Martin Bernard est content de ce qu'il voit de son Drakkar cette saison.

Martin Bernard voit la lumière au bout du tunnel

Après deux saisons plus difficiles, le Drakkar de Baie-Comeau s'approche de l'objectif en sortant peu à peu de cette période de noirceur. Et cette saison, l'entraîneur sherbrookois Martin Bernard voit l'espoir rejaillir.
Au septième rang il y a trois ans, le Drakkar a par la suite dû reconstruire son équipe. Le résultat : une dernière place en 2015-2016 et le 13e rang la saison dernière.
« On continue de progresser. Notre équipe est encore l'une des plus jeunes de la ligue. La perte de Mateo Pietroniro a fait mal. Il a quitté pour la USHL. Les recrues ne sont pas nécessairement assises sur la bonne chaise, mais heureusement, on peut compter sur Antoine Samuel devant le filet. »
L'objectif cette année : l'avantage de la glace en séries.
« On voulait faire les séries l'an dernier, on a réussi, rappelle l'ancien entraîneur des Cantonniers de Magog. On continue de pousser les jeunes et je suis content de la progression de mon équipe. On a toutefois le syndrome de la deuxième année de notre cycle. On joue présentement pour ,500 après cinq parties. »
Personnellement, l'ex-pilote des Cataractes de Shawinigan adore son expérience à Baie-Comeau.
« Tous les membres travaillent bien ensemble. Nos partisans sont très impliqués au sein de l'équipe. Baie-Comeau est une petite ville. On a une population de 20 000 environ. C'est comme s'il y avait une équipe de hockey junior à Magog. On a vraiment une belle ville de hockey et les gens appuient bien leur équipe et comprenaient lorsque l'équipe connaissait un passage à vide. Ils sont excités de voir où notre club se situera cette saison et lors des prochaines années », résume Bernard.