L’aréna Ivan-Dugré et l’aréna Philippe-Bergeron (notre photo) subiront une cure de rajeunissement, et ce, en même temps.
L’aréna Ivan-Dugré et l’aréna Philippe-Bergeron (notre photo) subiront une cure de rajeunissement, et ce, en même temps.

Deux arénas rénovés en même temps

L’aréna Ivan-Dugré et l’aréna Philippe-Bergeron subiront une cure de rajeunissement, et ce, en même temps. Dès le mois de mars, les adeptes de hockey, patinage artistique et patinage de vitesse verront leurs horaires habituels être chamboulés.

Une redistribution des heures dans les autres arénas sera ainsi effectuée de concert entre les trois organisations afin de ne pas pénaliser l’un de ces trois sports. Le tout se fera au prorata du nombre de membres.

« Dans le passé, on a déjà eu à faire le même exercice en reprenant l’offre de service de chacun des sports de glace et si tout le monde travaille bien ensemble, il n’y a pas de problème. Je ne me rappelle plus toutefois s’il y a déjà eu deux arénas fermés au même moment », indique le directeur général de Hockey Sherbrooke, Stéphane Dion.

Pour une question de subventions, la Ville de Sherbrooke a dû prendre cette décision dans le but de diminuer les coûts des travaux effectués.

Certaines équipes de hockey mineur pourraient donc voir le nombre d’entraînements baisser quelque peu durant leur saison, tout comme dans les deux autres disciplines. Le coût restera toutefois le même, puisque le budget des organisations ne changera pas étant donné que ces heures de glace sont offertes gratuitement par la Ville de Sherbrooke.

« Ce sera le seul désavantage », note Stéphane Dion, en espérant que les travaux seront terminés dès le début de la prochaine saison de hockey, après les camps de sélection.

Une adaptation chez les novices

Avec l’instauration du principe de demi-glace lors des parties des joueurs de catégorie novice, un problème de congestion a été signalé dans les vestiaires des différents arénas de Sherbrooke lors des premières semaines.

« Pourtant, les consignes sont les mêmes que dans le prénovice. On invite un seul parent à accompagner son enfant dans le vestiaire et les deux équipes doivent partager le même vestiaire pour laisser les deux autres libres », rappelle Stéphane Dion, qui estime qu’un manque de communication expliquait la situation.

« Ce n’est pas tout le monde qui avait obtenu l’information », précise le DG de Hockey Sherbrooke.