Tout comme 53 autres joueurs appartenant au Phœnix, Patrick Guay s’est présenté à la première journée du camp d’entraînement, mercredi après-midi au Palais des sports.

Patrick Guay : Quelques pouces en plus

Si vous croisez Patrick Guay dans les corridors du Palais des sports, vous allez devoir lever un peu plus les yeux que l’an dernier à pareille date. Parce que le choix de première ronde du Phoenix, cinquième au total en 2018, a ajouté quelques pouces à sa charpente. Malgré un très court été, Patrick Guay se dit prêt à rivaliser lors de son premier camp junior majeur.

C’est avec un pouce ou deux de plus que le Magogois s’est présenté au Palais des sports mercredi à l’occasion de la première journée du camp d’entraînement du Phoenix de Sherbrooke. 

« Plus je grandis, plus je prends de la masse : heureusement, je suis un peu plus grand, souligne celui qui est en pleine poussée de croissance. J’ai surtout travaillé mon cardio durant la pause, ma force et mon explosion. Je veux être meilleur à un contre un et devenir plus rapide parce que j’affronterai des adversaires encore plus imposants que moi. »

Avec les longues séries éliminatoires des Cantonniers de Magog, qui se sont rendues jusqu’à la limite du calendrier sur la scène nationale avec une participation à la Coupe Telus, Patrick Guay n’a pas pu profiter d’un très long repos. 

« Je n’ai pas chômé cet été même si j’ai pris une bonne pause après la Coupe Telus avec les Cantonniers. Disons que nos séries ont pris fin très tard : le 30 avril ! J’ai recommencé à m’entraîner par la suite entre autres avec le groupe de mon agent et j’ai participé à d’autres camps. Je suis prêt pour la suite. »

Prêt, certes, mais aussi nerveux. 

« J’aborde ce premier camp en étant excité. C’est stressant, parce que c’est ma première expérience dans la LHJMQ. Je dois laisser de côté la nervosité et jouer mon style de jeu tout simplement », ajoute l’attaquant. 

En plus de ces camps de préparation, Patrick Guay a pris part au camp national des moins de 17 ans. 

« C’était difficile honnêtement. On se levait tôt, on se couchait tard et on était à l’aréna pendant 13 h de temps. Mais on a eu du plaisir même si nos journées étaient bien remplies. C’était très strict et j’ai beaucoup appris. Je jouais contre les 112 meilleurs du pays après tout. » 

Même si son poste avec le Phoenix est assuré pour la prochaine saison, Guay refuse de s’asseoir sur ses lauriers. 


« J’ai surtout travaillé mon cardio durant la pause, ma force et mon explosion. Je veux être meilleur à un contre un et devenir plus rapide parce que j’affronterai des adversaires encore plus imposants que moi. »
Patrick Guay

« J’ai tout à prouver encore. Je ne peux pas me satisfaire de mon choix de sélection. Je veux montrer que j’ai ma place au sein de l’équipe et ce sera le cas pour toutes les recrues. »