Samuel Poulin a vécu une expérience de rêve à Pittsburgh avec les Penguins lors du camp de développement.

Camp de développement : «Ça donne le goût de rester»

Après avoir goûté à l’expérience du hockey professionnel, Samuel Poulin se dit encore plus motivé à poursuivre son chemin dans la LNH : « Ça donne le goût de rester! » a lancé mercredi l’espoir des Penguins de Pittsburgh une fois le camp de développement terminé.

Cinq jours d’entraînement intense, mais une expérience en or : voilà comment le joueur du Phœnix de Sherbrooke décrit son séjour à Pittsburgh.

« Honnêtement, on est traités comme des Dieux. Je n’enlève rien au junior majeur. Ça ne se compare pas. Si je suis bien traité à Sherbrooke, c’est encore mieux dans la LNH évidemment. Il y a beaucoup plus de monde qui travaille au sein du personnel. Si j’ai besoin d’un traitement, je vais voir l’un des nombreux thérapeutes sportifs et c’est très rapide. Toutes les dépenses étaient payées durant le camp. On mangeait super bien aussi. Et il paraît que c’est encore mieux durant la saison! »

Côté hockey, Samuel Poulin admet qu’il n’a pas chômé en compagnie des autres espoirs des Penguins.

« De mardi à vendredi, les entraînements sur glace étaient courts, mais intenses! Ça durait seulement 45 minutes environ. Ensuite, des séances hors glace nous attendaient. »

Le jeune attaquant de 18 ans a également participé au mini tournoi des recrues samedi sous la formule trois contre trois.

« On a gagné notre premier match et la finale! Le calibre était bon. Certains joueurs sont évidemment meilleurs que d’autres. Puis j’ai encore plus hâte de participer au vrai camp avec les vétérans. »

Tous les joueurs sont égaux

S’il y avait des choix de première ronde âgés de 18 ans comme Samuel Poulin, on retrouvait aussi au camp de développement des joueurs âgés de 24 ou 25 ans. Certains candidats ont été invités, d’autres ont été repêchés. De la première à la septième ronde.

Taro Jentzsch a participé au camp de développement des Golden Knights en tant que joueur invité.

« Malgré tout, les joueurs arrivent tous égaux au camp. On part tous de la case départ. Physiquement, certains étaient plus matures que moi. Mais je m’en suis bien tiré », indique Poulin.

L’attaquant du Phoenix était également bien accompagné. Quelques autres anciens de la LHJMQ participaient au camp de développement.

« Je me tenais beaucoup avec mon ami Nathan Légaré même s’il était dans l’autre groupe. Il y avait aussi Alex D’Orio, Matthew Boucher et Zachary Lauzon » précise-t-il.

En attente d’un contrat

Le prochain objectif de Samuel Poulin : obtenir un contrat d’entrée dans la LNH.

« Certains l’ont déjà reçu dans d’autres formations. Moi, je ne sais pas quand l’occasion se présentera, mais je souhaite évidemment que ce soit le plus vite possible. »

Durant cette attente, Poulin continue de s’entraîner au Québec avec ses partenaires de gym et des amis. Il participera ensuite au camp d’entraînement du Phœnix à la fin du mois d’août.

« Mais je risque d’en manquer une bonne partie puisque celui des Penguins commencera peu après. »

Gageons d’ailleurs que Samuel Poulin ne détesterait pas du tout rater quelques parties de la LHJMQ en espérant que son séjour se prolonge à Pittsburgh.

Taro Jentzsch à Vegas

Le coéquipier de Samuel Poulin chez le Phœnix Taro Jentzsch se trouve pour sa part à Vegas avec les Golden Knights. Sa situation demeure toutefois différente puisqu’il est présent au camp de développement à titre de joueur invité, n’ayant pas été repêché dans la LNH.

Si Jentzsch fait assez bonne impression, l’attaquant allemand pourrait obtenir une invitation pour le camp suivant. Le Phœnix devrait toutefois se passer de ses services durant une période moins importante que dans le cas de Poulin, un choix de premier tour 2019.