Le Sherbrookois Jules Burnotte pense pouvoir faire mieux sur le circuit de la Coupe du monde de biathlon.
Le Sherbrookois Jules Burnotte pense pouvoir faire mieux sur le circuit de la Coupe du monde de biathlon.

Burnotte souhaite tirer mieux

En étant plus précis lors de ses tirs, le Sherbrookois Jules Burnotte croit pouvoir améliorer son rang lors des épreuves de la Coupe du monde de biathlon. Dimanche, Burnotte a terminé le sprint de 10 km au 73e rang à Östersund en Suède.

Le biathlète a conclu l’épreuve à 2 minutes et 35,4 secondes du vainqueur, le Norvégien Johannes Thingnes Boe. Ce dernier a réalisé le meilleur temps de la journée : 24 min 18,3 s.

La veille, Burnotte avait terminé le relais mixte 4X6 km au 12e rang en compagnie de ses coéquipiers canadiens.

Les tirs avaient une fois de plus été sa lacune.

« J’ai encore du travail à faire de ce côté-là, a-t-il confié sur place à l’agence Sportcom. J’ai su maintenir un bon rythme en ski, mais j’ai considérablement ralenti au dernier tour, ce qui m’a valu une dizaine de places au moins. »

Burnotte a été pénalisé à quatre reprises lors du sprint et sait qu’il peut faire mieux. La preuve, il avait terminé au 48e rang l’an dernier à la Coupe du monde d’Antholz, en Italie.

Or, le jeune athlète de 22 ans a subi récemment deux commotions cérébrales, ce qui a nui à sa préparation.

« Je ne veux pas que ce résultat soit représentatif de ma saison. Je crois que c’est tout à fait possible d’atteindre le top 40 à quelques occasions et vraiment possible de toujours être dans le top 60. »

Ce dernier aura la chance de se reprendre mercredi à Östersund lors de la présentation de l’épreuve de 20 km. Cette fois, il sera habitué aux vents suédois.

« Je vais aller sur le parcours pour mieux apprivoiser les virages techniques et les relances, a-t-il confié à Sportcom. Il y a beaucoup à perdre dans les parties importantes de la piste et je veux m’assurer de perdre le moins de points possible. »

Burnotte portera alors une attention particulière à la correction des mires selon les conditions.

« Je devrai être alerte sur le champ de tir et réagir aux signaux auxquels j’ai accès », avait-il admis après le relais.