Le directeur des tournois de Tennis Canada, Richard Quirion, et le coprésident du Challenger de Drummondville, Alain Caillé, sont agréablement surpris de la qualité des joueurs qui sont inscrit au Challenger de tennis de Drummondville.

Du tennis relevé à Drummondville

Il n'y a pas que Vasek Pospisil qui risque de faire tourner des têtes du 11 au 19 mars, dans le cadre du 3e Challenger de tennis de Drummondville. L'organisation a reçu de belles surprises et devrait aligner près d'une dizaine de joueurs faisant ou ayant fait partie des 100 meilleures raquettes mondiales.
« J'ai été vraiment surpris lorsque j'ai vu la liste des inscriptions, suffisamment pour que je l'envoie à l'équipe de performance qui a aussi été étonnée de la qualité des joueurs qui ont démontré de l'intérêt, raconte le directeur des tournois de Tennis Canada, Richard Quirion. Ce qui est dommage, c'est que ça risque d'être difficile pour nos joueurs canadiens de bien faire dans ce contexte-là ».
Classé 72e au monde, le Tchèque Adam Pavlasek est le meilleur joueur actuellement parmi ceux inscrits au tournoi drummondvillois. Sam Groth (184e), ancien 52e au classement de l'ATP, Ivan Dodig (187e), qui a déjà occupé le 29e rang et Jerzy Janowicz (243e), qui était 14e avant de subir une blessure à un genou, devraient assurer un spectacle d'une grande qualité au complexe de tennis René-Verrier.
À ces grosses pointures s'ajouteront l'Australien Alex De Minaur et le Canadien Denis Shapovalov qui, malgré leur jeune âge, ont déjà percé le top 250 mondial. Félix Auger-Aliassime, Philip Bester et Philip Peliwo devraient également être de la partie.
« Au total, 15 pays sont représentés. Pas étonnant que le tournoi soit hyper couru à travers la planète. L'an dernier, on a enregistré 140 000 vues sur le site Web de la compétition », ajoute le coprésident du tournoi, Alain Caillé.
Tributaire d'Indian Wells
Comme c'est le cas chaque année, le Challenger de Drummondville a lieu au cours de la deuxième semaine du Masters 1000 d'Indian Wells, une compétition dotée d'une bourse beaucoup plus importante que les 75 000 $ remis à Drummondville. C'est donc dire que les joueurs qui franchiront le deuxième tour du tournoi américain devront déclarer forfait.
« On leur souhaite tout le succès, sauf à Indian Wells, rigole le coprésident. On souhaite que tous ces joueurs puissent venir. Chose certaine, ce sera le rendez-vous le plus relevé jusqu'à maintenant. »
La vente des billets va encore bon train, au moins trois des neuf journées d'activités affichant déjà presque complet. « On ne refuse encore personne, mais ce ne sera pas bien long. C'est certain que ce sera complet », ajoute Caillé.
La carte s'annonce à ce point relevé pour la mi-mars que le comité organisateur se permet de rêver à la tenue d'une épreuve de la série ATP 250 à Drummondville.
« Il y a beaucoup de chemin à faire, ça nous prendrait entre autres un court central avec 5000 places, mais on aimerait ça c'est sûr », conclut-il.