Vincent Lefebvre

Le Vert & Or se positionne avantageusement

Les joueurs de l’équipe de tennis du Vert et Or de l’Université de Sherbrooke ont bien fait, récemment, au Stade IGA de Montréal, lors du Championnat québécois de tennis universitaire.

Le Sherbrookois Vincent Lefebvre, qui faisait un retour au jeu après deux ans d’absence, a disputé cinq rencontres. Il a atteint les demi-finales en double et il s’est incliné en demi-finale en simple contre le premier favori du tournoi, Félix Roy-Arsenault, du Rouge et Or de l’Université Laval, par le marque de 6-3 et 6-4.

« Je suis très content car le corps a tenu le coup! J’ai passé plus de huit heures sur le court en vingt-quatre heures. Dans la première manche, il y a eu quatre égalités. La formule étant « sans avantage », Roy a été plus opportuniste que moi et a gagné trois égalités sur quatre. Au final, le match aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre. Il me manque du millage en situations réelles pour sortir les bons coups aux bons moments. Quand les rencontres officielles débuteront en janvier prochain, j’aurai retrouvé mon niveau d’il y a deux ans », a dit Lefebvre, dans un communiqué.

« Aujourd’hui, je sens que tout le travail en gymnase de l’été m’a permis de retrouver ma vitesse sur le terrain. En 2016, j’ai eu l’occasion d’affronter un joueur classé 30e à la NCAA division 1. Le calibre que j’ai affronté ce weekend, se compare à la NCAA. Le circuit universitaire est maintenant très compétitif, ce qui est très intéressant pour nous les joueurs qui peuvent maintenant étudier ici au Québec tout en poursuivant notre tennis. »

Félix Ostiguy

À souligner que d’autres membres du Vert et Or ont aussi participé au Championnat québécois de tennis universitaire.

Félix Ostiguy a atteint les quarts de finales en simple et la demi-finale du double, tout comme Charles Tropper. Thierry Hotte-Bélanger et son partenaire Mathieu Dussault se sont inclinés en quart de finale à la suite d’une chaude lutte.

Dominic Longpré est l’entraîneur de l’équipe du Vert & Or.

Des athlètes de Sherbrooke, de l’Université de Montréal, de l’Université McGill, de l’Université Laval et de l’École de technologie supérieure (ETS) se font la lutte.