Une centaine de partisans ont visionné le cinquième match du Phœnix de Sherbrooke sur l’écran géant du Palais des sports. Parmi les plus irréductibles, on retrouvait Zachary Pouliot, Matthew Messier, Maxime Turcotte, Vincent Leduc et Xavier Gagnon, qui entourent Isabelle Perron, animatrice au Phœnix.

La crème de la crème des partisans

Les yeux rivés à l’écran géant du Palais des sports, une centaine de Sherbrookois ont vu le Phœnix perdre le cinquième match de la série face aux Huskies de Rouyn-Noranda. Bien qu’ils croyaient être plus nombreux, les fans en ont eu pour leur argent : 3 $ étaient exigés pour accéder au nid des Oiseaux.

Vincent Leduc vêtu de son chandail aux couleurs bleu et beige aimerait revivre ce genre de match. « J’aime l’expérience. C’est le fun de se rassembler entre partisans. J’espère que ça va arriver plus souvent. C’était un peu dernière minute, donc c’est bon de voir que quelques personnes sont venues! » a-t-il commenté.

Un amateur qui a son billet de saison depuis plus de six ans, Marcel Pinard, pense que ce sont les plus grands partisans du Phœnix qui se sont déplacés dans le Palais des sports. « C’est une assez bonne ambiance. Je pensais qu’il y aurait plus de monde, mais aujourd’hui, un partisan en vaut deux, sourit-il. C’est une première, je pense que ça va se parler pour plus tard », a-t-il affirmé, souhaitant le retour de ce genre d’événement.

De son côté, la direction estime avoir écouté ses amateurs. La directrice des opérations pour le Phœnix, Charline Durand, considère que c’est mission accomplie. « On a entendu l’appel des amateurs. On a voulu ouvrir les portes du Palais moyennant une petite contribution, car il y a des frais engendrés. On offre de la pizza à bas coût pour assister au match du Phœnix », assure-t-elle, précisant que l’argent amassé sert à payer la billetterie et la technique.

« On a fait ça à l’aveugle, poursuit la directrice des opérations. Nous sommes satisfaits, car il y a un peu plus de 100 personnes. Ça parait peu dans un aréna de 4000 personnes, mais ils ont fait l’effort de se présenter et ils participent à l’ambiance. On a gagné. Nos supporters sont là! » se réjouit-elle.

Est-ce qu’une autre diffusion d’un match à l’étranger est possible?

« Aujourd’hui, c’est un test et c’est concluant. On va renouveler ça. Peut-être dans une brasserie ou dans un restaurant! » suggère-t-elle.