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Sports

Le Phoenix donne la leçon aux Sea Dogs

On aurait pu penser que le Phoenix avait tout donné la veille contre les Wildcats. On aurait aussi pu croire que les jeunes Sea Dogs allaient faire amende honorable comme ils l'avaient fait la veille à Drummondville, en obtenant un deuxième gain en autant de matchs depuis l'arrivée de Jeff Cowan à la barre de l'équipe. Mais non. Malgré tout, la meilleure équipe du pays a obtenu un 15e gain en autant de sorties à domicile. Cette fois par la marque de 7 à 3.

La magie du Palais des sports a une fois de plus opéré samedi soir. Même si l'alignement des Sea Dogs semble rempli de promesses, les jeunes joueurs de Saint John ont reçu toute une leçon de hockey. Battus par la vitesse des Sherbrookois, les visiteurs ont rapidement compris qu'ils avaient encore beaucoup à apprendre en voyant Patrick Guay et Julien Anctil porter la marque à 2-0 après seulement six minutes de jeu. 

« On a commencé la match en force, a souligné Patrick Guay. On ne se satisfaits pas d'une seule victoire. On veut gagner toutes les parties. On prouve à chaque jour que le Phoenix forme une puissance. »

Brady Burns a redonné confiance aux siens avec son 19e de la saison, mais Taro Jentzsch a ramené sur terre les Sea Dogs en fin de première période: 3-1 Sherbrooke. 

Bailey Peach, Benjamin Tardif et Nathaël Roy ont ensuite mis la victoire hors de portée pour les Sea Dogs en deuxième période. 

« Notre club s'est fait battre par la vitesse du Phoenix », a fait remarquer le capitaine des Sea Dogs, le Magogois Nicolas Guay, qui affrontait son frère Patrick et son meilleur ami, Alex-Olivier Voyer.

« Après avoir disputé une partie digne des séries éliminatoires contre Moncton, on voulait garder notre jeu simple contre les Sea Dogs, admet Bailey Peach, tout en confiant se sentir mieux de match en match après s'être remis d'une blessure. Les premiers buts ont donné de l'énergie et de la confiance à notre équipe. Depuis le début de la saison, il y a quelque chose de spécial qui se passe dans notre vestiaire et si tout le monde joue de la même façon, on accomplira des choses importantes cette année. »

Confortables avec une avance de cinq buts, les Sherbrookois ont vu Joshua Roy et Nicolas Guay réduire l'écart au dernier vingt, se battant ainsi avec l'énergie du désespoir. Jentzsch a toutefois mis fin au débat alors que Noah Patenaude se trouvait au banc des siens après avoir pris la relève au deuxième tiers de Tommy Da Silva, qui avait déjà cédé quatre fois sur 16 tirs. 

« Notre mauvais début de match a scié les jambes de tout le monde, a avancé Joshua Roy, le premier choix de la première ronde au dernier repêchage de la LHJMQ. En troisième période, on a vu que notre formation pouvait rivaliser contre la meilleure équipe au Canada. »

« Lorsque le pointage était de 6 à 1, on a senti un léger relâchement, a observé l'entraîneur Stéphane Julien. J'ai utilisé tous mes effectifs ce soir et quelques joueurs sont partis sur la lune en restant assis sur le banc. Ma peur, c'était l'énergie dépensée la veille. Il y avait des faces fatiguées après le match contre Moncton. Mais encore une fois, notre début de match a été important. Quand on marque le premier but, on est imbattables ou presque cette saison. »

Thomas Sigouin s'est ainsi sauvé avec la victoire en bloquant 27 lancers. Samuel Hlavaj retrouvera son filet dimanche contre l'Armada pour ainsi compléter un blitz de trois parties en autant de jours. 

 

Sports

Même les Wildcats s’inclinent au Palais

Qui arrêtera le Phœnix à domicile? Voilà la question que tous les amateurs de hockey junior du pays se posent actuellement.

La deuxième meilleure équipe au Canada a bien tenté de mettre fin à la séquence de victoires des Sherbrookois, premiers au pays, mais les Wildcats de Moncton ont vu les locaux empocher un 14e gain consécutif au Palais des sports vendredi soir. Grâce à cette victoire de 6 à 3 obtenue au terme d’une partie intense, le Phœnix demeure invaincu dans son amphithéâtre depuis le début de la campagne.

Les 2778 spectateurs présents ont eu droit au meilleur spectacle de la saison jusqu’à maintenant. La robustesse était au rendez-vous alors que les deux formations refusaient de se concéder le moindre pouce sur la patinoire. 

« Ce n’était peut-être pas notre meilleur match : on a commis quelques erreurs et on aurait pu mettre fin au débat plus rapidement, mais c’était probablement la partie la plus intense de la saison, admet l’entraîneur du Phœnix Stéphane Julien. On a disputé un match rempli d’émotions en jouant du hockey physique. »

Choc Khovanov/Voyer

Alexander Khovanov et Alex-Olivier Voyer ont animé la première période avec deux altercations menant à des punitions mineures doubles. À la suite du premier choc entre les deux joueurs, Khovanov s’est fait surprendre à charger le gardien du Phœnix Samuel Hlavaj, permettant ainsi à Félix Robert de marquer le premier but du match en avantage numérique sur une passe déviée par un défenseur adverse. Jacob Hudson a ensuite nivelé la marque, mais un autre geste d’obstruction de Khovanov sur Hlavaj alors qu’il tentait une fois de plus de déborder la défensive a mené au deuxième but de Robert en première période. Après 20 minutes de jeu, le joueur russe des Wildcats avait déjà été chassé à quatre reprises.

« Notre entraîneur nous envoyait constamment contre le trio à Khovanov et dès le début de la période, la confrontation avec lui a commencé, raconte Voyer. Je suis resté fidèle à mon style de jeu. Je sais que je suis capable de déranger les bons joueurs de l’autre équipe. J’ai essayé d’aller sous sa peau durant toute la partie et je crois que la stratégie a fonctionné. Il n’a pas contrôlé le jeu autant qu’il aurait pu. »

« C’était une partie digne des séries éliminatoires et on s’y attendait, soutient de son côté Stéphane Julien. C’était très intense dès le départ. Il y a eu beaucoup de punitions décernées tout au long de la partie. Il a fallu gérer le banc d’une façon différente. Les gars ont bien répondu en allant chercher les buts au bon moment. Félix Robert a joué tout un match en marquant deux buts en avantage numérique, ce qui a donné du rythme à notre équipe, qui affrontait une bonne équipe de hockey ce soir. »

Le Phœnix a le dernier mot

Au second vingt, malgré l’accrochage persistant à son endroit, Nathael Roy a doublé l’avance du Phœnix grâce à une magnifique pièce de jeu individuelle.

Les hostilités ont repris lorsque Tristan DeJong a assené une mise en échec à Patrick Guay en plein centre de la patinoire. Il n’en fallait pas plus pour voir Voyer s’en prendre à DeJong, menant ainsi à une violente bagarre durant laquelle plusieurs coups ont été portés.

Les Wildcats ont réduit l’écart à un but par l’entremise de Mika Cyr, qui a profité d’un rebond favorable derrière le filet de Hlavaj. 

Jaxon Bellamy a toutefois répliqué deux minutes plus tard avec un lancer de la ligne bleue. 

Même si McKenna a tenté de ramener son équipe dans le match en déjouant Hlavaj devant une cage presque déserte, le Phœnix a su tenir le coup pour ainsi conserver son dossier parfait à domicile.

Bailey Peach a finalement compté le but d’assurance avec un tir du revers dans la lucarne et Alex-Olivier Voyer a complété la marque avec un but dans un filet désert.

Notons que Samuel Hlavaj a rendu de fiers services à sa troupe en bloquant 40 tirs contre 30 pour Olivier Rodrigue.

Le Phœnix devra rapidement redescendre de son nuage puisque les Sea Dogs de Saint John seront de passage au Palais des sports samedi à 18 h.

Le Phœnix en bref

Félix Robert a connu une partie de quatre points et a été louangé par son entraîneur : « Mon premier but a été marqué sur un rebond chanceux, dit-il bien humblement. Mais on les prend tous! Quand les deux meilleures équipes de la LHJMQ s’affrontent, ça donne toujours un match intéressant. Je suis fier de mes coéquipiers. Ce n’était pas une partie facile. L’intensité était là et le spectacle était excellent je crois, même si notre club peut encore jouer mieux. »

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Samuel Hlavaj tenait à rebondir après quelques sorties qu’il qualifiait lui-même de décevantes : « Samuel a été très bon en effectuant de gros arrêts, surtout en fin de troisième. On a retrouvé le Samuel Hlavaj du début de saison. Il a été très solide et agressif », a confié son entraîneur.

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Gregory Kreutzer a obtenu la première étoile grâce à un jeu défensif presque parfait et trois mentions d’aide : « Gregory n’est pas un défenseur flamboyant, mais quand on regarde la feuille de pointage, il a toujours des points à sa fiche. Il relance bien l’attaque, il réalise de bonnes passes et applique une belle pression sur l’offensive adverse. Il est très intelligent et il utilise son bon sens du hockey. Ce n’est pas pour rien que ça fait un an et demi que notre directeur général tente d’obtenir ses services. On avait besoin d’un défenseur mobile comme lui depuis le départ de Thomas Grégoire », soutient Stéphane Julien.

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Kreutzer a tenu à vanter le travail de son colocataire, le gardien Samuel Hlavaj : « On a haussé notre jeu au bon moment et on conserve notre séquence parfaite. On s’en réjouit et les spectateurs aussi je crois. Je suis d’ailleurs très content pour mon ami Samuel : il a été excellent devant le filet et je sais qu’il espérait jouer encore mieux. Aujourd’hui, on ne peut rien lui demander de plus. On avait perdu contre les Wildcats sur la route et tout le monde tenait à la victoire ce soir. On les retrouvera peut-être en séries, donc on voulait bien sortir et on a réussi à le faire. Ce n’est pas pour rien que notre club se trouve au sommet du classement. »

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Deux joueurs d’impact manquaient à l’appel : Jakob Pelletier des Wildcats et Samuel Poulin du Phoenix, tous deux blessés. Xavier Parent est aussi à l’écart du jeu à cause d’une blessure au dos. 

Phoenix

Coup de balai sur Québec

L’absence de son meilleur joueur n’a pas empêché le Phœnix de Sherbrooke de balayer la série de deux matchs l’opposant aux Remparts de Québec, en fin de semaine. Après un succès de 3-0, samedi, la meilleure équipe de la LHJMQ a infligé au compte de 7-3 une 11e défaite en 13 matchs à la formation québécoise, dimanche après-midi, au Centre Vidéotron.

« Je me demandais ce que j’étais pour dire, aujourd’hui », a avoué l’entraîneur-chef Patrick Roy en se présentant à son point de presse après ce troisième revers d’affilée.

À LIRE AUSSI: Sherbrooke 3/Québec 0: le Phoenix encore roi et maître au Palais

« Je regarde la première période, on sort fort, on a cinq chances de marquer contre une, on frappe le poteau. On dirait qu’on n’arrive pas à prendre le momentum. Et eux, la première fois qu’ils viennent dans notre territoire, bang. Après, en deuxième, on fait un bon travail à arrêter leur jeu de puissance, qui est l’un des meilleurs de la Ligue, tu te lèves la tête, c’est 13-9 dans les lancers et tu perds 3-0. Je me mets dans la peau des joueurs, à un moment donné, qu’est-ce qu’on fait? Dans le fond, je n’avais pas grand-chose à leur reprocher », a expliqué Roy à propos du déroulement ayant mené à l’avance de 3-0 des visiteurs, notamment grâce à deux buts en l’espace de 57 secondes en tout début de deuxième.

Un temps d’arrêt a permis aux siens de retrouver un peu leurs esprits et de réduire l’écart à 3-1, mais dans un match qui n’avait rien d’un duel de gardiens, les visiteurs ont fait 4-1, puis 4-2, 5-2 et 6-2.

Ne pas abandonner

« Après la deuxième, j’ai dit aux gars : on sait tous ce qui est arrivé, mais les équipes qui se tiennent n’abandonnent pas. Dans les deux matchs contre la meilleure équipe de la Ligue, on les a tenus en bas de 30 lancers chaque fois. Est-ce qu’il y a des choses à corriger? Oui, on se fait battre à un contre un, on donne des surnombres, on accorde trop de chances de marquer de l’enclave. Mais il n’y a personne qui peut dire que l’équipe n’a pas travaillé. On avait toutes les raisons du monde pour laisser le pointage grimper en troisième, mais les joueurs n’ont pas abandonné et c’est pourquoi j’ai enlevé le gardien », a ajouté celui qui a tenté le tout pour le tout en utilisant un sixième attaquant alors qu’il restait encore six minutes à faire au tableau.

Andrew Coxhead, Darien Kielb et Thomas Caron, tous en avantage numérique, ont marqué pour les Remparts. La réplique fut celle de Taro Jentzsch (2) Nathael Roy (2), Christopher Benoît, Alex-Olivier Voyer et Julien Anctil.

« Je pense qu’on va le mettre [Samuel] Poulin sur le marché des échanges », a blagué l’entraîneur-chef Stéphane Julien à propos de la récolte de sept buts des siens en l’absence de leur capitaine, Samuel Poulin. « Ça faisait quatre matchs qu’on n’avait marqué que trois, on a perdu deux fois par jeu blanc, ça va faire du bien à la confiance des joueurs », a-t-il ajouté plus sérieusement.

Despatie rétrogradé?

Les quatre premiers buts ont été réussis sur 17 lancers aux dépens du gardien Anthony Pagliarulo. En relève, Émerik Despatie a cédé deux fois en l’espace de 54 secondes en fin de deuxième période avant de redonner le filet au vétéran pour le troisième engagement.

« Je pense que je vais être obligé de retourner Émerik dans le midget AAA. On va le brûler pour rien. Il ne joue pas mal, mais où l’on est comme équipe, c’est peut-être un peu lourd pour un jeune de 16 ans. C’est pour cela que je l’ai débarqué, chaque tir devenait une aventure sans être de mauvais buts. Il doit aller rebâtir sa confiance et revenir l’an prochain, frais et dispos. Ce n’est pas juste de sa faute, on donne de bonnes chances défensivement », a précisé Roy à propos de la situation devant le filet.

Sports

Le Phœnix parfait à domicile, mais très loin du record

Le Phœnix est demeuré invaincu à domicile cette saison en prenant la mesure des Islanders de Charlottetown par la marque de 3-0 samedi soir. Ces douze victoires en douze parties à domicile améliorent bien sûr le record de concession du Phœnix, mais l’organisation est encore très loin de la meilleure marque de la LHJMQ détenue par l’édition 1972-1973 des Remparts de Québec, deux ans après le départ de Guy Lafleur : l’équipe avait remporté ses 30 premiers matchs à la maison.

L’exploit de la troupe de Stéphane Julien demeure tout de même phénoménal. En douze parties, elle est toujours invaincue au Palais des sports, mais devra en ajouter trois autres pour égaler la meilleure séquence d’un club sherbrookois dans la LHJMQ. En 1975-1976, les Castors avaient enchaîné 15 gains à domicile en début de saison.

Ranno se fait un nom

Le Phœnix peut cette fois remercier le joueur affilié Nicolas Ranno, rappelé d’urgence pour pallier la perte de Félix Robert, Bailey Peach, Vincent Anctil et Xavier Parent, tous blessés ou malades.

En plus de marquer le premier but des locaux au tout début du second tiers, le joueur des Rangers de Montréal-Est a participé au deuxième des siens en refilant la rondelle à Patrick Guay pour ainsi conclure le deuxième vingt avec une avance de deux buts.

« Le feeling est vraiment incroyable, a expliqué Ranno, qui disputait son premier match dans le junior majeur. En évoluant dans le junior AAA, je ne suis pas habitué de jouer devant autant de monde. Je vais surtout me souvenir de l’ambiance au Palais des sports. Je voulais garder mon jeu simple et tirer au filet. C’est ce que j’ai fait. Les gars m’ont tous félicité et m’ont remis la veste du joueur du match. »

« Pour être franc, je ne le connaissais pas du tout avant la partie de ce soir. On peut juste être content pour lui et remercier également le recruteur qui l’a signé il y a trois semaines ! » confie l’entraîneur du Phœnix, Stéphane Julien.

Les nouveaux coéquipiers de Ranno n’ont pas perdu de temps pour louanger son apport samedi.

« Nicolas a bien joué et on est tous contents pour lui, admet Patrick Guay. Il a bien fait circuler la rondelle et il a lancé quand l’occasion se présentait. »

« Il se souviendra de ce but toute sa vie, soutient de son côté Christopher Benoit. On lui a simplement dit de profiter de ce moment et de continuer de jouer de la même façon. Ça allait bien ! »

En toute fin de partie, Alex-Olivier Voyer a profité d’un filet désert pour marquer de sa propre zone. 

Samuel Hlavaj a pour sa part été intraitable en bloquant les 23 tirs dirigés vers lui. Matthew Welsh a cédé à deux reprises sur les 29 lancers reçus. De quoi plaire aux 3471 amateurs présents à ce match thématique country. 

« Comme premier match à domicile dans l’uniforme du Phœnix, j’ai adoré l’appui de la foule, avance Christopher Benoit. Notre gardien a été excellent et c’est un luxe de pouvoir compter sur deux très bons gardiens qui rivalisent à chaque match. »

Après avoir vu son coéquipier disputer deux excellentes parties, Hlavaj s’est dit heureux de réaliser un troisième blanchissage cette saison.

« Je n’avais pas aimé ma partie à Chicoutimi. J’avais accordé cinq buts et je tenais à rebondir rapidement », a indiqué le gardien numéro 1 du Phœnix. 

« On affrontait une équipe rapide qui sait comment fermer le jeu quand il le faut. Heureusement, notre gardien a été solide, tout comme notre nouveau joueur ! » résume le pilote sherbrookois.

Mettre fin à la panne sèche offensive

Même si le Phœnix occupe le premier rang du classement général et constitue la meilleure offensive du circuit Courteau, il tentait tout de même de mettre fin à ses difficultés à l’attaque connues lors des derniers matchs. En trois parties, Sherbrooke n’avait marqué que trois fois. 

« Il fallait revenir à la base, souligne Patrick Guay. Dans ces moments-là, les attaquants doivent continuer de faire travailler la défensive adverse en plaçant la rondelle derrière les défenseurs. On devait continuer de diriger la rondelle vers le filet. On sait qu’il est impossible de gagner les 68 parties, donc il faut tout simplement trouver le moyen de se sortir de ces périodes difficiles en continuant de faire les bonnes choses. »

Le Phœnix se dirigera jeudi vers Rimouski avant d’accueillir pour une première fois cette saison Patrick Roy et ses Remparts de Québec, samedi au Palais des sports.

Hockey

Le Phœnix se paie la victoire et des records

Le Phœnix a profité de son dernier week-end d’activités pour marquer 17 buts, améliorer ses records et demeurer invaincu au Palais des sports. Au lendemain d’une victoire de 7 à 0 contre les Foreurs de Val-d’Or, le Phœnix a corrigé l’Armada de Blainville-Boisbriand dimanche dans un gain de 10-4 au Palais des sports.

Ces dix buts constituent une première dans l’histoire de la formation, qui avait arrêté son festival offensif à neuf buts le 20 octobre dernier. En touchant la cible six fois au deuxième vingt, la troupe sherbrookoise a également amélioré son record de concession pour le plus grand nombre de buts dans une même période.

À LIRE AUSSI: Le Phœnix s’amuse face aux Foreurs

Phoenix

Jentzsch joue les héros en prolongation

Les équipes gagnantes trouvent très souvent un moyen de gagner. Et ce, même si elles ne disputent pas toujours leur meilleur match. Et ce fut justement le cas jeudi soir au Palais des sports pour le Phœnix de Sherbrooke, qui a vaincu les Huskies de Rouyn-Noranda par la marque de 2-1 en prolongation, grâce à un but de Taro Jentzsch (3e).

Le Phœnix renouait avec l’action après une pause de quelques jours, après son fructueux voyage dans les Maritimes.

Hockey

Hlavaj et le Phœnix attirent l’attention

En grimpant les échelons un à un pour ainsi atteindre le premier rang chez les puissances de la Ligue canadienne de hockey, le Phœnix attire l’attention et le gardien Samuel Hlavaj a son mot à dire dans les succès du club sherbrookois.

La troupe de Stéphane Julien n’a échappé que quatre maigres points sur une possibilité de 32 depuis le début de la saison. Le Phœnix se trouve au premier rang dans la colonne des buts accordés avec seulement 38 en 16 rencontres. En partie grâce au brio de Hlavaj. Sa moyenne de buts accordés de 2,24 et son taux d’efficacité de ,916 impressionnent tout comme sa fiche de neuf victoires et deux défaites.

Phoenix

Deuxième défaite en octobre

Le Phœnix de Sherbrooke a subi un deuxième revers seulement au mois d’octobre, jeudi soir. La formation de Stéphane Julien s’est inclinée 4-3 en prolongation face aux Wildcats de Moncton, lors du deuxième match de son périple dans les Maritimes. Cette défaite met ainsi fin à la séquence de huit victoires consécutives des Sherbrookois.

Le Phœnix a envoyé le match en prolongation en toute fin de rencontre, pendant que le gardien Samuel Hlavaj était au banc à la faveur d’un attaquant supplémentaire.

À LIRE AUSSI: Le Phœnix l’emporte 4-1 à Saint John

Alex-Olivier Voyer, avec son 11e but de l’année, a ainsi permis au Phœnix de s’assurer d’un point au classement, en s’inscrivant à la marque alors qu’il restait un peu plus d’une minute au match.

C’est Jeremy McKenna qui a mis fin au débat en prolongation.

Cette défaite est la première subie par le Phœnix depuis le 2 octobre, face à Rouyn-Noranda.

« Ce fut un bon match, dans l’ensemble. Ce fut un peu plus ardu, en début de match. Les Wildcats n’avaient pas joué depuis quelques jours, alors qu’on avait joué la veille. On a pris notre rythme par la suite. Les meilleurs joueurs, les McKenna, (Jakob) Pelletier, ont été solides », a dit l’entraîneur-chef Stéphane Julien.

« On le savait que ce serait tout un défi. Ce que j’ai aimé, c’est qu’on a compétitionné tout le match. On a retiré notre gardien à la fin, et on a égalisé. On a été victime d’un mauvais rebond, en prolongation, et notre gardien était hors position. »

Julien était donc satisfait de la tenue de sa troupe, malgré la défaite, et la fin de la séquence victorieuse.

« Pour moi, je préfère dire qu’on a amassé un point dans un neuvième match de suite! Et ce point-là, il est important. On ne vise pas de record, on n’approche pas les rencontres comme ça, on repart à zéro à chaque match. »

Les Wildcats ont inscrit un but en avantage numérique et un autre en désavantage, durant ce match.

La résilience de Félix Robert

Mine de rien, l’attaquant Félix Robert a récolté un point dans un 11e match consécutif, lui qui a marqué un but en plus d’une aide, jeudi soir, et d’être nommé deuxième étoile du match.

Le diminutif attaquant âgé de 20 ans est une source d’inspiration pour tous ses coéquipiers, confirme Stéphane Julien.

« Encore une fois, il a marqué un gros but pour nous. Il est en mission. C’est un travailleur acharné, et je peux l’employer à toutes les sauces. Depuis deux ans, il a mis les bouchées doubles à l’entraînement afin d’améliorer sa vitesse, sa puissance et sa force. À l’entraînement, il défie les autres lors des exercices à un contre un. Il amène toute l’équipe à un autre niveau. Des gars comme lui définissent l’éthique de travail qu’on valorise chez le Phœnix », a analysé Stéphane Julien.

Le Phœnix a congé vendredi. Il conclura son périple samedi, à Cap-Breton, face aux Eagles, un duel au sommet.

Un autre important défi important attend les Sherbrookois. Cap-Breton est deuxième au classement général de la LHJMQ, derrière le Phœnix, avec quatre points de moins, et un match en main.

« Ce sera un autre match difficile. Les Eagles ont du punch à l’attaque et c’est une équipe qui nous ressemble. Il faut prendre ces défis un à la fois », a philosophé Stéphane Julien.

Sports

Poulin et Robert torturent les Cataractes

Shawinigan — Ce n’est jamais une bonne idée de provoquer une bagarre dans une cabine téléphonique si ton rival est plus puissant! Les jeunes Cataractes en ont fait la douloureuse expérience dimanche après-midi, baissant pavillon 9-4 face au Phoenix de Sherbrooke dans ce match retour du week-end des rivalités.

Le Phoenix ne se balade pas en tête du classement général par hasard, ses leaders sont très dangereux. Même s’il bénéficiait du dernier changement de trio, Daniel Renaud a néanmoins décidé d’attaquer le match force contre force. Mauvaise idée! Félix Robert a eu besoin de 10 secondes pour verser le premier sang, une scène qui allait bien représenter ce qui attendait les 2800 personnes réunies au Centre Gervais Auto.

Phoenix

Le conte de fées prend fin à Rouyn

Le Phœnix se présentait à Rouyn-Noranda avec une fiche parfaite en temps réglementaire. Après avoir remporté quelques matchs en prolongation, assisté à des performances titanesques de quelques-uns de leurs joueurs et multiplié les buts en désavantage numérique, cette fois, les Sherbrookois n’ont pas fait de petits miracles. Le conte de fées a ainsi pris fin mercredi soir avec une défaite de 4 à 2.

Les hommes de Stéphane Julien ont pourtant multiplié les attaques en direction de Zachary Émond, la première étoile du match. Mais les 46 tirs vers le gardien des Huskies n’auront pas suffi.

Phoenix

Le même scénario de la victoire se répète

Le Phœnix de Sherbrooke semble connaître la recette pour effectuer un retour dans le match et l’emporter. Une fois de plus, la prolongation a été nécessaire et les hommes de Stéphane Julien ont trouvé leur homme des grandes occasions : Alex-Olivier Voyer a mis fin aux hostilités mardi à Val-d’Or en se montrant encore dominant lors de cette quatrième prolongation du Phœnix en cinq matchs.

Grâce à cette victoire de 4 à 3, le Phœnix demeure invaincu en temps réglementaire et se retrouve seul en tête de l’Association Ouest, un point devant leur prochain adversaire, les Huskies de Rouyn-Noranda.

Phoenix

Une victoire pour Thomas Sigouin

Après avoir raté presque toute la dernière saison à la suite d’une blessure et d’une opération au genou, le gardien de but Thomas Sigouin s’est offert un cadeau à son tout premier départ cette saison en blanchissant le Drakkar de Baie-Comeau, dimanche après-midi au Palais des sports.

C’est avec le sourire aux lèvres que le portier du Phœnix s’est présenté à la traditionnelle conférence de presse après cette victoire de 1 à 0 en prolongation.

Sports

Festival offensif en faveur du Phoenix

Ce ne fut pas parfait, mais le Phoenix est tout de même sorti vainqueur d'un festival offensif en infligeant un revers de 6 à 4 aux Olympiques de Gatineau samedi après-midi au Palais des sports.

Les locaux ont ainsi connu un week-end d'ouverture parfait après avoir battu les Saguenéens de Chicoutimi la veille au compte de 3 à 2 en prolongation. 

« Si j’ai bien aimé notre première période puisque les joueurs ont utilisé leur rapidité, j’ai moins aimé notre deuxième, admet l'entraîneur. On effectuait de mauvais jeux, on prenait de mauvaises punitions et on a perdu le momentum. On s’est battus nous-mêmes, mais après avoir parlé aux joueurs entre les deux périodes, les gars ont tout donné pour revenir dans le match. Il faut rapidement comprendre que notre pire ennemi, ce sera bien souvent nous. »

Julien Anctil a été le premier à faire bouger les cordages après seulement deux minutes de jeu et Bailey Peach l'a imité en déculottant l'adversaire lors d'un avantage numérique. 

Matthew Grouchy a su réduire l'écart avant la fin du premier vingt, ce qui a semblé donner des ailes aux visiteurs en deuxième période. Les Olympiques ont d'ailleurs complété une séquence de quatre buts consécutifs grâce à Charles-Antoine Roy (2) et Mathieu Bizier. 

Après le troisième but accordé par Samuel Hlavaj sur seulement 11 lancers, Stéphane Julien a lancé Thomas Sigouin dans la mêlée, qui n'a cédé qu'une seule fois sur neuf tirs. 

« Je tenais à changer le momentum et la stratégie a fonctionné », note Stéphane Julien.

Fouetté par cette poussée offensive, Taro Jentszch a réduit l'écart à but grâce à un magnifique relais de Peach et Félix Robert a ramené les deux équipes à la case départ avant de retraiter au vestiaire. 

Le Phoenix s'est inspiré de son adversaire en marquant un troisième but de suite grâce à Patrick Guay en avantage numérique et un quatrième par le biais de Félix Robert avec un homme en plus, encore une fois. 

« C'était difficile de revenir en force aujourd'hui après un match intense disputé la veille, confie Bailey Peach. On aurait dit une partie de séries hier et on a su redescendre de notre nuage pour aller chercher une deuxième victoire de suite en respectant le plan de match. »

« Alex-Olivier Voyer a peut-être marqué trois buts vendredi, mais cette fois, tout le monde a mis l'épaule à la roue, ce que l'on devait faire entre autres avec l'absence de notre capitaine Samuel Poulin », a pour sa part confié Félix Robert.

Le Phoenix renouera avec l'action vendredi prochain contre l'Océanic à l'occasion du retrait du chandail de Sidney Crosby à Rimouski. 




Phoenix

Un duel de titans en ouverture

Les amateurs ne pouvaient espérer mieux. Les deux clubs favoris pour remporter les grands honneurs dans la LHJMQ ne perdent pas de temps avant de s’affronter. Classés cette semaine au deuxième rang dans la Ligue canadienne de hockey, les Saguenéens de Chicoutimi visitent le Palais des sports vendredi soir à l’occasion du match d’ouverture du Phœnix, classé neuvième dans la LCH.

Alors que les experts voient les Saguenéens trôner au sommet du classement de l’association Est, le Phœnix est considéré comme étant l’équipe la plus redoutable dans l’Ouest. Mais ce sera probablement sans son capitaine Samuel Poulin que le club sherbrookois devra se débrouiller face à ses premiers adversaires de la saison 2019-2020.

Phoenix

Thomas Sigouin revient de loin

Dix mois après avoir subi une grave blessure au genou lors d’un match, le gardien de but Thomas Sigouin a traversé une période difficile durant laquelle il devait se limiter au rôle de spectateur alors que ses coéquipiers allaient au combat match après match. Deux opérations plus tard, le portier d’Amos se dit gonflé à bloc.

Âgé de 19 ans, Thomas Sigouin tenait à saisir la dernière chance qui se présentait à lui. Avec la présence de l’Européen Samuel Hlavaj, du vétéran Dakota Lund-Cornish et du jeune William Desmarais, Sigouin admet que le défi était grand.

Phoenix

L’étau se resserre chez le Phoenix

Plus les jours avancent au camp du Phœnix, plus le portrait se précise en ce qui concerne l’alignement de l’édition 2019-2020. Après avoir procédé à une première vague de coupures en remerciant six recrues le week-end dernier, dix autres candidats ont été retranchés lundi. L’entonnoir se rétrécit peu à peu.

Alex Brousseau et Jordan Lambert ont été les deux premiers gardiens de but libérés samedi et deux autres gardiens ont dû plier bagage lundi : William Desmarais et David Provencher.

Phoenix

Un gardien slovaque en renfort

Le Phœnix de Sherbrooke pourra compter sur du renfort devant le filet en ayant repêché jeudi matin Samuel Hlavaj, un gardien slovaque âgé de 18 ans.

Jocelyn Thibault et ses recruteurs sélectionnaient au 26e rang lors du repêchage européen de la Ligue canadienne de hockey, réunissant les formations des trois circuits de hockey junior majeur du pays.

Sports

Poulin s'approche du but ultime

Samuel Poulin souhaite finir en beauté la saison la plus folle de sa jeune carrière. Le capitaine du Phœnix était de tous les événements cette année. Des matchs spéciaux en passant par des championnats du monde, des tournois et des évaluations physiques. Vu comme un espoir de première ronde dans la LNH, Poulin espère être repêché dès le premier tour, mais admet ne pas du tout s’en faire avec son rang de sélection ou l’identité de l’équipe qui jettera son dévolu sur lui.

Le joueur étoile du Phœnix attend impatiemment le jour J. Vendredi soir prochain, il sera assis dans les gradins du Rogers Arena de Vancouver entouré de sa famille et habillé de son plus beau complet. Sans l’avouer, gageons que Samuel Poulin souhaite ne pas revêtir son deuxième habit le lendemain, pour les rondes suivantes. 

« C’est certain que la première soirée est plus prestigieuse. Le gros de l’événement se passe vendredi et j’aimerais bien sûr entendre mon nom à ce moment-là. Mais mon rang de sélection n’est pas important pour moi. Même si je ne suis pas repêché en première ronde, je veux simplement avoir du plaisir lors de la séance de sélection. J’attends cet instant depuis que je suis tout jeune. »

Même s’il a confié avoir une légère préférence pour les équipes du Sud, Samuel Poulin se dit motivé de joindre toutes les formations de la LNH sans exception. 

« Être sous les palmiers, ce serait plaisant! Ça peut devenir un élément de distraction pour certains joueurs, mais je crois être capable de bien gérer ça. »

Présentement en vacances à Vancouver à quelques jours de la séance de repêchage, Samuel Poulin a rencontré 29 des 31 équipes de la LNH. Les formations de Buffalo et de Vancouver n’ont toutefois pas demandé une dernière rencontre.

« Pour ce qui est des tests physiques, tout s’est bien passé. Je me rends compte que je suis entouré des meilleurs. L’étau se referme peu à peu. Je me suis bien débrouillé au test de la force des mains. Mais par la suite, après 29 interviews, j’étais un peu fatigué mentalement je dois avouer. J’en avais parfois dix dans la même journée. Les recrues doivent donner la meilleure impression possible en répondant bien aux questions des dirigeants. À ma première rencontre, avec les Canucks de Vancouver, j’étais stressé. Mais après, j’étais plus confortable. »

Poulin admet avoir été intimidé à une seule reprise. 

« Quand je parlais avec les recruteurs des Rangers de New York, ils n’étaient pas d’accord avec moi lorsque je prétendais ressembler à Gabriel Landeskog ou Pierre-Luc Dubois. Ils m’ont rappelé qu’ils avaient été sélectionnés au deuxième rang et au troisième rang total lors de leur repêchage respectif alors que moi, je suis classé à la fin de la première ronde. »

Le Canadien a probablement été l’organisation la plus originale dans ses questions. 

« Ils m’ont placé dans le fond d’une pièce et il y avait une poubelle à l’autre bout et un homme était assis à côté de cette poubelle. Ils m’ont demandé de faire un choix parmi les différentes options. Si je réussissais à lancer le crayon dans la poubelle, ils me donnaient un contrat. Si je ratais, je n’avais pas de contrat. Mon autre choix était de demander à l’homme de lancer le crayon dans la poubelle située juste à côté de lui. S’il ratait, le Canadien me faisait signer un contrat, sinon je repartais sans contrat. Bien sûr, ce n’était qu’un scénario. Et j’ai préféré choisir l’option de lancer moi-même le crayon. »

Reste à savoir s’il a fait le bon choix à cette question psychologique aux yeux du Canadien...

Prêt à gagner

Le capitaine du Phœnix a déjà hâte que la prochaine saison débute.

« Le repêchage sera derrière moi. Je n’étais pas stressé par ce repêchage, mais je pourrai penser uniquement au hockey et je compte être encore meilleur que l’an prochain, comme notre équipe. On aura un gros club. Je me demande si toutes les transactions sont terminées, mais ce qui est certain, c’est que la chimie est tellement bonne dans l’équipe qu’il ne peut juste y avoir de bonnes choses qui nous attendent », résume Samuel Poulin. 

Sports

Les Voltigeurs échangent Kreutzer au Phoenix

Le Phoenix a procédé à deux transactions, samedi lors du repêchage de la LHJMQ. Le défenseur des Voltigeurs de Drummondville Gregory Kreutzer s'amène à Sherbrooke contre le 36e choix au total (2e ronde 2019) et le choix 99 (6e ronde 2019)

En 64 matchs avec les Voltigeurs, Kreutzer a récolté trois buts et 28 mentions d'aide. Il en était à sa deuxième saison à Drummondville. 

« En allant chercher Kreutzer, on s’améliore à l’attaque grâce à ses capacités offensives. On ajoute un peu d’expérience à la ligne bleue, puisqu’il a 19 ans, et c’était l’un de nos objectifs », a noté le directeur général Jocelyn Thibault.

Le joueur américain comble ainsi un besoin à la la ligne bleue du Phoenix, puisque l'unité défensive a perdu deux joueurs de 20 ans à la fin des dernières séries: Ryan DaSilva et Michael Kemp. 

« Nous avions besoin d'un défenseur ayant un bon potentiel offensif afin d'appuyer nos défenseurs actuels. Il sera très utile à notre équipe », a mentionné l'entraîneur-chef Stéphane Julien. 

Notons par ailleurs que le Phoenix a conclu une deuxième transaction, cette fois avec les Sea Dogs de Saint-John, qui ont cédé les choix de 2e ronde 2020 et 4e ronde 2020 contre les choix de 2e ronde 2021, de 3e ronde 2020 et de 4e ronde 2021 appartenant au Phoenix. 

« On a entre autres effectué cette transaction pour en compléter une autre déjà faite dans le passé, a indiqué Thibault. Du même coup, on regarnit notre banque de choix pour l’an prochain, puisque celle de 2021 était déjà bonne. »


Sports

Un joueur récalcitrant et un attaquant de puissance chez le Phoenix

Le Phoenix de Sherbrooke a finalement conservé ses choix 9 et 10 du premier tour de l'encan 2019 de la LHJMQ pour sélectionner samedi le joueur récalcitrant, Cameron Whynot, et un attaquant de puissance, Israel Mianscum.

Classé au quatrième rang par le Centre de soutien au recrutement, Cameron Whynot est considéré comme un défenseur qui adore contrôler le jeu selon le CSR. Mais Whynot lorgne les États-Unis et était donc absent au repêchage. 

«Il a confiance en ses moyens et demeure calme lorsqu’il est sous pression. Il possède un bon tir, ce tir est puissant et précis. La grande partie de l’attaque de son équipe repose sur ses épaules. Il est fort physiquement ce qui lui permet de gagner ses batailles le long des bandes», a indiqué le CSR dans son rapport.

«On avait annoncé que le Phoenix se préparait à sélectionner le meilleur joueur disponible, a déclaré le directeur général Jocelyn Thibault. C’était important pour nous de repêcher un aussi bon défenseur. Maintenant, on tentera de discuter avec lui afin de le convaincre de jouer avec nous.»

Si Whynot ne se présente pas au camp, le Phoenix retrouvera son choix numéro 9, mais en 2020. 

«Je n’ai pas la certitude qu’il se présentera au camp, admet Thibault, mais je crois que les chances sont là. Les communications sont ouvertes et j’aimerais vraiment pouvoir compter sur lui. Il constitue un défenseur exceptionnel capable de faire partie de l’équipe nationale. Il serait dominant avec nous. J’ai confiance en notre organisation: on possède de bons arguments et de bons atouts pour l’attirer à Sherbrooke. Le pire scénario, c’est qu’il ne vienne pas et que l’on reçoive le 9e choix de 2020, ce qui n’est pas mauvais non plus. Par contre, ce n’est pas l’objectif.»

Pour ce qui est de l'attaquant des Forestiers d'Amos Mianscum, le CSR le considère comme étant «l’attaquant de puissance par excellence de ce repêchage.

Malgré une saison difficile pour son club, il a terminé au 1er rang des marqueurs avec 21 buts.

« La qualité première d’Israel, c’est de marquer des buts, précise le recruteur en chef, Alain Préfontaine. Il est un excellent patineur, il possède un bon sens de hockey et son jeu de passe est au-dessus de la moyenne. Il a toujours été bon avec les meilleurs joueurs et en plus, il profite d’un gabarit imposant. »

« Je me sens tellement bien, a confié d'entrée de jeu cet espoir aux origines amérindiennes. Je suis excité de savoir ce qui m’attend dans le futur avec le Phoenix. »

D'ailleurs, Mianscum a reçu un message de la part d'un ancien professionnel de la LNH, Jordin Tootoo, membre des Cris.

«Je suis fier que tu montres la voie aux personnes de ta communauté, Mistissini. Je te souhaite du succès. Sois fier de qui tu es, d’où tu viens. Va à l’école et travaille fort», a mentionné Tootoo dans son message sur Twitter. 

«J’espère aussi pouvoir devenir une inspiration pour les Cris. J’ai fait beaucoup de sacrifices et je vise la LNH, comme Jordin a fait. Je ne peux pas décrire les sentiments qui m’envahissent. Je crois faire partie de l’équipe idéale pour moi. Je suis membre de la communauté crie, je connais bien Silas Mattawashish qui a joué pour les Foreurs et il est une autre inspiration pour moi. »

Sports

LHJMQ: «On devient quasiment une ligue bouche-trou» [VIDÉO]

Québec — Avec neuf des 21 meilleurs espoirs qui entretiennent le mystère sur leur avenir, il fut évidemment question de cette épine dans le pied de la LHJMQ lors du point de presse annuel de Gilles Courteau.

Beaucoup d’équipes ont fait savoir leur mécontentement au cours des derniers jours. Devant les médias, comme derrières les portes closes. Même les Remparts et l’Océanic, qui ont tiré profit dans le passé de ce genre de manœuvres, se rangent maintenant dans le camp des insatisfaits. Une lettre d’intention a été soulevée et à nouveau, cette solution n’a pas été retenue. Par contre, une proposition de laisser de côté ceux qui auraient pris des engagements aux États-Unis fait actuellement son chemin… «Un comité va étudier la question et pourra ensuite nous soumettre une recommandation», a reconnu Courteau.

Phoenix

À une défaite de l’élimination

Le Phœnix a tout tenté, mais ce ne fut pas suffisant. En s’avouant vaincu par la marque de 4 à 2 contre les Voltigeurs mercredi soir, le Phœnix se trouve maintenant à une seule défaite de l’élimination.

« On a eu nos chances, a observé l’entraîneur Stéphane Julien. Les Voltigeurs ont été plus opportunistes et nous, on n’a pas été capables d’aller chercher le gros but qui aurait fait toute la différence. Les gars n’ont pas accordé beaucoup de tirs, mais il aurait fallu avoir encore plus de chien devant leur filet, surtout dans les dernières minutes. »

En fin de rencontre, Samuel Poulin semblait inconsolable.

« J’ai laissé tomber mon équipe en fin de partie. C’était serré durant toute la soirée, mais une erreur de ma part a coûté la victoire. Il nous restait une chance de niveler la marque et il y avait encore assez de temps au tableau pour la mettre dedans. C’est un jeu d’erreurs, je le sais, mais je suis prêt à prendre le blâme », a confié le jeune capitaine, déçu d’avoir raté une passe, ce qui a mené au dernier but des visiteurs alors que la marque était de 3 à 2.

Deux buts en 19 secondes

Ce match numéro 4 de la série de deuxième tour contre la troupe drummondvilloise aurait très bien pu tourner à l’avantage de Sherbrooke. Mais les deux buts marqués en l’espace de 19 secondes auront changé l’allure du match.

En récupérant une rondelle laissée libre derrière Dakota Lund-Cornish, Pavel Koltygin a fait taire les 3071 spectateurs présents au Palais des sports. Immédiatement après, Xavier Simoneau a jeté une douche froide sur le club local. 

Julien Anctil a par la suite redonné vie au Phœnix en fin de deuxième période. 

Le troisième but des Voltigeurs, marqué par Félix Lauzon, a cependant vite fait comprendre aux Sherbrookois que la tâche devenait soudainement plus ardue s’ils souhaitaient revenir de l’arrière dans la partie.

La jeune recrue du Phœnix Patrick Guay n’a quant à lui jamais cessé d’y croire, allant jusqu’à réduire l’écart à un but en fin de troisième période.

Même si le Phœnix a multiplié les attaques lors que son gardien Dakota Lund-Cornish se trouvait au banc des siens, il était trop tard : à la suite d’une mauvaise passe de Samuel Poulin, interceptée par Lauzon, les Voltigeurs ont pu clore le débat avec un but dans une cage déserte pour ainsi revenir à la maison en excellente position. 

« Tout le monde sait que notre club se trouvait à un petit but de faire tourner le vent de bord dans cette série, a noté Oliver Okuliar. Les gars sont déçus dans le vestiaire, mais on retient tout de même beaucoup de positif de cette partie même si notre objectif n’a pas été atteint ce soir. On est meilleurs de jour en jour. »

L’avantage de la foule

La troupe de Stéphane Julien devra maintenant gagner les trois derniers affrontements de cette série quart de finale, qui retournera à Drummondville vendredi.

L’entraîneur Stéphane Julien n’estime toutefois pas que la montagne à grimper semble désormais plus haute. 

« Que l’on perde 2 à 0 ou 3 à 1 dans une série, on y va un match à la fois depuis le début en se concentrant uniquement sur le prochain, sans penser aux autres. »

La bonne nouvelle pour le Phœnix? Il a prouvé lors des deux dernières rencontres qu’il pouvait très bien rivaliser contre l’une des puissances du circuit. 

« On a levé d’un cran notre niveau de compétition, fait remarquer Julien. Depuis que notre club est revenu à la maison, nos joueurs contrôlent beaucoup mieux la rondelle et sont bien plus impliqués. Maintenant il faut bâtir sur les deux parties disputées à la maison et on sera prêts pour vendredi. »

« Notre équipe pratique un jeu simple et ça paie depuis deux matchs. Les Voltigeurs n’aiment pas ça et ça paraît », a avancé Poulin. 

Très confiants, mais pas trop

Les Voltigeurs rappellent que rien n’est encore gagné et que la victoire la plus difficile à acquérir sera celle de vendredi. Or, la troupe de Steve Hartley a simplement été dominante à domicile en début de séries. 

« Le Phœnix a travaillé d’arrache-pied ce soir, un peu comme lundi, a souligné le pilote des Voltigeurs. J’ai aimé notre réaction après notre dernière défaite. On s’est mis un peu dans le trouble à cause des punitions encore ce soir, mais on a marqué au bon moment et notre gardien a effectué les arrêts importants. Le Phœnix n’est pas une proie facile. »

« On ne se fera pas de cachettes : on affronte un bon club, rappelle Félix Lauzon. Mais on veut finir ça vendredi, devant nos fans toujours très bruyants. »

Phoenix

Desmarais ou Lund-Cornish?

Qui sera le gardien partant du Phœnix de Sherbrooke lors du prochain match contre les Voltigeurs de Drummondville? William Desmarais ou Dakota Lund-Cornish? Voilà un dilemme qui risque d’être déterminant lors de cette troisième partie de la série de deuxième tour dans la LHJMQ.

Au lendemain d’une dure défaite de 9 à 4 à Drummondville, le Phœnix espérait que le deuxième match contre les Voltigeurs lui réserve un autre sort samedi au Centre Marcel-Dionne. Mais au contraire, ce fut encore pire.

Lorsque la marque était de 7 à 1 (marque finale) en début de deuxième période, Stéphane Julien a pris la décision de retirer Lund-Cornish au profit de William Desmarais, qui a été parfait sur 17 lancers. 

En près de 85 minutes de jeu, le portier du Phœnix a accordé 16 buts aux Voltigeurs, dont sept sur 32 tirs samedi.

«Je tentais seulement de faire mon possible, précise Desmarais. Je viens du midget AAA après tout (NDLR: Intrépide de Gatineau). Je suis content d’avoir maintenu la marque à sept buts, mais les gars se sont repris en main en début de deuxième. On a senti un regain d’énergie!»

Le gardien d’origine sherbrookoise âgé de seulement 17 ans a connu sa première expérience dans la LHJMQ dans de bien drôles de circonstances. 

« Je le connais bien, confie l’entraîneur des Voltigeurs, Steve Hartley. Il est un très bon gardien. En plus, il est arrivé alors que le match était déjà hors de portée, donc il n’avait pas de pression. »

« J’étais stressé quand je suis arrivé sur la glace, mais après quelques arrêts, je me sentais déjà mieux, confie le gardien rappelé après la suspension à l’interne de Thommy Monette. J’étais déçu pour notre équipe, mais content d’avoir ma chance. Ce n’est pas tous les jours que l’on vit nos premiers moments dans le junior majeur. Je tenais à changer le momentum et donner de l’énergie à mes coéquipiers. »

Après la partie, l’entraîneur Stéphane Julien n’a pas voulu s’avancer sur l’identité de son gardien partant, lundi au Palais des sports, pour amorcer cette troisième partie de la série 4 de 7, menée 2-0 par Drummondville. 

«On verra, mais William a bien fait ça ce soir», a-t-il répondu samedi lorsqu’il a été questionné à savoir si la prestation de William Desmarais avait créé un doute dans son choix de gardien.

«Je n’ai pas eu peur de l’envoyer sur la glace, poursuit le pilote du Phœnix. Je le connais bien, je savais ce dont il était capable. Il est un compétiteur.»

«Ce n’est pas la faute à Dakota, c’est l’équipe au complet qui n’a pas bien joué, estime pour sa part Desmarais. Comme tous les autres joueurs du club, je suis certain qu’il a hâte de rejouer, parce que l’on sait que notre équipe peut mieux faire.»

Un carnage

Jusqu’à maintenant, cette deuxième ronde de séries est un réel carnage et le gardien Dakota Lund-Cornish en subit les conséquences. 

« Ce n’est évidemment jamais amusant de vivre des parties comme celle-là, soutient Lund-Cornish. Mais on est en séries et on aura la chance de revenir fort lundi. Les Voltigeurs trouvent bien les lignes de passe et me font bouger énormément avant de tirer. On devra s’ajuster là-dessus. »

Son but? Permettre au Phœnix de retrouver sa confiance. 

«En séries, il y a des hauts et des bas. Les Voltigeurs ont présentement le momentum. C’est à nous d’aller le chercher en gagnant la prochaine.»

Le capitaine des Voltigeurs a finalement salué le bon travail du gardien recrue. 

«Il a réalisé quelques gros arrêts. J’ai hâte de voir qui sera devant le filet lundi», affirme Nicolas Guay.

De retour à la maison

Cette dure défaite laisse maintenant croire que cette série pourrait prendre fin abruptement mercredi à Sherbrooke, puisque le Phœnix n’a jamais été dans le coup lors de ses deux premières parties face aux puissants Voltigeurs, qui visent les grands honneurs. 

« Il faut garder espoir, rappelle Benjamin Tardif, qui a bien fait lors d’un combat livré à Jarrett Baker des Voltigeurs. Si tout le monde y croit, tout est possible. C’est 2 à 0 dans la série et c’est souvent arrivé de voir une équipe revenir de l’arrière. Ce ne serait pas un miracle. Et avec l’appui des partisans, on mettrait encore plus les chances de notre bord. »

«La différence avec vendredi, c’est que notre club n’a pas compétitionné, croit Stéphane Julien. (...) On dit souvent que le Phœnix est une jeune équipe, mais j’ai des vétérans qui doivent être à -6 ou -7 après deux parties contre les Voltigeurs. Il en faudra plus de leur part.»

Hockey

Le Phoenix envoie l’Armada dans les câbles

Le Phoenix n’a pas perdu de temps avant de lancer un message clair à l’Armada mercredi soir. Les Sherbrookois n’avaient qu’une idée en tête: revenir à Sherbrooke avec une avance de 3 à 1 dans cette série de premier tour. La troupe de Stéphane Julien n’a laissé aucune chance à son adversaire, quittant ainsi Boisbriand avec un gain de 6 à 2 et surtout, avec la ferme intention de ne pas y revenir pour un match numéro 6.

C’est encore une fois le premier trio du Phoenix qui a pris les commandes tôt dans la rencontre. Alex-Olivier Voyer et Félix Robert ont préparé le but de Ryan DaSilva dès les premières minutes du match.

Hockey

Le Phœnix prend les devants

Le Phœnix a joué avec le feu mardi soir à Boisbriand, mais l’attaque sherbrookoise a explosé au dernier tiers avec cinq buts pour permettre à la troupe de Stéphane Julien de prendre les devants 2 à 1 dans cette première ronde des séries contre l’Armada.

« On n’a pas joué notre meilleur 40 minutes et nos défenseurs semblaient jouer avec des plâtres sur les poignets et des bottes de ski dans les pieds, admet l’entraîneur du Phœnix, Stéphane Julien. C’était difficile, mais les gars y croyaient encore à la fin et même si le pointage jouait un peu au ping-pong en troisième période, on a gardé le contrôle de la rondelle pour aller chercher cette victoire importante. »

LHJMQ

Le capitaine du Phoenix prend les commandes

Au lendemain d'une contre-performance lors du match numéro un de la série de premier tour, le Phoenix s'est repris d'une brillante façon samedi après-midi. Menés par leur capitaine Samuel Poulin, les Sherbrookois ont offert une vraie clinique de hockey à la formation de Blainville-Broisbriand, quittant ainsi le Palais des sports avec un gain de 6 à 0.

La série est maintenant égale 1 à 1 et Samuel Poulin a eu plus que son mot à dire dans cette victoire sans équivoque. 

« Il fallait se reprendre, soutient le capitaine de 17 ans. Personne n’était content après la défaite de 5 à 1. On n’a pas bien joué vendredi et on a eu le résultat que l’on méritait. Pour moi, ce tour du chapeau ne représente pas grand-chose. Je souhaitais seulement une victoire. »

Poulin s'est inscrit à la marque en première période pour ensuite voir son coéquipier Alexandre Joncas doubler l'avance du Phoenix au deuxième vingt. Le défenseur du Phoenix doit d'ailleurs remercier son ancien coéquipier Brendan Cregan, qui a effleuré la rondelle avec sa mitaine à la suite de ce tir... de la ligne rouge!

« Leur deuxième but a coupé les jambes de notre équipe, confie Bruce Richardson, entraîneur de l'Armada. Puis offensivement, on n’a pas essayé d’amener les rondelles au filet et c’est difficile de marquer dans ces cas-là. »

Brendan Cregan ne semblait pas aussi en contrôle de ses moyens que la veille et cette erreur a mené à trois autres buts des locaux en deuxième période, l'oeuvre de Samuel Poulin, Bobby Dow et Nathael Roy. 

Au dernier tiers, Poulin a complété son tour du chapeau avant que les esprits s'échauffent. 

« Samuel avait quand même joué un bon premier match, confirme le pilote du Phoenix, Stéphane Julien. Il a pris les commandes aujourd’hui en étant proactif. C’est pour ça qu’il est capitaine : les autres l'ont suivi. J’ai vraiment aimé le leadership et le caractère de notre groupe ce soir. »

Bobby Dow et Samuel Desgroseilliers en sont ensuite venus aux coups, une bagarre violemment remportée par le vétéran du Phoenix. 

Dakota Lund-Cornish a été parfait sur les 17 tirs reçus et son opposant a bloqué 38 des 44 lancers dirigés en sa direction. 

Notons que la prochaine partie de cette série de premier tour aura lieu mardi à Boisbriand et la troisième sera disputée le lendemain au même endroit. La série se transportera ensuite à Sherbrooke vendredi pour le match numéro 5. 

Phoenix

Une victoire pour le moral

Après huit défaites consécutives, il aura fallu attendre un duel face à la pire équipe de l’Association Ouest avant de voir le Phœnix retrouver le chemin de la victoire grâce à un gain de 3 à 2 contre les Cataractes de Shawinigan.

Malgré le pointage serré, les Sherbrookois ont dominé leur adversaire, qui a obtenu la majorité de ses chances alors qu’il avait un homme en plus.

Hockey

St-Laurent vient hanter le Phœnix

Il aura fallu un but de l’ancien Phoenix Édouard St-Laurent en fusillade pour voir les Remparts de Patrick Roy vaincre par la marque de 5 à 4 le Phœnix de Sherbrooke, qui espérait rebondir mercredi avec une victoire à domicile contre Québec. Mais les hommes de Stéphane Julien ont dû se contenter d’un maigre point à cause d’une deuxième période encore une fois difficile.

« Édouard a connu un fort match, confie Patrick Roy. Il a bloqué les tirs et a eu de bonnes chances de marquer. Il méritait cette chance de sceller l’issue de la rencontre. »

Phoenix

Que le numéro 1 se lève

Le Phœnix de Sherbrooke espère encore voir l’un de ses gardiens prendre la pôle et forcer les entraîneurs à le considérer comme le gardien numéro 1 de l’équipe d’ici la fin de la saison. Mais aucun d’entre eux ne semble saisir cette chance.

Avec la blessure à Thomas Sigouin et la transaction ayant impliqué le gardien de but de 20 ans Brendan Cregan, le directeur général Jocelyn Thibault a acquis les services de Dakota Lund-Cornish il y a quelques mois afin d’accompagner Thommy Monette. Si les deux jeunes portiers de 18 ans impressionnent par moment, ils manquent toutefois de constance selon la direction.

Sports

5e victoire de suite pour les Sags à domicile, 5 à 2 contre le Phoenix

À l’approche des séries, les joueurs des Saguenéens sont à l’aise à la maison. Après avoir effectué une remontée, ils ont remporté samedi un cinquième match de suite à domicile, 5-2 sur le Phoenix de Sherbrooke, devant 3637 spectateurs au centre Georges-Vézina.

Les choses ont toutefois déboulé rapidement pour les locaux qui ont cédé deux fois en quatre minutes en début de match. Bailey Peach a ouvert le bal d’un tir sur réception en avantage numérique. Il s’est retrouvé seul à l’embouchure du filet d’Alexis Shank parce que tout juste avant, Justin Ducharme a bloqué un tir, ce qui ne lui a pas fait de bien du tout. Puis, alors qu’un quatre contre trois prenait fin, Samuel Poulin a habilement servi Félix Robert, ce qui n’a laissé aucune chance à Alexis Shank.