Au début de juillet 2017, la première édition du Triathlon extrême Canada Man-Canada Woman a transformé la région de Mégantic en un grand terrain de jeux qu’ont apprécié plusieurs athlètes d’élite provenant de partout dans le monde.

Le Triathlon extrême Canada Man/Woman ramène ses défis intenses dans Mégantic

Au début de juillet 2017, la première édition du Triathlon extrême Canada Man-Canada Woman a transformé la région de Mégantic en un grand terrain de jeux qu’ont apprécié plusieurs athlètes d’élite provenant de partout dans le monde.

On se prépare fébrilement à répéter l’expérience, le dimanche 8 juillet, avec la 2e édition de l’événement qui se voudra encore plus spectaculaire, sans doute, puisque l’expérience vécue s’ajoutera au plaisir de la découverte de l’an dernier pour les organisateurs, les athlètes et les spectateurs.

L’épreuve se révèle exigeante : 3,8 km de nage dans les eaux du lac Mégantic, 180 km de vélo empruntant la Route des Sommets et 42 km de course à pied sur route et sentiers, avec un dénivelé estimé à environ 4000 mètres. Avec une apothéose se déroulant au sommet du mont Mégantic, en tombée de rideau d’un triathlon décrit comme très intense, le plus sauvage et le plus beau en Amérique du Nord.

Le signal du départ pour les 226 km au total se donnera à 4 h, avant le lever du soleil, à partir du Centre sportif Mégantic, après une parade des 338 athlètes inscrits. Chacun aura 15 heures devant lui pour se rendre au parc du Mont-Mégantic et espérer atteindre les étoiles du sommet avant minuit.

Le Triathlon extrême Canada Man-Canada Woman fait partie du circuit Xtri World Tour, qui compte en tout sept courses repoussant les limites de l’être humain, soit les Norseman, Celtman, Swissman, Alaskaman, Swederman et le Janosik-Slovak.

Le gagnant de l’an dernier, Chris Stirling, un Britannique, sera absent, ce qui laissera toute la place au Québécois Jérôme Bresson, détenteur du 2e rang en 2017.

Le kinésiologue-kinésithérapeute Félix Guèvremont, de Piopolis, figure parmi les rares athlètes locaux à participer à la difficile épreuve d’endurance.

« Il n’y a pas de bourses pour y participer, on le fait pour le plaisir. Il faut être bien entraîné et gérer son énergie, sans jamais être dans le rouge. Il faut faire le parcours correctement. C’est une très belle expérience! », a-t-il commenté.