Trevor Stacey

Thibault déçu de son homme fort: ça sent la longue suspension pour Stacey (vidéo)

La séquence vidéo est sans appel et enflamme les médias sociaux depuis lundi soir; le dur à cuir du Phoenix de Sherbrooke Trevor Stacey entre en zone de son équipe et frappe violemment Éric Léger à la tête.
<p>Trevor Stacey</p>
Expulsé du match, Stacey sera fort probablement, à nouveau, suspendu par la LHJMQ.
Un geste survenu en milieu de deuxième période du match entre le Phoenix de Sherbrooke et le Drakkar, à Baie-Comeau, un match qui était alors à égalité 2-2, mais qui fut finalement remporté 5-2 par les locaux.
Le directeur du département de sécurité des joueurs de la LHJMQ Raymond Bolduc a contacté le directeur général du Phoenix Jocelyn Thibault mardi après-midi. Si une décision n'est pas encore rendue dans ce dossier, le DG du Phoenix s'attend déjà au pire.
Stacey, qui a disputé 18 matchs jusqu'ici en saison 2015-16 sans récolter de points, mais avec 55 minutes de pénalité, a déjà été suspendu plutôt cette saison.
<p>Jocelyn Thibault</p>
Il a écopé huit matchs à la fin janvier pour une mise en échec contre l'attaquant Kristian Afanasyev, des Voltigeurs de Drummondville.
«Je n'ai pas l'impression que ça augure bien pour lui. Il n'y avait pas de réjouissances dans les mots de M. Bolduc quand on s'est parlé plus tôt aujourd'hui mardi», a indiqué Jocelyn Thibault.
Ce dernier s'est dit très déçu du geste posé par son attaquant davantage reconnu pour ses poings que ses points.
«Et pour deux raisons; la première, c'est que le match était alors 2-2 et que son expulsion, et l'avantage numérique qui a suivi pour le Drakkar, a eu un impact direct sur le résultat du match (Baie-Comeau a marqué deux fois lors de l'avantage numérique de cinq minutes, NDLR). Surtout, je suis déçu, car on veut Trevor sur la glace, on sait qu'il est capable de tenir son bout dans cette ligue.»
Avec ses antécédents, il est fort possible que Stacey ne rejoue plus cette année. Est-ce la fin pour le robuste attaquant avec le Phoenix?
Il est trop tôt pour le dire, mentionne M. Thibault.