Même si le Phœnix n’a jamais été en mesure de remporter plus d’une ronde en séries, plusieurs fidèles partisans participaient encore aux célébrations de début de saison. Sur la photo Onyx pose avec les fans Zackary Allard, Frédéric Allard et Léa Doyon.

Les yeux rivés sur Poulin

Les partisans semblent unanimes. Le Phœnix connaîtra du succès cette saison. Mais selon eux, tout dépendra du retour de Samuel Poulin, qui impressionne au camp des Penguins de Pittsburgh.

Le cœur était à la fête vendredi soir dans la cour du Palais des sports et les amateurs étaient au rendez-vous à l’occasion du plus grand tailgate de l’histoire du Phœnix. 

Et même si le Phœnix n’a jamais été en mesure de remporter plus d’une ronde en séries, plusieurs fidèles partisans participaient encore aux célébrations de début de saison. Comme il y a sept ans.

« Je suis un fan depuis la toute première campagne du Phœnix, admet Marco Couture, l’un des 3229 spectateurs présents vendredi soir. Cette année, j’espère voir le Phœnix terminer au premier rang de sa division. Tout dépendra de Samuel Poulin et s’il redescend dans la LHJMQ. On n’a jamais fini plus haut qu’en milieu de classement. Je m’attends à une belle saison cette année. Ce serait le temps d’aller jusqu’au bout. »

Même son de cloche du côté de la famille Pruneau. 

« Ça fait trois ans que j’assiste régulièrement aux matchs du Phœnix, indique David Pruneau, accompagné de ses deux garçons. J’ai mon billet de saison cette année parce le Phœnix aura une équipe compétitive qui comptera beaucoup de buts et qui se rendra loin. On est des passionnés. C’est plus qu’une partie de hockey que l’on présente au Palais de sports. C’est un happening à chaque fois, surtout ce week-end. Et tout comme mes deux garçons, j’attends le retour de Samuel Poulin impatiemment. »

« On n’a pas toujours été chanceux, rappelle pour sa part Marco Couture. Comme la fois où l’on a perdu Liam O’Brien, qui était resté avec les Capitals de Washington au lieu de revenir dans la LHJMQ. Cette fois, ce serait bien d’être chanceux en pouvant revoir Poulin à 18 ans et peut-être même à 19 ans, ce qui serait toutefois surprenant. »

« Les Saguenéens auront un bon club et l’Océanic aussi, avec Alexis Lafrenière, poursuit le partisan de longue date. C’est important de pouvoir compter sur un joueur dominant et j’espère qu’à Sherbrooke, on aura cette chance. Sinon, on partira en retard. En plus, le Phœnix est allé chercher Xavier Parent pour jouer avec Poulin. »

Selon les partisans, Poulin devrait piloter l’une des attaques les plus puissantes du circuit Courteau.

« Offensivement, le Phœnix sera dangereux, estime Chris Messier. L’attaque est très diversifiée. Notre patience sera peut-être récompensée cette année parce que ça fait sept ans que l’on espère gagner. »

« On est ici depuis la première saison en 2012, ajoute sa conjointe Mélissa Bessette. On aime le hockey et peu importe l’équipe qui est à Sherbrooke ou peu importe les résultats, on aime venir ici au Palais des sports. »

Les amateurs se sont effectivement montrés indulgents depuis le retour du hockey junior à Sherbrooke, mais cette fois, le succès est plus qu’attendu.

« C’est important qu’une organisation sportive gagne de temps en temps pour conserver son noyau de partisans et je crois que cette année, c’est la bonne », clame David Pruneau.