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Jonathan Portelance souhaite faire partie de l’alignement partant du Canada lors des rendez-vous internationaux. 
Jonathan Portelance souhaite faire partie de l’alignement partant du Canada lors des rendez-vous internationaux. 

Jonathan Portelance reprend son envolée

Jérôme Gaudreau
Jérôme Gaudreau
La Tribune
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SHERBROOKE — Invité à faire partie de l’équipe junior canadienne de volleyball, Jonathan Portelance est prêt à replonger dans l’action après une longue pause causée par la pandémie. Mais avant de rêver aux Mondiaux, le joueur des Volontaires du Cégep de Sherbrooke devra surmonter quelques défis.

Le premier obstacle qui se dresse devant lui: être retenu au sein de l’alignement final. 

«Parce que Volleyball Canada ne peut amener tout le monde à la Coupe Panam ou encore aux Mondiaux, qui auront lieu en Italie et en Bulgarie. Il se peut qu’un passeur soit retiré de la formation. Il en resterait alors deux.»

Son deuxième défi sera alors d’occuper le poste de numéro un pour se retrouver régulièrement sur le terrain. 

«Pour affronter les autres pays, je devrai être le meilleur passeur du Canada. C’est ce que je souhaite pour prendre encore plus d’expérience. Je raterai peut-être le début de notre camp à ma première année chez le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke, donc je dois jouer au maximum avant de faire mes débuts sur la scène universitaire. Ce sera une coche de plus que le collégial et je dois être à mon meilleur niveau une fois rendu là», soutient l’athlète de 20 ans, originaire de la Rive-Sud, mais qui habite aujourd’hui Sherbrooke. 

Jonathan Portelance a effectivement du temps à rattraper. Lors des 15 derniers mois, tout se déroulait au ralenti. Et ce, même s’il faisait déjà partie de l’équipe nationale. 

«Tout se faisait de façon virtuelle. On devait avoir deux réunions d’équipe par semaine, mais les entraînements étaient individuels. Je n’ai pas vécu la pleine expérience de l’équipe junior du Canada encore et c’est ce que je souhaite cet été. Ce serait bien de me retrouver au Centre national et pratiquer avec des joueurs de haut niveau. Même avec les Volontaires, il n’y avait pas d’entraînements collectifs. Tout est au neutre depuis plus d’un an», soutient Jonathan Portelance. 

Voilà pourquoi les prochaines semaines seront déterminantes dans le développement du jeune joueur. 

«J’ai toujours été un joueur qui évoluait au sein de l’élite. Mais le fait de pouvoir rejoindre l’équipe nationale, c’est quelque chose d’incroyable pour moi. C’était réalisable dans mon esprit et aujourd’hui, je remarque que j’ai atteint l’un de mes objectifs. Je suis content, parce que je vise une carrière professionnelle un jour et avant tout, je dois franchir les étapes qui me permettront de vivre ce rêve et ce qui m’arrive cet été est l’une de ces étapes!»