Mario Durocher s’est trouvé un nouveau banc sur lequel piloter une équipe de la LHJMQ.

Mario Durocher veut faire partie de la reconstruction

BATHURST — Tout porte à croire que Mario Durocher a autant de vies qu’un chat. Le nouvel entraîneur-chef du Titan d’Acadie-Bathurst s’est retrouvé un banc sur lequel piloter une équipe de la LHJMQ et se dit heureux de participer à la reconstruction du Titan, qui a remporté la Coupe Memorial la saison dernière.

« J’étais content que le directeur général Sylvain Couturier m’appelle. On a un gros défi à relever. Si je suis ici, c’est pour aider Sylvain. Je le connais bien, il a une bonne tête de hockey et il est une bonne personne. »

Durocher admet qu’il a beaucoup de pain sur la planche.

« On veut reconstruire et on doit considérer chaque détail. On a apporté plusieurs changements à l’alignement et ça se poursuivra après les Fêtes. On donne la chance à plusieurs jeunes de nous prouver qu’ils ont leur place dans notre alignement en fin de saison et l’an prochain. On a encore la chance de faire les séries éliminatoires. Ce ne sera pas facile, surtout parce que notre équipe se rajeunira après les Fêtes. C’est un défi que certains croient que je ne suis pas capable de relever. Pourtant, j’ai participé à des reconstructions à Victoriaville et Val-d’Or notamment. »

Durocher admet qu’il aurait bien apprécié revenir dans sa ville : Sherbrooke. 

« J’ai encore ma barbe de la chasse. J’ai travaillé en foresterie tout l’été et le Titan est venu me chercher. Après Cap-Breton, Val-d’Or et Baie-Comeau, oui, on pourrait croire que j’aime les régions, mais j’aime Sherbrooke aussi. J’aurais accepté de revenir dans ma ville ou d’aller ailleurs aussi. »

« J’ai pris une grosse décision au mois de janvier dernier en quittant les Foreurs, poursuit-il. Martin Bernard et le Drakkar de Baie-Comeau m’ont ramené dans la LHJMQ et on a eu du plaisir ensemble. J’aime le métier d’entraîneur. Je travaille avec des jeunes de 16 à 20 ans et je veux leur donner une chance de gagner chaque match et de prendre part aux séries », résume Mario Durocher.