Keisha Tomasik est heureuse de se retrouver à la maison pour participer aux Nationaux de canoë-kayak et souhaite monter une fois de plus sur le podium.

Keisha Tomasik atteint déjà son objectif

Keisha Tomasik a fait la pluie et le beau temps aux Jeux du Canada de 2017 en remportant six médailles sur son kayak. Cette fois, elle visait un podium aux Nationaux de canoë-kayak, présentés à Sherbrooke. La Sherbrookoise peut déjà dire mission accomplie.

L’athlète de 21 ans a obtenu une 4e place au K-1 200 m pour ensuite terminer au 3e rang au K-1 500 m lors de la première journée d’activités. 

« C’est tout un honneur de me retrouver sur le lac des Nations. L’eau est très belle et c’est en plein milieu de la ville. Il y a plusieurs choses à faire. On ne s’ennuie pas. C’est à mon avis l’un des plus beaux sites au Canada. C’est aussi beaucoup de pression, parce que les amis et la famille sont ici pour m’encourager. Je suis vraiment contente de mon podium », souligne celle qui est maintenant membre du Club de Trois-Rivières.

« J’ai changé de club parce que le groupe d’entraînement est plus gros à Trois-Rivières, enchaîne-t-elle, et je m’entraîne avec des athlètes de plus haut niveau comme Laurence Vincent-Lapointe, ce qui me permet de m’améliorer plus rapidement. » 

L’épreuve de 1000 m et une possibilité de podium attendent l’étudiante de l’Université Bishop’s mercredi même si elle semble préférer les courtes distances.

« Je suis allée en Hongrie pour représenter le Canada aux Championnats du monde universitaires en K-2 et K-4. En K-4, on a terminé la finale du 200 m et du 500 m en septième place ! »

La Sherbrookoise a apprécié son expérience internationale et souhaite répéter l’expérience.

« Je vise les Championnats du monde des moins de 23 ans et je rêve également aux Jeux olympiques de 2020 à Tokyo. Je tenterai de me classer. Mais c’est l’objectif de toutes mes adversaires, donc le défi sera grand. »

Passionnée de son sport, pour elle, pas question de tout arrêter même après les études.

« Une fois que l’on a commencé ce sport, il devient difficile de tout arrêter. C’est un rythme de vie pour moi », résume Tomasik.