Samuel Hlavaj
Samuel Hlavaj

Note parfaite au bulletin de mi-saison

L’exploit est considérable. Au moment de prendre la pause de Noël, le Phœnix conclut la première moitié de saison au sommet du classement de la LCH et de la LHJMQ, cinq points devant les Saguenéens de Chicoutimi. Le Phœnix se sent bien seul au premier rang de sa conférence avec 17 points de plus que son plus proche opposant. Le dossier à domicile a bien entendu aidé la cause du club sherbrookois, qui s’est incliné une seule fois en 16 matchs au Palais des sports. Maintenant, qui sont les premiers de classe? Sur qui repose le succès de la meilleure équipe au pays depuis le début de la campagne? Voici le bulletin de mi-saison.

Félix Robert

La bougie d’allumage de l’équipe avec ses 50 points en seulement 26 matchs. Son absence avait paru au sein de l’équipe : Samuel Poulin tombait dans une léthargie, Alex-Olivier Voyer fonctionnait soudainement au ralenti et le Phœnix connaissait une première baisse de régime. Un grand leader.

A+

Alex-Olivier Voyer

Le meilleur buteur de l’équipe : 21 buts en 34 matchs. Dans le vestiaire et sur la glace, il est le général incontesté. Celui qui se lèvera pour parler aux joueurs et celui qui ira au front lorsque les esprits s’échaufferont. Il connait son rôle et le remplit à la perfection.

A+

Samuel Hlavaj

Gardien numéro 1 de l’équipe, gardien numéro 1 de la ligue, gardien numéro 1 au pays. Meilleure moyenne de buts alloués de la LHJMQ chez les gardiens réguliers : 2.14. Meilleur taux d’efficacité aussi : .925. Ses 17 gains en 21 sorties le placent au troisième rang du Circuit Courteau. Simplement parce qu’il a disputé moins de parties. Sa note est facile à déterminer.

A+

Thomas Sigouin

Tout un second violon. Ce n’est pas toutes les formations qui peuvent se vanter de pouvoir compter sur deux portiers de calibre numéro 1. Sigouin n’a perdu que trois fois en 13 matchs. Ses statistiques le placent tout près du sommet. Difficile de lui trouver des défauts cette saison. Le trophée Bill Masterton de l’équipe, lui qui revient d’une grave blessure au genou.

A+

Samuel Poulin

Pouvant être utilisé à toutes les sauces, le capitaine prêche par l’exemple. Poulin a connu un début de saison du tonnerre. Absent de la feuille de pointage à ses six derniers matchs, Poulin a raté neuf matchs. Ce qui ne l’a pas empêché de récolter 37 points malgré tout.

A

Gregory Kreutzer

Quel ajout de Jocelyn Thibault. Fiable en défensive avec un différentiel de +26, le défenseur réussit à obtenir une mention d’aide à gauche et à droite en profitant de la présence de quelques gros canons offensifs chez le Phœnix. Excellent pour fabriquer les jeux, sa constance l’amène à jouer de grosses minutes.

A

Patrick Guay

Le Phœnix espérait son éclosion et il a été servi. À sa deuxième saison dans la LHJMQ, le petit attaquant de Magog collectionne les points et gagne la confiance de son entraîneur. Il demeure une menace constante pour le gardien adverse. Il lui reste maintenant à devenir un meilleur joueur dans sa zone. Son différentiel de zéro est le moins bon de l’équipe. Mais il n’a que 17 ans.

A-

Benjamin Tardif

Après avoir raté le début de la saison, Tardif n’a pas perdu de temps avant de démarrer la machine : 13 buts et 11 passes en 21 matchs. Il offre cette profondeur qui facilite grandement le travail de son entraîneur. Tardif n’a pas froid aux yeux et sait prendre la relève quand l’occasion se présente.

Alex-Olivier Voyer

A-

Bailey Peach

En 24 parties, il a presque atteint son record de buts établi l’an dernier en 54 parties. Son dossier de 10 buts et 11 passes fait de lui un pilier de l’équipe. Stéphane Julien doit compter sur lui pour que les Oiseaux gardent la même cadence. Peach devient peu à peu le joueur espéré par l’organisation :

A-

Jaxon Bellamy

Son différentiel de +19 et ses 13 points en 34 parties font de Jaxon Bellamy une pièce maitresse dans le puzzle du Phœnix. Maintenant utilisé en avantage numérique, Bellamy utilise son gabarit imposant de façon intelligente et peut déranger l’adversaire lorsque l’occasion se présente.

A-

Alexandre Joncas

Ce défenseur est difficile à battre dans sa catégorie. Reconnu pour être solide sur ses patins, Joncas est une valeur sûre dans sa zone. Son temps de jeu est important. Donc son différentiel de +19 l’est tout autant. Joncas tente encore de trouver le fond du filet pour la première fois cette saison, mais ce n’est pas son mandat principal.

A-

Olivier Crête-Belzile

Crête-Belzile n’est pas le plus robuste. Il n’est pas le plus offensif. Et n’est pas le plus flamboyant. Il commettra rarement des erreurs comme l’indique son différentiel de +20, le 5e meilleur du club. Par contre, il fait les petites choses importantes et l’expression « s’attarder aux détails » s’applique parfaitement à son jeu.

A-

Julien Anctil

En voilà un qui a profité de sa première saison pour ensuite passer au niveau suivant. La progression de Julien Anctil est rassurante. On ne pouvait prévoir ses 10 buts et ses 11 mentions d’aide en 34 matchs. Excellent au cercle des mises en jeu, Anctil s’établit peu à peu comme étant un très bon attaquant polyvalent.

B+

Xavier Parent

Le petit attaquant espérait se servir de Sherbrooke comme tremplin et peut dire mission accomplie. Il est en voie de connaitre sa meilleure saison dans la LHJMQ. Sa fiche : 9 buts et 10 passes en 23 parties. On le voyait partager un trio avec Poulin, mais il a dû se contenter de la 2e ligne. Son retour au jeu est fort attendu.

B+

Taro Jentzsch

L’Allemand s’est montré dominant un camp d’entraînement. On était en droit de s’attendre à une saison incroyable de sa part. Les 21 points en 27 parties sont acceptables pour le joueur de 19 ans. Mais seulement sept buts. Ce n’est pas mauvais, mais il peut en donner davantage.

B

Nathael Roy

L’expert du désavantage numérique a trouvé une façon de se démarquer à l’attaque. Capable d’évoluer dans les deux sens de la patinoire, Roy impressionne par sa rapidité, sa vision du jeu et son habileté avec la rondelle. Il est devenu un ingrédient important dans une recette gagnante.

Félix Robert

B

Christopher Benoit

Depuis son acquisition, l’attaquant de 20 ans fonctionne à un rythme d’un point par match. Avec l’absence de plusieurs joueurs, il devenait une bonne roue de secours sur l’attaque à cinq du Phœnix. Reste à savoir si Jocelyn Thibault acquerra un nouveau joueur de 20 ans dans les prochains jours.

B

Vincent Anctil

On ne peut pas reprocher grand-chose à Vincent Anctil. Pendant que son frère jumeau noircit la feuille de pointage, l’attaquant tarde cependant à produire, mais n’obtient pas beaucoup de temps de glace non plus. En 21 parties, il a obtenu 11 points et évite de se mettre dans des situations dangereuses.

B-

Yann-Felix Lapointe

Maintenant âgé de 20 ans, Lapointe avait obtenu davantage de missions offensives la saison dernière. Moins utilisé à l’attaque depuis l’arrivée de Kreutzer et l’émergence de Bellamy, le vétéran offrait de bons services à la défensive sherbrookoise. Or, il a servi de monnaie d’échange à son directeur général.

B-

Jérémy Jacques

Aucun but et trois passes en 26 parties. Jacques est utilisé à titre de 6e défenseur de l’équipe. Il possède des atouts pouvant l’amener à remplir un plus grand rôle dans le futur, mais le défenseur de 18 ans ne fait rien de spectaculaire, mais rien de dommageable non plus.

B-

Israel Mianscum

Très peu utilisée par son entraîneur, la recrue tarde à trouver sa niche. On aurait pu croire qu’il ferait preuve de plus de robustesse, mais on ne s’attendait toutefois pas à le voir obtenir 10 points en 28 parties.

B -

Anthony Munroe-Boucher

Sur le 4e trio, la recrue limite les gaffes, mais a pris du temps avant de marquer son premier but. Ses 7 points en 27 rencontres ne surprennent personne étant donné son utilisation restreinte.

C+

Jacob Rabouin

On peut le considérer comme le policier de l’équipe avec Voyer. Ses deux points en 24 parties sont justifiables étant donné un temps de jeu limité. Mais son différentiel de +10 est rassurant pour un défenseur qui n’a pas une grande expérience dans la LHJMQ, pour l’instant.

C+

Mirco Fontaine

Appelé en renfort à l’occasion à titre de 8e défenseur de l’équipe, Fontaine a de la difficulté à trouver son rythme, ce qui est normal pour un défenseur peu utilisé. Il commet rarement des bévues, mais demeure effacé sur le jeu malgré ses 19 ans. Aucun point en 11 parties, différentiel de -2. Il se trouve au bas de la liste un peu malgré lui.

Samuel Poulin

C+