Le défi était de taille pour les cyclistes qui s’élançaient seul ou en duo : 500 kilomètres en complète autonomie sur les chemins de terre des Cantons de l’Est.
Le défi était de taille pour les cyclistes qui s’élançaient seul ou en duo : 500 kilomètres en complète autonomie sur les chemins de terre des Cantons de l’Est.

Bilan positif pour le GBC 500 Endurance Aventure

Jean-Guy Rancourt
Jean-Guy Rancourt
La Tribune
 Une première édition réussie pour le GBC 500 d’Endurance Aventure. C’est du moins la conclusion tirée par les participants, au nombre de 78, et des organisateurs du groupe Endurance Aventure.

Le défi était de taille pour les cyclistes qui s’élançaient seul ou en duo : 500 kilomètres en complète autonomie sur les chemins de terre des Cantons de l’Est. Les participants avaient jusqu’à sept jours pour franchir la distance. Quelle ne fut pas la surprise pour les organisateurs de voir les cyclistes se taper le parcours entre 18 h 44 min (le plus rapide) et cinq jours (les derniers).

« C’est à croire que les défis manquent aux sportifs en ce temps de pandémie. Nombreux sont ceux qui ont opté pour réaliser le meilleur temps possible. D’autres et d’excellents rouleurs à part ça ont pris l’événement comme des vacances et ont pris le temps de s’arrêter dans les villages ou encore pour observer la panorama et découvrir des chemins de terre moins fréquentés de la région. C’est quand même intéressant de constater les attentes de tous et chacun », a révélé Jean-Thomas Boily d’Endurance Aventure.

Bruno Langlois, un cycliste professionnel de Québec, a donc pris tout le monde par surprise en se pointant au fil d’arrivée en à peine moins de 19 heures. « C’est une moyenne de 29 km/h avec des sacs sur le vélo et un dénivelé positif de presque 7000 mètres. C’est impressionnant dans de telles conditions. Bruno était parti le dernier le jour du départ. Il a dépassé tous les cyclistes », déclare Daniel Poirier, co-organisateur.

« Nous avions prévu que certains pourraient boucler le parcours en 24 heures, mais jamais en bas de 20 heures comme certaines l’ont fait. C’est quand même une extrême minorité qui a roulé à cette vitesse. Il faut rappeler, je le précise, que le GBC 500 n’est pas une compétition », de renchérir Jean-Thomas Boily.

Bilan positif

Somme toute, c’est un bilan positif que les organisateurs dressent au terme de cette première édition. « On a entendu les participants et tous sont repartis enchantés. Tout est en place pour une autre édition l’an prochain et toujours sur nos routes des Cantons de l’Est. Nous avons assez de chemins de terre chez nous pour changer le trajet. Le but de nos événements, c’est aussi et surtout la découverte de nouveaux horizons, paysages, des endroits moins fréquentés. Pour nous chez Endurance Aventure, c’est également un retour aux sources que nous voulons conserver. On organise des événements à l’extérieur de notre région et pays, mais de revenir en organiser un chez nous pour notre communauté, c’est quelque chose qui nous tient à cœur », a fait valoir Jean-Thomas Boily.