Stépahne et Jimmy Whaite.

Au tour des frères Stéphane et Jimmy Waite

COMMENTAIRE / Stéphane Waite était de passage à Sherbrooke cette semaine pour le lancement de ses nouvelles capsules vidéo à l'intention des gardiens de but. Quelle idée géniale soit dit en passant.
Il en a coulé de l'eau sous les ponts depuis l'an 2000 alors que Waite était l'instructeur des gardiens de but chez les Cantonniers de Magog. 2000, c'est aussi l'année où les Cantonniers avaient été couronnés champions midget AAA au Canada. Dix ans plus tard, on le sait, Waite s'abreuvait de champagne dans la Coupe Stanley avec les Blackhawks de Chicago, toujours à titre d'instructeur des gardiens. Une deuxième Coupe Stanley a suivi trois ans plus tard, toujours à Chicago. Les plus optimistes prétendent que son poulain répondant au nom de Carey Price pourrait lui donner l'occasion de mettre la mettre une troisième fois sur le gros trophée tant convoité. Une affirmation pleine de logique.
Quand on y songe, Stéphane Waite ne devrait-il pas être le prochain ex-membre de la famille des Cantonniers à avoir droit à sa bannière dans les hauteurs de l'aréna de Magog? Vous serez certainement très peu à me contredire. Et tant qu'à y être, pourquoi ne pas honorer son frère Jimmy à la même occasion? Jimmy Waite a endossé l'uniforme des Cantonniers durant les saisons 83-84 et 84-85; a joué dans la LNH et le voici à son tour instructeur des gardiens à Chicago où il a lui aussi eu la chance de lever la coupe Stanley en 2015. Oui, le temps est venu d'élever Stéphane et Jimmy Waite parmi les grands de l'histoire des Cantonniers de Magog.
Question de tester les connaissances des plus vieux partisans des Cantonniers, qui partageait le travail avec Jimmy Waite en 1983-84? Si je vous donne comme indice que le gars a perdu la vue dans la jeune vingtaine, vous penserez possiblement à Steve Proulx et vous avez raison.
Les Guay au tableau d'honneur
Chacun à leur façon, Nicolas, Patrick et Alexie Guay attirent les regards en cette saison de hockey. On sait que Nicolas Guay est revenu au Québec après un court exil en Autriche. Les Voltigeurs de Drummondville ont fait son acquisition via une transaction avec les Saguenéens de Chicoutimi au début de la semaine et nul doute qu'il aidera sa nouvelle équipe. Pendant ce temps, Patrick, le jeune frère de Nicolas, est fin seul au premier rang des pointeurs de la division bantam AAA dans la Ligue d'Excellence du Québec avec 39 points, dont 17 buts, en 15 parties seulement. Guay fera le saut avec les Cantonniers de Magog la saison prochaine. Un nom à retenir. Finalement, Alexie Guay, pour ne pas être en reste de ses deux frères, est cette hockeyeuse de 15 ans seulement qui a percé l'alignement de l'équipe féminine du Québec des moins de 18 ans. Cette même Alexie Guay à qui le Boston College a consenti une bourse complète de quatre ans pour poursuivre ses études universitaires et évoluer avec eux dans la division 1 de la NCAA en 2019.
J'ai l'impression que ça va jaser hockey autour de la dinde dans le temps des Fêtes chez les Guay de Magog.
La Finlande
L'équipe de la Finlande qui défendra son titre aux prochains Championnats mondiaux de hockey junior à Toronto et surtout à Montréal nous fait l'honneur et le bonheur de s'entraîner au Complexe Thibault GM à Sherbrooke depuis jeudi. Elle y sera d'ailleurs jusqu'au 21 décembre.
Le moins que je puisse dire, c'est qu'ils sont talentueux les Finlandais. Des artistes sur patins. Pas de place pour les plombiers dans cette formation. Vous savez, ces joueurs à qui on demande surtout d'exceller sans la rondelle.
Je suppose que si c'était l'équipe canadienne qu'on suivait à l'entraînement, les termes seraient possiblement tout aussi élogieux. Néanmoins, ce que je veux dire, c'est que la Finlande est prête et si le Canada veut reprendre son titre de champions du monde, ils n'auront pas droit à l'erreur et aucun laisser-aller.
Ce qui me fait rêver à une finale Canada-Finlande. Ce serait votre plus beau rendez-vous de la saison en cours.