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Hockey

Perron se souvient de Nolan et Heatley

Pour David Perron, le Match des étoiles de la LNH, c’est le souvenir de voir à l’œuvre les Mario Lemieux, Joe Sakic et compagnie. C’est aussi Owen Nolan qui se prend pour Babe Ruth en 1997 en pointant l’endroit où il marquera. Ou bien encore les quatre buts de Dany Heatley en 2003. Mais cette année, ce sera au tour du Sherbrookois d’écrire l’histoire.

Non, l’attaquant des Blues de St Louis n’a pas l’intention de se mesurer à Shea Weber au lancer le plus puissant. Ni de battre de vitesse Connor McDavid. Ce qu’il souhaite, c’est d’abord de gagner la partie ainsi que le titre du joueur du match, mais également de participer à la toute nouvelle épreuve du lancer de précision à partir des gradins.

Sports

Deux médailles d’or pour Guylaine Larouche

Guylaine Larouche a décidé de pousser sa passion jusqu’au bout. Après un an de préparation intensive, la résidente d’Orford âgée de 62 ans a récolté deux médailles d’or en patinage de vitesse longue piste, lors des Jeux mondiaux d’hiver des maîtres, qui se déroulaient récemment en Autriche. Et comme si cet exploit n’était pas suffisant, elle s’attaquera vendredi au prestigieux marathon de Weissensee, sur une distance de 200 km.

Enseignante à la retraite, Mme Larouche est montée sur la première marche du podium au 3000 m et au 5000 m, en plus de récolter la quatrième position au 1000 m et au 1500 m, lors des ces Mondiaux d’hiver des maîtres, à Innsbruck.

Hockey

La famille Picard assurera la présidence d’honneur

La 43e édition du Tournoi pee-wee bantam de Windsor proposera plusieurs nouveautés en 2020; une nouvelle image, un nouveau nom et un nouveau partenaire financier se joignent à l’événement. De plus, pour la première fois, la présidence d’honneur a été octroyée à une famille, la famille Picard.

La direction du Tournoi a unanimement choisi la famille de Marco Picard et Élaine Leblanc pour assumer le titre de l’édition 2020 à la recommandation de la présidente, Nathalie Lafrenière, impressionnée par le parcours des enfants qui jouent tous au hockey et de l’implication des deux parents.

Hockey

Le Phœnix mate les Tigres

Le Phœnix de Sherbrooke a conclu son court, mais intense week-end de trois matchs en autant de jours avec une victoire face aux Tigres de Victoriaville, dimanche après-midi dans les Bois-Francs. Ce gain de 5-2 des Sherbrookois conforte leur première position au classement général de la LHJMQ à quatre points devant les Saguenéens de Chicoutimi, qui ont cependant deux matchs en main.

Si Sherbrooke s’est incliné vendredi soir à Drummondville, il a repris ses bonnes habitudes samedi au Palais des sports avec un gain de 4-2 face aux Mooseheads d’Halifax.

NFL

Duvernay-Tardif et les Chiefs au Super Bowl

KANSAS CITY — Patrick Mahomes a réalisé une course exceptionnelle pour inscrire un important touché avant la mi-temps et les Chiefs de Kansas City ont obtenu leur billet pour le Super Bowl en battant les Titans du Tennessee 35-24, dimanche, lors de la finale de l’Association américaine.

Pour la première fois depuis 1970 et pour la troisième fois de leur histoire, les Chiefs auront la chance de soulever le trophée Vince Lombardi.

Dans deux semaines à Miami, les Chiefs affronteront les 49ers de San Francisco.

«C’est fantastique. Ce l’est vraiment, s’est exclamé Mahomes. D’être ici, d’avoir la chance de faire partie de cette édition des Chiefs et de le faire ici au Arrowhead stadium, les gens le méritent. Et nous n’avons pas dit notre dernier mot.»

Andy Reid et le propriétaire des Chiefs Clark Hunt ont soulevé le trophée Lamar Hunt - nommé en honneur de son père - qui récompense l’équipe championne de l’Association américaine.

«Partisans des Chiefs, nous allons jouer au Super Bowl», criait Hunt.

«C’est incroyable», a déclaré Reid, s’adressant à la foule.

Mahomes a une fois de plus été spectaculaire, ajoutant trois passes de touché. C’est toutefois sa course de 27 verges le long des lignes de côtés qui a retenu l’attention dimanche, permettant aux Chiefs de prendre les devants pour la première fois de la rencontre. À partir de ce moment, les Chiefs ont réussi à dominer leurs adversaires au sol et à limiter les déplacements de Derrick Henry sur le terrain.

Mahomes a complété 23 de ses 35 passes pour des gains aériens de 294 verges en plus d’amasser des gains de 53 verges par la course.

Ryan Tannehill a pour sa part réussi 21 de ses 31 passes pour des gains de 209 verges par la voie des airs et a lancé deux passes de touché.

Contrairement à leur défaite la saison dernière face aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre, les Chiefs ont pu compter sur Tyreek Hill, Sammy Watkins et Damien Williams en attaque et une défensive revampée.

«Ils ont réussi à doubler tous ces gars-là, a déclaré Mahomes en expliquant la course qui a mené à son majeur. J’ai simplement couru et les gars ont bien bloqué à la fin et j’ai réussi à me faufiler dans la zone des buts.»

Une semaine après avoir comblé un important déficit de 24-0 face aux Texans de Houston, les hommes de Reid ont une fois de plus complété une remontée.

Jeux exceptionnels 

Tirant de l’arrière 10-0 et 17-7, les Chiefs n’ont pas flanché et ont renversé la vapeur en deuxième demie, prenant une avance de 35-17. Reid et son équipe ont par la suite contrôlé le cadran. Mahomes a réussi quelques jeux exceptionnels en variant la longueur de ses passes. Il a notamment repéré Watkins sur une distance de 60 verges pour lui permettre d’enfoncer le clou dans le cercueil des Titans.

Henry a été limité à 69 verges de gains au sol en 19 portées après qu’il eut récolté 588 verges de gains lors de ses trois dernières rencontres.

«(La course), c’est ce qui nous a permis de nous rendre ici», a déclaré l’entraîneur-chef des Titans, Mike Vrabel.

«Nous n’avons pas été en mesure (de le faire face à Kansas City). Nous sentons que nous avons fait ce que nous avions à faire jusqu’à la toute fin. Nous avons tenté de les empêcher de déplacer le ballon sur le terrain, et l’attaque s’est battue. Ce n’est pas le genre de discours que tu prépares pour les gars à la fin de la saison.»

Hockey

Les Cantonniers domptent l’Intrépide

Les Cantonniers de Magog n’entendaient pas à rire. Disputant deux parties contre l’Intrépide de Gatineau, la troupe de Félix Potvin a muselé ses rivaux de l’Outaouais en signant des victoires de 4-3 et 4-0.

Les Magogois avaient réservé leur meilleure performance pour le second match de ce programme double en l’emportant par blanchissage au profit du cerbère Mathis Dorcal-Madore qui a été d’office lors de ces deux victoires. Le gardien de Victoriaville a repoussé 22 rondelles pour son coup de pinceau. Ses coéquipiers n’ont pas ménagé son opposant Médéric Blouin-Rochon, bombardé de 43 lancers. Celui-ci avait résisté aux 15 lancers des Cantonniers au premier tiers, mais la domination des locaux était telle que c’était juste une question de temps avant de voir les champions en titre briser la glace.

Sports

Gravel ne peut tout faire seul

Le gardien d'Asbestos Alexis Gravel a bien failli jouer un mauvais tour au Phoenix, mais malgré ses 43 arrêts sur 47 lancers, le portier des Mooseheads de Halifax n'a pu freiner la meilleure équipe de la LHJMQ. Le Phoenix de Sherbrooke s'est sauvé avec une victoire de 4 à 2 et surtout, deux précieux points afin de distancer les Saguenéens de Chicoutimi, deuxièmes au classement général.

« Tout ce que je souhaitais, c'était d'offrir une chance à mon équipe de gagner, indique Gravel. Je savais que notre club affrontait une excellente équipe. En jouant proche de la maison, c'était pour moi une motivation supplémentaire. Je suis content de notre match: notre club s'est battu jusqu'à la fin. Ça montre que notre groupe de jeunes est bon et qu'il y a un bel avenir chez les Mooseheads. »

Les deux formations ont été nez à nez pendant un long moment durant cette rencontre disputée samedi soir au Palais des sports. Si Nathael Roy a donné le devants aux locaux, la réplique n'a pas tardé du côté des Mooseheads puisque Marcel Barinka a nivelé la marque moins d'une minute plus tard, en milieu de première période. 

Il aura fallu attendre jusqu'à la toute fin du second tiers pour voir le Phoenix reprendre les commandes de la partie grâce au but de Taro Jentzsch. 

Alex-Olivier Voyer s'est ensuite moqué des cinq adversaires sur la patinoire avant d'arriver seul devant Gravel en troisième période. En perdant la maîtrise de la rondelle, Voyer a déjoué le gardien adverse entre les jambières. D'Artagnan Joly a ensuite battu Samuel Hlavaj, revenu au jeu après avoir disputé le Match des meilleurs espoirs jeudi, mais Samuel Poulin a marqué le but d'assurance tard dans la rencontre avec un tir sans avertissement. 

« On a joué la première période sur les talons et par la suite, Gravel a réalisé les arrêts importants, a observé l'entraîneur du Phoenix, Stéphane Julien. C'était l'un de ses meilleurs matchs contre nous je crois. On a bien fait circuler la rondelle en avantage numérique. Samuel Bolduc aurait pu marquer trois buts ce soir et heureusement, Samuel Poulin a compté le gros but en troisième période. On a tiré énormément vers le filet adverse sans donner beaucoup de tirs à l'adversaire. Le match aurait pu virer d'un bord comme de l'autre. »

Même s'il n'a obtenu aucun point, Patrick Guay a disputé un fort match et s'est offert la première étoile. Le petit attaquant de 17 ans a d'ailleurs livré une première bagarre dans la LHJMQ, contre Lucas Robinson. 

« J'aime son caractère, mentionne Stéphane Julien. Il joue super bien depuis son retour au jeu. Il a beaucoup de chances de marquer et il est impliqué dans le jeu. »

« On bataillait pour la position devant le filet, décrit Patrick Guay. Les bagarres, ça fait partie du hockey. Je crois m'être bien débrouillé. Sinon, il fallait sortir fort après notre défaite à Drummondville. On ne peut pas se permettre d'échapper beaucoup de points si l'on souhaite terminer au premier rang. Le gardien adverse a été bon. Le pointage aurait pu être plus élevé ce soir. »

Le Phoenix s'est redonné une priorité de quatre points sur son plus proche rival au classement, Chicoutimi, grâce à cette victoire.

« On dispute une bagarre de points d'ici la fin de la saison, rappelle l'entraîneur sherbrookois. On doit se concentrer à jouer de bons matchs pour se donner une chance de gagner à chaque soir. On ne doit pas échapper de points faciles d'ici le début des séries. »

« On connaît bien Alexis Gravel, rappelle Alex-Olivier Voyer. On savait que notre équipe affrontait l'un des meilleurs gardiens du circuit. Il a sorti une grosse partie. De notre côté, on n'a jamais lâché. Il y a peut-être beaucoup de points qui séparaient les deux équipes au classement, mais les deux clubs jouent dans la même ligue et les Mooseheads jouent bien leur système. On devait donner le deuxième effort et continuer à lancer vers Gravel. On l'a eu à l'usure. Il n'y a aucun gardien qui a un taux d'efficacité de 1000! Avec seulement deux points de plus que Chicoutimi, on ne se trouvait pas dans une zone de confort, alors cette victoire était importante. »

Le retour de Jean-Jacques Daigneault

Même si le Palais des sports a changé depuis sa dernière visite, l'entraîneur des Mooseheads Jean-Jacques Daigneault s'est rappelé de bons souvenirs en effectuant un retour aux sources à Sherbrooke samedi soir. 

L'ancien défenseur du Canadien de Montréal évoluait pour le club-école du Tricolore à Sherbrooke en 1988-1989. 

« Ça me rappelle de beaux moments, admet le pilote de Halifax. On avait connu une bonne saison. J'étais revenu à Sherbrooke l'année suivante. Pour moi, c'était l'occasion de prendre du galon après avoir joué quatre saisons dans la LNH. Je devais jouer plus de hockey avant de revenir avec le Canadien. J'ai pu apprécier la ville de Sherbrooke pendant mon passage. Maintenant, je retrouve encore un Gravel devant le filet! J'ai joué avec le père d'Alexis, François, avec le Canadien. Il était aussi gardien. Je suis content pour Alexis: il a joué tout un match, il a donné une chance à notre équipe de gagner, mais on a manqué de constance en jouant seulement 40 minutes. »

Sports

Les Cantos victorieux dans l'adversité

Malgré l’absence des défenseurs Justin Bergeron et Olivier Beaudoin, de l’attaquant Thierry Bernier et du gardien Rémi Delafontaine, les Cantonniers ont su faire preuve d’adversité, battant l’Intrépide de Gatineau, 4-3, samedi.

Les leaders ont pris l’équipe en charge en l’absence de leurs coéquipiers. En plus d’un but important de Zachary Michaud, le capitaine Félix Paquet a sauvé son équipe en fin de rencontre, bloquant deux tirs dangereux.

« Ce sont des gars qui ont gagné, a analysé l’entraîneur des Cantonniers, Félix Potvin, parlant de ses deux poulains. Ils savent comment faire, ils l’ont appris l’an dernier. Félix, comme capitaine, tu ne peux pas avoir mieux. Il montre l’exemple tous les soirs, on ne l’entend jamais se plaindre. C’était important avec tous les absents qu’on avait que les autres montent d’un échelon et ils l’ont fait. »

Malgré une domination de l’équipe visiteuse en début de partie, ce sont les Cantonniers qui ont frappé les premiers. Mathieu Fortin, bien posté devant le filet, a profité d’un retour de lancer pour enfiler la rondelle dans le haut du filet.

Andrew Belchamber a ramené tout le monde à la case départ au milieu du deuxième vingt, prenant un tir du poignet des ligues majeures et déjouant le gardien Mathis Madore dans la lucarne.

Zachary Michaud et Marc-Olivier Racine Roy, sur un lancer que Mathis Madore aurait aimé revoir, se sont ensuite échangé chacun un but en un peu plus d’une minute pour retraiter vers le vestiaire avec un score égal de 2-2.

« Je n’ai pas vraiment aimé nos deux premières périodes, a commenté Félix Potvin, après la rencontre. On a cependant joué une très bonne troisième période. On n’est pas une équipe intimidée par le jeu physique. On dit souvent que Gatineau est une équipe physique, mais avant tout, c’est une équipe qui travaille fort. »

« Il manquait d’exécution en première et en deuxième période, poursuit-il. Il manquait peut-être un peu de détermination. Quand tu sais que tu vas te faire frapper, tu dois prendre la mise en échec et faire le jeu quand même, ce qu’on a mieux fait en troisième. »

Malgré ce but, Potvin a apprécié la performance de son cerbère. « Je suis content de la performance. Je n’appellerais pas ça un but faible, mais c’est un but plate. Il a fait ce qu’il avait à faire. J’ai aimé sa réaction : ça ne l’a pas ébranlé et a été bon pour le restant de la rencontre », a-t-il analysé.

Les Cantonniers ont ensuite retrouvé leurs ailes en troisième période. Tristan Roy, en avantage numérique, et Mathys Poulin avec un homme en moins ont donné une avance de deux buts aux locaux.

Xavier Martine a redonné l’espoir à l’Intrépide en toute fin de rencontre, mais le capitaine des Cantos Félix Paquet a réalisé d’excellents jeux défensifs, permettant à son équipe de quitter l’Aréna de Magog avec la victoire.

Les Cantonniers et l’Intrépide s’affronteront à nouveau dimanche, 13 h 30, à l’Aréna de Magog. Rémi Delafontaine sera de retour dans la formation, mais regardera la partie du bout du banc, puisque Mathis Madore sera de retour dans le filet. Olivier Beaudoin sera également de retour.

Sports

Le Phœnix s'incline, les Sags s'approchent

« Il ne faudra pas perdre trop souvent ce genre de match. » L’entraîneur Stéphane Julien voit cette dernière défaite de 6 à 4 du Phœnix, subie vendredi soir à Drummondville, resserrer le haut du classement général de la LHJMQ. Les Saguenéens de Chicoutimi se trouvent maintenant à deux points de la tête, occupée par le Phœnix depuis le tout début de la saison. Pour la première fois, les meneurs sont menacés au sommet de leur trône.

Brandon Skubel a gâché le retour de Patrick Guay et de Félix Robert en effectuant un tour du chapeau devant sa foule. Les trois points de Samuel Poulin n’auront donc pas suffi : pour une troisième fois en quatre matchs, les Sherbrookois ont été battus par les Voltigeurs, qui semblent vouloir devenir la bête noire du Phœnix cette saison. 

« On a accordé trois buts sur les trois premiers lancers, fait remarquer Stéphane Julien. À un certain moment, on menait 10-3 au chapitre des tirs au but et on perdait par la marque de 3 à 0. Je crois que notre gardien aurait aimé revoir deux des trois premiers buts. »

Brandon Skubel a ouvert la marque après un peu plus de trois minutes de jeu. Xavier Simoneau l’a imité 73 secondes plus tard et Skubel en a rajouté. 

Samuel Poulin a toutefois amorcé une poussée offensive de quatre buts pour le Phœnix en fin de première période et ses coéquipiers ont pris le relais en deuxième période. À l’aide de Taro Jentzsch et de Patrick Guay, le Phœnix a nivelé la marquer pour finalement assister au but d’Alex Olivier Voyer, qui donnait les devants aux siens avec un compte de 4 à 3 en début de troisième période.

« Mais trois erreurs de nos défenseurs ont causé les trois derniers buts de la partie, soutient Stéphane Julien. On avait alors le momentum même si notre club venait de jouer du hockey de rattrapage. On a accordé trois surnombres à deux contre un en fin de match et notre manque de constance a causé notre perte. »

Nicholas Girouard et Édouard Charron ont effectivement redonné l’avance aux locaux. Skubel a complété son tour du chapeau en fin d’engagement. 

Devant le filet, Thomas Sigouin a terminé le match avec six buts accordés sur 27 tirs alors que son homologue Francesco Lapenna a bloqué 28 des 32 tirs reçus. 

Les Saguenéens seront en congé samedi alors que le Phœnix recevra la visite des Mooseheads de Halifax à 18 h. La formation de Chicoutimi sera quant à elle de passage au Palais des sports le 26 janvier. 

« Les Saguenéens se trouvent sur une belle lancée, constate l’entraîneur sherbrookois. Sur papier, ils forment une équipe améliorée. Mais avant de les retrouver, on ne doit pas tomber dans le piège du match facile samedi contre Halifax. Les Mooseheads arrivent ici avec peu de choses à perdre. »

Guay marque à son retour

Le Sherbrookois Patrick Guay a célébré son retour au jeu avec un but. Pendant ce temps, Félix Robert se voyait limité à un temps de glace réduit. 

« Félix a été un cas de dernière minute. Il a seulement pratiqué deux fois avec nous cette semaine. Le plan, c’était de le réintégrer graduellement. C’est la raison pour laquelle il ne jouera pas samedi. Patrick Guay a bien fait ça. Il s’était entraîné plus souvent avec nous. Plus le temps avance, plus on s’approche de notre alignement régulier », constate Julien. 

Notons que Vincent Anctil pourrait revenir au jeu la semaine prochaine alors que Xavier Parent n’est pas attendu avant le mois de février. 

Sports

Bishop's talonne Laval

Une chance sur un plateau d’argent s’est présentée à la formation féminine de basketball des Gaiters jeudi soir à l’Université Bishop’s. Les joueuses de Craig Norman se battaient pour obtenir une meilleure option sur le premier rang au classement provincial. Les Gaiters talonnent le Rouge et Or de l’Université Laval, mais la formation de Québec a su aller chercher les derniers points de la rencontre dans une victoire de 60 à 55 de l’Université Laval.

Le Rouge et Or est la seule équipe ayant su trouver une réponse à l’énigme des Gaiters, deuxièmes au classement, à quatre points du Rouge et Or, qui a toutefois disputé deux parties de plus. Sinon, les Gaiters ont gagné leurs quatre autres rencontres de la saison contre Concordia, McGill ou l’UQAM.

« On fait peut-être partie du top 10 canadien, mais on ne doit pas perdre le focus et s’énerver pour autant, a rappelé la joueuse Metchline Gabélus. Ce n’est jamais facile de voir des modifications être apportées au programme et de s’adapter à un nouvel entraîneur, mais on a regardé devant nous et on a fait confiance au processus! »

L’an dernier, les Gaiters ont terminé au dernier rang avec seulement deux gains en 16 parties. 

« On a fait preuve de détermination et de patience, soutient l’entraîneur Craig Norman. Ça commence à payer. On avait un plan en attirant d’excellentes jeunes joueuses au sein du programme et quelques années plus tard, les nouveaux suivent leurs pas. On est encore jeunes. Mais on se retrouve dans une position où l’on pourrait avoir un gros impact cette année. Le meilleur est à venir! »

Une certaine frénésie entoure maintenant la formation féminine. 

« L’ambiance est survoltée, observe Metchline Gabélus. Les étudiants viennent nous encourager et nous parlent beaucoup des parties quand on les croise dans les corridors de l’université. On est fières de voir que la communauté est aussi derrière nous. Ça veut dire beaucoup pour nous de voir que même durant les Fêtes, le monde ne pouvait rater notre partie et se déplaçait quand même. »

« En accueillant un match pour la première place, ce que j’ai dit en premier aux filles, c’est que la place allait être pleine ce soir! Ce qui est dommage, c’est que l’on a quelques joueuses blessées, mais ce ne sera jamais une bonne excuse pour nous. On doit continuer à être meilleurs. Les filles peuvent espérer accueillir les premières parties éliminatoires à la maison en obtenant une bonne position au classement et même ensuite viser le titre de championnat, pourquoi pas? C’est notre but après tout! » clame l’entraîneur. 

Chez les hommes, les Gaiters ont perdu au compte de 87-81 face à la dernière équipe au Québec, le Rouge et Or de Laval, qui a obtenu jeudi soir sa première victoire en huit rencontres cette saison. L’Université Bishop’s occupe désormais l’avant-dernier rang avec un dossier de deux victoires et quatre revers. 

Sports

Un premier tournoi de hockey scolaire pour Hockey Sherbrooke

Le hockey scolaire est en progression un peu partout au Québec et Sherbrooke a maintenant son propre tournoi pour répondre à la demande. La 1ère édition du Tournoi Scolaire Léandre Cayer de Sherbrooke se déroulera en deux blocs, du 23 janvier au 2 février prochain, au Complexe Thibault GM de Sherbrooke.

Et c’est un total de 57 équipes, regroupant au sein de huit catégories, qui se disputeront les grands honneurs lors de cette première édition.

Le tournoi sera scindé sur 2 fins de semaine soit du 23 au 26 janvier et du 30 janvier au 2 février. Ainsi, le premier weekend laissera place aux catégories Benjamin Division 1, Cadet Division 1, Juvénile Division 1 et Juvénile Division 2 tandis que la semaine suivante, ce seront les catégories Benjamin Division 3, Cadet Division 2, Cadet Division 3 et Juvénile Division 3 qui seront en action. 

Léandre-Cayer

Ce tournoi de hockey scolaire portera le nom de Léandre-Cayer afin de perpétuer sa mémoire, dit Maxime Rousseau, membre du conseil d’administration du tournoi scolaire.

« Hockey Sherbrooke a dissout le Festival Léandre-Cayer, puisqu’il y avait deux tournois proposés aux catégories novice et pré-novice à Sherbrooke, avec la présence du Novice-O-Rama. Puisque le hockey scolaire est en progression, et qu’on a mis sur pied cette première édition, il nous semblait de mise de lui accoler le nom de ce grand bénévole du hockey mineur », a-t-il dit.

Quelque 14 équipes de la ville de Sherbrooke provenant de cinq établissements scolaires différents prendront part aux festivités; les Harfangs de l’École secondaire du Triolet représentés par neuf équipes. 

Les équipes du Séminaire de Sherbrooke, l’école secondaire de Bromptonville, du Mont-Sainte-Anne, d’Alexander-Galt, et de La Ruche à Magog seront aussi représentées.

Les autres équipes proviendront des quatre coins de la province avec des équipes de l’Estrie, de la Montérégie, de la Mauricie, de Chaudière-Appalaches, de la grande région de Montréal, de Québec et même du Bas-du-Fleuve.  

 « Avoir 57 équipes, pour une première édition, c’est satisfaisant. On visait 64, afin d’avoir huit équipes par catégorie, mais c’est un bon départ. Cette clientèle est plus ou moins bien desservie au Québec, et ces équipes scolaires doivent parfois aller en Ontario ou aux États-Unis pour trouver des tournois. »

Tous les matchs seront présentés au Complexe Thibault GM sans coût d’admission. 

Les horaires du tournoi sont disponibles sur le site web.

Sports

Retrouvailles entre Magog et Gatineau

La profondeur des Cantonniers de Magog sera mise à rude épreuve samedi et dimanche à l’aréna de Magog avec le passage de l’Intrépide de Gatineau, une excellente équipe qui fait rarement dans la dentelle.

Il s’agira également du premier face à face entre ces deux équipes depuis la ronde demi-finale la saison dernière. On se souvient que les Cantonniers avaient éliminé l’Intrépide en quatre parties dans une série trois de cinq. Après l’élimination des siens, l’entraîneur Martin Lafleur de l’Intrépide avait déploré que les chevaliers du sifflet n’avaient pas appelé les punitions que les Cantonniers méritaient selon lui dans cette quatrième partie. Il faut dire qu’il y a toujours énormément de tension lors des affrontements entre ces deux équipes qui figurent dans l’élite de la ligue sur une base régulière. 

 Or, il manquera des munitions, surtout en défensive, dans le camp magogois pour ce programme double contre l’Intrépide. Les Olympiques de Gatineau viennent de rappeler l’excellent défenseur Justin Bergeron pour leurs cinq prochaines parties dans la LHJMQ. Olivier Beaudoin, lui aussi un arrière-garde, surveillera ses coéquipiers du haut des gradins suite à une décision interne, tandis que le gardien Rémi Delafontaine est sur le carreau en raison de la grippe, ce qui en fait un cas fort douteux. Finalement, l’attaquant Thierry Bernier, qui connaissait ses meilleurs moments de la saison de la saison avant d’être blessé au Challenge CCM à la mi-décembre, est toujours sur la liste des blessés.

 « Une partie facile contre Gatineau, ça n’existe pas. C’est un club toujours prêt à livrer des batailles féroces et qui ne hisse jamais le drapeau blanc. Bien sûr qu’on aurait préféré se mesurer à eux avec tous nos éléments en santé et en uniforme, mais dans une longue saison de hockey ce sont des choses inévitables. On a toujours su nous tenir debout dans le passé quand cela nous frappait de plein fouet. Le caractère fait souvent la différence en bout de ligne. Nous avons des joueurs responsables et j’ai confiance de les voir répondre de la bonne manière «, prétend Félix Potvin qui fera appel à des joueurs affiliés pour remplacer les absents du week-end.

Des Estriens

 Depuis quelques saisons, l’Intrépide fait régulièrement appel à des patineurs de l’Estrie pour compléter leur alignement. Ces joueurs doivent au préalable avoir participé au camp des Cantonniers. Ils deviennent disponibles une fois retranchés au camp des Magogois. Cette saison, c’est le cas du défenseur Mathis Brulotte et de l’attaquant Jacob Santerre. Ce dernier écoule sa deuxième campagne avec l’Intrépide. Santerre avait la possibilité de revenir à Magog, mais il a préféré demeurer avec l’Intrépide.

 Les deux connaissent une excellente saison avec la formation de l’Outaouais. Brulotte affiche le meilleur différentiel de son équipe avec un plus 17, tandis que Santerre est le deuxième meilleur franc-tireur des siens avec 12 buts, trois de moins que le meneur Samuel Fortier.

Sports

La WNBA, un exemple pour la LNH estime Craig Norman

En voyant le championnat professionnel américain de basketball féminin (WNBA) et le syndicat des joueuses conclure un nouvel accord collectif cette semaine, permettant une hausse des salaires de 53 %, les joueuses de basketball de la région n’ont pu que se réjouir de voir un rêve intéressant apparaître désormais devant elles afin de poursuivre leur carrière. Ce qui n’est pas le cas de tous les sports féminins.

Rappelons que le salaire moyen des joueuses passe pour la première fois la barre des 100 000$, pour atteindre 130 000$, tandis que les meilleures joueuses pourront toucher jusqu’à 500 000$. Le triple du salaire maximal cette saison. 

«C’est une très bonne nouvelle, pas seulement pour le basketball féminin, mais pour tous les autres sports féminins, estime la joueuse des Gaiters de l’Université Bishop’s Metchline Gabélus. Les femmes au basketball ont dû se battre pour leur salaire et leurs conditions de travail. C’est une belle occasion de pouvoir poursuivre son rêve. Bien souvent, les joueuses n’étaient pas motivées à poursuivre le basketball en sortant des réseaux universitaires. Parce qu’il n’y avait pas beaucoup d’argent à faire et peu de ligues.»

Son entraîneur Craig Norman estime que tous les autres circuits féminins devraient imiter le concept de la WNBA.

«C’est un exemple pour la LNH. Les circuits professionnels masculins devraient appuyer le sport féminin et la LNH n’est pas allée au bâton pour les joueuses professionnelles lorsqu’elles ont perdu leur ligue. L’exemple de la WNBA devrait être suivi par le Canada et les autres circuits. Les femmes dans le monde du sport méritent d’avoir les mêmes droits et les mêmes occasions pour l’avenir que les hommes.»

Pour lui, il s’agit d’un autre pas dans la bonne direction pour l’évolution de la femme.

«C’est énorme, soutient Craig Norman. Ce qui arrive du côté du basketball féminin professionnel, c’est encourageant pour nos joueuses. Elles voient qu’il y a peut-être une suite qui se présente à elles. Ça peut devenir un rêve pour elles!»

Metchline Gabélus croit pour sa part que les amateurs de sports gagnent à appuyer le sport féminin.

«Les gens devaient se déplacer pour aller voir du sport féminin. On ne possède peut-être pas la même force que les gars, mais on a d’autres qualités qui rendent le sport intéressant à suivre. Vous devriez voir l’ambiance durant nos parties! C’est survolté.»

«On a des joueuses incroyables à l’Université Bishop’s!» confirme pour sa part l’entraîneur du club, deuxième au classement provincial.

Sports

Ilya Kovalchuck chez le CH : « Un enthousiasme contagieux »

« Je ne pense pas que l’état-major du Canadien s’attendait à ce que la venue de Kovalchuck se passe aussi bien. S’il continue à jouer comme il le fait présentement, il serait un bon actif pour le club ».

Éric Bélanger a joué avec Ilya Kovalchuck pendant une saison, chez les Thrashers d’Atlanta, en 2006-2007.

Son talent, il l’a vu à l’œuvre et il n’est pas étonné du tout de le voir récolter plus que sa part de succès offensifs depuis qu’il enfile le maillot tricolore.

Avec une récolte de sept points en autant de rencontres depuis qu’il est débarqué dans la métropole, Ilya Kovalchuck s’avère une judicieuse signature pour le DG Marc Bergevin, un beau risque à 700 000 $.

Le tout premier choix au repêchage de la LNH en 2001 a quitté l’Amérique du Nord pour la KHL, en 2013, avant de faire un retour dans la LNH avec Los Angeles, en 2018.

« Je n’ai pas vu tous les matchs des Kings, mais la plupart du temps, il n’était pas employé dans un rôle qui lui convenait. J’adore l’organisation des Kings, c’est elle qui m’a donné ma première chance et je suis encore de près les activités de l’équipe. Tout le monde était un peu curieux de voir quelle tournure prendrait le pari de sa signature à LA, il y a deux ans. Mais de lui faire rater des matchs, ou de le faire jouer sur la troisième ou quatrième ligne, ce n’était pas la meilleure façon de l’exploiter. Ils l’ont étouffé », dit-il à propos du Russe de 36 ans.

En 81 matchs sur la côte Ouest, Kovalchuck a récolté 43 points.

« Pour l’avoir côtoyé, c’est un bon gars, un gars sérieux et j’ai adoré jouer avec lui. Bon, il a peut-être eu quelques accrochages avec Bob (Hartley, qui était l’entraîneur chez les Thrashers à l’époque, NDLR), mais c’est un bon leader, un gars toujours positif dans la chambre. »

« C’est un joueur qui aime le « spotlight », qui a toujours produit, offensivement. Et c’est ce que je vois depuis qu’il est arrivé à Montréal. Il joue près de 20 minutes par match, sur le premier trio, et sur la première vague en avantage numérique. Il est déjà l’un des meilleurs joueurs de l’équipe! Son deuxième but marqué contre les Flyers, jeudi soir, prouve qu’il a encore des « skills »! Bien peu de joueurs du CH ont un lancer de la sorte, il a encore un excellent instinct offensif. »

« Ce qui m’impressionne le plus cependant de son jeu à Montréal, c’est son implication physique. Il a un comportement contagieux sur la glace, il a du plaisir à jouer et ça paraît. Il veut faire la différence et je crois qu’il apprécie vraiment ses moments à Montréal. »

Maintenant, avec le CH à sept points d’une participation en séries éliminatoires via les deux places du quatrième as, que fera Bergevin avec l’attaquant russe?

« C’est ce qui sera intéressant à suivre d’ici la date limite des transactions; est-ce que tu l’échanges à une autre formation qui aspire à la coupe Stanley, quitte à lui offrir un contrat d’agent libre au premier juillet? Un contrat d’un an, à trois ou quatre millions, ça pourrait être intéressant. Un gars de son talent, un franc-tireur droitier, tu veux avoir ça dans ton alignement », a dit le Sherbrookois, qui est l’entraîneur-chef des Chevaliers de Lévis, dans la LHMAAAQ.

« Et ce gars-là, c’est une superstar dans la LNH, c’est jamais mauvais d’avoir des gars comme ça dans un vestiaire. Je suis sûr que des gars comme Nick Suzuki ou Ryan Poehling le regardent aller avec grand intérêt. »

Sports

Le tour du monde de Marko Medjugorac

Puerto Rico, Portugal, Hongrie, Suède et Corée du Sud. Marko Medjugorac a tout un itinéraire qui l’attend... dans les deux prochains mois!

Revenu à Montréal après avoir habité l’Europe pendant sept ans, le joueur de tennis de table sherbrookois ne se plaindra pas d’être toujours dans ses valises, puisque c’est ce qu’il souhaite le plus : participer aux grands événements mondiaux. 

Marko Medjugorac a ajouté la destination asiatique à sa liste lors des derniers jours en obtenant son billet pour les Championnats du monde par équipe 2020. 

« Ce sera ma quatrième participation, mais j’y suis allé une seule fois en solo. C’est comme la Coupe Davis au tennis. On sera quatre représentants du Canada à affronter ceux des autres pays. C’est un point par victoire et la première équipe qui se rend à trois gagne. »

Le joueur de Sherbrooke décrit cet événement comme l’un des plus importants auquel il a participé dans sa carrière. 

« Avec les Coupes du monde, les Jeux panaméricains et les Jeux du Commonwealth », précise-t-il. 

Cette fois, il a obtenu son billet à l’arraché. Le dernier disponible, gagné lors de sa dernière compétition à Toronto. 

« J’ai joué malade, confie Medjugorac. J’étais fiévreux. J’ai dû vomir avant la partie! Mais je voulais me qualifier le plus rapidement possible. À mon premier match, je me suis incliné au premier tableau et ensuite au deuxième, mais je me suis accroché. Mon entraîneur m’a poussé fort et m’a tenu allumé jusqu’à la fin. »

Avant de se rendre à Busan en Corée du Sud à la fin du mois de mars, Marko Medjugorac se préparera pour les Panams et visitera les pays cités plus haut. 

« Au mois de mai, je serai ensuite en Croatie et en Slovénie en espérant gagner ma place pour les Jeux olympiques. »

Les JO encore à sa portée

Marko Medjugorac n’a pas mis une croix sur les Jeux olympiques, même si la défaite du Canada contre les États-Unis a réduit ses chances de vivre son rêve. 

« À la suite de cet affrontement, on allait savoir si le Canada obtenait une ou trois places aux Jeux olympiques. Malheureusement, on devra se contenter d’un seul billet. Les qualifications olympiques auront lieu le 7 mars. Huit joueurs tenteront de l’obtenir. »

Parmi eux, Eugene Wang, le vétéran. 

« Il est le premier favori. Mais il vient tout juste de devenir papa, il est en fin de carrière et il a mis l’entraînement de côté un peu. »

Puis il y a la relève, dont Marko Medjugorac.

« On est trois ou quatre jeunes à pousser fort. Il y a une certaine tension pour l’obtention de cette place aux Olympiques. Tout peut arriver », soutient-il. 

Hockey

Lafrenière domine, Hlavaj savoure

HAMILTON, Ontario — Après la conquête du Championnat mondial junior, Alexis Lafrenière a ajouté à sa fiche victorieuse le Match des meilleurs espoirs de la LCH/LNH en aidant ses Blancs à vaincre les Rouges 5-3.

Lafrenière n’a pas compté mais il a montré pourquoi on le considère comme le meilleur espoir du prochain repêchage amateur de la LNH. Il peut maintenant rentrer à Rimouski pour aider l’Océanic dans sa course au championnat de la LHJMQ.

Football

Une expérience enrichissante pour Adam Lachance

Les Cougars du Collège Champlain avaient un représentant sur le terrain à Arlington, au Texas, mercredi soir, lorsque la formation U18 du Canada a affronté l’équipe américaine dans le cadre de l’International Bowl. Même si le Canada a subi la défaite par 29-14, le joueur de ligne offensive Adam Lachance est convaincu que cette expérience lui sera profitable.

Originaire de la Beauce, le colosse de 6’4’’ et 386 livres, Lachance a participé à la Coupe Canada l’an passé, avec Équipe Québec.

Sports

Souvenirs d’une saison de rêve

Samuel Poulin, Alexandre Joncas et les jumeaux Julien et Vincent Anctil, du Phoenix de Sherbrooke, ont plongé tête première dans leurs souvenirs, jeudi soir, lorsqu’ils se sont arrêtés au Tournoi national pee-wee de Waterloo.

Poulin, Joncas et les Anctil faisaient partie de la formation des Conquérants des Basses-Laurentides qui a tout gagné en 2013-2014, en classe AAA. Ils avaient remporté le tournoi de Waterloo, celui de Québec, celui de Saint-Hyacinthe, ils avaient été couronnés champions provinciaux, alouette. En tout et partout, ils n’avaient perdu qu’un seul match cette saison-là.

Hockey

Gilles Levasseur nommé président d’honneur du Mousquiri

48 équipes participeront à la 57e édition du Tournoi national atome Mousquiri de Richmond, qui se déroulera du 3 au 16 février au Centre sportif P.E. Lefebvre. Une édition qui sera sous la présidence d’honneur de Gilles Levasseur.

Le tournoi accueillera 16 équipes deux lettres, dans les classes AA et BB, ainsi que 32 formations dans les classes A, B et C. En ce qui a trait à la formule du tournoi, elle demeure la même que par le passé. Toutes les équipes inscrites sont assurées de jouer un minimum de trois parties.

Hockey

Julien Bourget, rapide et dangereux

Arrivé en renfort en janvier 2019 pour remplacer Marshall Lessard qui avait gradué avec les Foreurs de Val d’Or pour le reste de la saison de la LHJMQ, Julien Bourget a donné raison à son entraîneur Félix Potvin chez les Cantonniers de Magog qui voyait en lui un beau potentiel à développer.

Utilisé surtout comme joueur de soutien la saison dernière, quand il a fait le saut avec les Cantonniers, Julien Bourget est devenu un rouage important cette saison comme en font foi ses 28 points, dont 23 passes, en 29 parties. Bourget est le deuxième meilleur passeur du circuit Lévesque avec ses 23 mentions d’aide. Il est aussi le deuxième pointeur des Magogois.

Soccer

Destination Saint-Louis pour Jérémy Gagnon-Laparé

Tel un globetrotteur, Jérémy Gagnon-Laparé évoluera aux États-Unis après un détour par la France et le Canada au cours des dernières années. Le Magogois de 24 ans a paraphé un contrat d’une saison plus une année d’option avec le Saint-Louis FC dans la United Soccer League (USL).

Gagnon-Laparé avait dû se mettre à la recherche d’une autre équipe il y a quelque temps lorsque le Fury d’Ottawa, qui évoluait aussi dans la USL, avait surpris tout le monde en annonçant que le dernier chapitre de leur histoire avait été écrit et que l’équipe cessait ses opérations.

Soccer

Piatti dit avoir la tête à Montréal, mais...

Ignacio Piatti était présent pour la toute première journée du camp d’entraînement de l’Impact de Montréal, mardi, au Complexe sportif Marie-Victorin. Combien de temps passera-t-il dans l’uniforme bleu et noir en 2020? Voilà l’une des grandes questions en vue de la prochaine saison, qui s’amorcera dans un mois avec le match aller de la Ligue des Champions de la Concacaf, au Costa Rica.

Un peu plus de trois mois s’étaient écoulés depuis que l’Argentin avait rencontré les journalistes montréalais, après une campagne 2019 de misère marquée par de nombreuses blessures. Piatti devait le faire lors de la journée réservée au bilan de fin de saison, le 8 octobre, mais selon ce qu’il a déclaré mardi, il avait des choses à faire après sa rencontre avec le directeur sportif Olivier Renard et a «oublié» que les médias l’attendaient au Centre Nutrilait.

Pendant un peu moins de six minutes - le temps qu’a duré sa mêlée de presse -, Piatti n’a pas dit grand-chose qui aurait pu rassurer les plus fidèles partisans de l’équipe quant à son avenir, même à court terme, avec l’Impact.

«Je suis ici parce que j’ai un contrat avec l’Impact, tout va bien. Aujourd’hui, c’est le premier entraînement, donc on va continuer», a-t-il déclaré aux journalistes qui l’entouraient, avant même que ceux-ci ne lui posent une première question.

Dans les quelques réponses qu’il a fournies, Piatti a rappelé que le monde du soccer en était un d’incertitude.

«Je ne peux pas parler pour le futur. Aujourd’hui, je suis ici, je suis content de retrouver tous les joueurs. (...) Tous les ans, on ne sait pas ce qui peut se passer. C’est vrai. Un autre joueur, Saphir (Taïder) par exemple, est ici aujourd’hui et demain un autre club peut arriver et payer pour un transfert. Maintenant, je suis ici et j’ai la tête ici. Je ne peux pas savoir ce qui va se passer demain ou après-demain.»

Situation familiale

Piatti s’est aussi attardé brièvement sur sa situation familiale en Argentine.

«J’ai une famille derrière moi. En juin et juillet, je devais prendre la décision pour placer ma fille à l’école ici, pour ma femme qui était enceinte. Je suis arrivé à octobre et je ne savais pas. Ma famille est là-bas. C’est une année difficile. J’ai un contrat ici et je suis ici.»

Des rumeurs ont d’ailleurs circulé dernièrement selon lesquelles Piatti voulait retourner dans son pays natal.

«En Argentine, tout le monde parle là-bas. En Argentine, c’est comme ça. Quand je suis arrivé ici en 2014, il fallait que je retourne à San Lorenzo en 2015. Tous les ans, on parle de ça. Comme je dis, j’ai un contrat ici à Montréal et c’est fini. Je pense à ici et on va travailler pour ça.»

Au moins, Piatti s’est fait plus rassurant quant à son état de santé, lui dont les blessures l’ont limité à 11 matchs du calendrier régulier, et seulement trois buts.

«Oui, oui, mon genou est à 100 %. Tout est bien au niveau de la santé.»

«Ç’a été difficile pour moi, a ajouté Piatti en revenant sur la saison 2019 et ses absences. J’ai continué, j’ai essayé de jouer, j’ai reçu deux infiltrations au genou et de mon côté, j’ai tout fait pour jouer. Parfois, j’ai joué avec beaucoup de douleurs, mais je voulais jouer. Je voulais aider beaucoup l’équipe. J’ai essayé jusqu’à la fin. Mon genou n’était pas bien. Maintenant, je me sens bien et on va continuer.»

Questionné au sujet des dispositions mentales et physiques de Piatti, l’entraîneur-chef Thierry Henry s’est également fait rassurant, même s’il est conscient de toutes les rumeurs qui peuvent circuler à son sujet.

«Je lui ai parlé. Mentalement, il est bien, physiquement, il est bien aussi. On a fait les tests, il était devant. J’entends pas mal de bruit par rapport à “Nacho” depuis mon arrivée, avant, et je pense qu’il y en aura toujours parce que c’est un joueur extraordinaire. On parlera toujours de lui, quoi qu’il arrive. Mais pour moi, il est là, bien présent, et c’est le plus important. On verra ce qui va se passer après mais pour l’instant, il est là.»

Henry sait aussi très bien toute l’importance d’un joueur de la trempe de Piatti pour une formation comme l’Impact.

«J’ai eu l’opportunité de jouer contre lui avant que je ne parte, il me semble, et vous savez très bien ce qu’il fait. Plus que moi. C’est un joueur qui peut marquer la différence. (...) On sait très bien que c’est un joueur à part, et pour le moment, il est là, il est venu avec de bonnes dispositions. Et c’est un joueur plus qu’important. Quand vous avez un joueur qui arrive à faire la différence, surtout dans cette ligue, c’est important.»

Hockey

Les Gaiters évolueront dans le USPORTS

L’équipe féminine de hockey des Gaiters de l’Université Bishop’s joindra les rangs du circuit universitaire canadien USPORTS, et son pendant québécois du RSEQ, à compter de l’automne prochain. L’institution anglophone en fera l’annonce officielle jeudi, en conférence de presse.

Bishop’s rejoindra donc les universités québécoises Concordia, McGill, Montréal et les universités ontariennes Ottawa et Carleton.

Sports

Maïté Bouchard amorce sa saison sur une bonne note

Maïté Bouchard a amorcé sa saison 2020 lors de l’Invitation Vert & Or, samedi dernier au centre sportif Yvon-Lamarche. Avec un chrono de 1:30.74 sur 600 m, elle a amorcé sur le bon pied cette saison importante qui comprend les Jeux olympiques de Tokyo.

Le retour à la compétition après la saison morte de l’automne amène toujours son lot de questions : est-ce que l’athlète saura retrouver ses repères? Est-ce que les efforts fournis ces derniers mois ont été récompensés? Est-ce que les objectifs fixés pour la saison sont toujours réalistes?

Football

Danny Maciocia devient le nouveau directeur général des Alouettes

Danny Maciocia rêvait des Alouettes depuis 18 ans. Mario Cecchini y pensait depuis 10 ans.

Si les nouveaux directeur général et président du club montréalais ont réalisé des rêves qu’ils caressaient depuis longtemps, les deux hommes ont peu de temps pour laisser leur marque.

Officiellement nommés lundi — une semaine après que le nouveau copropriétaire des Alouettes Gary Stern eut promis de combler rapidement les deux postes —, Maciocia et Cecchini disposent de peu de temps pour redresser la barre dans leurs sphères d’activités respectives.

Maciocia se joint aux opérations football à un mois seulement de l’ouverture du marché des joueurs autonomes dans la Ligue canadienne. Et bien que l’équipe ait montré une belle progression en remportant 10 victoires en 2019, elle a des lacunes.

«C’est certain que ce n’est pas idéal, a admis l’homme de 52 ans. Dans un monde idéal, nous aurions tous été assis ici il y a un mois, mais ce n’est pas de cette façon que les choses se sont passées. J’ai déjà commencé à étudier notre formation et nous avons d’importantes décisions à prendre : qui garderons-nous, qui laisserons-nous aller, à qui allons-nous faire des offres sur le marché des joueurs autonomes. On doit mettre en place un réseau de dépisteurs aux États-Unis également, et je n’ai même pas encore parlé du repêchage de la LCF.»

La troupe de Khari Jones a terminé au dernier rang de la ligue en 2019 avec 27 sacs seulement, une statistique qui devra être améliorée rapidement afin que les Alouettes poursuivent leur progression.

Les contacts de Maciocia

Plusieurs observateurs craignaient aussi que Maciocia, à la tête des Carabins de l’Université de Montréal depuis 2011, ne dispose pas des contacts pertinents au sud de la frontière afin d’engranger la banque d’espoirs du club. Il assure que c’est tout le contraire.

«J’ai plusieurs noms en tête, a-t-il affirmé. J’ai un réseau plutôt intéressant, car presque chaque année, je suis allé visiter des universités américaines afin de m’enquérir de leurs façons de travailler : à Miami, ou Ohio State, par exemple. J’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs personnes lors de ces séjours et je sais exactement qui est disponible. Ce qui sera important, c’est de couvrir les États-Unis au complet, qui sera peut-être le plus grand défi.»

Un complexe d’entraînement

Les défis de Mario Cecchini, qui jouit d’une grande expérience dans le monde des médias au Québec, notamment à la tête de Corus Média et RNC Média, se trouvent à un autre niveau. Sa priorité sera de rassembler le personnel des opérations football et le personnel administratif des Alouettes sous un même toit, des bureaux qu’il souhaite jumelés à un nouveau complexe d’entraînement.

«C’est une priorité pour les 24 prochains mois. C’est très clair pour les propriétaires. Ça nous prend tous nos gens sous un même toit et le terrain d’entraînement à proximité. Je m’attends à travailler là-dessus dès la semaine prochaine.»

Sports

Fin de semaine parfaite pour le Phœnix

Après des victoires contre les Huskies et les Foreurs, le Phœnix a servi la même médecine aux Remparts de Québec dimanche avec une victoire de 3 à 2 en prolongation pour ainsi compléter son balayage du week-end grâce à trois gains en autant de matchs.

Ces six points amassés sont d’autant plus importants sachant que les plus proches rivaux au classement général de la LHJMQ ont également gagné leurs trois matchs de la fin de semaine sur la route, dans les Maritimes. Les Saguenéens de Chicoutimi demeurent ainsi à quatre points des Sherbrookois.

« J’ai bien aimé nos trois parties, même s’il y a encore des choses à améliorer, confie l’entraîneur du Phœnix, Stéphane Julien. Quand les autres clubs se présentent au Palais, ils veulent battre la meilleure équipe du circuit. J’ai aimé la réaction des gars. Tout le monde a contribué en fin de semaine : les nouveaux joueurs tout comme nos gardiens. »

Les hommes de Stéphane Julien ont connu un départ difficile au Palais des sports dimanche en accordant les deux premiers buts de la partie. 

James Malatesta a d’abord déjoué Thomas Sigouin d’un solide tir du poignet en première période. Pierrick Dubé a ensuite profité d’un avantage numérique des Remparts pour sauter sur un retour de lancer et porter la marque à 2-0. 

« On n’était pas vraiment satisfaits de notre première période, admet Julien. Les Remparts sont arrivés à Sherbrooke avec l’intention de rivaliser. Ils ont bien joué dans leur territoire. Ils étaient toujours dans nos culottes. » 

Une minute après avoir vu la troupe de Patrick Roy marquer, Jaxon Bellamy y est allé d’une magnifique pièce de jeu en effectuant une montée pour ensuite tirer vers Tristan Côté-Cazenave et récupérer le retour de Gregory Kreutzer alors que le gardien des Remparts semblait battu. 

« Les Remparts étaient prêts à nous affronter chez nous et on a dû se regrouper pour traverser cette tempête, observe Bellamy, qui a également bien fait lorsqu’il s’est retrouvé fin seul en défensive face à quatre adversaires. On ressentait la fatigue des deux dernières parties, mais c’est le genre de rencontre qui nous permettra d’arriver prêts pour les séries. »

Le Phœnix a aussitôt créé l’égalité grâce au filet de Benjamin Tardif, qui assure brillamment la relève depuis une dizaine de matchs parce que Patrick Guay, Xavier Parent et Félix Robert se trouvent encore sur la touche. 

« L’objectif était d’aller chercher trois victoires en fin de semaine et face aux Remparts, on ne pouvait pas l’échapper, constate Tardif. Les leaders prennent les choses en mains. C’est serré au classement et on tient à terminer au premier rang. »

Mianscum jette les gants

Dès les premières minutes de jeu, Israël Mianscum a perdu patience face à Édouard Cournoyer et la recrue du Phœnix a livré sa première bagarre dans la LHJMQ, face à une autre recrue âgée de 17 ans. Peu de coups ont été portés et le joueur du Phœnix a renversé son adversaire pour mettre fin au combat.

« On bagarrait pour le positionnement devant le filet, il y a eu un double-échec et je n’ai pas hésité : j’ai voulu me dresser devant lui comme les plus durs le font, lance Mianscum en riant. Je crois que c’était ma première opportunité de me battre et tout ce que je souhaitais, c’était de donner encore plus d’énergie à mon équipe. C’était une belle partie serrée. On a pris le momentum en deuxième période heureusement. Mais il faudra le faire plus rapidement la prochaine fois. »

Bolduc joue les héros

Après une troisième période sans but, Benjamin Tardif, Samuel Poulin et Samuel Bolduc ont uni leurs forces pour marquer le but décisif. L’honneur de mettre fin au débat est revenu à Samuel Bolduc, qui a tout simplement poussé la rondelle dans une cage presque vide, faisant ainsi bondir les 3423 spectateurs de leur siège. 

« Samuel est un défenseur qui apporte beaucoup d’offensive, note Tardif. Il possède tout un lancer en plus. On l’a vu à quelques occasions. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il marque encore plus de buts. »

Le gardien des Remparts a terminé la rencontre avec 37 arrêts et a semblé se blesser en toute fin de partie, sur le dernier but de la rencontre. Thomas Sigouin a pour sa part bloqué 22 lancers. 

« Quelques erreurs de notre part ont été fatales, soutient finalement la recrue des Remparts, James Malatesta. On a commencé la partie en force, mais on n’a pas joué notre meilleur match, même si c’était quand même bien en général. Notre gardien a tenu notre club dans la partie en réalisant les gros arrêts cet après-midi. On forme une jeune équipe et on tient à rendre la vie difficile aux bonnes formations comme le Phœnix, et ce, jusqu’à la fin de la saison. » 

Sports

Volleyball masculin : les Canadiens iront à Tokyo

Pour des deuxièmes Jeux consécutifs, l’équipe canadienne masculine de volleyball sera du tournoi olympique! Après avoir signé une victoire dramatique de 3-2 samedi soir contre Cuba, la formation canadienne ne devait pas baisser la garde pour assurer sa place à Tokyo. Et c’est ce qu’elle a fait dimanche en battant Porto-Rico 3-0 (25-21, 25-25-15 et 25-15) pour terminer au premier rang du tournoi de qualification olympique de la NORCECA disputé au Pacific Coliseum de Vancouver.

Attaques précises, services réguliers et blocs hermétiques ont marqué les trois manches de cet affrontement où les Portoricains ont eu bien peu de place pour laisser leur attaque s’exprimer. Ceux-ci ont commencé à montrer des signes d’essoufflement en deuxième manche et les Canadiens n’ont pas ralenti le rythme pour confirmer qu’ils voulaient vraiment leur sélection. 

« Ç’a été trois jours de volleyball exceptionnel de la part d’Équipe Canada! Nous avons imposé notre rythme, toute l’équipe a contribué, ç’a été un beau tournoi et en plus, on a notre billet pour Tokyo, donc nous sommes vraiment fiers! » a soutenu l’entraîneur canadien Glenn Hoag, ajoutant que l’ensemble de ses protégés étaient en santé, ce qui a fait une grande différence. 

« L’équipe était en mission. Ils ont pris point par point et même les deux premiers sets contre Cuba (ndlr : qu’ils ont perdu), on imposait un rythme. Malgré les petites erreurs, on sentait que c’était là. Ils sont tout le temps restés concentrés, car il y avait une pression énorme. Dans une carrière, ça n’arrive qu’une ou deux fois (avoir la chance d’aller aux Jeux olympiques). » 

Nicholas Hoag, qui avait été la bougie d’allumage du Canada lors de cette spectaculaire remontée de deux manches samedi, n’a pas été sur le terrain lors de cette ultime rencontre. 

Après les Jeux de Rio, cette deuxième qualification olympique consécutive revêt un lustre bien spécial pour l’entraîneur qui avait laissé sa place à la tête de l’équipe nationale après le rendez-vous brésilien. Stéphane Antiga lui a succédé avant de quitter l’équipe deux ans plus tard. Hoag l’a remplacé au pied levé. 

Humble comme toujours, le pilote canadien a salué le travail de son prédécesseur dans cette qualification olympique. 

« Stéphane a laissé un legs super intéressant. Il a vu autre chose dans le groupe et ça, c’est très fort. » 

Vendredi, le Canada avait défait le Mexique 3-0. 

Les célébrations seront de courte durée dans le clan canadien, car les joueurs, ainsi que Glenn Hoag, reprennent la route dès lundi pour terminer leur saison dans les différents clubs professionnels. 

Une victoire pour finir

Les Canadiennes quitteront la République dominicaine avec au moins une victoire à leur fiche au tournoi féminin de la NORCECA présenté à Saint-Domingue. Dans un match sans conséquence pour le classement final, puisqu’elles n’avaient plus aucune chance de terminer au premier rang, les Canadiennes ont eu raison des Mexicaines 3-1 (21-25, 25-19, 25–18, 25-23). 

Marie-Alex Bélanger, de Saint-Alphonse-Rodriguez, était la seule Québécoise de l’équipe canadienne. 

Dans les deux autres rencontres, les Canadiennes ont perdu 3-2 contre Porto-Rico et 3-1 face à la République dominicaine.

Sports

Athlétisme : Sept médailles d'or pour l'UdeS

Sept athlètes de l’Université de Sherbrooke ont foulé la première marche du podium, samedi, à l’Invitation Vert & Or. Parmi eux, Charles Pelletier a réussi à remporter la compétition du 300 m malgré un changement de couloir à quelques minutes de préavis et une douleur au talon d’Achille. Le jeune homme a cependant terminé sa course une seconde au-dessus de son objectif.

Au départ, Pelletier était censé participer aux épreuves du 60 m, du 300 m et du relais 4x 400 m. « Finalement, j’avais une douleur au talon d’Achille qui trainait depuis un bout, j’ai donc décidé de garder seulement ma discipline de prédilection : le 300 m », explique l’athlète qui participait à l’Invitation Vert & Or.

« Mon objectif était de faire sous les 36 secondes, indique-t-il. L’an dernier, j’ai fait 35,75 secondes. Cette année, j’ai fait une seconde de plus, ce qui est énorme au 400 m », dit-il, un brin déçu.

Cependant, les habitudes de Charles Pelletier ont été changées quelques minutes avant le coup de départ. « Habituellement au 400 m, on court dans les couloirs extérieurs, les 3, 4, 5 ou 6. Mais là, de la façon dont la piste est arrangée, il y a l’élan de longueur et le triple saut dans les couloirs 5 et 6. À l’horaire, le triple saut devait être fini, mais il y avait plus de participants. On a dû courir dans les couloirs 1, 2, 3 et 4, et je me suis ramassé dans le premier couloir. Comme j’étais à l’intérieur, les courbes étaient vraiment fermées, donc c’est difficile de prendre de la vitesse et tu te bats toujours pour ne pas être déporté », indique le Sherbrookois.

« Je l’ai su 10 minutes avant la course, enchaîne-t-il. Les officiels annoncent les participants dans les vagues. Ils nomment ton nom et ton couloir. Sur le coup, ça ne faisait pas trop mon affaire. En même temps, c’est ça qui est ça, je ne peux pas contrôler ça. En tant qu’athlète, quand tu arrives dans ce genre de compétition, tu dois t’adapter. Je me suis concentré et j’ai fait ce que j’avais à faire. »

« Ça ne peut pas toujours bien aller! C’est normal. Ce serait plate si ça allait toujours bien! Si j’arrive en championnats canadiens et que j’ai un moins bon couloir, je vais l’avoir vécu et je vais mieux savoir comment gérer ça ».

De retour rapidement

Charles Pelletier aura l’occasion de se reprendre dans deux semaines à McGill. « Toutes les équipes du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick y seront. C’est une belle préparation aux championnats canadiens. Je vais donner le tout pour le tout », mentionne-t-il, pensant que son talon d’Achille sera guéri.

Le Vert & Or performe

Outre Charles Pelletier, sept athlètes ont remporté l’or, samedi. Chez les femmes, Claudie Leclerc l’a fait au 300 m, remettant un chrono de 41,49 secondes. Maude Léveillé a quant à elle remporté l’épreuve des 60 mètres haies, avec un temps de 8,86 secondes.

« C’est son meilleur début de saison à vie, c’est à prendre en considération. Elle a eu un bon été. Elle s’était blessée un peu avant les championnats canadiens », exprime le coordonnateur du programme d'athlétisme à l'UdeS, Luc Lafrance.

Aux concours, les représentantes féminines se sont particulièrement bien tirées d’affaire. Maude Croteau-Vaillancourt a remporté le saut en hauteur, avec un saut de 1,70 m. Mylène-Annie Tremblay a remporté l’épreuve de la perche, avec un résultat de 2,95 mètres. Chez les hommes, le nouveau venu Patrick Hanna a remporté le triple saut avec un bond de 14,96 m.

Au marteau, Ariane Dubois s’est démarquée en lançant l’objet à 17,83 mètres, remportant aussi l’or.

« Elle est en avance sur la saison passée et elle avait battu le record provincial du RSEQ », analyse Luc Lafrance.

Sports

David Perron participera au match des étoiles de la LNH

David Perron va participer, pour la première fois de sa carrière, au match des étoiles de la LNH, le 25 janvier prochain, devant ses partisans, à Saint-Louis.

Le Sherbrookois, qui connaît jusqu’ici la meilleure saison de sa carrière, a été nommé sur l’équipe de la division centrale de la LNH grâce au vote populaire des amateurs.

Perron rejoindra ses coéquipiers Ryan O’Reilly, le défenseur Alex Pietrangelo et le gardien Jordan Binnington. 

L’attaquant n’était pas sur la liste initiale des joueurs invités à la classique annuelle de la LNH, dévoilée à la fin décembre; la mobilisation populaire s’est alors articulée, à Saint-Louis et sur les médias sociaux, afin que Perron soit invité dans le cadre du vote des amateurs (Last men in).

Le support de ses coéquipiers, des Cards de Saint-Louis (MLB) et de certaines vedettes du show-business a amorcé une vague populaire qui a culminé avec la confirmation de la nomination de Perron, vendredi soir.

Le week-end du match des étoiles se déroulera les 24 et 25 janvier avec la présentation d’un tournoi sous le format 3 contre 3 impliquant des équipes de chaque division, des compétitions d’habilitées et le match des étoiles.

David Perron est le meilleur marqueur chez les Blues jusqu’à présent cette saison avec une fiche de 19 buts et 26 passes en 45 matchs (avant le match de samedi soir).

Sports

La filière sherbrookoise étonne à Val-d’Or

Les Foreurs ont bâti une filière sherbrookoise en deux ans et cette dernière répond à l’appel. Si l’entraîneur Pascal Rhéaume a amené au niveau suivant sa jeune formation depuis la saison dernière, il le doit entre autres à ses quatre joueurs de Sherbrooke.

« Je ne connais toutefois pas beaucoup de succès à Sherbrooke depuis mon arrivée avec les Foreurs, mais les deux clubs ne se trouvent pas au même endroit dans leur cycle, indique-t-il après un revers de 3 à 1. Je suis d’ailleurs très heureux pour mon ancien entraîneur-chef à Sherbrooke, Stéphane Julien. Ce succès est bien mérité. »

Deuxième choix total derrière Joshua Roy des Sea Dogs de Saint John en 2019, Justin Robidas a obtenu 11 buts et 13 mentions d’aide pour un total de 24 points en 34 parties.

« Justin a super bien commencé la saison, mais il n’obtenait pas de points, raconte son entraîneur Pascal Rhéaume. Il avait pourtant beaucoup de chances de marquer. Je me demande s’il ne se mettait pas trop de pression. Je pense qu’il tenait trop à se comparer. Il travaille fort durant les entraînements et devient un leader dans le vestiaire. »

« Ma confiance était moins là et heureusement, elle est revenue. La marche était haute entre le midget AAA et le junior majeur. J’ai retrouvé mon style de jeu je pense », avance Robidas.

« C’était spécial de jouer à la maison, poursuit la recrue. À la première partie des Foreurs à Sherbrooke plus tôt cette année, j’étais au Défi mondial des moins de 17 ans. Ce soir, toute ma famille était là. On pourrait connaître un parcours intéressant en séries puisque Sherbrooke a été la seule équipe à se booster un club dans l’Ouest », a confié Robidas. 

Le Sherbrookois Alexandre Doucet, un autre ancien Cantonnier de Magog, possède quant à lui six buts et 23 mentions d’aide cette saison.

« Doucet était notre carte cachée, confirme l’entraîneur des Foreurs. Il a commencé sur le quatrième trio et peu à peu, il grimpe les échelons. Les gars aiment jouer avec lui. Il aime passer la rondelle et possède une belle vision. »

« Ça va bien cette année, confirme Doucet. Une adaptation était nécessaire pour moi. »

Fait particulier, Doucet et Robidas occupent les 7 et 8e rangs chez les recrues du circuit, derrière deux autres anciens Cantonniers, Isaac Belliveau (1er avec 41 points en autant de matchs) et Jacob Dion (4e avec 33 points en 40 parties).

Olivier Picard, lui, a déjà fait sa marque sur le plan physique. Le Sherbrookois repêché en 5e ronde en 2018 a aussi encaissé deux buts et neuf passes.

« On est très satisfaits d’Olivier. Il connaît son rôle. Il est facile à piloter », informe Pascal Rhéaume.

Picard aimerait d’ailleurs bien retrouver le Phœnix en demi-finale :

« On n’évolue pas dans la conférence la plus forte. On a nos chances. De mon côté, même si je suis une recrue, je tiens à terminer mes mises en échec et devenir une étincelle pour mon club. »

Absent de l’alignement vendredi soir à Sherbrooke, Marshall Lessard est sur la touche actuellement. Il possède 19 points, dont 11 buts, en 34 matchs.