Les finales locales du Pif tombent à l'eau

C'est presque devenu coutume pour les organisateurs de la Classique Pif : le mauvais temps est venu bouleverser les activités en cette dernière journée de compétition pour la catégorie locale.
Avant que les orages éclatent et que la pluie vienne transformer les terrains du parc Quintal en étangs, deux demi-finales ont au moins pu se conclure, envoyant les équipes Huppé Réfrigération (chez les hommes) et Guacamole y tequila (chez les femmes) en finale.
Sauf que celles-ci n'ont jamais eu lieu en bout de ligne puisque les organisateurs ont dû mettre un terme à la soirée plus tôt que prévu en raison de la pluie torrentielle.
D'un commun accord avec les quatre équipes finalistes, les bourses ont été séparées entre elles. La Caverne du smoked meat remporte donc la division masculine et empochera une bourse de 850 $ tandis que chez les femmes, l'équipe Laiterie Coaticook a été sacrée championne et empoche pour sa part le montant de 600 $, en plus d'avoir la chance de se mesurer aux équipes de la classe Invitation qui s'amorce aujourd'hui.
« On leur a offert de jouer vendredi soir avant les matchs de la division Invitation, ou de séparer les bourses, ils ont choisi de séparer les bourses », explique Jean-Charles Doyon, directeur général de la Classique. C'est que plusieurs joueurs et joueuses avaient des conflits d'horaires et compte tenu de l'importance de la finale, les équipes ont préféré régler le tout à l'amiable.
La division Invitation, qui promet du jeu d'un très grand calibre, se mettra en branle dès ce vendredi à compter de 18h30, au parc Quintal, avec la présentation du premier match chez les femmes. Les championnes locales, Laiterie Coaticook, seront en action en soirée.
Déception chez les organisateurs
Autant chez les quatre équipes que chez les organisateurs, la déception de ne pas avoir pu présenter les finales se faisait ressentir.
« L'idéal c'est qu'il ne pleuve pas, mais dans une semaine, il faut s'attendre à ce qu'il pleuve au moins une fois », a résumé Jean-Charles Doyon, qui précise que pour l'organisation, la perte d'un jeudi soir est moins dommageable que la perte d'un vendredi ou d'un samedi soir, par exemple.
« L'année dernière, on a perdu un vendredi soir », se rappelle-t-il.
Il espère maintenant que les nuages se soient vidés complètement hier afin que les matchs de la catégorie Invitation puissent se dérouler sous le soleil.