L'Avalanche a été éliminé vendredi au deuxième tour à la suite d’une défaite lors d’un match ultime.
L'Avalanche a été éliminé vendredi au deuxième tour à la suite d’une défaite lors d’un match ultime.

L’Avalanche continue d’être optimiste, malgré tout

Pat Graham
Associated Press
Les exploits de Nathan MacKinnon et Cale Makar n’ont pas suffi pour permettre à l’Avalanche du Colorado de franchir une autre étape.

Encore une fois, l’Avalanche a été éliminé au deuxième tour à la suite d’une défaite lors d’un match ultime. La saison dernière, la défaite face aux Sharks de San Jose avait fait mal. Cette fois-ci, elle est encore plus difficile à accepter. L’Avalanche a comblé un retard de 3-1 dans sa série face aux Stars de Dallas, avant de perdre le match no 7 en prolongation, vendredi.

MacKinnon avait un message pour la direction de l’équipe : ne faites pas trop de changements.

«Même si nous avions exactement la même équipe la saison prochaine, j’aurais confiance de pouvoir gagner. J’adore ce groupe», a dit MacKinnon, alors que l’Avalanche n’a pas atteint la finale de l’Ouest depuis 2002.

Une série de blessures n’ont pas aidé l’équipe cet été. L’Avalanche a dû se tourner vers le gardien Michael Hutchinson face aux Stars puisque Philipp Grubauer et Pavel Francouz se sont retrouvés sur la touche. De plus, ils étaient privés du défenseur Erik Johnson et des attaquants Joonas Donskoi et Matt Calvert. Et lors du match no 7, le défenseur Conor Timmins et le capitaine Gabriel Landeskog manquaient aussi à l’appel, après avoir subi des blessures lors de la rencontre précédente.

«J’aurais aimé que l’équipe reste en santé, c’est certain, a dit MacKinnon. C’est malheureux d’avoir été affecté autant par les blessures. Ça fait mal.»

Après une saison exceptionnelle qui lui a valu une nomination pour le trophée Hart, MacKinnon a été encore meilleur lors des séries. Le Néo-Écossais âgé de 25 ans a amassé neuf buts et 16 aides pour 25 points, le plus haut total par un joueur de l’Avalanche en séries depuis les 27 de Peter Forsberg en 2002.

De plus, MacKinnon a établi un record d’équipe en amassant au moins un point lors des 14 premiers matchs des siens en séries — une séquence qui a pris fin lors du match ultime face aux Stars.

«À mes yeux, il est le meilleur joueur au monde présentement, a dit l’attaquant Vladislav Namestnikov. Ce qu’il a accompli est exceptionnel.»

De son côté, Makar a terminé la saison au deuxième rang des pointeurs parmi les recrues de la LNH avec 50 points en 57 rencontres. Il est finaliste au trophée Calder.

Lors des séries, le défenseur a aussi atteint un autre niveau, avec 15 points.

«Il a été très bon, presque exceptionnel, a dit l’entraîneur-chef de l’Avalanche, Jared Bednar. Je pourrais faire le tour de l’équipe, il y a plusieurs joueurs qui ont levé leur jeu d’un cran à différents moments.»

C’est pour cette raison que MacKinnon croit que le directeur général Joe Sakic n’aura pas à effectuer trop de changements pendant la saison morte.

«Je sais que nous n’étions pas en finale de la Coupe Stanley, mais nous avions la confiance de pouvoir gagner, a dit MacKinnon. Nous devons trouver un moyen d’y aller d’une percée. Il n’y a pas de victoire morale. Nous sommes venus ici pour gagner et nous n’avons pas effectué le travail.»