit les conséquences. 

« Ce n’est évidemment jamais amusant de vivre des parties comme celle-là, soutient Lund-Cornish. Mais on est en séries et on aura la chance de revenir fort lundi. Les Voltigeurs trouvent bien les lignes de passe et me font bouger énormément avant de tirer. On devra s’ajuster là-dessus. »

Son but? Permettre au Phœnix de retrouver sa confiance. 

«En séries, il y a des hauts et des bas. Les Voltigeurs ont présentement le momentum. C’est à nous d’aller le chercher en gagnant la prochaine.»

Le capitaine des Voltigeurs a finalement salué le bon travail du gardien recrue. 

«Il a réalisé quelques gros arrêts. J’ai hâte de voir qui sera devant le filet lundi», affirme Nicolas Guay.

De retour à la maison

Cette dure défaite laisse maintenant croire que cette série pourrait prendre fin abruptement mercredi à Sherbrooke, puisque le Phœnix n’a jamais été dans le coup lors de ses deux premières parties face aux puissants Voltigeurs, qui visent les grands honneurs. 

« Il faut garder espoir, rappelle Benjamin Tardif, qui a bien fait lors d’un combat livré à Jarrett Baker des Voltigeurs. Si tout le monde y croit, tout est possible. C’est 2 à 0 dans la série et c’est souvent arrivé de voir une équipe revenir de l’arrière. Ce ne serait pas un miracle. Et avec l’appui des partisans, on mettrait encore plus les chances de notre bord. »

«La différence avec vendredi, c’est que notre club n’a pas compétitionné, croit Stéphane Julien. (...) On dit souvent que le Phœnix est une jeune équipe, mais j’ai des vétérans qui doivent être à -6 ou -7 après deux parties contre les Voltigeurs. Il en faudra plus de leur part.»

Hockey

Le Phoenix envoie l’Armada dans les câbles

Le Phoenix n’a pas perdu de temps avant de lancer un message clair à l’Armada mercredi soir. Les Sherbrookois n’avaient qu’une idée en tête: revenir à Sherbrooke avec une avance de 3 à 1 dans cette série de premier tour. La troupe de Stéphane Julien n’a laissé aucune chance à son adversaire, quittant ainsi Boisbriand avec un gain de 6 à 2 et surtout, avec la ferme intention de ne pas y revenir pour un match numéro 6.

C’est encore une fois le premier trio du Phoenix qui a pris les commandes tôt dans la rencontre. Alex-Olivier Voyer et Félix Robert ont préparé le but de Ryan DaSilva dès les premières minutes du match.

Hockey

Le Phœnix prend les devants

Le Phœnix a joué avec le feu mardi soir à Boisbriand, mais l’attaque sherbrookoise a explosé au dernier tiers avec cinq buts pour permettre à la troupe de Stéphane Julien de prendre les devants 2 à 1 dans cette première ronde des séries contre l’Armada.

« On n’a pas joué notre meilleur 40 minutes et nos défenseurs semblaient jouer avec des plâtres sur les poignets et des bottes de ski dans les pieds, admet l’entraîneur du Phœnix, Stéphane Julien. C’était difficile, mais les gars y croyaient encore à la fin et même si le pointage jouait un peu au ping-pong en troisième période, on a gardé le contrôle de la rondelle pour aller chercher cette victoire importante. »

LHJMQ

Le capitaine du Phoenix prend les commandes

Au lendemain d'une contre-performance lors du match numéro un de la série de premier tour, le Phoenix s'est repris d'une brillante façon samedi après-midi. Menés par leur capitaine Samuel Poulin, les Sherbrookois ont offert une vraie clinique de hockey à la formation de Blainville-Broisbriand, quittant ainsi le Palais des sports avec un gain de 6 à 0.

La série est maintenant égale 1 à 1 et Samuel Poulin a eu plus que son mot à dire dans cette victoire sans équivoque. 

« Il fallait se reprendre, soutient le capitaine de 17 ans. Personne n’était content après la défaite de 5 à 1. On n’a pas bien joué vendredi et on a eu le résultat que l’on méritait. Pour moi, ce tour du chapeau ne représente pas grand-chose. Je souhaitais seulement une victoire. »

Poulin s'est inscrit à la marque en première période pour ensuite voir son coéquipier Alexandre Joncas doubler l'avance du Phoenix au deuxième vingt. Le défenseur du Phoenix doit d'ailleurs remercier son ancien coéquipier Brendan Cregan, qui a effleuré la rondelle avec sa mitaine à la suite de ce tir... de la ligne rouge!

« Leur deuxième but a coupé les jambes de notre équipe, confie Bruce Richardson, entraîneur de l'Armada. Puis offensivement, on n’a pas essayé d’amener les rondelles au filet et c’est difficile de marquer dans ces cas-là. »

Brendan Cregan ne semblait pas aussi en contrôle de ses moyens que la veille et cette erreur a mené à trois autres buts des locaux en deuxième période, l'oeuvre de Samuel Poulin, Bobby Dow et Nathael Roy. 

Au dernier tiers, Poulin a complété son tour du chapeau avant que les esprits s'échauffent. 

« Samuel avait quand même joué un bon premier match, confirme le pilote du Phoenix, Stéphane Julien. Il a pris les commandes aujourd’hui en étant proactif. C’est pour ça qu’il est capitaine : les autres l'ont suivi. J’ai vraiment aimé le leadership et le caractère de notre groupe ce soir. »

Bobby Dow et Samuel Desgroseilliers en sont ensuite venus aux coups, une bagarre violemment remportée par le vétéran du Phoenix. 

Dakota Lund-Cornish a été parfait sur les 17 tirs reçus et son opposant a bloqué 38 des 44 lancers dirigés en sa direction. 

Notons que la prochaine partie de cette série de premier tour aura lieu mardi à Boisbriand et la troisième sera disputée le lendemain au même endroit. La série se transportera ensuite à Sherbrooke vendredi pour le match numéro 5.