Olivier Picard

Olivier Picard est un vrai passionné, selon Potvin

Félix Potvin n’a pas été pris par surprise par le départ de son adjoint des trois dernières années chez les Cantonniers de Magog, Olivier Picard, qui occupera dorénavant les mêmes fonctions avec le Phœnix de Sherbrooke de la LHJMQ.

Tôt ou tard, Potvin savait qu’Olivier Picard finirait par lui faire faux bond. « Olivier est un jeune entraîneur qui veut gravir les échelons. Il m’avait déjà laissé savoir que ce serait possiblement sa dernière campagne la saison prochaine à Magog. C’est évident que le départ de Pascal Rhéaume chez le Phœnix qui a pris la direction des Foreurs de Val d’Or a probablement bouleversé ses plans. Son passage au junior majeur a simplement été devancé d’un an », a souligné le pilote des Cantonniers.

Celui-ci se réjouit pour Picard. « Dans le midget AAA, on développe des joueurs, des arbitres et aussi des entraîneurs. Olivier est arrivé avec moi sans expérience derrière un banc, mais avec un bon bagage d’expérience comme joueur. Il sortait à peine du junior majeur comme joueur où il avait été capitaine. Le midget AAA a été un tremplin pour lui pour parfaire ses connaissances, prendre du métier et passer à un autre niveau. Sachez que c’est un vrai passionné. Le personnel d’entraîneurs du Phœnix vient de s’enrichir d’un jeune entraîneur avec un potentiel énorme. Je suis très heureux pour Olivier », a mentionné Potvin.

Le remplaçant
Celui-ci se mettra maintenant en mode recherche pour remplacer Picard qui avait la responsabilité des défenseurs chez les Cantonniers. « Je ne veux rien bousculer. C’est important de choisir le bon candidat, avec ou sans expérience d’un haut calibre de jeu. Je ne veux pas nécessairement favoriser un entraîneur expérimenté au détriment d’un plus jeune. Si j’avais agi comme ça il y a trois ans, Olivier n’aurait jamais eu sa chance à Magog. Je ne ferme aucune porte », a laissé savoir Potvin tout en ajoutant que la notion du plaisir fait aussi partie de l’équation.

« On nous confie des jeunes athlètes de 15 et 16 ans et on a le devoir de les encadrer du mieux que l’on peut, sur la glace et en dehors. Or, il faut aussi savoir s’amuser sans quoi l’ambiance deviendra trop lourde. Cela a une importance capitale pour moi. On le faisait Olivier, Alex (Carrier) et moi. »