Les Cougars du Collège n’ont plus droit à l’erreur.

Les Cougars au pied du mur

Les Cougars du Collège n’ont plus droit à l’erreur. En retard 0-2 dans leur série trois de cinq face aux Lauréats de Saint-Hyacinthe, dans la demi-finale du hockey collégial RSEQ, ils devront gagner leur prochain match, vendredi, s’ils veulent demeurer en vie.

Les joueurs de l’entraîneur-chef Stephan Lebeau ont vu leurs adversaires se forger une avance de 2-0 grâce à un gain de 5-4 acquis en prolongation, vendredi dernier, et d’un blanchissage de 3-0, réussit dimanche à Sherbrooke.

La pente n’est pas insurmontable, assure Lebeau, mais le temps commence à presser.

« Vendredi, on doit remporter un seul match, pas trois. On va commencer par ça », a-t-il expliqué.

« On a connu un début de match respectable, on est sortis de la bonne façon, mais on a été incapables de marquer le premier but. Par la suite, on a eu deux blessés et cela a semblé affecter l’esprit de groupe. On a donc été rapidement confronté à de l’adversité dans ce match et on devait déjà jouer du hockey de rattrapage face à une équipe engagée et rapide. Dans ces conditions, le deuxième but devenait primordial, mais ce sont eux qui l’ont marqué. »

D’autres blessés sont venus amputer l’alignement des Cougars par la suite.

« Ce fut un peu ça notre défi toute la saison; on a tendance à baisser vite les bras dans l’adversité. On doit se retrousser les manches. Après un bon premier tour éliminatoire face à St-Lawrence, on entrait dans cette série face à un adversaire coriace. C’est une équipe qui aime étouffer son adversaire par son éthique de travail et son engagement à chaque présence. Elle défie ses adversaires de suivre la cadence », a analysé Lebeau.

Champlain a maintenant une semaine complète pour panser ses blessures, adapter son plan de match et se préparer pour l’important troisième match de cette série, prévu vendredi à Saint-Hyacinthe.

« Il faut y croire et le vouloir, faire appel à notre fierté et à la détermination. On va gagner un match à la fois. On va apporter des correctifs stratégiques pendant la semaine, car côté talent, on n’a rien à envier à personne. Mais si on veut gagner, il faudra jouer la ‘‘game sale’’ des séries », a indiqué Stephan Lebeau.