Canadien

Pekka Rinne et les Predators ont le dernier mot face au Canadien, 3-1

NASHVILLE — Face à un autre prétendant aux grands honneurs, le Canadien a finalement encaissé un deuxième revers en temps réglementaire en plus d'un mois, s'inclinant 3-1 contre les Predators de Nashville, jeudi.

La formation montréalaise disputait un troisième match d'affilée contre une des équipes favorites pour mettre la main sur la coupe Stanley. Après avoir vaincu les Jets de Winnipeg et soutiré un point aux Maple Leafs de Toronto en perdant en prolongation, le Tricolore est arrivé à court face aux Predators.

Brian Boyle et Viktor Arvidsson ont touché la cible dans un intervalle de 2:24 à mi-chemin en troisième période et les Predators ont mis fin à une série de trois défaites (0-2-1).

Ryan Hartman a aussi marqué pour les Predators (34-21-5). Pekka Rinne a stoppé 34 lancers.

Tomas Tatar a été l'unique buteur du Canadien (31-19-7), qui présente maintenant un dossier de 8-2-2 à ses 12 dernières sorties. Carey Price a repoussé 35 tirs.

Les Predators ont eu le vent dans les voiles en début de rencontre, mais Price a permis au Canadien d'atteindre des eaux plus calmes en accumulant les arrêts à un rythme impressionnant.

La tendance s'est renversée en deuxième période, alors que le Canadien a décoché les 11 premiers lancers de l'engagement. Toutefois, ce sont les Predators qui ont ouvert le pointage à 9:49 sur leur troisième lancer de la période. Hartman a coupé une passe de Jonathan Drouin en zone neutre avant de profiter d'un retour pour inscrire son 10e but de la campagne.

Les deux gardiens ont été les vedettes par la suite. Price a été à la hauteur face à Arvidsson en échappée, tandis que Rinne a été fumant devant Andrew Shaw.

Le Tricolore a créé l'égalité à 5:26 du dernier tiers, quand Tatar a marqué son 18e but de la saison. Tatar a effectué l'entrée de zone, puis a profité d'une remise de Shaw pour faire bouger les cordages.

Boyle et Arvidsson ont finalement permis aux Predators d'avoir le dernier mot. Acquis des Devils du New Jersey la semaine dernière, Boyle a marqué un premier but avec les Predators à 8:36 à l'aide d'un puissant lancer frappé. Arvidsson a enchaîné à 11:00 en inscrivant son 26e but de la saison en complétant une belle mise en scène de Ryan Johansen et Ryan Ellis.

Rinne s'est occupé du reste. Il a aussi joué de chance quand Victor Mete a raté une cage béante après qu'un tir de Shea Weber eut rebondi derrière le filet avant de revenir devant.

Le Tricolore a donc été incapable d'offrir une victoire à Weber pour son 900e match dans la LNH.

Les attaquants Nate Thompson et Dale Weise disputaient un premier match avec le Canadien depuis les transactions qui les ont sortis respectivement de Los Angeles et Philadelphie. De son côté, le défenseur Christian Folin, acquis des Flyers en compagnie de Weise, s'est contenté du rôle de spectateur, tout comme Matthew Peca et Charles Hudon.

Le Canadien sera de retour en action samedi, quand il rendra visite au Lightning de Tampa Bay. Il jouera ensuite dimanche soir face aux Panthers, en Floride.

Canadien

Shea Weber disputera un 900e match dans la LNH

Le hasard fait parfois bien les choses et il est naturel que le défenseur du Canadien Shea Weber retrouve son ancienne formation jeudi, quand il disputera un 900e match dans la LNH.

Sélectionné en deuxième ronde du repêchage de 2003 par les Predators de Nashville, 49e au total, Weber deviendra le 19e joueur de cette cuvée à atteindre le plateau des 900 rencontres dans le circuit Bettman. Il en a joué 763 dans l’uniforme des Predators, le deuxième plus haut total dans l’histoire de l’équipe.

Weber est toutefois maintenant bien enraciné chez le Canadien, plus de deux ans et demi après la transaction qui a envoyé P.K. Subban aux Predators en retour du défenseur format géant. Aujourd’hui capitaine du Tricolore, Weber est le grand meneur de l’équipe.

«En étant capitaine, c’est son vestiaire, a affirmé plus tôt cette semaine l’entraîneur-chef Claude Julien au sujet de Weber, après avoir insisté pour rappeler que ses propos n’enlevaient rien au capitaine précédent, Max Pacioretty. Il est respecté. Il avait déjà été capitaine et il sait comment gérer ce rôle.

«Shea a fait un travail exceptionnel avec l’équipe, non seulement comme groupe, mais aussi pour inclure les jeunes joueurs, pour s’assurer qu’ils sentent qu’ils font partie de l’équipe et qu’ils ne sont pas de simples recrues. Il est aussi quelqu’un qui croit en ce que les entraîneurs essaient d’accomplir. Quand nous quittons le vestiaire, il a la responsabilité de s’assurer que le message est compris et que les joueurs le respectent.»

Son impact sur la patinoire se fait aussi ressentir. Le Canadien présentait une fiche de 11-8-5 avant que Weber effectue un retour au jeu le 27 novembre après s’être remis d’opérations à un pied et à un genou. La troupe de Julien affiche depuis un dossier de 20-10-2, alors que Weber a récolté neuf buts et 12 aides.

Ses 21 points en 32 rencontres depuis le 27 novembre le classent au 17e rang du circuit Bettman parmi les défenseurs, à égalité notamment avec son coéquipier Jeff Petry. Weber présente aussi un différentiel de + 16 depuis cette date, ce qui fait de lui le quatrième meilleur défenseur du circuit à ce chapitre depuis son retour au jeu.

Bonne séquence pour le Canadien

Mené par son capitaine, le Tricolore traverse une séquence de 8-1-2 en 11 sorties, incluant une victoire et un revers en prolongation face aux Jets de Winnipeg et aux Maple Leafs de Toronto à ses deux dernières rencontres. La tâche ne sera pas plus facile face aux Predators, deuxièmes dans la section Centrale à quatre points des Jets, puis samedi face au Lightning de Tampa Bay, qui file vers le trophée des Présidents.

«Ce sont quatre équipes (les Jets, les Maple Leafs, les Predators et le Lightning) qui pensent pouvoir gagner la coupe Stanley, a rappelé le centre Phillip Danault. Les Predators représentent un autre gros défi. Ils sont particulièrement bons à domicile. Mais avec de nouveaux joueurs, ce sera excitant.»

Les attaquants Nate Thompson et Dale Weise devraient disputer un premier match avec le Canadien depuis les transactions qui les ont sortis respectivement de Los Angeles et Philadelphie. De son côté, le défenseur Christian Folin, acquis des Flyers en compagnie de Weise, devra vraisemblablement attendre son tour avant de faire ses débuts dans son nouvel uniforme.

«Marc [Bergevin] est allé les chercher un peu avant la date limite des échanges, ça va leur donner un peu plus de temps pour trouver leurs repères, a ajouté Danault. Ce n’est pas toujours évident quand vous arrivez avec une nouvelle équipe tard en février. Je crois que c’était le bon moment et j’ai hâte de voir comment ils vont s’intégrer.»

Peu importe qui sera envoyé dans la mêlée face aux Predators, Julien s’attend pour sa part à un engagement complet de ses joueurs pour leur capitaine.

«J’ai bon espoir que les gars l’aiment assez pour tout donner et gagner son 900e match, a-t-il dit. J’espère qu’ils vont tout laisser sur la glace et lui offrir un match dont il se souviendra longtemps.»

Canadien

De retour à Montréal, Weise se «sent revivre»

Dale Weise ne pourrait être plus heureux d’être de retour avec le Canadien de Montréal, au point de croire qu’il pourra reprendre là où il a laissé il y a trois ans, avant qu’il ne soit échangé aux Blackhawks de Chicago.

D’un enthousiasme débordant après son premier entraînement depuis la transaction qui l’a fait passer des Flyers de Philadelphie au Canadien samedi, Weise était comme un poisson dans l’eau après avoir retrouvé son chandail numéro 22 du Tricolore.

«C’est irréel d’être de retour. En arrivant, les mêmes personnes sont là pour vous accueillir. C’est incroyable, a-t-il dit mardi. Oui, il n’y a que quelques joueurs de l’époque qui sont encore ici, mais c’est un groupe incroyable. Je me sens déjà comme chez moi. J’ai hâte de jouer.

«Je me sens vraiment comme il y a trois ans. Rien n’a changé. J’ai le même numéro. Mon casier n’est pas tout à fait à la même place et je pense que ma barbe est un peu plus belle, mais c’est tout! Je suis tellement heureux d’être de retour ici.»

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis le départ de Weise en février 2016. Carey Price, Brendan Gallagher, Paul Byron et Jeff Petry sont les seuls joueurs réguliers de l’époque à encore porter les couleurs du Canadien.

De son côté, Weise n’a pu faire sa place dans le dernier droit avec les Blackhawks au printemps 2016. Il a ensuite signé un contrat de quatre saisons d’une valeur moyenne annuelle de 2,35 millions $ US avec les Flyers et n’a jamais véritablement été en mesure de répondre aux attentes de sa nouvelle équipe.

Après des saisons de 15 points en 64 matchs et huit points en 46 rencontres, Weise a vu son nom être soumis au ballottage par les Flyers plus tôt cet automne. Il a brièvement été cédé dans la Ligue américaine et il avait amassé cinq buts et six aides en 42 sorties avec les Flyers cette saison avant d’être échangé au Canadien.

Regerder vers l’avenir

Weise n’a pas voulu revenir sur son séjour avec les Flyers, mardi, alors qu’il préfère regarder vers l’avenir. Et même si son optimisme peut paraître exagéré, il n’hésite pas à affirmer qu’il pourra redevenir le joueur qu’il était lors de son premier séjour avec le Canadien.

«Je suis revigoré instantanément. Je me sens revivre, a déclaré Weise, maintenant âgé de 30 ans.

«Je crois être un meilleur joueur. Je suis plus âgé, j’ai plus d’expérience, a-t-il ajouté. Vous savez ce qui fonctionne pour vous et ça fait de vous un joueur plus constant. Quand j’étais ici, on m’a donné de belles occasions. J’avais énormément confiance et c’est la clé pour un joueur. Quand vous avez confiance, vous pouvez élever votre jeu. Je m’attends à reprendre là où j’ai laissé.»

Weise aura fort à faire pour égaler ses performances avec le Canadien entre 2014 et 2016. Il avait alors connu trois saisons d’au moins 10 buts, incluant une production de 14 buts en 56 matchs avant son départ pour Chicago en 2015-16.

Ces performances lui ont toutefois permis de signer son lucratif contrat avec les Flyers pendant l’été 2016. Weise aurait pu accepter moins d’argent pour revenir avec le Canadien, mais il ne regrette pas sa décision. La vie l’a finalement ramené là où il est le plus heureux.

«Vous devez faire le plus d’argent possible pendant que vous le pouvez. C’est la nature des choses et la famille vient en premier, a rappelé Weise. J’ai obtenu plus d’argent que si j’étais resté ici, mais je suis maintenant de retour. C’est la situation parfaite.»

Canadien

La recette de Claude Julien pour le quatrième trio

Claude Julien insiste pour dire que ce n’est qu’une coïncidence. Mais les membres de son nouveau quatrième trio rappellent un peu ceux sur qui il a compté quand il a guidé les Bruins de Boston vers les grands honneurs en 2011.

À l’époque, Julien avait rassemblé Gregory Campbell, Daniel Paille et Shawn Thornton au sein d’une unité qui s’était avérée fiable pendant la marche de l’équipe vers la coupe Stanley. Mardi, Nicolas Deslauriers et les nouveaux-venus Dale Weise et Nate Thompson composaient le quatrième trio du Canadien.

Paille était reconnu pour son coup de patin, comme Weise. Campbell était un centre fiable plutôt efficace dans le cercle des mises en jeu, comme Thompson. Thornton ajoutait un élément robustesse à l’unité, comme Deslauriers.

«De nos jours, votre quatrième trio doit amener quelque chose à l’équipe et je pense que ma quatrième unité en 2011 serait encore bonne en 2019, a noté Julien quand il a été invité à comparer les deux trios. C’était un trio qui excellait en échec-avant et qui provoquait parfois des occasions de marquer. Je pouvais l’envoyer parfois contre les meilleurs éléments adverses et nous parvenions à embouteiller l’adversaire dans son territoire. Ça me permettait de revenir avec mes meilleurs trios contre des éléments moins dominants de l’adversaire.

«J’espère obtenir un résultat semblable, mais les choix n’ont pas été faits en fonction de ça.»

Julien a indiqué que l’équipe était à la recherche d’un joueur de centre d’expérience qui pouvait remporter des mises en jeu et écouler des punitions. Thompson présente ce profil, lui qui a disputé 672 matchs dans la LNH et qui affiche une efficacité de 53,1 % dans le cercle des mises en jeu cette saison.

Pour ce qui est de Weise, Julien espère le voir redevenir le joueur qu’il a été lors de son premier séjour avec le Canadien, quand il s’est révélé plus qu’un simple joueur de soutien en fournissant 27 buts et 32 aides en 152 matchs.

Et il y a finalement Deslauriers, qui «provoque des choses quand il patine et effectue un bon échec-avant», a indiqué Julien.

Si l’on inclut aussi le défenseur Christian Folin, acquis des Flyers de Philadelphie en compagnie de Weise samedi, le Tricolore a également augmenté la taille moyenne de l’équipe puisque ses trois nouveaux éléments font au-delà de six pieds.

Encore-là, Julien a insisté pour parler des bienfaits du hasard.

«C’est analyser un peu trop les choses. Ce n’était pas la première priorité, a-t-il dit à ce sujet. Nous voulions des joueurs d’expérience. Ç’a bien adonné parce que ce sont des gros gabarits. Si nous n’avions pas eu l’occasion d’obtenir ces joueurs-là, mais plutôt un joueur plus petit avec de l’expérience, nous n’aurions pas eu peur de faire ce choix-là.»

Des retrouvailles avec Thompson

Les parcours de Julien et Thompson se sont brièvement croisés chez les Bruins, le temps de deux camps. Âgé de 23 ans à l’époque, Thompson évoluait pour les Bruins de Providence dans la Ligue américaine en 2007-08, lors de la première campagne de Julien derrière le banc des Bruins de Boston. Ces derniers ont ensuite perdu ses services au ballottage en octobre 2008, quand les Islanders de New York l’ont réclamé.

«Je l’aimais comme joueur, mais il était jeune et nous avions congestion au sein de notre formation, a raconté Julien. Nous n’avions pas le choix de le soumettre au ballottage. Je savais qu’il allait être réclamé et qu’il ne retournerait pas dans les mineures.

«J’étais déçu de le perdre, mais ç’a été bon pour sa carrière. Nous avons maintenant la chance d’être réunis sous d’autres cieux et nous avons tous les deux beaucoup plus d’expérience.»

«L’occasion d’une vie»

Thompson a levé une clause partielle de non-échange pour accepter de rejoindre les rangs du Canadien, «l’occasion d’une vie», a-t-il dit.

«L’équipe connaît une bonne saison et j’aime la manière dont elle joue, a dit Thompson, maintenant âgé de 34 ans. J’ai aussi côtoyé Claude à mes débuts à Boston. C’était une belle occasion pour moi.

«Je veux rester le même, jouer du hockey fiable. Tant mieux si j’ai en plus la chance d’aider des jeunes.»

L’arrivée de Thompson devrait alléger la tâche de Phillip Danault dans le cercle des mises en jeu. Danault s’est présenté 1113 fois dans le cercle des mises en jeu depuis le début de la campagne, soit 348 fois de plus que le suivant à ce chapitre chez le Canadien.

LNH

L’ex-gardien de but du Canadien Jacques Plante honoré par Google [VIDÉO]

L’ancien gardien de but étoile de la Ligue nationale de hockey, le Québécois Jacques Plante, est honoré par Google mardi puisqu’il figure sur la page d’accueil du moteur de recherche.

Les dessins illustrés sur la page d’accueil rappellent que M. Plante a porté l’uniforme des Canadiens de Montréal, mais signalent aussi qu’il a été le premier gardien de but de la Ligue nationale à porter le masque. Cette pièce d’équipement est devenue graduellement incontournable pour tous les gardiens qui pratiquent le hockey.

Des photos de M. Plante prises par le photographe George Silk sont aussi illustrées au long d’un texte que Google lui consacre.

Le gardien natif de la Mauricie en 1929 a fait ses débuts avec les Canadiens en 1952, avec lesquels il a joué jusqu’en 1963. Il a par la suite évolué jusqu’en 1973 avec les Rangers de New York, les Blues de Saint Louis, le Maple Leafs de Toronto et les Bruins de Boston.

Il a aussi joué en 1974-75 avec les Oilers d’Edmonton dans l’Association mondiale de hockey (AMH).

Il a gagné sept fois le Trophée Georges-Vézina remis au gardien par excellence de la LNH. En 1962, on lui a décerné le Trophée Hart remis au joueur par le plus utile à son équipe. Jacques Plante a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1978 dès sa première année d’admissibilité.

Il est mort en 1986 à l’âge de 57 ans en Suisse, là où il vivait. Neuf ans plus tard, le 7 octobre 1995, les Canadiens ont retiré son chandail numéro 1.

Canadien

Deuxième échange en 48 heures du Canadien

À deux semaines de la date limite des transactions, le Canadien de Montréal a procédé à un deuxième échange mineur en 48 heures, lundi.

Deux jours après avoir annoncé le retour de Dale Weise au sein de son organisation, et quelques heures après son rappel du Rocket de Laval, le Tricolore a acquis les services de l’attaquant Nate Thompson des Kings de Los Angeles.

Dans cette transaction, le Canadien a aussi mis la main sur un choix de cinquième ronde en 2019 (obtenu des Coyotes de l’Arizona), et cédé un choix de quatrième tour en 2019 (acquis des Flames de Calgary).

Thompson se rapportera au Canadien, a aussi fait savoir la direction de l’équipe par voie de communiqué.

Âgé de 34 ans, Thompson a participé à 53 matchs cette saison avec les Kings, inscrivant quatre buts et six points, avec un ratio défensif de + 3. L’attaquant de six pieds et un pouce et 207 livres a remporté 53,3 % de ses mises en jeu.

En 672 rencontres en saison régulière avec les Bruins de Boston, les Islanders de New York, le Lightning de Tampa Bay, les Ducks d’Anaheim, les Sénateurs d’Ottawa et les Kings, Thompson a totalisé 134 points (57 buts, 77 aides).

Originaire d’Anchorage, il a ajouté 18 points (7 buts, 11 aides) en 62 parties de séries éliminatoires en carrière. Thompson a été le choix de sixième tour de Boston (183e au total) en 2003.

Déjà de retour

Quant à Weise, qui a été obtenu en compagnie du défenseur Christian Folin, il revient à Montréal sans avoir eu besoin de revêtir l’uniforme du Rocket. Surtout, il retrouve une équipe où il a connu ses meilleurs moments dans la LNH.

En 152 parties avec le Canadien entre les saisons 2013 et 2016, Weise a inscrit 59 points dont 27 buts. En comparaison, pour le même nombre de matchs avec les Flyers de Philadelphie et les Canucks de Vancouver, Weise avait obtenu 34 et 26 points respectivement.

Cette saison, l’attaquant de six pieds et deux pouces et 206 livres a participé à 42 parties avec les Flyers. Il a récolté 11 points, dont cinq buts.

«Je suis heureux de le revoir, a dit l’attaquant Brendan Gallagher au sujet de Weise. Je crois que les partisans ont beaucoup de bons souvenirs de son premier séjour. Je sais qu’il est heureux d’être de retour avec l’équipe.»

Depuis ses débuts dans la LNH en 2010-2011, Weise a pris part à 481 parties en saison régulière. Il a aussi porté les couleurs des Rangers de New York pendant 10 matchs, et des Blackhawks de Chicago lors de 15 autres.

En carrière, l’attaquant originaire de Winnipeg a amassé 120 points, dont 54 buts. Il a également produit 11 points en 40 matchs des séries éliminatoires.

Agostino au New Jersey

Par ailleurs, le Canadien a perdu les services de l’attaquant Kenny Agostino, réclamé par les Devils du New Jersey.

L’arrivée de Thompson signifie également que le Tricolore compte 24 joueurs dans sa formation, un de plus que le maximum permis.

Le directeur général Marc Bergevin devra donc soumettre un joueur au ballottage dans le but de le rétrograder au sein du Rocket ou procéder à un autre échange afin de se conformer aux règles du circuit.

Canadien

Danault poursuit sa progression dans l’ombre de Drouin

Jonathan Drouin accapare une bonne partie de l’attention ces derniers temps dans l’entourage du Canadien, mais cela n’empêche pas un autre joueur de son trio de poursuivre sa progression dans l’ombre.

Il n’y en a que pour Drouin depuis que le Tricolore a profité de 10 jours de congé. Le Québécois a amassé neuf points lors des quatre derniers affrontements des siens. Drouin a notamment fait des flammèches en enfilant deux buts et en ajoutant deux aides à sa fiche, pour permettre aux siens de s’imposer jeudi soir face aux Jets de Winnipeg.

Même s’il a été moins flamboyant pendant cette séquence, le pivot du trio de Drouin et Brendan Gallagher, Phillip Danault, a tout de même tiré son épingle du jeu. C’est du moins ce qu’a constaté Tomas Tatar, qui a évolué sur son trio plus tôt cette saison.

«C’est un bon joueur, dans les deux sens de la patinoire, a déclaré le Slovaque à propos du hockeyeur âgé de 26 ans. Il fait de bonnes choses, et il travaille très fort. Il rend la vie très facile à ses ailiers - c’est peut-être moins évident pour les spectateurs que pour nous -, mais il fait de très bonnes choses. Il nous met en confiance.»

Les récentes performances du trio de Danault ont également attiré l’attention des Maple Leafs de Toronto, les visiteurs au Centre Bell samedi soir.

«J’ai bien aimé leur performance contre les Jets. Le trio de Drouin, Danault et Gallagher était en feu!», s’est exclamé l’entraîneur-chef Mike Babcock en entretien téléphonique, à la veille du match contre le CH.

L’homme de confiance

Danault est en quelque sorte l’homme de confiance de l’entraîneur-chef Claude Julien. L’attaquant de Victoriaville, utilisé à toutes les sauces, a d’ailleurs remporté 48 pour cent de ses mises en jeu contre l’un des meilleurs de sa profession - John Tavares.

Bien qu’il ait été blanchi de la feuille de pointage samedi soir face aux Leafs, Danault s’est illustré en muselant pendant une bonne partie de la soirée Tavares, ou du moins jusqu’à ce qu’il marque le but vainqueur en prolongation.

Danault n’est pas seulement qu’un joueur défensif, comme l’a rappelé Tatar. Il peut aussi contribuer offensivement. À ses cinq derniers matchs, Danault s’est signalé avec trois buts et quatre mentions d’assistance. Il s’est notamment illustré avec une performance de quatre points (1-3) contre les Jets, jeudi, et totalise maintenant 40 points en 56 matchs.

Interrogé à savoir si le talent offensif de Danault était sous-estimé, l’entraîneur-chef Claude Julien a indiqué plus tôt cette semaine que son joueur de centre démontre de belles choses, mais qu’il peut encore progresser.

«Phillip joue bien dans les deux sens de la patinoire. Ça reste un jeune joueur, et donc il a encore beaucoup de temps pour s’améliorer. Est-ce qu’il peut générer encore plus de points en attaque? Rien ne l’empêche d’y parvenir.»

Quant à savoir si la contribution offensive du trio de Danault peut avoir un effet d’entraînement sur les autres, Julien a indiqué qu’il pouvait stimuler certains aspects - mais pas tous.

«Je pense qu’on peut améliorer certains aspects en tant qu’équipe, en adoptant des approches assez simples, telles que de se diriger au filet pour obtenir de meilleures chances de marquer, sortir du coin avec la rondelle, par exemple», a-t-il expliqué.

«D’un autre côté, le talent du joueur fait aussi la différence. Quand on regarde un joueur comme (Alex) Ovechkin, qui marque 50 buts par saison, c’est un don. C’est une qualité exceptionnelle, et ces choses-là ne s’apprennent pas. On peut aider les joueurs, mais ceux-ci ont les atouts pour marquer des buts.»

Après une pause de quelques jours, Danault et ses coéquipiers tenteront de retrouver le sentier de la victoire jeudi soir en rendant visite à P.K. Subban et aux Predators, à Nashville.

Le Canadien complétera la semaine à Tampa et à Sunrise, samedi et dimanche.

Canadien

Drouin veut prolonger sa série de succès

MONTRÉAL — Si le long congé du Canadien a semblé faire grand bien à quelques joueurs, c’est d’autant plus vrai dans le cas de Jonathan Drouin, qui a le vent dans les voiles par les temps qui courent.

Depuis que le Tricolore a profité de 10 jours de congé, l’attaquant a amassé neuf points lors des trois derniers affrontements des siens.

Jeudi soir, Drouin s’est donné en spectacle et a tenu en haleine les partisans du Centre Bell en enfilant deux buts et ajoutant deux aides pour permettre aux siens de s’imposer face aux Jets de Winnipeg.

Une performance qui lui a valu la fameuse cape de fourrure, remise au joueur par excellence du match, et un sourire franc.

«Il connaît une bonne séquence, c’est certain, a avoué l’entraîneur-chef du Canadien, Claude Julien. Et je pense que depuis qu’il est arrivé avec nous, c’est probablement sa séquence la plus dominante jusqu’à présent. Ce sont donc de bons signes.»

Après une maigre récolte entre le 9 décembre et le 23 janvier, période au cours de laquelle il n’a amassé que quatre buts et sept aides en 22 matchs, Drouin a semblé retrouver ses repères lorsqu’il a traversé la patinoire d’un bout à l’autre pour clore le débat en prolongation, face aux Oilers d’Edmonton, dimanche après-midi.

«C’est toujours plaisant de marquer un but comme celui-là, a révélé l’attaquant de 24 ans. Ce n’est pas un soulagement, mais c’est plaisant parfois de se sentir bien après. Ce sont des choses comme ça qui t’aident à continuer de jouer.»

Drouin a reconnu que les récents succès de son trio, complété par Phillip Danault et Brendan Gallagher, l’avaient certainement poussé à se surpasser. Lors des quatre derniers matchs, Danault a récolté sept points, dont trois buts, tandis que Gallagher a obtenu deux buts et trois mentions d’aide.

«Ce sont des gars qui [ont toujours la pédale au plancher], qui en demandent beaucoup, et qui sont exigeants envers eux-mêmes aussi, a raconté Drouin. De jouer avec ces gars-là, je dois être prêt à chaque présence sur la glace, je dois être là mentalement.»

Objectif : constance

À son arrivée à Montréal, Drouin a beaucoup fait jaser. Les attentes envers lui et son apport offensif ont toujours été élevées. Au cours des deux dernières saisons, et même depuis le début de sa carrière, le manque de constance est ce qu’on lui a reproché le plus souvent.

Et ça, il souhaite y remédier.

«Je suis agressif en ce moment, je saute plus sur la rondelle, j’attends moins le jeu, je vais plus de l’avant, a-t-il expliqué. C’est une bonne séquence d’une semaine en ce moment, mais je veux plus de constance que ça.»

Le problème, c’est qu’il est difficile dans la ligue d’aujourd’hui, avec un calendrier aussi chargé, de toujours être à son plein potentiel.

«Tous les joueurs connaissent des hauts et des bas, a souligné Julien. On oublie parfois que Drouin est encore jeune. Pour nous, ce n’est pas de l’accepter, mais de continuer de travailler avec lui et d’essayer de l’aider à trouver sa constance.

«Lorsque nous avons procédé à la transaction, nous savions que nous obtenions un bon joueur. Nous avions vu le potentiel, le talent. Peut-être que son arrivée a été ternie en raison de la saison que nous avons connue l’an dernier. Il n’avait pas le même genre de joueurs qu’il a aujourd’hui pour l’entourer. Tout va dans une bien meilleure direction cette année et les gars commencent à s’illustrer lorsqu’ils évoluent dans de telles conditions.»

Bien qu’il n’existe pas de formule magique pour arriver à trouver un rythme constant, Drouin a bien l’intention de se nourrir de ses récents succès pour poursuivre sur la même vague jusqu’à la fin de la campagne.

«Ce sont des choses qui sont difficiles à expliquer. Tu peux avoir une bonne partie et ça te relance vraiment pour un bout. En ce moment, je me sens bien, a fait savoir l’attaquant. Je vois ce que je suis capable de faire dans cette ligue contre les bonnes équipes et il faut que je continue de faire les mêmes choses.»

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Trop tôt pour s'emballer sur les séries chez le Canadien

BROSSARD — L’entraîneur-chef du Canadien, Claude Julien, a rappelé l’importance de ne pas trop s’emballer au lendemain d’une victoire sans équivoque contre les Jets de Winnipeg, l’une des puissances de la LNH.

Et le message n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. D’ailleurs, selon l’attaquant Charles Hudon, le fait que les joueurs aient «acheté» le système de jeu de Julien cette saison explique en bonne partie leurs récents succès.

«Cette saison, nous suivons un plan différent, qui est axé sur la vitesse, sur nos forces, a expliqué Hudon. Nous avons acheté son système, et ça va bien. Il va seulement falloir continuer dans cette direction.»

Le CH (31-18-6) passera un autre test, samedi soir, à l’occasion de la visite des Maple Leafs (33-17-3) de Toronto. Ce match est d’autant plus important qu’un seul point sépare les deux équipes au classement de l’association Est, bien que les Torontois aient deux matchs de plus à disputer.

«Les Leafs représentent le même défi que les Jets. Ce sont deux équipes offensives, qui sont très talentueuses et qui sont capables de marquer des buts, a déclaré Julien. Il va falloir aborder le match de demain [samedi] avec beaucoup de respect, mais sans les craindre.»

Il s’agira également du premier match entre les deux équipes depuis le premier de la saison, le 3 octobre, remporté 3-2 en prolongation par les Leafs. Depuis ce temps, la troupe de l’entraîneur-chef Mike Babcock a mis sous contrat l’attaquant William Nylander et acquis le défenseur Jake Muzzin.

«Nous avons relevé un gros test [jeudi] contre les Jets, et là il reste Toronto. Nous devons retenir ce qu’on a fait de bien, et le répéter lors du prochain match. [...] Il ne faut pas monter trop haut avec une victoire comme celle-là, ni se laisser abattre lorsque ça va moins bien, a mentionné Hudon.

«C’est toujours le fun de briser l’ordre établi. Peu de monde nous voyait là au classement à cette date-ci, a-t-il ajouté. Mais il faut qu’on se concentre sur nous. Nous démontrons beaucoup de vitesse, nous travaillons avec acharnement et nous mettons beaucoup de pression sur les défenseurs. Il faut continuer dans cette direction.»

Optimisme

Julien et les joueurs du CH sont donc conscients du défi qui les attend, bien qu’ils semblaient plutôt optimistes, vendredi matin — surtout après la performance du Canadien, jeudi soir. Le Tricolore a alors décoché un total de 53 tirs, un sommet cette saison, vers le gardien des Jets de Winnipeg Connor Hellebuyck, en route vers une victoire à sens unique de 5-2.

«Le match de jeudi, ç’a été un de nos bons cette saison, a admis Julien. Mais au cours d’une saison de 82 rencontres, il y en aura toujours des bons, et d’autres qui le seront moins. Nous en avons vécu de toutes les sortes. Le but ultime, c’est de répéter ce genre de match-là demain contre les Leafs. C’est pour ça que c’est important pour nous de ne pas s’emporter, de garder le même niveau de concentration et la même attitude.»

Ceci étant dit, à la lumière de la performance du Canadien contre les Jets, Julien a assuré qu’il n’ira pas cogner à la porte du directeur général Marc Bergevin afin d’avoir du renfort, à l’approche de la date limite des transferts établie au 25 février.

«Si tu regardes le match d’hier [jeudi], nous nous sommes bien débrouillés, a-t-il noté. Il n’y a aucune raison de ne pas continuer de cette façon-là. Souvent, les acquisitions, c’est pour ajouter de la profondeur. Mais au moment où l’on se parle, avec l’équipe que j’ai sous la main, je n’ai aucun problème.

«Au point où nous en sommes, nous n’hypothéquerons pas notre avenir en offrant des choix au repêchage ou de jeunes joueurs juste pour mettre un pansement sur une blessure», a-t-il conclu.

Canadien

Drouin étincelant dans la victoire du Canadien face aux Jets

MONTRÉAL — onathan Drouin a une fois de plus été étincelant, récoltant quatre points, et le Canadien de Montréal s'est imposé 5-2 face aux Jets de Winnipeg, jeudi soir.

Drouin a d'abord nivelé la marque en enfilant l'aiguille en première période et il est revenu en force au deuxième engagement, faisant bouger les cordages après seulement 43 secondes pour donner les devants 2-1 au Canadien.

L'attaquant a par la suite ajouté deux points à sa fiche, se faisant complice des buts de Shea Weber et de Jesperi Kotkaniemi au troisième engagement.

Phillip Danault a également touché la cible pour le Canadien (30-18-6), qui a amorcé en force sa séquence de quatre matchs face à des équipes dominantes de la LNH.

Il s'agissait du quatrième but de Kotkaniemi en autant de rencontres et son 10e depuis le début de sa saison recrue.

Carey Price a repoussé 32 des 34 tirs dirigés vers lui et a récolté une septième victoire d'affilée.

Mark Scheifele et Brendan Lemieux ont répliqué du côté des Jets (34-16-3), qui ont encaissé un second revers d'affilée après s'être incliné en prolongation devant les Sharks de San Jose, mardi.

Connor Hellebuyck a effectué 48 arrêts.

Le défenseur Dustin Byfuglien était de retour dans la formation des Jets après avoir raté les 15 dernières rencontres de l'équipe à la suite d'une blessure au bas du corps.

Le Canadien a amorcé la rencontre en force et a montré quelques bonnes séquences avant d'encaisser le premier but. Les Jets ont profité d'un mauvais changement pour prendre les devants, grâce au 27e but de Scheifele, lors d'une descente à deux contre un.

Le Tricolore a toutefois retraité au vestiaire avec un pointage égal de 1-1, après que Drouin eut inscrit son premier but de la rencontre, moins de trois minutes après celui des Jets.

Si le long congé du Canadien a semblé être bénifique pour quelques joueurs, ça semble être d'autant plus vrai dans le cas de Drouin: il a amassé neuf points lors des trois derniers matches.

Le Canadien a dominé au chapitre des tirs, dirigeant 19 rondelles vers le filet adverse lors des 20 premières minutes de jeu. Le manège s'est répété au deuxième engagement, alors que la troupe de Claude Julien a lancé 18 fois en direction de Hellebuyck.

Malgré les nombreuses chances répétées obtenues par le premier trio (piloté par Danault) et par le défenseur Victor Mete au deuxième tiers, seul Drouin a été en mesure de percer la garde de Hellebuyck.

En troisième période, Weber a permis au Tricolore de se souffler un peu en creusant un écart de deux buts grâce à un superbe boulet de canon décoché de la pointe, à 4:02. Danault a soulevé la foule en marquant son deuxième but en autant de match, quelques instants avant que Kotkaniemi ne fasse exploser les décibels dans l'amphithéâtre.

À sa première visite à Montréal, Brendan Lemieux, fils de Claude Lemieux, a battu Price, avec 51,6 secondes au cadran dans le match.

Le Canadien sera de retour devant ses partisans samedi soir, pour y affronter les Maple Leafs de Toronto.