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Pour partir à l’étranger, Marion Thénault devra cependant être déclarée négative à la COVID-19. Elle passera un test vendredi à cet effet.
Pour partir à l’étranger, Marion Thénault devra cependant être déclarée négative à la COVID-19. Elle passera un test vendredi à cet effet.

Malgré la pandémie, les athlètes sherbrookois poursuivent leur route

Tommy Brochu
Tommy Brochu
La Tribune
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La skieuse acrobatique Marion Thénault se rendra en Russie au cours des prochains jours pour participer au circuit de la Coupe du monde des sauts. Si rien ne change, la Biélorussie, les États-Unis, le Canada et le Kazakhstan sont également sur l’itinéraire de la jeune sherbrookoise de 20 ans. 

Pour partir à l’étranger, la Sherbrookoise devra cependant être déclarée négative à la COVID-19. Elle passera un test vendredi à cet effet. 

L’athlète ne se soumettra pas à des quarantaines toutes les fois, mais le protocole demeure serré, selon elle. « En ce moment, ils parlent de quarantaine de deux ou trois jours ou d’un test COVID négatif. Ça dépend des pays. Une bulle avec les athlètes de Coupes du monde est possible. On reste tous ensemble, mais on ne fait pas de quarantaine et on ne fait qu’alterner entre l’hôtel et le site de saut où on s’entraîne », dit celle qui est allée en Thaïlande le mois passé. 

« J’ai eu à faire une quarantaine de trois jours. Ensuite, j’ai été déclarée négative à la COVID-19 et j’ai eu le droit de sortir de ma chambre », explique-t-elle. 

La Sherbrookoise doit évidemment se soumettre à une quarantaine de 14 jours lorsqu’elle revient à son domicile. 

Jules Burnotte a parcouru la Finlande, l’Autriche et est rendu en Allemagne.

Jules Burnotte, lui, passe l’hiver en Europe. 

« J’ai fait la Finlande, l’Autriche et je suis rendu en Allemagne », dit le biathlète, qui ne se sent pas affecté par les mesures sanitaires.

Les mesures sanitaires ne changent pas grand-chose à la vie du biathlète. « On passait déjà l’hiver un peu confinés. On est en voyage dans nos chambres d’hôtel. On ne peut pas voir les membres des autres équipes, mais c’était rare que nous sortions du monde du sport. »

Le Sherbrookois constate qu’à peu près partout où il passe, tout est fermé. « Et on se fait tester tous les quatre jours, précise-t-il. On est en bulle, on n’a pas le droit de voir les membres des autres équipes. Même à l’intérieur de notre équipe, on a des protocoles assez stricts pour ne pas mêler les membres du personnel avec les athlètes », explique celui qui n’est plus au Québec depuis environ trois mois, soulignant le bon travail de sa fédération. 

L’organisation des événements est différente cette année. « On fait des doubles événements. En Finlande, on a fait deux coupes du monde sur le même site, alors qu’avant, on changeait toutes les semaines. C’est moins de voyagement et c’est beaucoup plus de constance. Je suis très confortable », résume-t-il.