Sports

Le Drakkar corrige le Phoenix

Le Phoenix a frappé son Waterloo samedi après-midi. Le Drakkar de Baie-Comeau a corrigé la troupe de Stéphane Julien en quittant le Palais des sports avec une victoire de 7 à 1.

Considéré comme des aspirants à la coupe du Président, le Drakkar a démontré qu'il était fin prêt pour les séries en limitant le Phoenix à seulement 17 tirs. 

Selon l'entraîneur Stéphane Julien et son joueur Alex-Olivier Voyer, le Phoenix s'est battu lui-même.

« On s’est bien débrouillés en première période, mais on n’a pas fait les jeux de base par la suite, souligne Julien. On a manqué de hargne et le mauvais but accordé par notre gardien a coupé les jambes de nos joueurs au second vingt. On s’est battus nous-mêmes en fait. Oui, le Drakkar forme une bonne équipe, mais on lui a donné le match en envoyant la rondelle dans les gradins, entre autres. Ils n’ont pas eu à travailler fort pour aller chercher le momentum. »

« Ils sont prêts pour aller loin en séries, constate Voyer, mais pourtant on sait que le Phoenix peut rivaliser contre toutes les équipes de la LHJMQ. Notre pire ennemi, c’est nous. Quand on joue en équipe, il est possible de gagner chaque match. Mais dès que certains se mettent à lâcher, il y a des joueurs qui poussent du bon côté et d’autres non. C’est ce qui nous dissocie parfois. »

Les Sherbrookois étaient dans le coup jusqu'au début de la deuxième période. Par la suite, ils ont laissé filer le Drakkar, qui a pris son erre d'aller. 

« Je suis content de la performance offensive de notre club, mais je suis encore plus satisfait de la sortie de notre équipe sur le plan défensif, a informé l'entraîneur du Drakkar, Martin Bernard. Sherbrooke est un club réputé pour tirer souvent au but. Quand je vois tout le monde se replier et être responsable en défensive comme aujourd'hui, je constate que mon équipe se prépare de la bonne façon pour les séries. »

Six buts sans réplique

Shawn Element a cassé la glace dès les premières minutes, mais Samuel Poulin a renvoyé tout le monde à la case départ en toute fin de période. C'est à ce moment que le Drakkar a déployé son attaque redoutable avec six buts sans réplique. 

Le but du Russe Ivan Chekhovich à cinq secondes de l'entracte a motivé sa troupe. Dès la reprise du jeu, Gabriel Fortier a marqué le premier de ses trois buts comptés en deuxième période. Sacha Roy et Jordan Martel sont les autres marqueurs et les portiers ont finalement été parfaits en troisième période. 

Les gardiens du Phoenix ont toutefois dû se partager le travail. Dakota Lund-Cornish a amorcé le match et a cédé six fois sur 22 tirs alors que Thommy Monette a bloqué 14 des 15 lancers reçus.

Sports

Une contribution en or pour l’Estrie aux Jeux du Canada

Avec les deux autres médailles d’or offertes par Nicolas Perreault vendredi à Red Deer, l’Estrie aura largement aidé le Québec à atteindre le sommet du tableau des médailles avec une récolte de 12 médailles sur 85.

Le Sherbrookois Nicolas Perreault a contribué à cette récolte estrienne grâce à ses cinq médailles en patinage de vitesse: trois d’or et deux d’argent. Perreault a gagné l’or vendredi après-midi à la course aux points et en compagnie d’un autre Estrien, Felix Roussel, il a décroché une autre médaille d’or au relais. Le quatuor québécois s’est d’ailleurs offert un record des Jeux du Canada grâce à un temps de 4:04.114. Les filles aussi, mais cette fois avec une marque de 4:21.832.

Félix Roussel a pour sa part terminé au 4e rang à la course aux points vendredi. 

« J’ai accompli ce que je voulais, mais jamais je n’aurais pensé obtenir autant de médailles d’or, indique Perreault. J’espérais grimper sur le podium à quelques occasions, mais de là à croire que j’aurais pu empocher cinq médailles dont trois d’or, peut-être pas. Je me sentais un peu fatigué au 500 m, mais j’ai retrouvé mon énergie au 1000 m et au 3000 m. Le simple fait d’avoir vécu cette expérience avec mes amis et mes coéquipiers, c’est magique. On a vécu tout un trip de gang. »

Ce dernier s’attaquera maintenant aux Championnats canadiens de patinage de vitesse senior, qui auront lieu dans deux semaines à Calgary. « Ce sera ma plus grande compétition de la saison et je devrai bien faire si j’espère obtenir ma place au sein de l’équipe nationale », précise le jeune athlète. 

L’équipe masculine de hockey sur glace était également en action tard en soirée. Justin Robidas, des Cantonniers de Magog, participait à la grande finale en affrontant l’Ontario.  Au moment de mettre sous presse, le Québec et l’Ontario s’en allaient en prolongation avec un pointage de 3-3, mais a finalement gagné l'or grâce à un but en prolongation.

C’est donc dire que grâce à la médaille de bronze de Sylvie Roy en basketball en fauteuil roulant, aux quatre médailles de Léo Grandbois en biathlon (deux d’or et deux d’argent), à la médaille d’argent de Pauline Grandbois et aux médailles de Justin Robidas et Nicolas Perreault, l’Estrie peut dire mission accomplie.

« On peut appeler ça une bonne contribution, admet Émilie Roy, coordonnatrice aux services aux athlètes et aux communications chez Excellence sportive Sherbrooke. Nicolas Perreault et Léo Grandbois sont les grandes vedettes de l’équipe québécoise et ils viennent de chez nous. On s’attendait à de belles prestations, mais de voir plusieurs de nos athlètes quitter avec une aussi grande satisfaction, c’est très agréable. D’ailleurs, le deuxième bloc commencera bientôt et il faudra surveiller Lyne-Marie Bilodeau. Olivier Léveillé, Alexandra Racine et l’équipe de hockey féminin composée notamment de Chloé Gendreau, Zoé Thibault et Alexie Guay. »

Sports

Week-end fort occupé pour les athlètes du Vert & Or

Les athlètes du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke sont passablement occupés, cette fin de semaine. D’abord, quatre porte-couleurs du club de natation sont en action en Colombie-Britannique, dans le cadre du Championnat U Sports de natation, alors que les formations féminine et masculine d’athlétisme sont à l’Université McGill pour les Championnats RSEQ.

D’abord en natation, le finissant Jonathan Naisby a conclu sa première journée de compétition avec la médaille de bronze au 50 m brasse, grâce à un chrono de 29 secondes en finale, dans un bassin de 50. Précisons qu’il a réussi un chrono de 27,94 secondes lors des préliminaires, qui étaient toutefois disputés dans un bassin de 25 m.

Chez les dames, la recrue Marie-Laurence Godin a elle aussi mis la main sur la médaille de bronze au 50 m brasse, grâce à un chrono de 32,47 secondes en finale A.

De son côté, Simonne Couture a terminé 14e au 100 m papillon, alors que la recrue Simon Gaudreau a terminé 25e au 50 m libre.

Du côté du Championnat provincial RSEQ, le relais 4X800 m masculin a remporté la médaille de bronze, le relais 4X200 m masculin a remporté la médaille d’argent, le relais 4X200 m féminin a remporté l’or, Yassine Aber, au 600 m, a remporté la médaille d’argent, Winona Lefebvre-Castillon a fait de même sur 600 m chez les femmes en récoltant l’argent.

Au lancer du poids, Ariane Dubois a terminé au premier rang grâce à un jet de 12,05 m; sa coéquipière Pascale Dumont (11,03 m) a terminé au quatrième rang, alors que Carol-Ann Fortin a terminé neuvième (9,33 m).

Au triple saut, Mélodie Nelson a terminé au deuxième rang grâce à un bond de 11,32 m et sa coéquipière Émilie Choinière Castonguay a terminé huitième (9,47 m).

Au lancer du poids, chez les hommes, Samir Aber a terminé troisième avec un jet de 13,46 m.

Au saut à la perche, le Vert & Or a obtenu les deux premières positions grâce à Maxime Léveillé (4,60 m) et Corentin Le Mouel (4,15 m).

Au triple saut masculin, Ludovick Hladin a remporté l’or avec un bond de 13,79 m.

Les compétitions se poursuivent samedi; toujours à l’enjeu, une participation au Championnat canadien U Sports d’athlétisme, en mars.

Hockey

Le tour du chapeau des Landry

Elle est peut-être moins populaire que les Tkachuk ou les Geoffrion, mais la famille Landry de l’Estrie a tout de même son histoire dans le monde du hockey. C’est qu’après Bruno, en 1962, et Alexandre, en 1993, c’est maintenant au tour de Jérémy de jouer dans le plus grand aréna de la région de Québec à l’occasion du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec.

Le plus jeune des Landry est déjà celui s’étant rendu le plus loin : il jouera en quart de finale samedi matin face aux petits Remparts de Québec. Son père avait joué trois parties et son grand-père, deux. « Je suis vraiment content de battre mon père et mon grand-père, assure Jérémy. J’adore mon équipe, on s’améliore de plus en plus. Notre coach nous a souvent dit qu’il arriverait de belles choses et qu’on pourrait se rendre loin au tournoi de Québec. On commence à croire qu’on est capable. »

Le jeune hockeyeur apprécie son expérience. « J’avais déjà été au Centre Vidéotron l’an passé. C’est impressionnant, c’est vraiment gros. C’est professionnel. Nous, on n’a aucun joueur vedette, on est une équipe. Nous sommes tous ensemble, ce qui fait que l’expérience est plus belle », analyse celui qui évolue dans la classe pee-wee AA élite et qui arbore le chandail du Phoenix de Sherbrooke. 

Bruno

Bruno, le grand-père de Jérémy, a porté les couleurs de Thetford Mines à la troisième édition du tournoi. « On remonte à loin! commente-t-il. Je me souviens de voir le Colisée Pepsi. C’était assez impressionnant. Je me souviens de voir évoluer les Marcel Dionne et les Gilbert Perreault. On n’a pas joué contre eux, car on a seulement participé à deux rencontres, mais ils étaient dans une classe à part. Ils avaient déjà du talent. Moi, aussitôt que j’ai mis des patins à l’âge de 8 ans, j’ai eu la piqûre. Ça s’est fait vite, car à 12 ans, j’allais à Québec. Après, j’ai fait mon hockey junior à Thetford Mines et j’ai fait ma dernière année pour les Castors de Sherbrooke », se rappelle celui qui a ensuite occupé le rôle d’entraîneur pour l’équipe de son fils lors du même tournoi, plus de 30 ans plus tard. 

À partir de la Floride, M. Landry regarde les joutes de son petit-fils sur le web. « Nous, on a notre tablette et l’on a les matchs en direct. On les suit. On aurait aimé être là, mais la Floride nous attire à ce temps-ci de l’année! » affirme le grand-père.

Alexandre

Alexandre, le papa de Jérémy, a aussi de beaux souvenirs de sa présence au tournoi. « Ce qui me revient, c’est qu’on n’avait pas une bonne saison, on avait seulement quatre victoires dans l’année. On avait quand même joué trois matchs. On avait connu nos meilleurs moments de l’année au Tournoi. À l’époque, c’était au Colisée de Québec, ce qui était grandiose. C’était un édifice de la Ligue nationale », se rappelle-t-il.

« Je jouais sur le même trio qu’Éric Chouinard, continue-t-il. On était à notre première année. Éric était un poison devant les buts. Quand il avait la rondelle, ça finissait derrière le gardien. Il y avait de bons joueurs au tournoi. Les joueurs, on les reconnait plus tard dans la LNH. On peut dire “ j’ai joué contre lui! ” »

L’intérêt de son fils pour les succès passés de ses aïeuls est bien palpable. « Il nous posait plein de questions. C’est sûr que c’est un objectif de plus de nous dépasser. Heureusement pour lui et malheureusement pour nous, on s’est fait ‘‘shifter’’ par le plus jeune! On est très heureux pour lui et pour tous les petits gars de l’équipe », décrit l’enseignant qui a également fondé une école de hockey. 

Alexandre Landry vit de beaux moments dans les estrades. « Même nous, les parents, quand on n’est pas au Centre Vidéotron, on se texte pour se dire à quel point on a hâte au prochain match. Non seulement c’est rassembleur pour les jeunes, ce l’est aussi pour les parents. On vit tellement d’émotions que ça nous rapproche, toute la gang », indique celui qui a longtemps été l’entraîneur de son garçon. 

La foule risque de ne pas être en faveur des Sherbrookois, samedi, à 10 h 30. « On pense qu’il y aura pas mal de monde, et je ne suis pas sûr que beaucoup vont prendre pour nous. Les entraîneurs et les parents ont préparé les jeunes pour ça. Comme j’ai dit à Jérémy, c’est once in a lifetime, donc il n’y a pas de raison de ne pas être prêt quand on embarque sur la glace », résume Alexandre.

Hockey universitaire

Le travail de Judes Vallée récompensé

Le réseau Sport universitaire atlantique a honoré l’entraîneur des Aigles bleus de l’Université de Moncton, Judes Vallée, en lui remettant le titre de l’entraîneur de l’année. Après avoir semé plusieurs graines lors des deux dernières années, il est venu le temps pour Judes Vallée de récolter le fruit de ses efforts.

À son arrivée chez les Aigles bleus, la tâche ne semblait pas facile. Le défi de l’ancien pilote du Phoenix de Sherbrooke et des Cougars de Champlain? Redresser le programme de hockey de l’Université de Moncton.

Après avoir connu une première saison de 3-24-3, l’espoir s’est installé peu à peu chez les Aigles bleus, qui ont terminé la dernière saison avec un dossier de 14-12-4. Derrière cette fiche se cache un plan d’attaque, qui repose sur le recrutement et le changement de mentalité. 

« En compagnie du directeur des opérations Jean-François Damphousse, il fallait instaurer une nouvelle culture et trouver de nouveaux joueurs. C’est ce que nous avons fait. On devait redonner une deuxième vie au programme en changeant d’abord l’éthique de travail. Dès le départ, le vestiaire a été rénové et le gym aussi. Pour bâtir une équipe gagnante, ça prend un environnement gagnant. Il fallait aussi remettre les joueurs en forme et on a vu de grandes améliorations, ce qui s’est répercuté sur notre fiche. »

Si le recrutement était basé sur l’ajout « de bonnes personnes » lors des deux dernières années, cette fois, Judes Vallée devra ajouter du talent à son alignement lors de la saison morte. 

« La force du travail d’équipe explique en partie nos succès de cette saison. On est allés chercher Étienne Montpetit dans les buts et il a fait tout un travail. On a ajouté Vincent Lanoue et Max Saint-Cyr. On compte d’ailleurs deux Sherbrookois dans notre alignement : Édouard Michaud et Thierry Comtois. Dans les prochaines semaines, on fera d’autres ajouts, parce que la prochaine saison s’annonce encore meilleure », indique Judes Vallée, tout en rappelant à quel point le calibre de jeu est élevé dans le circuit universitaire, contrairement à certaines idées préconçues. 

Les Aigles bleus ont finalement été éliminés contre l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard le week-end dernier. Judes Vallée devra donc remettre à plus tard son objectif numéro 1 : gagner le championnat. 

« Les Aigles bleus ont une belle histoire. On parle quand même de 14 championnats et de 56 saisons. On est arrivés ici avec un plan Jean-François et moi. On garde le cap. Jusqu’à maintenant, on le respecte et on voit les résultats aussi dans les gradins. S’il y avait 250 spectateurs par match la saison dernière, cette année, on a atteint les 1000 spectateurs. On forme l’une des deux seules équipes de hockey universitaires francophones et c’est aussi une fierté. Maintenant, on aimerait bien ajouter une autre bannière au plafond. »

Cantonniers de Magog

Zackary Michaud a saisi sa chance

Zackary Michaud n’a plus besoin de présentation chez les Cantonniers de Magog. Sans tambour ni trompette, le jeune attaquant de 15 ans s’est imposé comme un rouage important au sein de la formation magogoise plus la saison progressait. Celui qui endosse le chandail numéro 11 a trouvé sa place chez les Cantonniers.

Le produit des Harfangs bantam AAA du Triolet a même terminé la saison sur le même trio que les deux meilleurs compteurs de l’équipe, Alexandre Doucet et Justin Robidas. « C’est une belle marque de confiance et j’ai su saisir ma chance. C’est certain que ce n’est pas coulé dans le ciment pour autant. Chez les Cantonniers, il faut toujours se tenir prêt à jouer avec des coéquipiers différents. Quand ça ne fonctionne pas, notre entraîneur Félix Potvin n’hésite pas à faire des changements pour provoquer quelque chose. Je suis prêt à jouer avec n’importe qui et remplir le rôle qu’on voudra bien que j’accomplisse », souligne Michaud.

Celui-ci admet être un joueur transformé. « Dans le fond, le hockey ce n’est pas si compliqué. Ça se passe souvent entre les deux oreilles. Quand tu as confiance en tes moyens, tout est possible. J’étais beaucoup plus timide, hésitant, dans les premiers mois de la saison. Mon jeu en souffrait. J’étais conscient que je devais hausser mon jeu d’un cran. Je suis maintenant un joueur beaucoup plus responsable et complet. »

Le déclic

Ironiquement, c’est une mauvaise nouvelle qui a sonné le réveil de Michaud. Celui-ci faisait partie des joueurs invités pour jouer avec Équipe Québec des moins de 16 ans aux Jeux du Canada. « Quand j’ai appris que je ne figurais plus dans les plans de l’équipe, c’est là que le déclic s’est opéré chez moi. Je n’aurais pas dû me laisser déranger par ça. C’est comme si je voulais trop bien faire pour garder mes chances de jouer avec Équipe Québec, mais finalement je me mettais une pression inutile et je m’éloignais de mon style, de ce que je pouvais faire de mieux dans le feu de l’action. Cela a joué contre moi. Dès qu’on m’a retranché, j’ai rebondi avec les Cantonniers. Je savais ce qu’on attendait de moi chez les Cantonniers et je me suis mis à la tâche. Bien sûr que j’étais déçu de ne pas jouer avec Équipe Québec, mais il y aura d’autres opportunités. J’ai appris à travers cette aventure. Ce fut un obstacle sur mon chemin, mais c’est à moi de m’en servir maintenant de façon positive et c’est exactement ce que je fais. L’apprentissage d’un joueur de hockey ne prend jamais fin », fait valoir le Sherbrookois.

 Parlant des Jeux du Canada, Michaud suit attentivement ce qui passe avec Équipe Québec à Red Deer, eux qui disputaient la finale vendredi. « Je pousse avec Tristan (Roy) et Justin (Robidas) qui sont nos deux représentants avec cette équipe. Ils ont tout un parcours. Nous sommes tous derrière l’équipe », mentionne Michaud

Les séries

 Ce dernier est maintenant impatient de débuter les séries éliminatoires mardi prochain à Magog contre les Forestiers d’Amos. « Nos entraîneurs nous préparent bien et ne négligent rien à l’entraînement. On prend Amos très au sérieux. C’est une équipe qui a terminé la saison en force. Les séries, c’est pour ça qu’on joue au hockey. L’attente de deux semaines est longue. Nous avons tous hâte à mardi pour se retremper dans l’action », a confié Michaud.

Sports

L’or pour Perreault, l’argent pour Grandbois

Les athlètes estriens qui participent aux Jeux du Canada ont connu une journée faste jeudi. À commencer par Nicolas Perreault, qui a remporté l’or au 1000 m en patinage de vitesse courte piste.

Perreault a terminé sur la première marche d’un podium entièrement québécois ; William Dandjinou et Manuel Falardeau ont terminé respectivement deuxième et troisième.

Natation

Deux vétérans et deux recrues pour l’UdeS

Le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke aura deux vétérans et deux recrues présentes ce week-end à Vancouver, pour le Championnat U Sports de natation. Mais plus important encore, il s’agit du chant du cygne pour deux des meilleurs nageurs de ce programme, Jonathan Naisby et Simonne Couture.

Les deux étudiants-athlètes, dont les noms sont associés à pas moins de 23 records d’équipe et une multitude de médailles sur les scènes universitaires provinciale et nationale, seront en action à la piscine de l’Université de la Colombie-Britannique jusqu’au samedi 23 février. Ils y seront en compagnie des recrues Marie-Laurence Godin et Simon Gaudreau, de l’entraîneur David Bruandet, et du coordonnateur du programme Sébastien Bouthillier.

Boxe

La porte d’entrée vers les Championnats canadiens

Le Club de boxe de Sherbrooke (CBS) aura deux représentants cette fin de semaine à Québec, dans le cadre du Défi des champions. Cette compétition, qui réunit l’élite de la boxe provinciale, sert de porte d’entrée vers les Championnats canadiens de boxe.

Ainsi, Loïck Lahaie et Magalie Longtin seront en action, alors qu’Anne Marcotte, déjà championne canadienne senior en titre, obtient directement son laissez-passer vers les Championnats canadiens.

Hockey

Le Phœnix pee-wee demeure invaincu

SHERBROOKE — À la suite des éclatantes victoires contre le Sélect du Nord et l’Armada de Blainville-Boisbriand, le Phœnix de Sherbrooke est demeuré invaincu mercredi au Tournoi international pee-wee de Québec grâce à un gain de 3 à 2 contre les Cataractes de Shawinigan.

Habituellement appelés les Harfangs, les petits joueurs du Phœnix dominent présentement la classe pee-wee AA élite avec trois victoires en autant de sorties, trônant ainsi seul au sommet du classement.