Phoenix

À une défaite de l’élimination

Le Phœnix a tout tenté, mais ce ne fut pas suffisant. En s’avouant vaincu par la marque de 4 à 2 contre les Voltigeurs mercredi soir, le Phœnix se trouve maintenant à une seule défaite de l’élimination.

« On a eu nos chances, a observé l’entraîneur Stéphane Julien. Les Voltigeurs ont été plus opportunistes et nous, on n’a pas été capables d’aller chercher le gros but qui aurait fait toute la différence. Les gars n’ont pas accordé beaucoup de tirs, mais il aurait fallu avoir encore plus de chien devant leur filet, surtout dans les dernières minutes. »

En fin de rencontre, Samuel Poulin semblait inconsolable.

« J’ai laissé tomber mon équipe en fin de partie. C’était serré durant toute la soirée, mais une erreur de ma part a coûté la victoire. Il nous restait une chance de niveler la marque et il y avait encore assez de temps au tableau pour la mettre dedans. C’est un jeu d’erreurs, je le sais, mais je suis prêt à prendre le blâme », a confié le jeune capitaine, déçu d’avoir raté une passe, ce qui a mené au dernier but des visiteurs alors que la marque était de 3 à 2.

Deux buts en 19 secondes

Ce match numéro 4 de la série de deuxième tour contre la troupe drummondvilloise aurait très bien pu tourner à l’avantage de Sherbrooke. Mais les deux buts marqués en l’espace de 19 secondes auront changé l’allure du match.

En récupérant une rondelle laissée libre derrière Dakota Lund-Cornish, Pavel Koltygin a fait taire les 3071 spectateurs présents au Palais des sports. Immédiatement après, Xavier Simoneau a jeté une douche froide sur le club local. 

Julien Anctil a par la suite redonné vie au Phœnix en fin de deuxième période. 

Le troisième but des Voltigeurs, marqué par Félix Lauzon, a cependant vite fait comprendre aux Sherbrookois que la tâche devenait soudainement plus ardue s’ils souhaitaient revenir de l’arrière dans la partie.

La jeune recrue du Phœnix Patrick Guay n’a quant à lui jamais cessé d’y croire, allant jusqu’à réduire l’écart à un but en fin de troisième période.

Même si le Phœnix a multiplié les attaques lors que son gardien Dakota Lund-Cornish se trouvait au banc des siens, il était trop tard : à la suite d’une mauvaise passe de Samuel Poulin, interceptée par Lauzon, les Voltigeurs ont pu clore le débat avec un but dans une cage déserte pour ainsi revenir à la maison en excellente position. 

« Tout le monde sait que notre club se trouvait à un petit but de faire tourner le vent de bord dans cette série, a noté Oliver Okuliar. Les gars sont déçus dans le vestiaire, mais on retient tout de même beaucoup de positif de cette partie même si notre objectif n’a pas été atteint ce soir. On est meilleurs de jour en jour. »

L’avantage de la foule

La troupe de Stéphane Julien devra maintenant gagner les trois derniers affrontements de cette série quart de finale, qui retournera à Drummondville vendredi.

L’entraîneur Stéphane Julien n’estime toutefois pas que la montagne à grimper semble désormais plus haute. 

« Que l’on perde 2 à 0 ou 3 à 1 dans une série, on y va un match à la fois depuis le début en se concentrant uniquement sur le prochain, sans penser aux autres. »

La bonne nouvelle pour le Phœnix? Il a prouvé lors des deux dernières rencontres qu’il pouvait très bien rivaliser contre l’une des puissances du circuit. 

« On a levé d’un cran notre niveau de compétition, fait remarquer Julien. Depuis que notre club est revenu à la maison, nos joueurs contrôlent beaucoup mieux la rondelle et sont bien plus impliqués. Maintenant il faut bâtir sur les deux parties disputées à la maison et on sera prêts pour vendredi. »

« Notre équipe pratique un jeu simple et ça paie depuis deux matchs. Les Voltigeurs n’aiment pas ça et ça paraît », a avancé Poulin. 

Très confiants, mais pas trop

Les Voltigeurs rappellent que rien n’est encore gagné et que la victoire la plus difficile à acquérir sera celle de vendredi. Or, la troupe de Steve Hartley a simplement été dominante à domicile en début de séries. 

« Le Phœnix a travaillé d’arrache-pied ce soir, un peu comme lundi, a souligné le pilote des Voltigeurs. J’ai aimé notre réaction après notre dernière défaite. On s’est mis un peu dans le trouble à cause des punitions encore ce soir, mais on a marqué au bon moment et notre gardien a effectué les arrêts importants. Le Phœnix n’est pas une proie facile. »

« On ne se fera pas de cachettes : on affronte un bon club, rappelle Félix Lauzon. Mais on veut finir ça vendredi, devant nos fans toujours très bruyants. »

Phoenix

Desmarais ou Lund-Cornish?

Qui sera le gardien partant du Phœnix de Sherbrooke lors du prochain match contre les Voltigeurs de Drummondville? William Desmarais ou Dakota Lund-Cornish? Voilà un dilemme qui risque d’être déterminant lors de cette troisième partie de la série de deuxième tour dans la LHJMQ.

Au lendemain d’une dure défaite de 9 à 4 à Drummondville, le Phœnix espérait que le deuxième match contre les Voltigeurs lui réserve un autre sort samedi au Centre Marcel-Dionne. Mais au contraire, ce fut encore pire.

Lorsque la marque était de 7 à 1 (marque finale) en début de deuxième période, Stéphane Julien a pris la décision de retirer Lund-Cornish au profit de William Desmarais, qui a été parfait sur 17 lancers. 

En près de 85 minutes de jeu, le portier du Phœnix a accordé 16 buts aux Voltigeurs, dont sept sur 32 tirs samedi.

«Je tentais seulement de faire mon possible, précise Desmarais. Je viens du midget AAA après tout (NDLR: Intrépide de Gatineau). Je suis content d’avoir maintenu la marque à sept buts, mais les gars se sont repris en main en début de deuxième. On a senti un regain d’énergie!»

Le gardien d’origine sherbrookoise âgé de seulement 17 ans a connu sa première expérience dans la LHJMQ dans de bien drôles de circonstances. 

« Je le connais bien, confie l’entraîneur des Voltigeurs, Steve Hartley. Il est un très bon gardien. En plus, il est arrivé alors que le match était déjà hors de portée, donc il n’avait pas de pression. »

« J’étais stressé quand je suis arrivé sur la glace, mais après quelques arrêts, je me sentais déjà mieux, confie le gardien rappelé après la suspension à l’interne de Thommy Monette. J’étais déçu pour notre équipe, mais content d’avoir ma chance. Ce n’est pas tous les jours que l’on vit nos premiers moments dans le junior majeur. Je tenais à changer le momentum et donner de l’énergie à mes coéquipiers. »

Après la partie, l’entraîneur Stéphane Julien n’a pas voulu s’avancer sur l’identité de son gardien partant, lundi au Palais des sports, pour amorcer cette troisième partie de la série 4 de 7, menée 2-0 par Drummondville. 

«On verra, mais William a bien fait ça ce soir», a-t-il répondu samedi lorsqu’il a été questionné à savoir si la prestation de William Desmarais avait créé un doute dans son choix de gardien.

«Je n’ai pas eu peur de l’envoyer sur la glace, poursuit le pilote du Phœnix. Je le connais bien, je savais ce dont il était capable. Il est un compétiteur.»

«Ce n’est pas la faute à Dakota, c’est l’équipe au complet qui n’a pas bien joué, estime pour sa part Desmarais. Comme tous les autres joueurs du club, je suis certain qu’il a hâte de rejouer, parce que l’on sait que notre équipe peut mieux faire.»

Un carnage

Jusqu’à maintenant, cette deuxième ronde de séries est un réel carnage et le gardien Dakota Lund-Cornish en subit les conséquences. 

« Ce n’est évidemment jamais amusant de vivre des parties comme celle-là, soutient Lund-Cornish. Mais on est en séries et on aura la chance de revenir fort lundi. Les Voltigeurs trouvent bien les lignes de passe et me font bouger énormément avant de tirer. On devra s’ajuster là-dessus. »

Son but? Permettre au Phœnix de retrouver sa confiance. 

«En séries, il y a des hauts et des bas. Les Voltigeurs ont présentement le momentum. C’est à nous d’aller le chercher en gagnant la prochaine.»

Le capitaine des Voltigeurs a finalement salué le bon travail du gardien recrue. 

«Il a réalisé quelques gros arrêts. J’ai hâte de voir qui sera devant le filet lundi», affirme Nicolas Guay.

De retour à la maison

Cette dure défaite laisse maintenant croire que cette série pourrait prendre fin abruptement mercredi à Sherbrooke, puisque le Phœnix n’a jamais été dans le coup lors de ses deux premières parties face aux puissants Voltigeurs, qui visent les grands honneurs. 

« Il faut garder espoir, rappelle Benjamin Tardif, qui a bien fait lors d’un combat livré à Jarrett Baker des Voltigeurs. Si tout le monde y croit, tout est possible. C’est 2 à 0 dans la série et c’est souvent arrivé de voir une équipe revenir de l’arrière. Ce ne serait pas un miracle. Et avec l’appui des partisans, on mettrait encore plus les chances de notre bord. »

«La différence avec vendredi, c’est que notre club n’a pas compétitionné, croit Stéphane Julien. (...) On dit souvent que le Phœnix est une jeune équipe, mais j’ai des vétérans qui doivent être à -6 ou -7 après deux parties contre les Voltigeurs. Il en faudra plus de leur part.»

Hockey

Le Phoenix envoie l’Armada dans les câbles

Le Phoenix n’a pas perdu de temps avant de lancer un message clair à l’Armada mercredi soir. Les Sherbrookois n’avaient qu’une idée en tête: revenir à Sherbrooke avec une avance de 3 à 1 dans cette série de premier tour. La troupe de Stéphane Julien n’a laissé aucune chance à son adversaire, quittant ainsi Boisbriand avec un gain de 6 à 2 et surtout, avec la ferme intention de ne pas y revenir pour un match numéro 6.

C’est encore une fois le premier trio du Phoenix qui a pris les commandes tôt dans la rencontre. Alex-Olivier Voyer et Félix Robert ont préparé le but de Ryan DaSilva dès les premières minutes du match.

Hockey

Le Phœnix prend les devants

Le Phœnix a joué avec le feu mardi soir à Boisbriand, mais l’attaque sherbrookoise a explosé au dernier tiers avec cinq buts pour permettre à la troupe de Stéphane Julien de prendre les devants 2 à 1 dans cette première ronde des séries contre l’Armada.

« On n’a pas joué notre meilleur 40 minutes et nos défenseurs semblaient jouer avec des plâtres sur les poignets et des bottes de ski dans les pieds, admet l’entraîneur du Phœnix, Stéphane Julien. C’était difficile, mais les gars y croyaient encore à la fin et même si le pointage jouait un peu au ping-pong en troisième période, on a gardé le contrôle de la rondelle pour aller chercher cette victoire importante. »

LHJMQ

Le capitaine du Phoenix prend les commandes

Au lendemain d'une contre-performance lors du match numéro un de la série de premier tour, le Phoenix s'est repris d'une brillante façon samedi après-midi. Menés par leur capitaine Samuel Poulin, les Sherbrookois ont offert une vraie clinique de hockey à la formation de Blainville-Broisbriand, quittant ainsi le Palais des sports avec un gain de 6 à 0.

La série est maintenant égale 1 à 1 et Samuel Poulin a eu plus que son mot à dire dans cette victoire sans équivoque. 

« Il fallait se reprendre, soutient le capitaine de 17 ans. Personne n’était content après la défaite de 5 à 1. On n’a pas bien joué vendredi et on a eu le résultat que l’on méritait. Pour moi, ce tour du chapeau ne représente pas grand-chose. Je souhaitais seulement une victoire. »

Poulin s'est inscrit à la marque en première période pour ensuite voir son coéquipier Alexandre Joncas doubler l'avance du Phoenix au deuxième vingt. Le défenseur du Phoenix doit d'ailleurs remercier son ancien coéquipier Brendan Cregan, qui a effleuré la rondelle avec sa mitaine à la suite de ce tir... de la ligne rouge!

« Leur deuxième but a coupé les jambes de notre équipe, confie Bruce Richardson, entraîneur de l'Armada. Puis offensivement, on n’a pas essayé d’amener les rondelles au filet et c’est difficile de marquer dans ces cas-là. »

Brendan Cregan ne semblait pas aussi en contrôle de ses moyens que la veille et cette erreur a mené à trois autres buts des locaux en deuxième période, l'oeuvre de Samuel Poulin, Bobby Dow et Nathael Roy. 

Au dernier tiers, Poulin a complété son tour du chapeau avant que les esprits s'échauffent. 

« Samuel avait quand même joué un bon premier match, confirme le pilote du Phoenix, Stéphane Julien. Il a pris les commandes aujourd’hui en étant proactif. C’est pour ça qu’il est capitaine : les autres l'ont suivi. J’ai vraiment aimé le leadership et le caractère de notre groupe ce soir. »

Bobby Dow et Samuel Desgroseilliers en sont ensuite venus aux coups, une bagarre violemment remportée par le vétéran du Phoenix. 

Dakota Lund-Cornish a été parfait sur les 17 tirs reçus et son opposant a bloqué 38 des 44 lancers dirigés en sa direction. 

Notons que la prochaine partie de cette série de premier tour aura lieu mardi à Boisbriand et la troisième sera disputée le lendemain au même endroit. La série se transportera ensuite à Sherbrooke vendredi pour le match numéro 5. 

Phoenix

Une victoire pour le moral

Après huit défaites consécutives, il aura fallu attendre un duel face à la pire équipe de l’Association Ouest avant de voir le Phœnix retrouver le chemin de la victoire grâce à un gain de 3 à 2 contre les Cataractes de Shawinigan.

Malgré le pointage serré, les Sherbrookois ont dominé leur adversaire, qui a obtenu la majorité de ses chances alors qu’il avait un homme en plus.

Hockey

St-Laurent vient hanter le Phœnix

Il aura fallu un but de l’ancien Phoenix Édouard St-Laurent en fusillade pour voir les Remparts de Patrick Roy vaincre par la marque de 5 à 4 le Phœnix de Sherbrooke, qui espérait rebondir mercredi avec une victoire à domicile contre Québec. Mais les hommes de Stéphane Julien ont dû se contenter d’un maigre point à cause d’une deuxième période encore une fois difficile.

« Édouard a connu un fort match, confie Patrick Roy. Il a bloqué les tirs et a eu de bonnes chances de marquer. Il méritait cette chance de sceller l’issue de la rencontre. »

Phoenix

Que le numéro 1 se lève

Le Phœnix de Sherbrooke espère encore voir l’un de ses gardiens prendre la pôle et forcer les entraîneurs à le considérer comme le gardien numéro 1 de l’équipe d’ici la fin de la saison. Mais aucun d’entre eux ne semble saisir cette chance.

Avec la blessure à Thomas Sigouin et la transaction ayant impliqué le gardien de but de 20 ans Brendan Cregan, le directeur général Jocelyn Thibault a acquis les services de Dakota Lund-Cornish il y a quelques mois afin d’accompagner Thommy Monette. Si les deux jeunes portiers de 18 ans impressionnent par moment, ils manquent toutefois de constance selon la direction.

Sports

5e victoire de suite pour les Sags à domicile, 5 à 2 contre le Phoenix

À l’approche des séries, les joueurs des Saguenéens sont à l’aise à la maison. Après avoir effectué une remontée, ils ont remporté samedi un cinquième match de suite à domicile, 5-2 sur le Phoenix de Sherbrooke, devant 3637 spectateurs au centre Georges-Vézina.

Les choses ont toutefois déboulé rapidement pour les locaux qui ont cédé deux fois en quatre minutes en début de match. Bailey Peach a ouvert le bal d’un tir sur réception en avantage numérique. Il s’est retrouvé seul à l’embouchure du filet d’Alexis Shank parce que tout juste avant, Justin Ducharme a bloqué un tir, ce qui ne lui a pas fait de bien du tout. Puis, alors qu’un quatre contre trois prenait fin, Samuel Poulin a habilement servi Félix Robert, ce qui n’a laissé aucune chance à Alexis Shank. 

Drakkar

L'offensive du Drakkar a le dessus sur celle du Phoenix

BAIE-COMEAU — Comme la veille, le Drakkar a frappé tôt au premier vingt, marquant cette fois trois buts sans réplique. Il a même pris les devants 5-0 à un certain moment, mais il a laissé le Phoenix de Sherbrooke revenir à 6-4 en troisième. Les locaux l’ont finalement emporté par la marque de 9-4, un quatrième gain consécutif.

L’offensive du Drakkar s’est montrée particulièrement opportuniste dans cette rencontre, inscrivant 9 buts sur 30 lancers. Le gardien Dakota Lund-Cornish a déjà mieux paru, mais il n’a pas joué de chance sur certains filets et le jeu de puissance du Drakkar s’est de nouveau révélé impitoyable, frappant quatre fois en autant d’occasions.

« On a réussi à se forger une bonne avance mais parfois, la game ne tient pas à grand-chose, un petit revirement ou un petit relâchement », a lancé Martin Bernard, qui célébrait vendredi son 43e anniversaire de naissance. « Il faut continuer à travailler et se concentrer le plus longtemps possible, quel que soit le score, et apprendre à closer ces matchs-là. »

À 6-4, le pilote du Drakkar a demandé son temps d’arrêt. Deux minutes plus tard, le 40e d’Ivan Chekhovich a tiré les marrons du feu. « J’ai demandé le temps d’arrêt pour qu’on se replace les esprits. Ils ont marqué sur des jeux un peu inusités qui ont rendu le score un peu plus serré. (…) Il ne fallait pas paniquer, juste gérer notre match comme du monde. »

Pour sa part, Stéphane Julien a estimé que le résultat ne reflète pas tout à fait l’allure de la rencontre. « C’est sûr que le score est un peu décourageant mais en même temps, on n’a pas joué un si mauvais match », a souligné l’entraîneur-chef du Phoenix. « Où ç’a été plus difficile, c’est pour nos défenseurs et notre gardien. Le Drakkar a aussi le meilleur jeu de puissance de la ligue et on a été incapable de l’arrêter », a-t-il fait valoir.

« On a réussi à générer des chances de marquer, mais notre jeune défensive contre leur attaque, on n’a pas fait le poids. On a commis beaucoup d’erreurs qui nous ont coûté des buts et ça nous aurait pris de gros arrêts de notre gardien, comme (Alex) D’Orio l’a fait en première et en deuxième », a ajouté Julien.

Yaroslav Alexeyev (34e et 35e) y est allé d’une soirée de deux buts et deux passes, dont un but sur un tir de pénalité, qui s’est avéré le filet gagnant. Nathan Légaré (41e et 42e) a aussi inscrit un doublé, Ethan Crossman (16e), Christopher Benoît (9e), Jordan Martel (25e) et Mathieu Charlebois, son premier but depuis février 2017, ont aussi marqué. Le défenseur était d’ailleurs particulièrement heureux d’avoir touché la cible.

Du côté du Phoenix, Benjamin Tardif, avec un truc du chapeau, et Alex-Olivier Voyer ont trompé la vigilance d’Alex D’Orio. Le but de Voyer a mis fin à une séquence de 129 minutes et 47 secondes sans but du gardien du Drakkar.