Le Défi Everest ne pourra revenir à Sherbrooke cet automne en raison de la pandémie de coronavirus. Les organisateurs espèrent présenter l’événement en 2021.
Le Défi Everest ne pourra revenir à Sherbrooke cet automne en raison de la pandémie de coronavirus. Les organisateurs espèrent présenter l’événement en 2021.

Grimper l’Everest en mode virtuel

e Défi Everest ne pourra revenir à Sherbrooke l’automne prochain comme prévu en raison de la pandémie de coronavirus. Les organisateurs doivent renoncer à présenter la deuxième édition de cet événement qui avait amené plus de 700 personnes à braver la côte de la rue Don Bosco à l’automne 2019.

Rappelons que les équipes de marcheurs étaient invitées à gravir l’équivalent de la plus haute montagne de la planète pour amasser de l’argent pour des organismes de la région. La deuxième édition de l’événement populaire devait se dérouler le 4 octobre.

Le Défi Everest a aussi annulé les événements programmés ailleurs dans la province puisque les mesures de distanciation physique ne peuvent être respectées. On espère revenir à la normale en 2021.

Qu’à cela ne tienne, l’organisation propose un nouveau concept soit « Le Mois de l’Everest Catherine Thériault » qui se déroulera tout le mois de septembre. 

Le principe fondateur du Défi Everest demeure le même : atteindre le sommet de l’Everest (8848 mètres) par la marche en dénivelé urbain, en équipe de 2 à 20 participants. 

Les équipes disposeront d’un mois pour atteindre le sommet. Toutes les équipes inscrites devront effectuer une campagne de financement dont les dons seront remis à 100% à l’organisme de leur choix. Le don dirigé demeure au centre de la philosophie du Défi Everest.

Tous les participants recevront un dossard virtuel qu’ils pourront imprimer, personnaliser et porter lors de leurs montées. Ils seront invités à se prendre en photo et à partager le tout sur la page Facebook du Défi Everest à la suite de leurs différentes sorties.

Les participants qui désirent se lancer un défi supplémentaire pourront s’inscrire en solo. 

« La double mission du Défi Everest n’a pas connu de confinement. L’activité physique et l’aide à autrui sont des valeurs que l’on apprécie davantage au cœur de la pandémie », mentionne Régis Malenfant, vice-président du Défi Everest.

« Pour sa huitième édition, le Défi Everest est mis au défi d’imaginer de nouvelles façons de faire dans le respect des directives évolutives des responsables de la santé publique. » 

Rappelons qu’après les sept premières éditions, l’organisation a remis plus d’un million$ à plus de 400 organismes et désire maintenir sa contribution pour veiller au bien-être des communautés. L’œuvre a vu le jour dans la fameuse «Côte St-Pierre» à Rivière-du-Loup, rappelons-le.

Oeuvrant dans le domaine de la santé, Catherine Thériault est une partenaire et donatrice du Mois de L’Everest. «En tant que philanthrope, mon objectif est de soutenir des organismes qui viennent en aide à des gens de tous âges dans le maintien de leur santé globale par le biais du sport, de saines habitudes de vie et de l’éducation», explique-t-elle.

La page Facebook du Défi Everest deviendra le lieu de rassemblement officiel. Les participants seront invités à y publier leurs accomplissements et ainsi contribuer à recréer virtuellement l’ambiance d’entraide et le sens de la communauté que l’on retrouve normalement dans les événements du Défi Everest.

Pour ce concept revisité du Défi Everest, le montant d’inscription a été revu à la baisse et fixé à 10$, et ce, pour tous les participants, jeunes et moins jeunes. Les participants Yétis (jeunes de 3 à 15 ans) feront exceptionnellement partie intégrante des équipes et leurs montées seront donc comptabilisées avec celles de leur équipe. 

Les inscriptions sont déjà ouvertes sur le site http://www.defieverest.com/.

L’organisation du Défi Everest tient finalement à inviter les organismes à but non lucratif des milieux hôtes à s’inscrire comme organisme bénéficiaire. 

Fondé en 2013, le Défi Everest est un organisme sans but lucratif. Des Défis Everest ont aussi eu lieu l’an dernier à Témiscouata-sur-le-Lac, La Pocatière et Rimouski. Un peu plus de 3500 inscriptions avaient été cumulées pour les cinq événements.