En plus de la qualité de pêche, Pierre Caron, de Coaticook, de même que ses fils Justin (11 ans) et Oliver (14 ans) ont profité avec les autres membres de notre groupe d’une qualité de plage tout aussi exceptionnelle durant la canicule de la première semaine de juillet, dans le secteur lac au Sable de la réserve faunique Mastigouche.

Une oasis pour les pêcheurs en période de canicule

Le secteur du lac au Sable de la réserve faunique de Mastigouche s’est avéré une oasis idéale pour affronter la canicule de la première semaine de juillet. La qualité de pêche nous a accordé beaucoup de temps pour la baignade sur une plage non moins exceptionnelle.

Invité par la Sépaq pour une pêche estivale en contexte familial, notre groupe comptait deux membres de la relève ainsi qu’une non-initiée,  le profil de clientèle à qui cette offre complémentaire est proposée dans un parc de chalets neufs constitué de cinq unités pour quatre personnes et d’une sixième, plus spacieuse, de trois chambres à coucher.

« Je m’étais répété en partant que je devais être patient pour en attraper une grosse », raconte fièrement Justin Caron, 11 ans, de Coaticook, qui n’a finalement pas tardé à nous barber avec une prise qui approchait les 900 grammes (près de 2 lb). Le cadet de l’équipe est celui qui a ramené la plus grosse truite.

Son frère Olivier, un footballeur de 14 ans, a sué à grosses gouttes pour obtenir
semblable récompense, lui qui s’était montré partant pour un portage de 90 minutes pour l’aller et presqu’autant au retour malgré la chaleur, afin d’atteindre le lac Anselme, un lac de tête qui accueillait cette semaine-là ses premiers pêcheurs.

« Je le referais sans hésiter. L’absence de signal internet m’ayant tenu loin de mon téléphone intelligent, j’ai savouré mon séjour au max ».

Des aveux d’adolescent à propos du sevrage technologique qui, je vous jure, n’ont pas été obtenus sous la menace de torture!

« Olivier tenait à vivre l’expérience d’un portage et je suis heureux qu’il nous ait été possible de le faire. Je craignais avant de partir que Justin, lui, en vienne à trouver le temps long à cause de la différence d’âge. Pas du tout, du temps, nous en avons manqué pour utiliser les kayaks ou les vélos qui étaient également à notre disposition. Vraiment, on ne pouvait espérer mieux » se réjouit Pierre, le paternel des Caron.

Chacun y trouve son plaisir, le gardien Pierre Dupuis étant généreux de ses conseils pour aider les pêcheurs à évaluer différentes options selon leur profil avant de se présenter au tirage au sort. Ce moment décisif l’oblige alors à la plus grande impartialité, car il détermine l’ordre pour le choix des lacs en prévision de la pêche du lendemain.

« Je n’imaginais pas une telle concentration de lacs aussi proches et aussi faciles d’accès pour pêcher. Quant à la plage, je n’en reviens toujours pas » retient Ghislaine Lampérière, pour qui cette première expérience a été grisante en pêchant notamment au lac du Gros Ours.

Le climatiseur naturel était effectivement devant le chalet. La plage du lac au Sable est immense et peu profonde sur les 50 ou 75 premiers mètres, jusqu’à la fosse prononcée que l’on suit naturellement comme pêcheurs pour trouver les mouchetées. Il est donc possible de s’avancer et de s’asseoir sur des chaises Adirondack en plastique directement dans le lac.

La grosse vie, sans avoir été pourchassés par les moustiques et sans avoir eu à s’inquiéter des sangsues, bien qu’on en retrouve dans ce plan d’eau. Les images de Google permettent de voir cette configuration particulière du haut des airs.

« Nous sommes vraiment choyés d’avoir autant à offrir. Les nouveaux chalets ont été placés sensiblement aux mêmes endroits que les précédents, sauf qu’ils ont été disposés de manière à offrir une meilleure vue sur le lac. L’ouverture décalée des plans d’eau, assurant que des lacs ouvrent seulement en juillet ou en août, reste garante d’un bon succès de pêche durant tout l’été. C’est sans doute pourquoi la majorité de nos clients se promettent de revenir », commente le directeur de la réserve Éric Harnois.

Nous aussi,chaleur ou pas.

Même que, la chaleur entre maintenant dans ma colonne des « plus » pour aller pêcher dans le secteur du lac au Sable...