Sports

Nouveau départ pour les Cantonniers

Après une saison remarquable, l’organisation des Cantonniers entamait son camp d’entraînement ce dimanche à l’Aréna de Magog. C’était l’occasion pour l’entraîneur-chef Félix Potvin d’observer ses joueurs avant les deux parties de lundi contre les Estacades à Trois-Rivières.

« Tout a bien été aujourd’hui. On voulait surtout préparer les gars pour les matchs de demain. Ils semblent avoir fait leurs devoirs durant l’été, on va pouvoir le remarquer encore mieux demain avec la façon dont ils vont se présenter aux matchs », indique Félix Potvin, entraîneur-chef des Cantonniers. 

C’était aussi l’occasion pour plusieurs recrues de tenter d’attirer l’attention avant les premiers retranchements. 

Après avoir remporté le championnat de la saison régulière l’an dernier avec une récolte de 27 victoires en 40 rencontres, le club magogois a mis la main sur la Coupe Jimmy-Ferrari en remportant la finale des séries éliminatoires de la Ligue de hockey midget AAA du Québec. 

Malgré le succès de la saison dernière, l’entraîneur-chef des Cantonniers est d’avis que la préparation doit être faite de la même manière qu’à chaque début de saison. 

« On n’a pas le même groupe que l’an dernier, on a un paquet de nouveaux joueurs donc on recommence à zéro. Il va nous rester à leur montrer la façon dont on veut jouer », ajoute-t-il. 

Si Félix Potvin avoue que beaucoup de bons jeunes joueurs étaient présents sur la patinoire ce dimanche, il refuse toutefois de nommer des noms pour l’instant. 

« Tous les gars doivent travailler fort pour avoir leur place dans l’alignement. Je voudrais qu’il y en ait que croient qu’ils sont au-dessus des autres et de toute manière on ne sait pas encore combien de postes seront disponibles encore pour le moment. C’est important que les gars soient bons à partir de demain et qu’ils soient à leur affaire », affirme-t-il. 

L’équipe devra déjà annoncer des coupures au courant de la semaine. 

Jeune Robidas

Lors du tournoi pee-wee de Québec en 2016, le nom de Justin Robidas apparaissait déjà dans une liste des 20 espoirs à observer. 

Aujourd’hui, le fils de Stéphane Robidas fait partie des joueurs présents au camp du club magogois. 

Le Sherbrookois a cumulé 48 points la saison dernière en 26 rencontres pour les Harfangs Bantam AAA du Triolet. 

Il tentera de se tailler un poste au sein de la formation des Cantonniers cette saison. 

Traversée du lac Mégantic

L’Allemand Christian Reichert et la Chinoise Xin Xin premiers

Si le sprint final chez les hommes, à la Traversée internationale du lac Mégantic, samedi après-midi, s’est déroulé dans un tourbillon de corps, de mains tendues et d’éclaboussures d’eau, impliquant un peloton d’une dizaine de nageurs, d’où l’Allemand Christian Reichert est sorti vainqueur, ce fut une toute autre histoire chez les femmes. La Chinoise Xin Xin a outrageusement dominé, terminant seule à l’arrivée et rendant complètement inutile le «photo finish»!

Tous ont convenu que les conditions météorologiques se sont révélées idéales, avec une température de l’eau à 23 degrés Celsius, l’absence de vent sur le lac, à toutes fins pratiques, et un soleil généreux! 

Christian Reichert a adopté une stratégie gagnante qui l’a bien servi. «Je me suis tenu au milieu du peloton tout au long de la course et cela a bien marché. Je me sentais fatigué au début, j’ai conservé et accumulé mon énergie pour la fin. La température de l’eau était très bonne, ce fut une journée parfaite avec un lac tranquille», a-t-il déclaré après sa course. Son temps officiel : 1 h 56 m 52,5 s, seulement 4 centièmes de secondes devant Dario Verani, d’Italie, à 1 h 56 m 52,9 s. 

La Chinoise Xin Xin, première chez les femmes, a bien apprécié sa performance. «Ça a très bien été, j’ai pu sortir du peloton et prendre les devants, sans être inquiétée, assez longtemps, première et libre (de mes mouvements)», a-t-elle confié avec l’aide de la traduction électronique opérée par la directrice de course, Alexandra Désilets. La nageuse est originaire de la région de Shandong, province à l’est de la Chine. Son temps : 2 h 4 m 40 s, devant l’Italienne Rachele Bruni, à 2 h 5 m 25 s, qui a elle-même devancé Samantha Arevalo, 2 h 6 m 11 s. 

Xavier Desharnais, de Sherbrooke, a terminé septième, mais s’est quand même dit satisfait de sa course, lui qui n’est pas reconnu pour sa vitesse lors d’une épreuve de 10 km. En fait foi sa deuxième place à la Traversée du lac Saint-Jean, il y a quelques semaines. 

«Ma spécialité, ce que je préfère d’ailleurs, c’est la nage longue distance, en eau libre, les 30 km et plus, sur laquelle je me suis concentré cette saison. J’ai été pris en enclume, dans le milieu du peloton, où il n’y avait pas beaucoup d’espace.»

Mais avec un temps de 1 h 56 m 55,7 s, il n'était quand même qu'à trois secondes du premier, signe que la course était particulièrement serrée.

(Plus de détails dans l’édition du lundi 13 août.)

Sports

Le défi du Vert & Or  : marquer davantage de points

Rémi Giguère était loin de se douter qu’il aurait double tâche, à seulement sa deuxième saison au sein du personnel d’entraîneurs chez le Vert & Or. L’ancien joueur de ligne des Carabins de l’Université de Montréal n’est nullement intimidé par le défi de superviser la ligne offensive et de diriger l’attaque de l’équipe. Bien au contraire.

« Personnellement, c’est un très beau challenge pour moi. Je ne ressens pas cette pression. Je suis un gars assez structuré. Je me suis toujours dit que si tu sens la pression, c’est que tu n’es pas prêt ou mal préparé. Avoir une bonne structure, ça demande une bonne préparation et beaucoup d’heures au bureau. Tout ce qui se fait dans l’ombre, je connais, j’ai fait ça pendant toute ma carrière de joueur », a-t-il dit.

« Concernant l’attaque, on va essayer d’instaurer des jeux de base, on va commencer avec quelque chose de simple, pour que les gars comprennent le système, qu’ils soient à l’aise, que ce soit groupe 1, 2 ou 3 à l’entraînement, de comprendre les concepts qui sont appliqués. Ensuite, on va évoluer là-dedans tous les jours. »

S’il bénéficie déjà d’une solide réputation à titre d’entraîneur de ligne offensive et de recruteur, Giguère aura le défi de faire produire l’attaque du Vert & Or, en 2018.

Au moins, il a un quart-arrière défini (Xavier Owens), un porteur de ballon établi (Gabriel Polan) et une jeune ligne offensive qu’il a recrutée.

« Oui, ça facilite un peu les choses. Sur la ligne, il n’y a rien d’identifié encore. Quand quatre de tes partants graduent, ça donne la chance aux recrues. Ce qui est rassurant, c’est que ce sont des jeunes très intelligents, qui ont déjà leur mot à dire dans le système. On progresse ensemble. »

« Quant à Xavier, il a pris beaucoup de maturité depuis l’an passé. Un clic naturel s’est fait avec lui la saison dernière. Il est très présent, il explique les couvertures à ses coéquipiers, ça se reflète sur l’attitude de l’attaque. Son niveau d’expérience n’est pas encore rendu au top niveau, mais l’expérience, ça ne s’achète pas. On y va étape par étape; on a un système offensif qui répond bien à ses qualités athlétiques et ses qualités de passeur, et c’est notre travail de le mettre dans la meilleure situation possible. »

Owens a complété 31 de ses 58 passes pour 358 verges et une passe de touché, en 2017, lors des quatre matchs auxquels il a participé.

Son bras canon devrait offrir de nouvelles possibilités offensives au Vert & Or; vendredi, au camp, bien peu de receveurs pouvaient rejoindre ses jets, qui atteignaient parfois 55 verges.

« L’approche ne change pas pour moi, que je sois partant ou pas. Je donne tout. Je sais que je dois donner du leadership, et tout. Mais j’ai déjà connu ça dans le passé. C’est pas nouveau. Je m’entends bien avec tout le monde. »

« Je suis content de pouvoir travailler avec coach Giguère. Tout le monde l’aime et l’apprécie. On a travaillé ensemble toute l’année dernière, je l’ai côtoyé beaucoup. Il n’y a donc pas de coupure. Il y a une belle résilience de toute l’équipe quand coach Hogan est parti. »

« Je sais qu’on a une très bonne équipe. Le noyau est là, il n’y a rien qui change. On est capable de performer. »

Hockey

L’année où Gélinas a semé l’émoi

Parmi tous les anciens porte-couleurs des Cantonniers de Magog qui ont percé dans la LNH, difficile d’en trouver un qui a connu un début de carrière plus mouvementé que Martin Gélinas. Il y a 30 ans, le monde du hockey était sous le choc alors que Wayne Gretzky, dit La Merveille, était échangé des Oilers d’Edmonton aux Kings de Los Angeles. À peine sorti des rangs midget AAA deux ans plus tôt, Gélinas faisait partie de cette transaction qui avait semé l’émoi.

Le jeune homme de 18 ans n’avait pas encore donné un seul coup de patin dans la LNH et déjà son nom faisait le tour de la planète hockey. Quelques semaines plus tôt, Gélinas avait été le choix de première ronde des Kings de Los Angeles, le septième au total. En exigeant que Gélinas fasse partie de la transaction, les Oilers d’Edmonton étaient la deuxième équipe à démontrer un grand intérêt pour l’ancien Cantonnier.

Football

Jacques Chapdelaine de retour sur le terrain

Jacques Chapdelaine est de retour sur un terrain de football à faire ce qu’il aime. Enseigner le sport aux jeunes. Et c’est dans le rôle d’entraîneur invité, et d’adjoint à son fils Justin, le nouveau coordonnateur offensif des Gaiters de Bishop’s, que l’ancien entraîneur-chef des Alouettes de Montréal a renoué avec son sport.

Un peu en retrait, discutant avec les joueurs de l’unité offensive des Gaiters entre les répétitions, Jacques Chapdelaine donne un coup de pouce à son fils, conformément à un accord passé entre les deux lorsque fiston a accepté le poste à Bishop’s, en janvier dernier.

Phoenix

Les Euros débarquent en ville

Les deux nouveaux joueurs européens du Phœnix de Sherbrooke, Taro Jentzsch et Oliver Okuliar, sont arrivés en ville et ont hâte de sauter sur la glace du Palais des sports. L’Allemand et le Tchèque, qui ont tous les deux 18 ans, avaient les yeux grands et brillants en entrant dans l’amphithéâtre sherbrookois. « Wow, c’est vraiment grand », a même constaté Jentzsch, le sourire aux lèvres.

Pour Jentzsch, l’Amérique n’est pas inconnue, lui qui a été à Montréal il y a quelques années. « Je connais le Phœnix. Je sais qu’ils ont bien fait l’an dernier en séries éliminatoires. Ça a été un beau sentiment quand le Phœnix m’a repêché. Je suis excité de jouer pour eux », a affirmé le jeune joueur, quelques secondes après avoir mis les pieds dans l’aréna.

Hockey

Les Cantos fêtent leur 40e anniversaire

Quarante ans pour une équipe de hockey, ça se souligne. C’est ce que fera l’organisation des Cantonniers de Magog lors du match d’ouverture de la prochaine saison le 31 août, en soirée à l’aréna de Magog.

On estime que plusieurs anciens joueurs, entraîneurs, bénévoles, familles d’accueil et partenaires mettront le cap vers l’aréna pour ce grand rendez-vous auquel sont conviés tous ceux et celles qui ont encore le logo des Cantonniers tatoué sur le cœur.

Football

Le Vert & Or veut établir la stabilité

Des exercices qui roulent rondement, une discipline omniprésente et de l’enthousiasme. Le camp d’entraînement du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke s’est amorcé vendredi en vue de sa saison 2018, qui débutera le 24 août avec la visite du Rouge et Or de l’Université Laval.

L’équipe dirigée par Mathieu Lecompte se remet d’une saison 2017 de deux victoires et six défaites, et d’une défaite en demi-finale du football universitaire québécois face à Québec, justement.

Natation

Une traversée du lac Mégantic semblable aux Jeux olympiques

On se souviendra de la 12e édition de la Traversée internationale du lac Mégantic, en 2018, comme de la première année où la course aura migré vers une épreuve de cinq boucles de deux kilomètres chacune, au lieu d’une traversée conventionnelle du lac, en eau libre, comme ce fut le cas pour les 11 premières éditions.

Ce faisant, le comité organisateur du volet natation de l’événement s’est rapproché de ce qui se passe aux Jeux olympiques, où le 10 km se négocie en eau naturelle et non en piscine, effectué par les nageurs en boucles successives, et ce, depuis 2008 alors que l’épreuve est apparue pour la première fois à Pékin.

Tennis

Shapovalov et Auger-Aliassime confirment leur statut de futures vedettes

Avec leurs prestations inspirées à la Coupe Rogers présentée cette semaine à Toronto, Denis Shapovalov et Félix Auger-Aliassime confirment qu’ils représentent l’avenir du tennis canadien et ce, probablement pour plusieurs années. Deux jeunes joueurs qui se sont fait les dents entre autres sur le circuit Futures de tennis et qui, comme Milos Raonic, sont passés par Sherbrooke tout récemment.

À voir la foule torontoise littéralement conquise par les deux jeunes joueurs, il est facile d’oublier qu’ils étaient il n’y a pas si longtemps, les têtes d’affiche du Futures de Sherbrooke.