50 ans après la fondation de l’École de ski nautique Jean-Perrault et 37 ans après la création de la fête qui devait lui assurer un financement, une plaque commémorative sera installée devant le pavillon Armand-Nadeau pour raconter l’histoire du ski nautique à Sherbrooke. Marc Longpré, Antoine Larkin, Marie Comptois et Jean Perrault ont dévoilé la plaque dimanche soir, lors de la dernière soirée de la Fête du lac des Nations.

50 ans d'histoire à l'École de ski nautique Jean-Perrault

Peu de gens s’en souviennent, mais la Fête du lac des Nations a été inventée pour financer l’École de ski nautique Jean Perrault. 37 ans plus tard, c’est à cette Fête que le cinquantième de l’institution est célébré.

Pour l’occasion, une plaque démontrant l’histoire du ski nautique à Sherbrooke sera installée devant le pavillon Armand-Nadeau du lac des Nations.

Le cofondateur de l’École de ski nautique, Jean Perrault, est fier de voir cet institution perdurer. « On a développé une expertise. Les compétiteurs ont participé aux Jeux du Québec, aux Jeux du Canada et parfois aux championnats du monde. 50 ans pour une école de ski nautique, c’est rare. Je n’en connais pas d’autre », affirme l’ancien maire de Sherbrooke.

« Ce serait intéressant que le cinquantième puisse nous aider à faire une relance. Aujourd’hui, il y a des débats sur l’environnement. Nous avons à composer avec ça aujourd’hui, mais on n’avait pas à vivre avec ça il y a 50 ans », signale M. Perrault.

L’actuel président de l’École de ski nautique, Antoine Larkin-Turgeon, assure que son équipe et lui font attention à la qualité de l’eau du lac. « Oui, ça se fait avec des bateaux à moteur, mais ce sont des moteurs de quatre temps, il n’y a pas d’huile qui est rejetée. Nous faisons attention à ça. De plus, aujourd’hui, les jeunes font plusieurs sports, donc ils s’impliquent moins dans un seul sport », explique-t-il.

Aujourd’hui, environ 100 membres sont inscrits à cette école. « On a déjà été plusieurs centaines de membres, il y a une quinzaine d’années. On aimerait rebâtir une équipe de compétition solide, être aussi compétitifs qu’on l’était dans le temps. On aimerait réorganiser des compétitions majeures ici pour voir d’autres records canadiens ou mondiaux se faire battre ici, car nous avons un site exceptionnel », résume M. Larkin-Turgeon.