De mieux en mieux en désavantage numérique

Si le Phoenix joue mieux en défensive, sa tenue en désavantage numérique y est probablement pour quelque chose, lui qui n'a permis que deux buts en 16 désavantages au cours des trois dernières rencontres. Il a maintenu un excellent 87,5 pour cent dans la colonne de l'efficacité.
Le Phoenix n'est plus la pire équipe de la LHJMQ à ce chapitre. Il a donc grimpé au 16e et s'est approché tout près des Voltigeurs de Drummondville (15e). Le Cap-Breton et Blainville-Boisbriand ferment maintenant la marche.
«On sent plus l'urgence de bien faire, souligne Benoit Desrosiers, le responsable des désavantages numériques chez le Phoenix. Les gars bloquent davantage de tirs au but et récupèrent plus de rondelles libres.» Pendant cette séquence, le Phoenix est aussi passé du 5e au 6e rang au classement des équipes les plus punies.
Textes complets dans La Tribune de vendredi.
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