Stéphane Julien et son équipe espèrent améliorer leur sort en vue des séries et visent ainsi la neuvième position de la LHJMQ.

Le Phœnix vise le 9e rang

Il ne reste que dix parties à la saison du Phœnix avant les séries de la LHJMQ. Même si l’écart est grand, les Sherbrookois espèrent grimper de deux positions afin d’améliorer leurs chances lors des éliminatoires, passant ainsi du onzième au neuvième rang.

Pour y parvenir, la troupe de Stéphane Julien devra rattraper les Islanders de Charlottetown et les Olympiques de Gatineau, qui ont six points d’avance et deux matchs de plus à jouer.

« Notre calendrier est avantageux, rappelle Stéphane Julien. On joue souvent à domicile et on n’affronte pas souvent les meilleures équipes du circuit. On vise donc un maximum de points pour finir au neuvième rang, sinon au dixième. Pour nous aider, les Olympiques ou les Islanders devront trébucher à un certain moment. »

Et il faudra aussi maintenir les Screaming Eagles du Cap-Breton derrière le Phœnix. Ces derniers seront d’ailleurs en visite au Palais des sports vendredi. Avant tout, Sherbrooke devra se mesurer à la meilleure équipe du circuit, l’Armada de Blainville-Boisbriand.

« On aimerait améliorer nos chances d’affronter des équipes avec lesquelles on a le plus d’affinités et contre lesquelles on a connu plus de succès, confie Julien. Ce ne sont pas nécessairement des équipes moins dangereuses en général, mais on le sait que si notre adversaire sera les Voltigeurs de Drummondville ou les Huskies de Rouyn-Noranda entre autres, ce sera plus difficile. »

Rappelons que les huit meilleures équipes commenceront les séries à domicile. Seulement deux équipes ne participent pas à la valse du printemps.

« L’avantage de la glace sera difficile à obtenir. L’organisation espérait un top 10 avant le début de la campagne et on fera en sorte d’atteindre notre objectif de saison », soutient le pilote des Oiseaux.

Cregan contre les meilleurs du circuit

En plus de l’Armada, les Huskies et les Olympiques de Gatineau sont les seuls prochains adversaires qui se trouvent au-dessus du Phœnix au classement.

« Après un mois de janvier rempli de gros défis, on peut affronter en février des équipes qui se trouvent plus bas au classement. Il n’y a jamais de parties faciles et on connait l’importance de ces deux points, donc il faudra s’assurer de battre ces clubs et même de voler des points aux meilleures formations », souligne le gardien Reilly Pickard, qui se prépare à revenir au jeu vendredi contre Cap-Breton.

C’est donc dire que Brendan Cregan sera de retour devant le filet mercredi contre l’Armada de Blainville-Boisbriand. Un adversaire bien différent des derniers visiteurs du Palais des sports.

Le piège? Avoir adopté un rythme plus lent malgré les nombreux points obtenus récemment.

« On s’est peut-être habitués à des équipes moins bonnes, mais notre club a toujours bien répondu contre l’Armada et les autres formations redoutables. D’ici la fin de la saison, on affronte beaucoup d’équipes de bas de classement et l’aspect mental est important dans ce cas. Contre l’Armada, ce sera l’aspect physique qui sera déterminant puisqu’il faudra maintenir un rythme élevé pendant 60 minutes », informe Stéphane Julien.

L’équipe de l’heure

Si le Phœnix n’a pas perdu en temps réglementaire depuis quatre matchs, l’Armada, elle, a obtenu au moins un point à ses 16 dernières sorties.

« L’Armada, c’est l’histoire de trois gars : Alex Barré-Boulet, Alexandre Alain et Drake Batherson. Il faut garder un œil sur ces joueurs-là. L’Armada n’a pas perdu en temps régulier depuis 16 parties et lorsqu’elle perd, c’est parce que ses meilleurs joueurs ont été maitrisés. »

Notons que l’attaquant de 20 ans Hugo Roy est toujours blessé à une cheville et ratera une deuxième partie mercredi.

Stéphane Julien espère pouvoir compter sur lui vendredi. Sinon, le capitaine renouera avec l’action dimanche assurément.

Le défenseur Jaxon Bellamy sera réinséré dans l’alignement. Kolby Johnson sautera son tour tout comme Quin Hanna.