Football

Lukas Boulanger sélectionné par l’équipe canadienne

Le quart-arrière des Cougars du Collège Champlain Lukas Boulanger participera au Championnat du monde junior 2018 avec l’équipe canadienne, dès le 14 juillet, au Mexique.

Le Canada amorcera la défense de son titre au Championnat du monde junior 2018 de l’IFAF (International federation of American football) à l’occasion d’un match contre la Suède qui se déroulera au Stade olympique de Mexico.

Sports

Laurent Duvernay-Tardif fait bouger les jeunes

Laurent Duvernay-Tardif n’a pas ménagé les efforts. Dans un centre sportif John H. Price bondé de plus d’une centaine de jeunes issus de différentes écoles primaires de la Ville, il a couru, lancé le ballon, tiré sur les cordes et sué aussi fort que les enfants.

Joueur de ligne offensive avec les Chiefs de Kansas City (NFL), premier joueur actif du circuit professionnel américain docteur en médecine, Laurent Duvernay-Tardif n’est pas seulement qu’une montagne humaine; c’est aussi un joueur plus grand que nature depuis sa graduation, il y a trois semaines.

Mais pour ces jeunes invités à bouger par la Fondation Laurent Duvernay-Tardif, il s’agit surtout d’un modèle à suivre.

« Je suis venu ici pour bouger, pour m’amuser et pour essayer différents sports. C’est impressionnant de le voir en vrai, c’est une vraie superstar aux États-Unis! » s’est exclamé Florian Stephens, élève à l’école les Enfants-de-la-Terre.

« Je suis vraiment content de le rencontrer. C’est un bon modèle pour nous. Il nous apprend l’importance de ne pas faire seulement un sport. »

Sports

Barry Trotz quitte les Capitals

WASHINGTON — Onze jours après avoir mené les Capitals de Washington à la première conquête de la Coupe Stanley de leur histoire, Barry Trotz a démissionné de son poste d’entraîneur-chef.

Trotz et les Capitals n’auraient pas réussi à s’entendre sur un salaire annuel comparable à celui d’autres entraîneurs ayant remporté la Coupe Stanley. Mike Babcock empoche 6,25 millions $ à Toronto, Joel Quenneville 6 millions $ à Chicago, et Claude Julien 5 millions $ à Montréal. 

«Son agent voulait tirer avantage de l’expérience de Barry et de la Coupe Stanley qu’il vient de gagner pour faire de lui l’un des quatre ou cinq entraîneurs les mieux payé de la Ligue», a expliqué lundi le dg des Capitals, Brian MacLellan. «Je crois quand même que c’est la durée désirée de cinq ans qui nous a empêché de s’entendre. Tu as un entraîneur qui est ici depuis quatre ans, tu lui en donnes cinq autres, ça fait neuf saisons au total. Peu d’entraîneurs peuvent tenir aussi longtemps avec le même club. Sans oublier le gros montant que l’on aurait dû verser.»

Trotz a amorcé la dernière campagne sans savoir ce que l’avenir lui réservait, MacLellan ayant décidé l’été dernier de ne pas lui offrir une prolongation de contrat. Les Capitals ont pourtant accédé aux séries chaque année sous la gouverne de Trotz, qui était en poste depuis mai 2014. Le club a aussi remporté deux trophées des Présidents consécutifs, en 2015-2016 et 2016-2017.

«Après une bonne réflexion, et après avoir consulté ma famille, j’annonce ma démission», a déclaré Trotz. «À mon arrivée à Washington il y a quatre ans, nous avions un seul but et c’était de procurer un championnat à la capitale. Nous avons vécu une aventure incroyable et nos partisans ont pu partager notre excitation.»

La démission de l’entraîneur-chef de 55 ans survient à un moment particulier, à quelques jours du repêchage, et à l’approche de la période où les joueurs peuvent devenir autonomes. Todd Reirden, un adjoint avec les Capitals, pourrait être un candidat pour le remplacer.

Combien de temps sans emploi?

Avant de diriger les Capitals, Trotz avait passé 15 campagnes à la barre des Predators de Nashville. Il reste maintenant à voir combien de temps celui qui arrive au cinquième rang de tous les temps avec 762 victoires demeurera sans emploi. 

Présentement, seuls les Islanders de New York sont sans entraîneur-chef, mais considérant les succès passés de Trotz autant dans la capitale fédérale que dans la capitale de la musique country, d’autres équipes pourraient décider d’effectuer un changement derrière le banc pour s’assurer des services de celui qui a gagné le trophée Jack-Adams, remis au meilleur entraîneur, en 2015-2016.

Sports

De 420 livres au mini triathlon

Il y a trois ans, Charles Laliberté était obèse morbide. Celui qui faisait osciller la balance à 420 livres a décidé de se reprendre en main, notamment grâce au défi Félix-Deslauriers-Hallée, qui l’a aidé à renouer avec le sport. L’athlète fera cet été un mini triathlon comprenant 2,5 kilomètres de course, 400 mètres de nage et 10 kilomètres de vélo.

« Au cégep, je pesais environ 270 livres, explique M. Laliberté. Quand j’ai terminé le cégep et que j’ai arrêté de faire du sport, je suis monté jusqu’à 420. J’ai eu un rendez-vous avec mon médecin de famille qui m’a dit que j’allais mourir à 50 ans. Il m’a dit que ça devait changer. »

La motivation de Charles Laliberté? Son ancien coéquipier chez les Volontaires de Sherbrooke, Félix Deslauriers-Hallée, qui est décédé d’un cancer. « J’ai joué au football avec Félix et je l’ai souvent croisé durant sa première rémission. Je l’ai suivi quand ça allait moins bien. Je vais à son défi toutes les années depuis qu’il existe. Aujourd’hui, quand je cours, je pense à lui. Je mets sa chanson, Fix You de Coldplay. L’année d’après, j’ai fait le 3 kilomètres. Le 5 et le 10 ont suivi. Je n’étais pas prêt pour le demi-marathon, donc j’ai décidé d’essayer un mini triathlon », indique l’homme de 29 ans, ajoutant qu’il parle souvent à son défunt ami lorsqu’il court.

« Je me suis fait brocher l’estomac le 26 mai 2015, poursuit-il. Le 7 juillet, j’avais perdu 70 livres et j’ai couru mon premier kilomètre avec ma famille au Défi Félix. J’ai vraiment trouvé que c’était l’enfer. Après 500 m, je n’étais plus capable, mais j’ai décidé de continuer. »

Mini triathlon

Charles Laliberté part de loin. Il n’avait pas fait de vélo depuis plusieurs années. « Je n’avais pas fait de vélo depuis l’âge de cinq ans. J’ai besoin de l’effort individuel. C’est spécial comme on pense beaucoup durant ces épreuves. Ça me fait vraiment grandir. Ça me permet de me dépasser dans le sport, mais ce dépassement de soi revient constamment dans ma vie », analyse M. Laliberté.

« Jusqu’à présent, le plus long trajet de vélo que j’avais fait, c’était North Hatley, continue-t-il. Je suis récemment allé à Martinville et ça a été difficile. Mes amis ont été gentils et m’ont attendu. Le sentiment de finir quelque chose comme ça est tellement grand et tellement intense que ça vaut la peine. »

L’obésité et la pire drogue qui existe

Les gens ne réalisent pas comme la vie est difficile lorsque nous sommes obèses morbide, selon M. Laliberté. « Le t-shirt le plus laid est au moins 60 $ dans un magasin spécialisé. S’asseoir sur n’importe quelle chaise dans un lieu public est stressant. J’ai tellement brisé de chaises dans ma vie que tu finis par avoir peur d’en briser d’autres. Au quotidien, c’est beaucoup à gérer » », se rappelle-t-il.

« La nourriture est la pire drogue qui existe, ajoute-t-il. Je n’ai jamais pris d’héroïne ou de crystal meth, mais ça doit être plus facile d’arrêter une drogue au complet qu’une drogue que tu es obligé de consommer tous les jours. C’est ça la nourriture. On ne peut pas arrêter de manger. C’est une bouchée de plus ou un dessert de plus », explique-t-il.

L’athlète a longtemps ri de lui-même pour éviter le jugement des autres. « Toute ma vie, j’ai eu une carapace. Quand j’ai perdu mon poids, j’ai fait une introspection. J’utilisais beaucoup l’humour, je parlais fort et je mettais de l’ambiance. Si je riais de moi-même, les autres ne riaient pas de moi. Est-ce que j’étais un clown car j’aimais ça ou j’étais un clown car j’étais obèse? C’est une question de tous les jours », réalise-t-il.

Quel est son prochain défi? « Je veux continuer d’augmenter. C’est comme ça que je me dépasse. C’est loin pour moi un marathon. Je n’ai pas tant la discipline pour m’entraîner aussi intensément », résume Charles Laliberté.

Coupe du monde 2018

La Belgique l'emporte 3 à 0 contre le Panama

SOTCHI — Rude apprentissage pour le Panama, qui a vu son rêve brisé 3-0 par la Belgique lors de son premier match en Coupe du monde, lundi à Sotchi.

Sur les rives de la mer Noire, des Belges apathiques ont peiné 45 minutes avant que Dries Mertens n’expédie un splendide tir lobé dans le petit filet opposé (47e). Et sur un merveilleux extérieur du pied de Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku a enfoncé le clou de la tête (69e), avant de doubler la mise six minutes plus tard du gauche après une passe d’Eden Hazard dans l’espace (75e).

«On est contents, même s’il y a des choses à améliorer», a reconnu Hazard. «Même si on n’a pas fait un excellent match, on rentre quand même bien. On marque des buts, on ne prend pas de but.»

En tout cas, voilà la Belgique déjà lancée avant d’affronter la Tunisie le 23 juin. Et à la différence de l’Allemagne ou du Brésil, c’est l’une des rares équipes favorites du Mondial à y être parvenu...

«On a montré qu’on était là. Même si c’était compliqué, on a quand même gagné 3-0 donc c’est peut-être un message pour les autres équipes», a prévenu Hazard.

Transportés par la foule

La défaite n’a pas empêché les quelque 4500 supporters venus du Panama, petit pays d’Amérique centrale de 4 millions d’habitants, de profiter bruyamment de cette rencontre inaugurale, la première de leur histoire dans un Mondial. Mais les Panaméens auraient sans doute aimé obtenir davantage dans un tournoi où les sans-grade n’ont cessé de déjouer les pronostics.

Sports

Conditions parfaites pour le Triathlon S:Triman

Bien des sourires et de la fierté étaient au rendez-vous au parc Lucien-Blanchard de Sherbrooke pour le Triathlon S:Triman. L’événement autant sportif que festif a réuni bon nombre d’athlètes tous venus se dépasser sous les encouragements de familles et amis.

Il s’agissait de la première édition de S:Triman sur le territoire de la ville de Sherbrooke. Jusqu’à l’an dernier, l’événement avait lieu à Sainte-Catherine-de-Hatley.

« C’était devenu trop petit à Sainte-Catherine-de-Hatley et nous voulions miser sur la sécurité des athlètes. On était limité à un maximum de 300 athlètes et à Sherbrooke on pouvait en recevoir beaucoup plus », a indiqué Estelle Chamoux, directrice générale de Sherbrooke S:Triman.

En tout, ce n’est pas loin de 400 athlètes, toutes catégories confondues, qui ont pris part à l’événement sportif.

Sur ce nombre, on doit en compter près d’une centaine qui en étaient à leur tout premier triathlon.

« Il n’y a pas à dire, l’Estrie est une région active. Nous avons placé les athlètes au cœur de nos priorités en offrant un parcours sécuritaire et nous sommes heureux de voir autant d’athlètes présents aujourd’hui », a lancé Julien Biboud, directeur sportif de l’événement.

L’événement a bénéficié de l’appui du Service de police de Sherbrooke (SPS) et des services d’urgence pour assurer le respect des rues barrées et la sécurité des athlètes lors de la partie en vélo.

Le S:Triman de Sherbrooke comptait différentes catégories de compétitions. Parmi celles-ci, on retrouvait le triathlon découverte, le triathlon sprint et le triathlon olympique. « On voulait vraiment que ce soit un événement pour tous. Avec les différentes catégories de triathlon, ça donnait la chance à certains athlètes de pouvoir vivre de nouvelles expériences de compétition », a affirmé M. Bidoub.

Canadien

Contrat de deux saisons pour Domi avec le CH

MONTRÉAL — Le Canadien a annoncé une entente de deux saison avec l'attaquant Max Domi, samedi.

Le contrat est d'une valeur annuelle moyenne de 3,15 millions $ pour l'attaquant de 23 ans, acquis des Coyotes de l'Arizona, en retour de l'attaquant Alex Galchenyuk.

Domi a été choisi 12e au total en 2013, par le club du désert. La saison dernière, il a amassé neuf buts et 45 points, prenant part à tous les matches des Coyotes.

En 222 matchs dans la LNH, tous avec les Coyotes, Domi a inscrit 36 buts et récolté 135 points.

Galchenyuk en est à 108 filets en 418 matches, dont des saisons consécutives de 20 et 30 buts, à compter de 2014-15. La saison dernière, il a inscrit 19 buts et 51 points, en 82 matches.

Hockey

Gabriel Verpaelst soulève la Coupe Kelly

Le Sherbrookois Gabriel Verpaelst a vécu son moment de gloire la semaine dernière en soulevant la Coupe Kelly, l’ultime trophée de la Ligue de hockey de la côte Est. Les Eagles du Colorado ont eu raison des Everblades de la Floride en grande finale et le hockeyeur de 24 ans a eu son mot à dire en marquant le but gagnant lors du septième et dernier match de la série.

« C’est la plus belle saison de ma vie. J’ai perdu deux fois en finale avec le Drakkar de Baie-Comeau durant mon stage junior. On a bien failli l’échapper à deux reprises cette fois. On a gagné de peine et de misère en demi-finale et la série a été poussée jusqu’à sa limite en finale », souligne Gabriel Verpaelst.

Golf

Marc-Étienne Bussières grand champion

Le professionnel du Club de golf Longchamp, Marc-Étienne Bussières, a remporté vendredi le Tournoi des Maîtres Valeurs Mobilières Desjardins-Équipe René Gagnon. Il a terminé le parcours du club de golf Bic avec un pointage global de 133, une performance de 11 coups sur la normale.

La météo n’était pourtant pas du côté des joueurs : c’est à travers la pluie, le vent et le froid que Bussières a enregistré une ronde finale de 65. Jouant au sein du dernier trio à prendre le départ, en compagnie de Pierre-Alexandre Bédard et Dave Lévesque, le golfeur a disputé un parcours parfait avec sept oiselets. Pour les deux rondes du tournoi, il n’a commis qu’un seul boguey en premier parcours.

Culturisme

Monsieur Québec est sherbrookois

Après des milliers d’heures d’entraînement physique, Frederick Charland a encaissé sa paie : le titre de Monsieur Québec remporté lors du Championnat provincial de culturisme, présenté à Laval le 9 juin dernier.

Depuis l’âge de 20 ans, le Sherbrookois visite le gym chaque jour. Son but : sculpter son corps au maximum et pousser l’entraînement à l’extrême.