Le CA espère un retour de la Traversée en 2017

Le conseil d'administration de la Traversée internationale du lac Memphrémagog (TILM) ne tire pas encore un trait final sur cet événement qu'il espère voir de retour en 2017 après un temps d'arrêt qui était inévitable en 2016.
<p>Pour la survie de la Traversée internationale du lac Memphrémagog, l'équipe est prête « à écouter n'importe qui », assure Jean-Guy Gingras. </p>
Or, le message lancé en conférence de presse est on ne peut plus clair : ça devra se faire avec un nouveau groupe aux commandes. L'actuel comité organisateur avec à sa tête Cathy Bourgeois sera toujours disposé à agir comme mentor auprès des personnes qui pourraient être tentées de s'investir.
Cathy Bourgeois, Jean-Guy Gingras, Serge Laurendeau et Richard Paré formeront donc un comité spécial qui s'appliquera à analyser sous toutes ses coutures les propositions émanant de groupes intéressés.
« Nous sommes prêts à écouter n'importe qui, prétend Jean-Guy Gingras qui a joué le rôle de sauveur à plus d'une reprise au cours des dernières décennies avec ses principaux acolytes. Mais ça ne peut pas être n'importe quoi. Le retour de la Traversée passe obligatoirement par le marathon de 42 km à partir de Newport, au Vermont. Un projet qui n'irait pas dans cette direction n'obtiendrait tout simplement pas notre feu vert. Ça va prendre un mélange d'hommes d'affaires et de spécialistes de la natation avec un plan d'action pour plusieurs années à venir. Les gens n'ont pas idée ce que ça exige d'organiser un marathon de nage et les autres courses connexes. C'est indéniable que ça prendra des hommes et des femmes qui ont des connaissances du milieu de la natation. Nous avons la firme Endurance Aventure dans notre mire, mais c'était impossible pour eux en 2016, car ils ont des engagements ailleurs. Pour 2017, peuvent-ils être intéressés? Ça reste à voir. C'est certain qu'on avait aimé ce qu'ils avaient réalisé en 2013 avec peu d'expérience. »
Manque de bénévoles
Un nouveau conseil d'administration, des spécialistes en natation et des bénévoles sur le terrain, voilà ce que ça prendra pour donner un nouveau souffle à la TILM. « C'est terminé le temps de porter plusieurs chapeaux. On ne peut pas être partout à la fois. C'est trop épuisant et aussi ça porte ombrage à l'événement. Ça prend un minimum de 100 bénévoles sur le terrain », avance Cathy Bourgeois.
Cette dernière a aussi ajouté qu'un nouveau conseil d'administration ne repartira pas à zéro, soulignant tous les acquis de la Traversée en matière d'équipements et les finances qui ont retrouvé la santé.
Serge Laurendeau a même précisé que les bases étaient déjà jetées avec les voisins américains pour relancer l'épreuve de 42 km. « Pour les douanes, l'hébergement, le départ en matinée, ils sont prêts et ils nous attendent. C'est très encourageant. »
L'édition 2016 peut-elle être encore sauvée? « Ça prendrait un petit miracle avec un groupe solide qui se manifesterait d'ici un mois tout au plus. Dans le fond, ce temps de recul en 2016 est un mal pour un bien. Le milieu réalisera peut-être qu'il passe à côté de quelque chose d'important », ont répondu conjointement Bourgeois, Laurendeau et Gingras.
<p>Cathy Bourgeois et Serge Laurendeau</p>
Manque de bénévoles
 Un nouveau conseil d'administration, des spécialistes en natation et des bénévoles sur le terrain, voilà ce que ça prendra pour donner un nouveau souffle à la TILM. «C'est terminé le temps de porter plusieurs chapeaux. On ne peut pas être partout à la fois. C'est trop épuisant et aussi ça porte ombrage à l'événement. Ça prend un minimum de 100 bénévoles sur le terrain», avance Cathy Bourgeois.
 Cette dernière a aussi ajouté qu'un nouveau conseil d'administration ne repartira pas à zéro, soulignant tous les acquis de la Traversée en matière d'équipements et les finances qui ont retrouvé la santé.
 Serge Laurendeau a même précisé que les bases étaient déjà jetées avec  les voisins américains pour relancer l'épreuve de 42 km. «Pour les douanes, l'hébergement, le départ en matinée, ils sont prêts et ils nous attendent. C'est très encourageant.»
 L'édition 2016 peut-elle être encore sauvée? «Ça  prendrait un petit miracle avec un groupe solide qui se manifesterait d'ici un mois tout au plus. Dans le fond, ce temps de recul en 2016 est un mal pour un bien. Le milieu réalisera peut-être qu'il passe à côté de quelque chose d'important», ont répondu conjointement Bourgeois, Laurendeau et Gingras.