L’unité défensive des Harfangs a contenu l’attaque du Blizzard en première demie, mais a connu plus de difficulté en deuxième demie.

Les Harfangs s’inclinent face au Blizzard

Les Harfangs de l’école secondaire du Triolet, catégorie juvénile division 1, ont amorcé leur calendrier 2019 par une défaite de 28-16, vendredi soir, face au Blizzard du Séminaire Saint-François.

Les Harfangs ont pourtant été les premiers à s’inscrire à la marque, par l’entremise d’Emerick Charron, après une course de deux verges, et d’un placement d’Estuardo Posadas.

Sherbrooke était en avance 10-0 à la demie.

Le vent a cependant tourné lors des 30 dernières minutes, alors que le Blizzard a inscrit 21 points consécutifs au troisième quart seulement.

Sherbrooke a bien tenté une réplique, grâce à la passe de touché du quart-arrière Yanick Daigle à Xavier Fraser, mais le mal était déjà fait.

Daigle a malgré tout connu un match étincelant, avec 31 passes complétées en 51 tentatives, pour 350 verges de gain.

Le receveur William Lafrance a atteint les 100 verges de gain par les airs.

L’attaque des Harfangs fut plus souvent qu’autrement unidimentionnelle, comme en témoignent les sept verges de gain au sol.

Les Harfangs recevront l’Académie St-Louis ce vendredi au Stade RBC. Sébastien Lajoie

Phœnix

Voyer joue les héros

Le Phœnix ne pouvait espérer meilleur scénario pour sa partie d’ouverture. L’organisation sherbrookoise a amorcé sa saison 2019-2020 vendredi soir avec une victoire digne des plus grands films de Hollywood. En grande vedette : Alex-Olivier Voyer, qui a complété un tour du chapeau dans un gain de 3 à 2 du Phœnix en prolongation face aux Saguenéens de Chicoutimi.

« La foule a été bruyante ce soir et elle a donné de l’énergie à notre équipe surtout après nos buts, a remarqué Alex-Olivier Voyer. Il y avait plus de 3200 personnes dans le Palais et cette victoire était importante pour nous. L’important était de ne pas se faire déclasser par les favoris de la ligue et on a fait encore mieux. On a montré ce soir que le Phœnix est là aussi. »

Avec l’absence de Samuel Poulin, qui participe toujours au camp des Penguins de Pittsburgh, les vétérans sherbrookois ont pris la relève. 

« Alex a disputé tout un match en faisant sentir sa présence au bon moment, a noté l’entraîneur Stéphane Julien. Félix Robert a été exceptionnel et Benjamin Tardif a bien contribué également. Tous les astres étaient alignés pour nous ce soir. »

Match serré entre deux puissances

Les esprits se sont rapidement échauffés en première période lorsque Tristan Pelletier a assené un double-échec au visage de Xavier Parent. Yann-Félix Lapointe est venu à sa défense tout comme Alex-Olivier Voyer et Pelletier a été chassé de la rencontre. Le ton était déjà dicté.

Au deuxième vingt, Voyer a profité de la vitesse et des talents de passeur de Patrick Guay pour devenir le premier buteur de la saison 2019-2020 du Phœnix. Tôt en deuxième période, Voyer a ainsi accueilli un savant relais de son jeune coéquipier pour battre Alexis Shank d’un tir précis.

La mauvaise nouvelle pour le Phœnix, c’est que Justin Ducharme a aussitôt répliqué avec un but marqué 20 secondes plus tard et Xavier Labrecque a donné l’avance aux visiteurs en réservant tout un laser au gardien du Phœnix Samuel Hlavaj en fin de deuxième période.

« Notre gardien a réalisé les arrêts importants et méritait la victoire ce soir, a indiqué Julien. Il devait faire face à un défi de taille en affrontant les Saguenéens dès la première partie et il s’est bien débrouillé. »

« Il faut être fier de cette victoire contre une excellente équipe, a affirmé Hlavaj, pas entièrement satisfait de sa première prestation au Palais des sports malgré les 26 arrêts sur 28 tirs. On tenait à gagner pour tous nos partisans. On a dépensé beaucoup d’énergie ce soir et on a vécu de belles émotions, donc il faudra rapidement se remettre prêts pour demain en vue de la partie contre les Olympiques. »

Estrie et régions

La nouvelle piste de l'école de la Ruche enfin inaugurée

La nouvelle piste d’athlétisme du centre sportif de l’école de la Ruche sera inaugurée samedi après-midi dans le cadre du Relai du lac Memphrémagog, un événement qui permet tous les ans d’amasser des centaines de milliers de dollars pour la jeunesse de la région.

Les travaux d’aménagement de la nouvelle piste d’athlétisme étaient toujours en cours plus tôt cette semaine. Le projet coûtera finalement tout près de deux millions $, ce qui représente un dépassement de coût d’environ 10 pour cent si on compare avec l’estimation initiale.

Phoenix

Un duel de titans en ouverture

Les amateurs ne pouvaient espérer mieux. Les deux clubs favoris pour remporter les grands honneurs dans la LHJMQ ne perdent pas de temps avant de s’affronter. Classés cette semaine au deuxième rang dans la Ligue canadienne de hockey, les Saguenéens de Chicoutimi visitent le Palais des sports vendredi soir à l’occasion du match d’ouverture du Phœnix, classé neuvième dans la LCH.

Alors que les experts voient les Saguenéens trôner au sommet du classement de l’association Est, le Phœnix est considéré comme étant l’équipe la plus redoutable dans l’Ouest. Mais ce sera probablement sans son capitaine Samuel Poulin que le club sherbrookois devra se débrouiller face à ses premiers adversaires de la saison 2019-2020.

Hockey

Le plus gros tailgate du Phœnix

La ferveur se fait sentir chez les partisans et les commanditaires du Phœnix de Sherbrooke. À l’aube d’une saison prometteuse, l’organisation souhaite répondre aux attentes en leur proposant d’abord le plus gros tailgate de la jeune histoire du Phœnix.

Déjà 2300 billets avaient été vendus jeudi matin et de nombreux autres spectateurs sont attendus aux guichets vendredi soir. Mais avant, tout un happening les attend.

Panthéon des sports

Soirée mémorable pour des athlètes immortels [PHOTOS]

Sept athlètes, un bâtisseur et deux équipes ont été intronisés au Panthéon des sports de Sherbrooke, mercredi soir au Théâtre Granada, lors de la cinquième cérémonie d’intronisation de l’organisme.

Une soirée lors de laquelle le volleyball fut à l’honneur ; d’abord par le choix du président d’honneur, l’homme d’affaires Denis Custeau qui fut à la barre de l’équipe de volleyball masculine du Vert & Or en 1974-75, qui a gagné le championnat canadien universitaire.

Sports

Terminés, les départs des patineurs en ambulance

Le président du Club de patinage de vitesse de Sherbrooke a trop souvent vu des patineurs quitter l’aréna Eugène-Lalonde en ambulance. Maintenant que les travaux de rénovation sont terminés et que les matelas ont été installés partout autour de l’anneau, les patineurs pourront s’exercer en toute sécurité.

« J’ai vu des blessures et des coupures, admet Denis Lemay avec émotion. Je suis aussi officiel et quand on voit des jeunes quitter l’aréna en ambulance après avoir chuté dans la bande, ce n’est jamais agréable. Comme membres du conseil d’administration, on devait trouver une solution pour mettre fin à ça. »

Le patineur du CPVS Guillaume Deslauriers était parmi les premiers à se réjouir de ces récents changements lors du point de presse présenté mercredi.

« En retirant les bandes de hockey et en installant des matelas partout, le niveau de sécurité augmente et on patine avec une plus grande confiance sachant que les risques de blessures sont moins grands, précise-t-il. On élimine donc le facteur prudence et on augmente notre vitesse en entraînement. On devient ainsi plus rapide en compétition. On n’avait pas trois épaisseurs de matelas à tous les endroits. Maintenant, on aborde les courbes plus rapidement. »

En plus de cette modification, notons que la salle mécanique a été entièrement rénovée, tout comme les vestiaires et les douches. Le système d’eau chaude domestique a été remplacé, de même que le système de réfrigération.

Des mesures de récupération de chaleur ont aussi été mises en place, la fosse à neige a été modifiée et la toiture du garage a finalement été refaite.

« Le système de réfrigération était une obligation du gouvernement du Québec, note le conseiller municipal Vincent Boutin. On n’avait pas le choix, avec le protocole de Montréal, de se conformer d’ici 2020. On en a profité pour faire davantage de travaux puisque le projet a coûté moins cher que prévu et c’est pour cette raison que l’on remplacera les tapis des vestiaires prochainement à même l’enveloppe budgétaire. »

« On avait déjà l’une des glaces les plus rapides au Québec, rappelle Guillaume Deslauriers. Grâce au nouveau système de réfrigération, ce sera encore plus facile de contrôler la qualité de la glace. Elle sera donc encore plus rapide. Il faut savoir qu’au Québec, il n’y avait que deux centres qui profitaient de ces bandes amovibles : ceux de Laval et Montréal. Avec la qualité des installations à Sherbrooke, on sait qu’il y aura bientôt des événements internationaux à l’aréna Eugène-Lalonde. »

Notons que la Ville de Sherbrooke a obtenu une subvention de 579 993 $ de la part du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour ces modifications. Les coûts reliés aux travaux sont d’un peu plus de 1 800 000 $. La Ville de Sherbrooke a donc déboursé une somme de 1 181 000 $ pour la réalisation de ces travaux.

Le Club de patinage de vitesse a pour sa part défrayé la moitié du coût d’achat des matelas protecteurs, c’est-à-dire une somme de 39 000 $.

Et ce, sans oublier tous les problèmes engendrés par la réparation de la dalle de béton et du toit, qui coulait. Ce qui avait entraîné ce litige avec le Groupe Axor, qui a été réglé hors cour dans la dernière année. 

« Le projet a commencé en 2004 et on atteint l’apogée aujourd’hui ! On a dû faire face à plusieurs situations et inconvénients, mais maintenant, c’est fini et on peut s’en réjouir », lance fièrement le président du CPVS. 

« Ce litige est heureusement derrière nous et aujourd’hui, on n’a rien à envier aux autres grâce à ce centre de qualité (...), indique Vincent Boutin. Certains athlètes devaient quitter vers les grands centres pour continuer leur entraînement et leur progression. Maintenant, on pourra les retenir un peu plus longtemps. Et en attirant des événements internationaux, les restaurants et les hôtels en profiteront, tout comme la population en général. »

Que du patinage à Eugène-Lalonde

Le conseil municipal a récemment modifié la vocation de l’aréna Eugène-Lalonde pour en faire un centre de patinage. L’aréna devient dorénavant le domicile du Club de patinage de vitesse de Sherbrooke et du Club de patinage artistique de Sherbrooke. La population aura aussi accès à des périodes de patinage libre.

« Tout cela contribuera au rayonnement de la ville de Sherbrooke à l’échelle provinciale, mais aussi nationale, avance le maire Steve Lussier. On se positionne encore davantage comme une ville de sports. Et j’adore dire ça. En retirant les bandes, la ville se qualifie maintenant pour recevoir des événements provinciaux et nationaux. On pourra d’ailleurs remettre ces bandes pour accueillir des tournois de hockey importants. »

« On doit aussi remercier Hockey Sherbrooke et les employés de la Ville de Sherbrooke, qui ont accepté de relocaliser les activités dans d’autres arénas », conclut Vincent Boutin.

Panthéon des sports

Une surprise pour Niemeyer, la consécration pour Turcotte

«Ça me rappelle qu’il y a 10 ans exactement, ou presque, je disputais mon dernier match en carrière, à la Coupe Rogers, à Montréal, contre le meilleur joueur au monde, Roger Federer. Le temps file», a rigolé Frédéric Niemeyer.

Alors âgé de 33 ans, Niemeyer, classé 487e au monde, a livré une chaude lutte à l’un des meilleurs joueurs de tous les temps, s’inclinant 7-6 (7-3), 6-4 devant un stade bondé.

Sports

Une « mini-tempête » secoue Baseball Sherbrooke

Un changement effectué dans le mode d’évaluation des joueurs de baseball mineur a provoqué une « mini-tempête » chez Baseball Sherbrooke, qui a dû faire face à un vent de contestation lors des derniers jours.

Plusieurs parents de joueurs ont fait valoir leur mécontentement lorsque Baseball Sherbrooke a annoncé que ses membres devront désormais participer au camp d’évaluation du calibre B et A avant de pouvoir participer au camp du AA.

Football

Maxime Latour vit son rêve

Il ne faut jamais perdre espoir de réaliser ses rêves. Et Maxime Latour en est un exemple éloquent.

L’ancien spécialiste des longues remises de l’équipe du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke fait maintenant partie de l’organisation des Blue Bombers de Winnipeg, après un appel de dernière minute.

Phoenix

Un week-end d’ouverture sans Samuel Poulin?

Plus les jours avancent, plus les chances s’amenuisent de voir le Phœnix commencer la saison avec son capitaine. À deux jours du week-end d’ouverture au Palais des sports, Samuel Poulin semble encore très loin de Sherbrooke.

Bonne nouvelle pour le jeune attaquant... et mauvaise nouvelle pour l’organisation sherbrookoise : les Penguins de Pittsburgh se disent très satisfaits de la prestation de leur choix de première ronde au camp d’entraînement.

Justice et faits divers

Un parent pète les plombs à l’hôtel lors d'un tournoi de hockey

Un parent responsable d’un groupe d’enfants inscrits à un tournoi de hockey à Gatineau, en 2018, est loin d’avoir prêché par l’exemple en s’en prenant physiquement au personnel de l’hôtel où ses équipes étaient hébergées.

Le palais de justice de Gatineau a été le théâtre, lundi, du procès de Stéphane Lacoste, parent responsable de deux équipes de Vaudreuil-Dorion lors d’un tournoi tenu à Gatineau dans la fin de semaine du 27 janvier 2018.

Sports

La piste du stade de l'UdeS fait peau neuve

Le stade de l’Université de Sherbrooke a un nouveau look. Après des mois de travaux majeurs, sa nouvelle piste d’athlétisme a été inaugurée lundi matin et elle est maintenant prête à supporter les performances des athlètes et les compétitions.

Cet investissement de 3,3 millions de dollars, soutenu conjointement par le gouvernement du Québec (50 %), la Ville de Sherbrooke (25 %) et l’Université de Sherbrooke (25 %), était rendu nécessaire à cause de la désuétude de l’ancienne surface Mondo, installée en même temps que la construction du Stade, il y a plus de 15 ans.

La ministre déléguée à l’Éducation, ministre responsable de la Condition féminine, députée de Brome-Missisquoi, et ancienne athlète olympique, Isabelle Charest, était sur place afin de participer à l’inauguration officielle.

« Ça prend des infrastructures de qualité pour développer et garder nos athlètes. La piste d’athlétisme pourra aussi accueillir des compétitions internationales, c’est une belle façon d’allumer une flamme chez les jeunes qui vont peut-être vouloir s’investir dans cette discipline-là (athlétisme). Je pense que de pouvoir offrir des infrastructures sécuritaires, de qualité, au goût du jour, va faire en sorte que plus de gens vont vouloir participer à une activité. En fin de compte, tout le monde sera plus actif », a dit celle qui a été chef de mission pour les Jeux olympiques de Pyeongchang, en 2018, avant de se lancer en politique. 

Le revêtement de type Mondo Super X720 répond aux standards les plus élevés de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) et pourrait accueillir prochainement d’importantes compétitions.

Sherbrooke a en effet confirmé avoir fait la demande pour accueillir les Jeux de la Légion, en 2020 et 2021. Une décision à ce sujet est attendue d’ici fin septembre.

Sherbrooke a accueilli cette compétition en 2008 et 2009.

« De pouvoir être témoins de grands exploits sportifs, ça contribue à faire en sorte que des jeunes, ou même de moins jeunes, pourront avoir un attrait pour une discipline sportive. Je me souviens très bien d’avoir regardé de grands athlètes, et j’ai voulu m’investir aussi dans le sport. Ça peut contribuer à allumer la flamme. »

Le remplacement de la piste extérieure du stade de l’Université de Sherbrooke était la première phase des travaux de réfection. La deuxième phase se déroulera au printemps prochain, avec la rénovation de la piste d’athlétisme située à l’intérieur du Centre sportif de l’Université de Sherbrooke.

Le coût de ces deux projets est estimé à un peu plus de 7 millions de dollars.

« On était dû pour changer la piste extérieure. Des compétitions ont même dû être annulées, la piste était complètement dégradée et dangereuse. On offre maintenant une piste de calibre mondiale, homologuée par la Fédération internationale. Pour nos athlètes, pour les citoyens de la ville, c’est vraiment un plus vraiment très important pour tout le monde », a indiqué le recteur de l’Université de Sherbrooke, le Dr Pierre Cossette.

Sports

Le Canadien gagne son premier match préparatoire

Jake Evans a marqué en désavantage numérique avec 2:38 à faire en troisième période et le Canadien de Montréal a commencé son calendrier préparatoire en battant les Devils du New Jersey 4-2, lundi.

Evans a volé le disque à Damon Severson à la ligne bleue du Tricolore et s’est échappé. Il a déjoué le gardien Evan Cormier à l’aide d’un tir frappé du côté de la mitaine, brisant une égalité de 2-2.

LHJMQ

Un match en deux temps pour le Phoenix

Le Phoenix de Sherbrooke a conclu son calendrier préparatoire sur une mauvaise note samedi en s’inclinant face à l’Armada de Blainville-Boisbriand. Les troupiers de Stéphane Julien ont baissé pavillon 4-3 après avoir tiré de l’arrière 4-0 avec neuf minutes à jouer à la rencontre.

« On n’a pas travaillé durant le premier 30 minutes, on perdait toutes nos batailles, explique l’entraîneur-chef Stéphane Julien. Les gars sont bien revenus après, mais je n’ai vraiment pas aimé la première partie de notre match. »

Miguel Tourigny, Benjamin Corbeil, Simon Lavigne et Simon Pinard, en début de troisième période, ont tous fait bouger les cordages pour l’Armada qui voguait vers un gain facile. Patrick Guay, en avantage numérique, Xavier Parent et Bailey Peach, avec un peu moins de deux minutes à faire, ont toutefois marqué coup sur coup pour ramener le match à la portée des Sherbrookois qui ont toutefois manqué de temps.

Le ton a monté en toute fin de rencontre. Cinq pénalités mineures ont été décernées alors qu’il ne restait plus de temps au cadran. Jaxon Bellamy et Xavier Parent ont notamment été chassé pour conduite non sportive.

« Les gars se sont tenus debout quand même, analyse Julien. Certains joueurs ont voulu changer des choses en brassant un peu. C’est bien correct. Les gars essayaient d’être un peu plus physique en fin de match .»

C’est Thomas Sigouin qui défendait la cage des Oiseaux. Il a arrêté 23 des 27 rondelles dirigées vers lui.

Stéphane Julien n’a pas arrêté son choix pour le gardien partant vendredi prochain face aux Saguenéens de Chicoutimi pour l’ouverture de la saison.

Sports

Une première compétition de BMX qui impressionne

Plus de 75 coureurs ont pris le départ et la pluie ne s’est jamais pointée même si elle était attendue. La première course de BMX en 10 ans sur la piste située sur les terrains de la CSRS a été un grand succès selon les organisateurs.

« On avait peur à cause de la température, mais finalement on a eu des coureurs en masse, souligne Jonathan Auger, vice-président de l’OSBL BMX Sherbrooke. Pour une première, on est très satisfait. Beaucoup de bénévoles et de parents des autres clubs qui nous ont aidés, même si ce sont des clubs rivaux on se tient ensemble et ça fait de beaux événements.»

À LIRE AUSSI: Une première course de BMX en près de 10 ans

La compétition de samedi était l’une quatre étapes du circuit régional BMX 4As, avec Saint-Jean-sur-Richelieu, Bromont et Saint-Bruno l’an prochain.

Des travaux ont été faits la veille sur la piste pour qu’elle soit en parfait état pour accueillir les coureurs.

« Elle a tenu, tout a été beau, mentionne M. Auger. L’asphalte dans les courbes a bien répondu.»

Jonathan Auger confirme que Sherbrooke tentera à nouveau d’organiser une course des 4As. Il espère aussi amener une coupe Québec en Estrie.

Une piste de « niveau national »

François Levesque, vice-président BMX de la Fédération québécoise des sports cyclistes, était à Sherbrooke samedi pour assister à la compétition. Il n’avait que de bons mots pour l’événement.

« C’est une superbe amélioration et un énorme coup de pouce pour le club, indique-t-il. De ce que je vois, c’est une piste de calibre national. Il faut y aller de façon graduelle. Je verrais d’un très bon oeil d’avoir une compétition provinciale ici et je le souhaite. Et si tout va bien, il pourrait y avoir une Coupe Canada. La piste le permet, elle a le calibre pour le faire.»

Quelques aménagements seraient toutefois à faire puisqu’une compétition d’envergure peut attirer environ 3000 personnes sur le site.

« Je pense que vous avez un maire qui est intéressé à ce que ça se fasse et c’est très important, poursuit M. Lévesque. Il faudrait avoir des estrades des deux côtés de la piste et de l’espace pour les chapiteaux, mais l’emplacement le permet. »

M. Lévesque a également vanté l’asphaltage des courbes de la piste.

« Les puristes aiment avoir de la terre battue, mais avec les vitesses qui sont atteintes maintenant, des niveaux élites peuvent rouler jusqu’à 70 km/h, les courbes en asphaltes sont primordiales pour tenir des événements d’envergures. Et pour un club, l’entretien d’une piste asphalté est coupé du deux tiers.»

Le maire dévale la piste

Le maire de Sherbrooke Steve Lussier s’est prêté au jeu samedi en prenant part à une course.

Football

Un deuxième gain à la maison pour les Gaiters

Mine de rien, les Gaiters de l’Université Bishop’s (2-2) ont récolté une deuxième victoire en 2019, samedi après-midi, lorsqu’ils ont vaincu les Mounties de Mount Allison par 27-23 (0-3).

Ainsi, Bishop’s a remporté autant de matchs cette saison que lors de ses trois dernières saisons réunies.

Hockey

Félix Potvin déjoué et honoré par les Cantonniers

Déjoué par sa propre organisation. Félix Potvin ne s’attendait pas à être honoré avant le premier match local des Cantonniers de Magog. Bien malgré lui, Le Chat, comme il avait été surnommé durant sa carrière dans la Ligue nationale, s’est retrouvé au centre des cérémonies du match inaugural des Cantonniers.

En plus de recevoir le titre honorifique de Cantonnier à vie, Potvin a maintenant droit à sa bannière qui a été hissée dans les hauteurs de l’aréna de Magog avant la partie de vendredi. Complices de ce secret bien gardé, son épouse Sabrina, ses filles Félicia et Noémie, ses parents Pierre et Bruna, ainsi que son frère Alex, avaient rejoint Félix Potvin au centre de la patinoire pour cette cérémonie qui a ému le principal intéressé.

Sports

Les réglagles se poursuivent chez le Phœnix

Le Phœnix de Sherbrooke a bien poursuivi son calendrier préparatoire en l’emportant 4-3 vendredi soir à Victoriaville face aux Tigres. Les Sherbrookois en ont profité pour faire quelques réglages à la veille de son dernier match hors-concours.

Le pointage final ne résume pas l’allure de la rencontre puisque les Tigres ont marqué deux buts tardifs dont un à 6 contre 4 avec quelques secondes à faire à la rencontre.

« On a joué un match honnête, estime l’entraîneur-chef du Phœnix Stéphane Julien. On a fait une couple d’erreurs, mais on s’en est bien sorti. On n’a rien donné. Quand il y a eu des chances de marquer Samuel Hlavaj a très bien fait. Il a sauvé les meubles quand c’était le temps. Je suis quand même satisfait. »

Le vétéran Alex-Olivier Voyer a connu un fort match à son retour du camp des recrues des Bruins de Boston. Il a inscrit deux buts, dont celui de la victoire, en plus d’ajouter une mention d’aide.

Vincent Anctil, aidé de son frère Julien, et Xavier Parent ont complété la marque pour Sherbrooke. Vincent Sévigny, Samy Paré et Alexander Peresunko ont assuré la réplique pour Victoriaville.

Samuel Hlavaj a bien fait devant le filet sherbrookois en stoppant 24 des 27 rondelles dirigées vers lui.

L’avantage numérique des Oiseaux a bien fait avec deux réussites en cinq tentatives. Stéphane Julien veut faire confiance à ses joueurs dans cette facette du jeu.

« Avec le talent qu’on a, je ne pense pas que c’est le temps de mettre des directives, souligne-t-il. Les gars ont assez de talent pour trouver des solutions. En désavantage numérique on a changé une couple de choses et les gars répondent bien. On joue agressif et on va le pratiquer dans la dernière semaine. »

Le Phœnix affrontera samedi l’Armada de Blainville-Boidbriand. Ce sera un dernier match préparatoire pour Sherbrooke qui aura ensuite une semaine complète d’entraînement avec de commencer la saison régulière en recevant les Saguenéens de Chicoutimi au Palais des Sports vendredi. Le lendemain les Olympiques de Gatineau seront de passage à Sherbrooke.

« On va encore essayer des choses, résume Stéphane Julien. On ne sait pas encore ce qu’on va faire en début de saison. Les quatre trios font de l’excellent travail alors ce n’est pas gênant de mettre nos joueurs contre les meilleurs de l’autre équipe. »

Sports

La valse des quart-arrières se poursuit

Qu’ont en commun les Gaiters de l’Université Bishop’s, les Cougars du Collège Champlain et les Volontaires du Cégep de Sherbrooke depuis le début de la saison de football?

Vous l’aurez deviné après la lecture du titre; tous ces programmes de football ont dû jongler avec leur personnel de joueurs, à la position de quart-arrière.

Chez les Gaiters, d’abord. Charles Aubry a été retiré du match face aux Huskies de Saint-Mary’s, vendredi dernier, à titre préventif. C’est Liam Kennedy qui a terminé le match pour les Mauves.

« On attend une décision finale du personnel médical dans le cas de Charles. Il est dans le protocole de retour au jeu, tout se passe comme prévu. On est à l’aise d’utiliser Liam », a confirmé l’entraîneur-chef Chérif Nicolas.

Les Gaiters (1-2) accueillent les Mounties de Mount-Allison (0-2) ce samedi, un adversaire qui est toujours à la recherche d’une première victoire cette saison dans la conférence des Maritimes.

Les Volontaires (1-1) aussi attendent une confirmation de l’équipe médicale de l’équipe, avant de choisir qui sera le pivot partant, samedi, pour la visite des Lynx d’Édouard-Montpetit (1-0), à 19 h

Jérémy Desindes a amorcé la saison sur la liste des blessés, remplacé par Zachary Côté.

« Zach s’est blessé contre les Condors samedi dernier et il toujours sous le protocole de retour au jeu. Il a suivi toutes les étapes, cette semaine. C’est Jérémie Boisvert qui l’a remplacé. Notre coordonnateur à l’attaque (Max Gauthier) a donc préparé un plan de match qui est accessible pour les deux quarts », a dit Jean-Philippe Gauthier, le pilote des Volontaires.

« Jérémie a quand même bien fait dans les circonstances, puisqu’il est entré dans le match, à froid. Il est resté calme. Il a fait quelques heures, mais il a pris majoritairement de bonnes décisions. Notre jeu au sol fonctionne bien, notre ligne offensive crée de bonnes brèches, c’est l’une de nos forces, et Alex Mercier fait de bonnes choses comme porteur, alors oui, on risque de courir beaucoup. »

Les Cougars du Collège Champlain, eux, n’ont plus le droit à l’erreur.

Avec trois défaites à leurs trois premiers matchs, ils doivent absolument battre les Nordiques de Lionel-Groulx (0-3) samedi soir, pour garder leurs espoirs de participer aux séries bien vivants.

Lueur d’espoir pour l’équipe de Jean-François Joncas; le quart-arrière Lukas Boulanger effectuera un retour au jeu, lui qui a raté la dernière semaine d’activités afin de passer des tests sur son genou, opéré à l’automne 2018.

La semaine dernière, face aux Titans de Limoilou, Joncas a dû faire appel à Fabrice Hennekens comme pivot partant, à cause de l’absence de Boulanger et de la blessure à William Legault.

L’affrontement est prévu à 20 h.

Sports

Victoire à l'arraché pour le Vert & Or

Le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke a inscrit son seul touché du match alors qu’il ne restait qu’une seconde de jeu à son match contre McGill, vendredi soir au Stade de l’Université de Sherbrooke, et il s’est ainsi sauvé avec une victoire de 16-14.

Sherbrooke inscrit ainsi une première victoire en 2019 de la manière la plus dramatique qui soit.

Le Vert & Or a en effet tiré de l’arrière pendant tout le match, avant d’amorcer sa poussée victorieuse, avec environ une minute à faire.

En route vers ce touché, une course d’une verge du quart-arrière Zach Cloutier, le Vert & Or a profité d’un petit coup de pouce de McGill, qui écopé de plusieurs punitions pour ainsi garder les espoirs sherbrookois bien vivants.

Sherbrooke engrange donc un premier gain, alors qu’il a mené son match que pendant une seule petite seconde. Mais ce fut suffisant.

Cloutier s’est faufilé de peine et de misère derrière ses joueurs de ligne offensive pour le majeur; les arbitres ont pris quelques secondes avant de confirmer le touché, qui a fait exploser de joie les nombreux spectateurs réunis au stade.

Les deux équipes ont éprouvé toutes sortes de difficultés à l’attaque; il faut dire que les élans offensifs de chaque côté ont été régulièrement amputés, ou tout simplement annulés, à cause de l’indiscipline.

Sherbrooke a écopé pour 189 verges de punition, alors que McGill a été puni pour un total de 190 verges.

La défensive sherbrookoise a été impeccable en deuxième demie, n’accordant que deux premiers essais, et 18 petites verges d’attaque à McGill.

Le touché de Cloutier a été le seul majeur de la rencontre, seulement le deuxième en trois matchs pour Sherbrooke.

Tous les autres points ont été inscrits par les botteurs, ou par les unités défensives, par l’entremise de touchés de sûreté.

Bottés de précision et touchés de sûreté

Ce sont pourtant les visiteurs qui se sont inscrits en premier au pointage, par l’entremise de Findlay Brown et de sa jambe droite.

Louis Tardif lui a donné la réplique peu de temps après; la première demie s’est terminée par une marque de 12-3 en faveur des visiteurs, dans ce qui avait tout l’air d’un concours de botteurs.

Ce ne fut guère mieux pour les offensives des deux équipes en deuxième demie; après le festival des bottés de précision, les quelque 7000 spectateurs ont assisté à un concours de touchés de sûreté.

Tranquillement, McGill perdait le positionnement du terrain qui lui a souri en première demie, et l’unité défensive shebrookoise, étanche, a ainsi forcé trois touchés de sûreté.

En avance 14-7 en fin de match, McGill, le dos à sa ligne de but, a décidé de concéder le touché de sûreté; alors que le botteur de McGill courait dans sa zone des buts pour écouler le temps, un de ses joueurs a écopé d’une punition pour rudesse à l’endroit du joueur du Vert & Or qui poursuivait le botteur.

Conséquence, une punition de 15 verges pour rudesse, qui permettait au Vert & Or d’amorcer sa dernière séquence offensive à son 50, et non à sa ligne de 35. Une minute plus tard, Sherbrooke inscrivait le majeur.

«On est loin d’être satisfait de comment on a joué au football aujourd’hui. Beaucoup trop de punitions dans des moments importants. Il y a des jeux où on a été déçus des décisions sur le terrain, mais ce sont des choses incontrôlables. Puis, à la fin du match, on dirait que toute proportion gardée, on arrive à ce résultat. On va le prendre. C’est une victoire importante pour nous. Dès demain (samedi), on est à la correction. On n’est pas satisfait de comment on est sortis» a dit l’entraîneur-chef Mathieu Lecompte.

«Nos gars ont trouvé une façon de gagner. Pour un programme en quête de victoires depuis des années, d’être capable dans des matchs comme ça de se battre jusqu’au bout et de sortir de là avec la victoire, on est contents.»

«Il y avait beaucoup de pénalités, ça a coupé un peu le rythme. On a travaillé fort, et on y a cru tout le long. C’est mérité cette victoire. Le dernier match, on a réussi à se limiter à 55 verges de punition, mais là, on va devoir faire un retour. On ne pourra pas continuer à gagner avec autant de punitions», a dit le porteur de ballon William Tremblay-Harnois (41 verges au sol).

«On a perdu», a tout simplement dit l’entraîneur-chef Ronald Hilaire après le match.

«(Les punitions) je ne contrôle pas ça, ce sont les arbitres, on va vivre avec. On a mal exécuté, ça a donné le résultat que ça a donné. On va corriger ça (l’indiscipline)».

Sherbrooke visite les Stingers de Concordia, le 21 septembre prochain.

Sports

Une victoire pour Félix Potvin

Soirée en or pour les Cantonniers de Magog à leur premier match local de la saison régulière face aux Lions du Lac St-Louis. Un gain de 5-3 des Magogois, leur troisième en autant de rencontres, devant près de 1100 spectateurs et un hommage réussi sur toute la ligne pour leur entraîneur Félix Potvin qui a été pris par surprise par cette marque de reconnaissance.

Avant de voir ses troupiers se défaire des dangereux Lions, Potvin avait eu droit à un hommage bien senti de la part de l’organisation magogoise qui l’a consacré Cantonnier à vie. L’ancien cerbère de la LNH a maintenant droit à sa bannière dans les hauteurs de l’aréna de Magog.

Une fois les célébrations terminées, les adolescents de Potvin ont pris la relève et ont ajouté à la fête en prenant les devants après seulement 45 secondes de jeu par l’entremise de Justin Bergeron. Le pilote des Cantos avait délégué sur la glace pour la mise au jeu initiale de la partie ses cinq vétérans qui faisaient partie de l’édition championne de la dernière saison, soit Zackary Michaud, Félix Paquet, Julien Bourget, Mathis Poulin et Justin Bergeron.

Les visiteurs n’avaient pas l’intention de jouer les touristes et en l’espace de 50 secondes ils avaient pris les devants 2-1 à mi-chemin du premier tiers. Mathis Poulin a ramené les deux équipes à la case départ avant la fin de l’engagement.

Comme ils l’avaient fait à la première période, les Cantonniers ont frappé tôt au début de la période médiane grâce à Lou-Félix Denis. Après que les Lions aient provoqué l’égalité, Jacob Tessier Gagnon, sur une belle manœuvre individuelle, et Thierry Bernier, tard au dernier vingt, ont tranché le débat en faveur des locaux.

Mathis Dorcal-Madore gardait les buts pour les gagnants.

Les ailes de Bergeron

 Le vétéran défenseur Justin Bergeron avait des ailes sur la glace. « Il y a une grosse rivalité entre les deux équipes. Ils ont du talent, mais notre équipe ne recule devant personne », a déclaré Bergeron qui était méconnaissable sur la glace.

 « J’ai appris beaucoup l’an dernier en surveillant des gars comme Dion et Belliveau. Maintenant c’est à mon tour de suivre leurs traces. »

 Quant à Mathis Poulin, il a fait sentir sa présence avec un effort de tous les instants. En fin de première période, il a conservé la rondelle durant de nombreuses secondes lors d’un désavantage numérique.

« On a connu un bon départ et nous avons trouvé le moyen de rebondir après avoir ralenti un peu. C’est en jouant de cette façon que je serai utile à l’équipe. »

 Bergeron et Poulin ont grandement apprécié le geste de Félix Potvin qui a fait confiance à ses cinq vétérans pour amorcer la partie. « C’est une belle marque de reconnaissance de Félix envers nous. Comme un dernier clin d’œil à notre championnat. C’est le genre d’homme qu’il est », ont-ils confié conjointement.

 « Ces cinq vétérans ont gagné la coupe sur la route. C’était leur tour d’honneur lors de la mise au jeu initiale. C’est la moindre des choses que je devais faire pour eux », a commenté Potvin.

 Sur la victoire des siens, Potvin a encore parlé de l’opportunisme de son équipe et de leur efficacité en troisième période. « On marque à des moments opportuns et les gars jouent bien avec l’avantage dans le pointage en troisième période. On a juste assez bien joué pour gagner. Il faut s’améliorer de joute en joute », a révélé Potvin, remis de ses émotions d’avant-partie.

« Je ne l’ai jamais vu venir. Je ne coache pas pour ça, mais ça fait chaud au cœur », a-t-il mentionné.

Sports

Piette dit comprendre la frustration des partisans de l’Impact

Lorsque les joueurs de l’Impact de Montréal sauteront sur le terrain samedi pour y affronter le FC Cincinnati, ce sera la première fois en deux semaines qu’ils joueront devant leurs partisans. Quand on sait comment s’est terminé le dernier match au stade Saputo, c’est peut-être une bonne chose que le délai ait été aussi long.

Alors que l’Impact avait une chance de grimper jusqu’au cinquième rang du classement de l’Association Est — d’autant plus qu’il avait reçu de l’aide d’autres équipes de sa section — la troupe de Wilmer Cabrera s’est plutôt lamentablement écrasée 3-0 face à D.C. United, pourtant privé de Wayne Rooney.

À la fin du match, on a d’ailleurs vu ce qui ressemblait à une discussion animée entre Samuel Piette et certains partisans parmi les plus enflammés de l’équipe. Lorsqu’on lui a rappelé brièvement l’anecdote jeudi, Piette a souri, mais ce n’est pas parce qu’il voulait se moquer des amateurs. Bien au contraire.

Or, s’il fallait que l’Impact n’amorce pas la rencontre de samedi avec conviction et énergie, il se pourrait que les partisans de l’équipe manifestent rapidement leur impatience.

« C’est sûr que je comprends la frustration des fans, leur sentiment envers nous en ce moment, a déclaré Piette. Mais nous, on sait qu’un match peut se gagner autant à la 89e minute qu’à la première minute.

« Même si les choses ne vont pas bien au début et qu’on ne marque pas dans les 15 premières minutes, ça ne veut pas dire qu’on va perdre ce match, même si on accorde un but dans les premières minutes, comme on a fait contre Vancouver. On est quand même revenu au score pour gagner ce match-là. Donc, il ne faut pas lancer la serviette jusqu’à temps que le coup de sifflet final ait été entendu. »

La défaite contre D.C. United a fait glisser l’Impact jusqu’au huitième rang dans l’Association Est et, donc, hors du portrait des séries éliminatoires. Toutefois, la formation montréalaise n’accuse que deux points de retard sur le Revolution de la Nouvelle-Angleterre, qui rendra visite au Orlando City SC samedi.

Le Revolution a cependant un match en main. C’est donc dire que, dans les faits, l’Impact ne contrôle pas vraiment sa destinée. Du moins pas entièrement, nuance le milieu de terrain.

« Ça va être compliqué, évidemment », a reconnu Piette lorsqu’il a été invité à donner sa perspective du sprint final de la saison régulière.

« Ce n’est pas totalement entre nos mains, mais on peut contrôler certaines choses si on est capable d’aller chercher les points que l’on doit aller chercher, surtout ici à la maison. Les autres équipes ont aussi des calendriers difficiles, elles peuvent trébucher. Évidemment, si on gagne nos quatre matchs et que la Nouvelle-Angleterre fait la même chose, on ne pourra pas les rattraper. Je pense qu’il faut y aller un match à la fois. Il faut commencer par samedi. On ne peut pas commencer à penser à mercredi, au Championnat canadien, ou au match contre LA Galaxy (la semaine suivante). Si on ne gagne pas en fin de semaine, ça va être très, très compliqué pour le reste. »

Cette séquence vitale s’amorcera avec le passage à Montréal de la pire équipe du circuit Garber. Une équipe déjà éliminée mais qui, doit-on le rappeler, est allée chercher trois points face à l’Impact le 11 mai, en Ohio.

Le match de samedi est si crucial que Piette n’a même pas fait allusion à l’aspect revanche. La position actuelle de l’équipe au classement suffit pour en justifier l’importance.

« Rendu à ce point-ci de la saison, on ne peut plus trouver des excuses. Il faut gagner, il faut commencer par samedi, a tranché Piette. C’est un match un peu dangereux parce que si on perd, c’est la misère, on se met dans le trouble et, évidemment, il n’y a rien de positif. Et si on gagne, c’est un match que l’on est censé gagner et tout le monde va dire, c’est ce qui était supposé arriver. Donc, c’est un match très, très piège, surtout que ce sont les derniers de l’Est. Évidemment, il faut absolument gagner samedi.

« C’est un peu le même speech qui ressort depuis quelques semaines, quelques mois, a renchéri Piette. On a encore une place en séries à jouer, un Championnat canadien. Au final de la saison, si on est capable d’atteindre ces deux objectifs-là, on pourra dire que la saison est quand même positive. Il faut se battre et je pense que les gars sont conscients qu’il y a de bonnes choses à accomplir. »

Sports

Retour en piste pour Marco Martin

C’est le grand retour de la catégorie autocross, au Supercross de Montréal, qui se déroule cette fin de semaine dans la métropole. Et le Sherbrookois Marco Martin en profitera pour faire un retour après 10 ans d’absence.

Le Supercross de Montréal est de retour au Stade olympique de Montréal pour une deuxième année, après avoir fait relâche pendant six ans.

Plusieurs courses de motocross, de VTT et d’autocross seront proposées aux amateurs.

« J’ai participé au Supercross de 2001 à 2008, jusqu’à ce que l’organisation décide de mettre fin à l’événement. Depuis deux ans, c’est le grand retour, et je suis très content d’y participer de nouveau », a dit Marco Martin.

S’il a par la suite pris une pause du monde de la course, le pilote sherbrookois ne s’est toutefois pas débarrassé de ses bolides.

Il d’ailleurs repris la piste il y a quelque temps, au sein de la McGregor offroad serie, qui offre des courses un peu partout en province.

« C’est une série qui propose des courses de camions, de side-by-side, d’autocross et de VTT. J’ai participé à la course de Thetford Mines, récemment, et j’ai bien aimé ça. L’an prochain, on s’attend à faire la série au complet. C’est un circuit très professionnel, qui a de la classe, avec des signaleurs, de la sécurité adéquate, c’est vraiment bien! »

« Après 2008, les opportunités de course se faisaient plus rares; j’ai disputé ma dernière course en 2011, mais j’ai gardé tout mon équipement. J’attendais le retour d’une série un peu plus structurée. »

« Ma voiture va très bien, alors mes attentes sont élevées. Je crois bien pouvoir me classer dans les premiers, si je peux éviter les mauvaises surprises. »

Pour la passion

Le Sherbrookois renouera officiellement avec la mythique piste du Stade olympique samedi après-midi, lors des essais, avant la course.

« Oui, je suis un peu nerveux. J’espère seulement ne pas trop faire d’erreurs. La piste va peut-être avoir changé un peu, mais après quelques tours, les repères vont revenir. »

« Pour moi, c’est un hobby, une passion, plus qu’autre chose. Les bourses offertes ne sont pas à tout casser, ça couvre les frais, c’est pas mal tout. Mais courser au Stade, c’est spécial. On fait tout ça pour le show! »

Plusieurs pilotes ayant fait vibrer les foules au fil des ans seront honorés, samedi, dont Jean-Sébastien Roy, d’Acton Vale.

Roy sera accompagné de Carl Vaillancourt, de Drummondville, de même que les frères Gaby et Serge Grégoire et de Marco Dubé, dont les carrières seront également soulignées.

Roy a pris sa retraite en 2008.

Phoenix

« On veut bâtir notre saison et faire du bruit en séries »

À une semaine du début de la huitième saison de la concession sherbrookoise de la LHJMQ, les joueurs et entraîneurs de la mouture 2019-20 du Phœnix de Sherbrooke ont pris un petit bain de foule, jeudi lors d’un 5 à 7, au resto-bar le Shaker. Avec 20 joueurs de l’édition de la dernière saison qui sont de retour, et l’ajout de pièces importantes, la direction de l’équipe est confiante de pouvoir passer à une autre étape.

Fort de l’une de ses meilleures saisons depuis la renaissance de la concession, le Phœnix de 2018-19 a franchi le premier tour éliminatoire pour une deuxième fois, le printemps dernier, avant d’être stoppé par Drummondville.

Football

Déjà un match à saveur éliminatoire pour le Vert & Or

La nouvelle piste d’athlétisme du Stade de l’Université de Sherbrooke est en place, le terrain à surface naturelle en gazon a été restauré, les lignes de jeu, les zones de buts, tout est prêt. Le Vert & Or disputera enfin son premier match à la maison en cette saison 2019, vendredi soir face à McGill, un match qui revêt déjà une importance capitale dans la course vers les éliminatoires.

Un match capital pour les deux équipes, en fait.

Cantonniers

Zakorzermy veut perpétuer la tradition

Le Sherbrookois Mathis Zakorzermy n’allait pas passer à côté de l’opportunité d’évoluer midget AAA près de chez lui une deuxième année de suite. Retranché il y a un an au camp des Cantonniers de Magog, Zakorzermy s’était tout de même trouvé une niche à Saint-Hyacinthe avec les Gaulois qui l’avaient réclamé.

Cette saison, Zakorzermy avait le choix de demeurer avec les Gaulois ou encore de revenir cogner à la porte des Cantonniers. Les règlements de la Ligue midget AAA du Québec donnent cette chance aux joueurs de retourner avec l’équipe de leur région s’ils le désirent. C’est l’option que Zakorzermy a privilégiée.

Baseball senior

Une première édition très populaire

Le baseball senior est bel et bien vivant à Sherbrooke. Seize équipes de baseball de catégorie senior participeront en effet, de jeudi à dimanche, à la première édition du Tournoi de baseball senior de Sherbrooke. Cet événement a été mis sur pied comme activité de financement au profit de Baseball Sherbrooke.

Douze équipes se feront la lutte dans la catégorie senior A, tandis que quatre autres équipes participeront aux activités de la classe participative.

Tennis

La vie transformée de Bianca Andreescu

TORONTO — Le fait de gagner les Internationaux de tennis des États-Unis a apporté tant de prestige à Bianca Andreescu qu’elle peut se permettre de laisser les messages de Drake sans réponse.

De passage au Tonight Show avec Jimmy Fallon lundi, Andreescu a confié à l’animateur américain qu’elle n’avait toujours pas eu de nouvelles de Drake, dont le succès 5AM In Toronto faisait partie de sa liste de chansons visant à la motiver, en route vers un premier triomphe en simple par un joueur issu du Canada à un tournoi du Grand Chelem.

Après avoir vu l’entrevue, Drake est entré en contact avec Andreescu, mais l’Ontarienne de 19 ans n’a pas répondu immédiatement.

«J’ai une vraie conversation avec lui, c’est irréel», a déclaré Andreescu lors d’une conférence de presse mercredi, lors de laquelle elle a lu aux journalistes les messages que Drake lui a envoyés.

«C’est du genre : “Me voici, émoticone sourire. Félicitations. Nous sommes tous fiers de toi. J’ai aimé chacun des messages dans lesquels tu étais mentionnée. LOL. Je pensais que tu verrais”.»

«Je ne les ai pas vus. Je suis à peine allée sur les médias sociaux, a raconté Andreescu. Je ne faisais qu’afficher des choses. C’était cool. Je ne sais même pas quoi répondre à ça. Ça va me prendre du temps.»

«Il sait que j’ai vu le message, a-t-elle ajouté en riant. Ne vous inquiétez pas, je vais répondre, je vais répondre. Je ne peux pas ignorer son message.»

Ce n’est là qu’un des moments surréalistes qu’a vécus Andreescu depuis qu’elle a battu la légendaire Serena Williams 6-3, 7-5 en finale des Internationaux des États-Unis samedi, à l’intérieur du stade Arthur-Ashe, à New York.

Tourbillon d’entrevues

Ç’a été un tourbillon d’entrevues télévisées, de messages de Drake, de Shania Twain, de porte-couleurs des Raptors de Toronto, et un vol de retour vers Toronto dans un jet privé fourni par Uninterrupted, la plateforme de médias sociaux de LeBron James.

«Je n’arrive toujours pas à croire que je suis allée au Tonight Show», a déclaré Andreescu.

«Je ne pensais pas que [Jimmy Fallon] était une personne en chair et en os avant que je ne le rencontre. J’ai regardé son émission tellement souvent et de pouvoir m’asseoir dans cette chaise était vraiment agréable.»

Près de 30 journalistes, 20 caméras de télévision et une dizaine de photographes se trouvaient au Centre Aviva mercredi pour la première conférence de presse d’Andreescu au Canada depuis qu’elle a gagné un premier tournoi du Grand Chelem.

Elle a répondu à des questions sur la façon dont elle a célébré son triomphe (un souper avec ses parents), quelle actrice la personnifierait dans un film (Jennifer Lawrence), quelle chanson elle a écouté avant la finale de samedi (Hot Girl Summer par Megan Thee Stallion) et comment ses parents et son chien Coco gèrent cette nouvelle renommée.

«Ils reçoivent beaucoup d’attention, surtout ma mère. Je pense qu’elle est même sur BuzzFeed. Je pense que ça mérite des applaudissements», a lancé Andreescu, tout en applaudissant elle-même et en ricanant.

«C’était vraiment drôle de voir tous les gazouillis que ma mère a reçus, et évidemment mon chien Coco.»

Exactement un mois plus tôt, Andreescu était assise dans la même pièce et répondait aux journalistes après avoir remporté la finale de la Coupe Rogers quand Williams, son idole de jeunesse, s’est retirée en raison de spasmes au dos après seulement quatre jeux.

Depuis, beaucoup de choses ont changé pour Andreescu.

Elle s’est propulsée jusqu’au cinquième rang du classement de la WTA, elle est devenue la favorite pour les honneurs de fin d’année sur la scène sportive au Canada, a mérité un chèque de 3,85 millions $US (5,15 $CAN), samedi, et a acquis une renommée universelle.

Cependant, Andreescu n’est pas encore rassasiée.

«Ce sera le temps d’avancer après aujourd’hui, après toutes ces activités avec les médias, a rappelé Andreescu. Aujourd’hui, bien sûr, je vais célébrer un peu et voir mes amis. Mais je demeure concentrée sur ce qu’il y a à venir.»

Dans l’immédiat, Andreescu veut se qualifier pour la finale du circuit de la WTA, à Shenzhen, en Chine, du 27 octobre au 3 novembre. Les huit premières au classement y seront invitées et pour l’instant, Andreescu détient le quatrième échelon en vue de cet événement.

Par ailleurs, Andreescu prévoit reprendre le collier lors de l’Omnium de Pékin, à la fin du mois.

Tout ce qui a ralenti Andreescu cette année, ce sont des blessures à l’épaule droite et des raideurs continuelles au haut de ses cuisses. Si l’on exclut les matchs où elle a dû se retirer à cause de blessures, elle a remporté ses 23 derniers duels en simple.

«Si je suis en santé, je pense que je peux réaliser de plus grandes choses encore dans le sport, a souligné Andreescu. Les blessures sont l’un des pires ennemis des athlètes parce que vous restez assis à regarder les autres jouer pendant que vous êtes blessé. Je ne crois pas qu’un seul athlète aime ça. L’objectif principal est de demeurer en santé autant que possible, car j’ai été souvent blessée depuis le début de ma jeune carrière.»

football

Les Bulldogs battent les Dragons

SHERBROOKE - L'organisation des Bulldogs de Sherbrooke a tenu son activité Homecoming samedi dernier sur le synthétique du Plateau Sylvie-Daigle, et l'équipe Bantam AAA a profité de l'occasion pour amasser une deuxième victoire cette saison.

L'équipe dirigée par Dany O'Connor l'a emporté par 20-6 face aux Dragons de Laval. L'unité défensive a contrôlé l'allure du match dès le départ, et elle a limité les Dragons à quatre premiers jeux et seulement un touché, inscrit en fin de match.

L'offensive a réglé le cas des Dragons au premier quart avec deux touchés à ses trois premières possessions. Le premier touché a été inscrit par Justin Beauchemin, après une course de 26 verges, alors qu'Izaac Valeriote a inscrit l'autre majeur, à la suite d'une course d'une verge.

Sur notre photo, le porteur de ballon William Murray, qui s'élance pour une course de 12 verges.

Les Bulldogs, l'organisation de football civil de Sherbrooke, font partie de la Ligue de football Montréal-Métro; avec leur fiche de 2-2, ils occupent présentement le 3e rang, à égalité avec les Dragons, du classement Bantam AAA division 2.

Sherbrooke a également une équipe en catégorie midget AAA. Cette dernière présente une fiche de 0-4.

Soccer

Le Mistral vise une licence nationale

Le Mistral de Sherbrooke a déposé sa candidature pour obtenir une licence nationale en 2021. En plein cœur d’une grande réforme dans le monde du soccer au Québec, et au Canada, alors que les clubs devront se conformer à une myriade de critères, le club sherbrookois coordonne ses actions afin de répondre aux exigences de la plus haute licence proposée.

C’est dans cette optique que le président du club, Abdallah Raouj, ainsi que le conseil d’administration du club, ont mandaté la direction de s’investir davantage dans le développement des équipes élites, puisque le Mistral, s’il obtient la licence nationale cet automne, devra être en mesure de présenter des équipes dans toutes les catégories élites, tant au niveau masculin que féminin.