L’énigme des Islanders de John-Abbott demeure entière pour les Volontaires du Cégep de Sherbrooke.

Les Volontaires s’inclinent à nouveau devant les Islanders

L’énigme des Islanders de John-Abbott demeure entière pour les Volontaires du Cégep de Sherbrooke.

Les Montréalais ont battu les Sherbrookois pour une quatrième année de suite, en quart de finale du football collégial division 2, samedi, cette fois par la marque de 20-10.

Il s’agit d’une fin de saison abrupte pour les Volontaires, qui avaient auparavant remporté deux matchs à leurs deux dernières semaines du calendrier régulier et ainsi confirmer leur place en éliminatoires.

« Les revirements nous ont coûté cher, dont le dernier (troisième) qui a mis le dernier clou dans le cercueil, alors qu’on s’approchait de leur zone des buts. On a aussi commis un autre revirement dans leur zone », a dit l’entraîneur-chef Jean-Philippe Gauthier.

À la mi-temps, le pointage était de 10-3 pour les Islanders, mais tout était encore possible pour les Volontaires, explique l’entraîneur-chef.

« On voulait une première demie de jeu où on contrôlerait le ballon, le cadran, et le positionnement sur le terrain. Et c’est ce qu’on a réussi à faire. À 10-3 à la demie, on était là où on voulait, c’est-à-dire un match serré pour les 30 dernières minutes de jeu. »


« Les revirements nous ont coûté cher. »
Jean-Philippe Gauthier

« À 13-10 en fin de rencontre, on était à l’attaque, on venait tout juste de reprendre le ballon. On a passé la balle vers un de nos receveurs, qui s’est emmêlé avec le demi défensif, et il est tombé. John-Abbott a rapidement fait 20-10. Et à ce pointage, il a fallu tenter des longs jeux de passes pour marquer, mais sans succès. »

« Notre défensive a fait tout un travail, pendant tout le match. Elle n’a presque rien accordé. Notre attaque a bien progressé, on y était, à la fin du match, avant le revirement. On n’a pas pu terminer le match. Un jour, on va y arriver », a dit Jean-Philippe Gauthier.

« C’est dur de ne pas sortir de ce match-là avec le sentiment de fierté. Tout le monde était bien préparé, les joueurs comme les entraîneurs. Le plan de match qu’on avait préparé a tenu la route jusqu’à la toute fin. C’est la troisième fois qu’on perd contre John-Abbott depuis que je suis là, mais l’écart rétrécit chaque année, on avance pas à pas. On a rivalisé contre eux, et contre les bonnes équipes de notre conférence, contre de gros programmes. Maintenant, il faut apprendre à gagner, on est rendus là. »

C’est maintenant l’heure du recrutement, qui s’amorcera officiellement après le Bol d’Or, dans deux semaines.