Josée Bélanger vivra cette année son rêve professionnel et olympique.

Josée Bélanger en route pour Rio

Après avoir affronté les Pays-Bas dans le cadre d'un match international amical le 10 avril dernier où l'équipe canadienne nationale féminine de soccer l'a emporté 2-1 sur l'équipe hôtesse, la Coaticookoise Josée Bélanger s'est envolée pour la Floride afin de joindre l'équipe du Pride d'Orlando dont le match d'ouverture avait lieu dimanche dernier.
« Un de mes rêves de jeunes filles était de jouer au niveau pro, comme Mia Hamm. Malgré que mon rêve se soit réalisé sur le tard, je suis très heureuse à 29 ans de pouvoir dire mission accomplie avec mon contrat à l'automne passé avec le FC Rosengård en Suède et maintenant avec le Pride d'Orlando en NWSL », partage Bélanger, qui célébrera son trentième anniversaire le 14 mai prochain.
« En parallèle, je participerai à des camps d'entrainements avec l'équipe canadienne pour continuer notre préparation, incluant deux matchs contre le Brésil à Toronto le 4 juin et à Ottawa le 7 juin. On invite les gens à venir nombreux et à profiter de cette opportunité unique de voir leur équipe en 2016, mais également pour nous de sentir le support de tous avant de se rendre à Rio. »
Rappelons que la formation de John Herdman a obtenu son billet pour les Jeux olympiques de Rio en février dernier grâce à une victoire de 3-1 contre le Costa Rica lors des demi-finales du tournoi de qualification olympique de la CONCACAF. Classée au 10e rang mondial du soccer féminin de la FIFA, l'équipe canadienne disputera son premier match olympique le 3 août contre l'Australie, laquelle occupe le 5e rang. Au total, douze équipes tenteront de monter sur la première marche du podium.
Aidée par son amoureux
Bélanger se prépare ainsi à réaliser ce rêve ultime qui lui a échappé en 2012 en raison d'une blessure à la cheville. « Mon amoureux, Roch Proteau, a été l'élément déclencheur pour ce deuxième souffle à ma carrière internationale, révèle Josée Bélanger. En m'aidant à pardonner le passé, notamment les moments sombres entourant ma blessure avant la Coupe du monde de 2011, de même qu'à saisir les opportunités qui s'offraient à moi. En plus de me soutenir dans ce mode de vie occupé, il a joué un rôle de psychologue en quelque sorte en m'aidant à prendre conscience de mes forces. »